Inspiré du réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Clotilde et Cathy à La Réunion 2026 — Chapitre 2 · Samedi
Auteure
Clotilde et Cathy à La Réunion 2026
Chapitre 2 · Samedi
Samedi matin…
J'ai très bien dormi… La température est agréable en cette saison et varie entre vingt-cinq, la nuit, et vingt-neuf dans la journée. Je n'ai pas eu besoin de la climatisation et les fenêtres ouvertes suffisent à rafraîchir les pièces. Mais l'inconvénient des fenêtres et volets ouverts, c'est le jour qui se lève tôt, six heures… Pas grave, je me suis réveillée avec l'intention de vivre pleinement ces quelques jours.
J'ai à peine le temps de m'étirer que mon téléphone sonne. C'est Clotilde qui appelle :
— Alors ma chérie, tu te prélasses ? N'oublie pas que nous sommes en vacances, on a plein de trucs à faire !
— Comment ça, ma jolie panthère n'est pas déjà debout, habillée, en train de courir ?
— Bien sûr ! Et je viens te chercher !
— Comment ça, ma jolie panthère n'est pas déjà debout, habillée, en train de courir ?
— Bien sûr ! Et je viens te chercher !
À peine a-t-elle prononcé le mot « chercher » que j'entends frapper doucement à la porte de ma chambre !
— J'arrive !
J'entrouvre la porte et fonce me remettre sous les draps pour pouvoir regarder Clotilde s'approcher de moi. Effectivement, elle est habillée du strict indispensable pour circuler à sept heures du matin dans les couloirs vides d'un hôtel de luxe. Un short jean ras la foufoune, une petite chemise à carreaux trois boutons presque transparente qu'elle porte sans soutif ! Je lui lance alors gentiment :
— T'as vraiment envie de te faire sauter dès l'aube !
Elle fonce sous mes draps…
— Oui mamie, t'es bien à poil !
C'est vrai que je dors nue…
— Arrête de m'appeler mamie, c'est pas parce que j'ai quatre ans de plus que toi…
— Tais-toi et écoute ce que te disent mes mains…
— Tais-toi et écoute ce que te disent mes mains…
Ses mains me caressent avec douceur, elles me caressent le cou, les épaules, font le tour de mes seins sans y toucher, caressent mon ventre, contournent ma chatte, glissent entre mes cuisses, narguent à nouveau mon sexe, remontent en évitant mes seins, évitent ma vulve, évitent mon petit trou jusqu'à ce que j'éclate de rire… et qu'elle fonce entre mes cuisses me lécher la chatte et me caresser tout ce qu'elle avait fait semblant de ne pas vouloir caresser quelques minutes auparavant.
— Sacrée petite panthère, je t'adore ! lui dis-je entre deux gémissements involontaires…
Vers sept heures, nous descendons prendre notre petit-déjeuner. Petit-déjeuner comme dans n'importe quel hôtel quatre étoiles de la planète avec abondance de fruits tropicaux, ananas, papayes, bananes. Clotilde est ravie et semble encore plus ravie parce qu'Eric et Matthieu sont derrière le bar, prêts à répondre à tous les désirs de clients et clientes. Tous ? Peut-être pas maintenant, mais Clotilde me dit souvent que j'ai l'esprit mal tourné. On commence quand même à discuter de nos prochains jours…
Je lui explique :
— Normalement, ce soir, samedi soir, on dort ici à l'hôtel et on part tranquillement vers le volcan demain matin. Après avoir récupéré la voiture.
— Je crois que je préfère Matthieu. Quoique Eric, pour ce qu'on a pu voir…
— Non, mais tu te fous de moi ! On est ici pour se balader, pas pour… enfin, un peu, mais pas tout le temps !
— Je crois que je préfère Matthieu. Quoique Eric, pour ce qu'on a pu voir…
— Non, mais tu te fous de moi ! On est ici pour se balader, pas pour… enfin, un peu, mais pas tout le temps !
Elle éclate de rire…
— Oui, excuse-moi, tu as raison, mais on ne marche pas tout le temps, non ?
— Bon, tu m'écoutes un peu ?
— Oui, mamie, bien sûr, je suis toute ouïe !
— Ta gueule mon bébé !
— Bon, tu m'écoutes un peu ?
— Oui, mamie, bien sûr, je suis toute ouïe !
— Ta gueule mon bébé !
On éclate de rire, ce qui attire involontairement l'attention d'Eric qui s'approche de notre table :
— Tout va bien les miss ? Besoin de quelque chose ?
— Non, c'est parfait, oui, et je vous confirme que nous partons demain matin pour deux nuits.
