Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La sage épouse devenue la salope de son patron — Chapitre 4 · Le passage à l'acte
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La sage épouse devenue la salope de son patron
Chapitre 4 · Le passage à l'acte
Mais ai-je fait tout ça pour faire marche arrière au dernier moment ? Certainement pas. Alors, malgré l'incongruité de la situation, je fais glisser mon string et le dépose sur le bureau. Je dois me relever, remonter la minijupe sur mes hanches pour pouvoir, une fois rassise, écarter les jambes comme il l'a demandé. Cette position « gynécologique » me met affreusement mal à l'aise, mais déjà j'entends ses pas dans le couloir.
Il se plante derrière moi, et ses deux mains sont passées dans mon indécent décolleté. Il pétrit mes seins fermement, mais ce n'est pas désagréable. Cela devient même carrément agréable lorsqu'il les caresse plus doucement quelques minutes, et surtout lorsqu'il fait rouler mes mamelons durcis entre ses doigts, à tel point que je me laisse aller en fermant les yeux. Il retourne alors s'asseoir, regarde furtivement mon sexe totalement épilé pourtant offert, alors que je m'attends plutôt à une « inspection graveleuse ». Il se recule, je le vois défaire sa ceinture, ouvrir sa braguette, sortir son sexe en érection, se saisir de mon string qu'il enroule autour.
— Et maintenant, salope, tu vas venir le récupérer. Sans les mains.
Une nouvelle décharge me parcourt. Debout, je veux redescendre ma jupe qui est toujours sur mes hanches, mais un « non » sec me fait la laisser en l'état. Je contourne le bureau et, sans réfléchir, me penche vers la verge dressée. M. R.… m'attrape alors par les cheveux, me fait mettre à genoux et m'oblige à la gober entièrement. Je saisis mon string avec les dents, le ressors, et lui tends.
— Mission accomplie ! Je le provoque en me relevant.
— Vous avez de l'humour, me rétorque-t-il, mais je crois qu’on n’a pas terminé. À genoux !
— Vous avez de l'humour, me rétorque-t-il, mais je crois qu’on n’a pas terminé. À genoux !
J'entreprends une fellation qui a l'air de lui convenir. Et je me surprends à bien m'appliquer et à y prendre du plaisir.
— Lève-toi ! dit-il au bout de quelques minutes, en me retournant, les coudes sur son bureau.
Il ouvre alors un tiroir du bureau et se saisit d'un préservatif. Je me dis que je ne suis pas la première à se faire sauter dans cette pièce. Il se colle à moi, m'écarte un peu les jambes et me pénètre d'un seul coup jusqu'à la garde sans aucune difficulté. Je suis trempée. Il me besogne en pétrissant mes fesses, en les écartant, et ses vigoureux allers-retours me font chavirer de plaisir.
Mais je ne veux pas lui faire le plaisir de l'entendre, et je me mords les lèvres de retenue. Avec son pouce, il effleure mon petit orifice, tourne autour, appuie de plus en plus fort, et finit par introduire sa première phalange sans aucune difficulté. Lorsqu'il commence à me pistonner avec ce pouce, je ne peux cette fois me retenir de gémir. Mon mari me l'a déjà fait, et c'était plutôt agréable, mais nous ne sommes jamais allés plus loin.
Lorsque M. R se retire, je pense que ça y est, c'est terminé ! Mais le voilà qui plaque son visage contre ma croupe. Sa langue fait quelques rapides va-et-vient le long de ma fente, mais rapidement prend possession de mon anus. C'est divinement bon, je mouille de partout. Cette fois, M. R introduit son majeur, toujours aussi facilement, puis carrément deux doigts.
— Han, han, je halète de plus en plus fort.
— Savez-vous, Élodie, que certaines femmes ont un anus très souple qui leur fait accepter facilement la sodomie ? Et l'aimer ?
— Savez-vous, Élodie, que certaines femmes ont un anus très souple qui leur fait accepter facilement la sodomie ? Et l'aimer ?
Tout en prononçant ces mots, il presse déjà son sexe contre l'entrée de mon petit trou.
— Non, s'il vous plaît, je… je ne l'ai jamais fait.
J'ai à peine fini ma phrase qu'il a introduit son gland dans mon fondement.
— Décidément, il est grand temps de vous dévergonder, me répond-il en s'enfonçant doucement un peu plus loin.
Je suis surprise de ne pas avoir mal du tout, et lorsqu'il commence ses allers-retours, je ressens une incroyable montée d’adrénaline. Et je ne peux plus faire semblant.
— Oui, oui, c'est bon.
