Fantasme
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alice — Chapitre 1 · Notre première fois
Auteur
Alice
Chapitre 1 · Notre première fois
J’ai matché avec elle un mardi soir, vers minuit, en scrollant distraitement. Alice, 27 ans. La photo de profil montrait juste une mâchoire fine, une bouche un peu trop rouge, des yeux qui fixaient l’objectif sans sourire. Les autres photos étaient floues, prises en mouvement : une main qui tenait un café, un reflet dans une vitrine, le dos d’une silhouette dans un manteau trop grand. Rien de voyant. Juste assez pour que je m’arrête.
On a commencé à parler. Elle écrivait peu, mais juste. Pas de « salut ça va », pas de questions bateau. Elle m’a demandé ce que je faisais encore debout à cette heure. Je lui ai répondu la vérité : rien d’intéressant. Elle a mis un point, puis trois points de suspension, puis :
On a commencé à parler. Elle écrivait peu, mais juste. Pas de « salut ça va », pas de questions bateau. Elle m’a demandé ce que je faisais encore debout à cette heure. Je lui ai répondu la vérité : rien d’intéressant. Elle a mis un point, puis trois points de suspension, puis :
— Moi non plus.
On a continué comme ça pendant trois jours. Des messages courts, des photos de rues vides, de tasses de café, d’un chat qui dormait sur un canapé trop bas. Elle habitait en centre-ville, un appartement au troisième étage d’un immeuble haussmannien. Elle m’a dit qu’elle était styliste, qu’elle travaillait surtout avec des marques indépendantes, qu’elle rentrait souvent tard. Un soir elle m’a envoyé une photo d’elle dans le métro, debout, tenant la barre. Cheveux bruns un peu longs, tombant sur une veste en cuir noire. Silhouette fine, épaules étroites, hanches juste marquées. Un mètre soixante-quinze, elle me l’avait dit. Très féminine. Naturelle. Rien qui criait.
Le quatrième jour, elle a écrit :
Le quatrième jour, elle a écrit :
— Tu veux venir ?
Juste ça.
J’ai dit oui.
L’appartement sentait le bois et le café froid. Elle a ouvert en sweat oversize et un short qui s’arrêtait haut sur les cuisses. Pieds nus. Les cheveux un peu en bataille. Elle m’a regardé une seconde de trop, comme si elle vérifiait que j’étais bien celui avec qui elle avait parlé. Puis elle a souri, un sourire petit, un peu de travers.
J’ai dit oui.
L’appartement sentait le bois et le café froid. Elle a ouvert en sweat oversize et un short qui s’arrêtait haut sur les cuisses. Pieds nus. Les cheveux un peu en bataille. Elle m’a regardé une seconde de trop, comme si elle vérifiait que j’étais bien celui avec qui elle avait parlé. Puis elle a souri, un sourire petit, un peu de travers.
— Entre.
On n’a pas beaucoup parlé. Elle m’a fait un café que je n’ai pas bu. On s’est assis sur le canapé, trop près. Ses genoux touchaient les miens. Elle avait les ongles courts, propres, un peu rongés sur le côté. Sa voix était plus grave que je ne l’imaginais, mais douce. Elle m’a demandé si j’avais peur. J’ai dit non. Elle a ri un peu.
— Mentir, c’est moche.
Puis elle s’est penchée et m’a embrassé.
Sa bouche était chaude, un peu sèche au début. Elle a pris mon visage entre ses mains, les pouces sur mes joues, et elle a approfondi le baiser sans se presser. Sa langue a glissé contre la mienne, lente, précise. Je l’ai sentie se coller un peu plus. Sous le sweat, sa poitrine appuyait contre mon torse — petite, ferme, naturelle. Quand j’ai glissé une main sous le tissu, elle n’a pas bougé. Juste un petit souffle contre ma bouche. Les seins tenaient parfaitement dans ma paume. Les tétons durs déjà. Elle a gémi très bas quand j’ai pincé un peu.