— Ah, dommage, vous allez nous manquer ! Vous êtes là ce soir ? Samedi soir, il y a des fêtes partout !
— Alors ça, ça m'étonnerait qu'on vous manque, mais on revient après ! On revient mercredi, en principe.
— Vous avez vu ? La météo n'est pas bonne au volcan, mais ça ne fait rien, là-haut le temps change très vite, alors tentez votre chance ! N'oubliez pas vos séances de massage. Tout à l'heure, 10h30.
— Non, c'est parfait, oui, et je vous confirme que nous partons demain matin pour deux nuits.
— Ah, dommage, vous allez nous manquer ! Vous êtes là ce soir ? Samedi soir, il y a des fêtes partout !
— Alors ça, ça m'étonnerait qu'on vous manque, mais on revient après ! On revient mercredi, en principe.
— Vous avez vu ? La météo n'est pas bonne au volcan, mais ça ne fait rien, là-haut le temps change très vite, alors tentez votre chance ! N'oubliez pas vos séances de massage. Tout à l'heure, 10h30.
Je reprends avec Clotilde :
— Bon, on en était où ? Ah oui, on ne s'arrête pas pour quelques gouttes. Demain soir, on couche dans un gîte original et sympa en dessous du volcan.
On finit notre petit-déjeuner et, comme on me l'a conseillé, nous partons dès huit heures à la plage. Partir à la plage, c'est faire entre vingt mètres, les chaises longues, ou deux cents mètres pour se choisir un endroit de rêve à une heure où il n'y a encore personne.
Je laisse Clotilde décider de ce qu'on fait et, finalement, on va s'installer, tranquilles, à trois mètres de l'eau et cinquante mètres de la première personne, à trois minutes de l'hôtel. Je me pose la question de me mettre seins nus mais vu ce qui s'est passé la veille, je m'abstiens, au moins pour aujourd'hui. Nous avons des petits sièges pliants qui nous permettent de lire assises et le soleil n'est pas encore trop chaud. Je me plonge dans le roman que j'ai apporté. De temps en temps, je lève les yeux pour constater qu'il y a quand même déjà du monde à neuf heures du matin mais à dix heures il y en a encore plus ! Comme hier, des familles, des groupes de jeunes, garçons et filles, blancs, noirs, métissés en tous genres.
Je suis plongée dans ma lecture quand j'entends un gamin crier :
— Regarde la dame, Conakry, comme toi, Conakry, t'es célèbre, t'es dans le livre de la dame, regarde ! Regarde !!
Dans un premier temps, je ne comprends rien, je baisse mon livre pour voir ce qui se passe. Apparemment, « la dame » c'est Clotilde et j'aperçois un groupe de jeunes noirs qui discutent à, peut-être, cinq mètres de moi, et c'est un gamin de dix ans qui hurle à son frère, son grand frère qui en a sûrement dix-neuf ou vingt, qui sort du groupe et vient vers nous, calme son petit frère et m'explique :
— Oui, c'est à cause de votre livre, Conakry !
Là, je réalise que Clotilde est en train de lire un polar qui s'appelle « Le Suspendu de Conakry », alors le grand frère nous explique :
— Oui, chez nous, on s'appelle tous par le nom d'une capitale africaine, un peu comme dans « La Casa de Papel », vous connaissez ? Moi c'est Conakry, mon petit frère c'est Bamako, celui qui criait, et ma sœur, là-bas, c'est Nairobi.
Bref, nous apprenons un peu les capitales africaines, on discute, nous faisons la connaissance de toute la famille, ils nous demandent si nous sommes là depuis longtemps, et je leur demande s'ils ont encore beaucoup de vacances, etc… etc… et puis ils s'en vont, on va se revoir, c'est sûr !! Conakry, lui, est étudiant et était encore en vacances la semaine qui se termine. Et puis le temps passe et il est bientôt 10h30.
À 10h30, c'est l'heure de notre première séance… moi avec Cédric, Clotilde avec Matthieu. Tout va bien, il est très professionnel, répartit son temps équitablement entre deux autres participants et moi. C'est vrai que ses mains parcourent mon dos, après avoir dégrafé mon soutif, hummmm ! Mon dos qui va de la base de mon cou au début de ma raie des fesses, au bas de mes reins…
Samedi après-midi…
Après le lunch rapide, nous montons à nos chambres et espérons dormir un peu. Le voyage n'est pas très loin. Finalement, comme je n'y arrive pas, je décide d'aller me promener sur la plage, avec un chapeau, de la crème et de quoi me baigner, mais je pars du côté opposé au camp de naturistes. Le paysage est un peu différent, la forêt disparaît rapidement et si la plage est toujours là, en arrière, on trouve un vaste espace de dunes recouvertes de patates à Durand avant d'aborder les maisons du littoral. Je marche une petite heure, il y a du monde et je sens que ce sont des gens qui se préparent à passer la nuit. Les tables, les marmites, quelques petites tentes… puis, plus loin, après, le monde se raréfie.