— Alors, Élodie, tu aimes cette première fois ?
— Encore, encore, oui, baisez mon cul, les mots crus sortent de ma bouche, ce qui a le don de l'exciter encore davantage.
— Ahhh, je vais venir, crie-t-il en m'agrippant encore plus fermement les hanches, ses ongles me faisant mal en s'enfonçant dans ma peau.
— Alors, Élodie, tu aimes cette première fois ?
— Encore, encore, oui, baisez mon cul, les mots crus sortent de ma bouche, ce qui a le don de l'exciter encore davantage.
— Ahhh, je vais venir, crie-t-il en m'agrippant encore plus fermement les hanches, ses ongles me faisant mal en s'enfonçant dans ma peau.
Lorsqu'il pousse un long râle en éjaculant dans son préservatif, je crois défaillir devant la puissance de mon orgasme. Une fois réajustée, j'arrive cependant à reprendre mes esprits rapidement et à me redonner une contenance.
— M. R, vous avez eu ce que vous vouliez, et même plus. Je ne doute pas que vous soyez un homme de parole, et que mon mari peut déchirer sa convocation pour vendredi ?
Il me fixe avec un demi-sourire narquois et je l'entends me répondre que j'aurai des nouvelles dès le lendemain. Ce n'est qu'une fois dans ma voiture que toute la pression retombe. Je me sens épuisée, vidée, j'ai à la fois honte de l'avoir fait, honte d'avoir aimé, mais suis heureuse d'avoir sauvé l'emploi de Christophe. Tout se mélange dans ma tête. Je me répète que je vais tourner cette page, que nous allons poursuivre notre vie de toujours.
Mais au fond, tout au fond de moi, je sais que le diable du sexe a pris le pouvoir. Christophe est là à mon retour. Tant bien que mal, je parviens à adopter une attitude normale. Je ne sais pas s'il me croit quand je dis que j'ai comme de temps en temps déjeuné avec mes collègues. Ou, s'il ne veut pas poser de questions, mais se demande si c'est aujourd'hui que j'ai vu son boss.
Et si nous avons décidé de ne pas en parler, l'échéance approche, et ne pas savoir le rend évidemment nerveux. Et moi aussi, je suis nerveuse, les derniers mots de M. R me trottant dans la tête. Jeudi midi, je rentre du travail, et toujours rien. Mon mari ne nous a rien préparé à manger alors qu'il le faisait régulièrement ces derniers jours. Il tourne dans la maison, tel un lion en cage. Et brise le silence.
— Élodie, je… enfin, c'est demain mon rendez-vous et je ne sais rien… je sais bien qu'on ne veut pas en parler, mais euh… enfin, tu l'as… vu ? Ou pas ?
— Chéri, je… je ne peux rien te dire pour l'instant. Je sais que c'est compliqué, mais fais-moi confiance.
— Je crois que je vais devenir fou… Je vais faire un tour…
— Chéri, je… je ne peux rien te dire pour l'instant. Je sais que c'est compliqué, mais fais-moi confiance.
— Je crois que je vais devenir fou… Je vais faire un tour…
Il me dépose un baiser sur la bouche, enfile son blouson sur le porte-manteau et quitte l'appartement. Le pauvre ! Je suis en train de me préparer un sandwich à la hâte quand mon portable bipe enfin. « 22 h, bar, suivi de l'adresse, même tenue… sans sous-vêtements. Comme une vraie salope. Pas de réponse. À ce soir. »
Clair, net, précis, concis. Et cette fois, il n'y aura pas possibilité de cacher le rendez-vous à Christophe. Comment m'y prendre ? Le mieux est encore de lui dire ; après tout, c'est un rencard dans un lieu public, ça ne peut que le rassurer. Reste encore le problème de la tenue. Pas question de lui montrer que j'y vais habillée comme une pute. Je la camouflerai sous une tenue plus sage. Je vérifie l'adresse sur Maps. C'est à six stations de métro de la station Ampère à Charpennes.
Clair, net, précis, concis. Et cette fois, il n'y aura pas possibilité de cacher le rendez-vous à Christophe. Comment m'y prendre ? Le mieux est encore de lui dire ; après tout, c'est un rencard dans un lieu public, ça ne peut que le rassurer. Reste encore le problème de la tenue. Pas question de lui montrer que j'y vais habillée comme une pute. Je la camouflerai sous une tenue plus sage. Je vérifie l'adresse sur Maps. C'est à six stations de métro de la station Ampère à Charpennes.
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Commentaires ()
merci il y a longtemps qu'il n'y a eut de si bon récit