On s’est déshabillés sans cérémonie. Le short est tombé. Elle n’avait rien en dessous. Entre ses cuisses, sa bite était déjà à moitié dure, fine, rose, légèrement courbée vers le haut. Elle l’a regardée un instant, puis m’a regardé.
Sa bouche était chaude, un peu sèche au début. Elle a pris mon visage entre ses mains, les pouces sur mes joues, et elle a approfondi le baiser sans se presser. Sa langue a glissé contre la mienne, lente, précise. Je l’ai sentie se coller un peu plus. Sous le sweat, sa poitrine appuyait contre mon torse — petite, ferme, naturelle. Quand j’ai glissé une main sous le tissu, elle n’a pas bougé. Juste un petit souffle contre ma bouche. Les seins tenaient parfaitement dans ma paume. Les tétons durs déjà. Elle a gémi très bas quand j’ai pincé un peu.
On s’est déshabillés sans cérémonie. Le short est tombé. Elle n’avait rien en dessous. Entre ses cuisses, sa bite était déjà à moitié dure, fine, rose, légèrement courbée vers le haut. Elle l’a regardée un instant, puis m’a regardé.
— Tu peux… à moins que tu n’aies peur...
Je me suis agenouillé. Elle s’est écartée un peu plus, une main dans mes cheveux. J’ai pris sa queue dans ma bouche. Délicatement. Comme si je ne voulais pas lui faire de mal. Elle a lâché un « putain » étouffé. Chaude, salée, déjà un peu de précome. J’ai sucé et léché son sexe en la regardant. Elle avait la tête renversée, la bouche ouverte, les yeux mi-clos. Ses hanches bougeaient par petits à-coups. Quand j’ai pris plus profond, elle a gémi plus fort, les doigts serrés dans mes cheveux.
— Arrête… sinon je vais…
Je me suis relevé. Bien que l’idée de la faire jouir ne me déplaise pas. Elle m’a tiré vers la chambre. Le lit était défait. Elle s’est allongée sur le dos, les genoux relevés. Je me suis placé entre ses jambes. Elle a pris ma queue, l’a guidée contre son trou. Humide déjà. Elle a soufflé quand j’ai poussé. Lentement. Centimètre par centimètre. Serré. Chaud. Elle a agrippé mes épaules, les ongles plantés.
— Plus fort. Je ne suis pas fragile. Je veux te sentir tout entier.
J’ai obéi et enfoncé jusqu’au bout. Elle a crié un peu, un son rauque. Ses jambes se sont refermées autour de ma taille. Je l’ai baisée. D’abord lentement, pour sentir chaque centimètre, la façon dont elle se serrait autour de moi à chaque retrait. Puis plus fort. Le bruit de la peau contre la peau. Sa queue rebondissait entre nous, traçant des filets de précome sur mon ventre. Elle se touchait, rapide, le regard fixe sur le mien.
— Touche-moi… putain, touche-moi.
J’ai pris sa bite dans ma main, je l’ai branlée en rythme avec mes coups de hanches. Elle a commencé à trembler. Les cuisses, le ventre, la voix. Elle est venue en premier, un long gémissement, le sperme chaud qui a giclé sur mon torse, sur sa propre poitrine. Son trou a pulsé autour de ma queue. Ça m’a fait basculer. J’ai enfoncé profond, j’ai joui en elle, les hanches collées, le souffle coupé.
On est restés comme ça un moment. Elle avait les yeux fermés, les lèvres entrouvertes. Sa main caressait lentement mon dos.
Elle a murmuré, presque pour elle :
On est restés comme ça un moment. Elle avait les yeux fermés, les lèvres entrouvertes. Sa main caressait lentement mon dos.
Elle a murmuré, presque pour elle :
— C’était extraordinaire. J’espère que tu ne regrettes pas et que tu resteras.
— Je ne compte pas partir. Notre moment ensemble ne fait que commencer.
— Je ne compte pas partir. Notre moment ensemble ne fait que commencer.
Je l’ai ensuite embrassée avec tendresse, tout en caressant délicatement son sexe, qui n’était plus en érection.
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