Je décide de rentrer et de m'installer sur ma chaise longue. J'ai marché, j'ai vu du monde, je suis dans un environnement enviable, mais, concrètement, Clotilde et moi, on est seules. Je suis allongée, je ferme les yeux, je me dis que Matthieu, mon Matthieu de métropole, ne viendra pas écarter doucement mes genoux, pourtant j'aimerais bien. Je suis dans mes rêves un peu négatifs quand j'entends une voix féminine qui m'interpelle :
— Hello Cathy, je peux me mettre à côté de vous ?
— Oui, bien sûr, avec plaisir, et on peut se tutoyer :)
— D'accord ! Et Clotilde ? Vous en avez fait quoi ?
— Je suppose qu'elle doit être en train de se reposer du voyage, à moins qu'elle soit en train de se laisser draguer…
— Elle est super mignonne, votre amie, elle ne doit pas avoir beaucoup de concurrentes… à part nous deux !!
— Oui, bien sûr, avec plaisir, et on peut se tutoyer :)
— D'accord ! Et Clotilde ? Vous en avez fait quoi ?
— Je suppose qu'elle doit être en train de se reposer du voyage, à moins qu'elle soit en train de se laisser draguer…
— Elle est super mignonne, votre amie, elle ne doit pas avoir beaucoup de concurrentes… à part nous deux !!
C'est Martine qui cherche de la compagnie et qui sourit de sa plaisanterie. On a fait connaissance hier soir mais je ne l'ai pas revue depuis. Martine est une très jolie blonde, un peu plus âgée que moi, fin de trentaine. Elle a un corps qui attire volontiers le regard des hommes et elle en joue. Ça m'amuse de la voir onduler en marchant, mais je crois que ça l'amuse, elle, encore plus, de voir les réactions qu'elle provoque ! On commence par discuter de tout et de rien et puis elle s'interroge :
— Alors comme ça, tu es séparée ? Ça fait longtemps ?
— Non, on n'était pas mariés, donc pas de séparation, mais ça fait presque un an, oui, il me trompait, c'est vrai, mais je le trompais depuis bien plus longtemps !
— Non, on n'était pas mariés, donc pas de séparation, mais ça fait presque un an, oui, il me trompait, c'est vrai, mais je le trompais depuis bien plus longtemps !
Elle ne sait pas comment réagir mais quand elle me voit sourire et la regarder, alors elle éclate de rire et continue :
— Moi, je n'ai jamais trompé Roger !
— Vous vous entendez bien, c'est cool ! D'avoir chaud dans son lit avec un homme qui assure…
— Détrompe-toi, Roger, il n'assure pas grand-chose ! Et depuis un bon moment !
— Vous vous entendez bien, c'est cool ! D'avoir chaud dans son lit avec un homme qui assure…
— Détrompe-toi, Roger, il n'assure pas grand-chose ! Et depuis un bon moment !
Et elle repart dans un éclat de rire communicatif. Je lui confie alors :
— Oui, mais belle comme tu es, Martine, on te regarde arriver de loin… ou alors tu es plus que frigide, un vrai congélateur !
La discussion continue de façon détendue et je finis par trouver qu'on s'amuse décidément bien sur cette plage avec Martine. Elle commente avec gentillesse tous les mecs qui passent devant nous, tous les couples également…
— Détrompe-toi encore… je n'ai rien d'un congélo, me dit-elle en me regardant droit dans les yeux, je suis plutôt du genre nympho bi !! Et toi ?
— Moi ? Bi, oui, si on veut, nympho, je ne sais pas encore mettre de limite… Mais je ne comprends pas, nympho-bi avec un mari qui n'assure pas, et des formes si attirantes, je suis sûre que tu le fais cocu sans même t'en apercevoir !…
— Moi ? Bi, oui, si on veut, nympho, je ne sais pas encore mettre de limite… Mais je ne comprends pas, nympho-bi avec un mari qui n'assure pas, et des formes si attirantes, je suis sûre que tu le fais cocu sans même t'en apercevoir !…
Là, elle me fait signe de parler plus bas… et ajoute :
— Toi qui es presque seule là, tu devrais en profiter. Ta copine aussi. Tu es intéressante pour plein d'hommes, ici. Des jeunes, des moins jeunes, mais surtout les jeunes… ?
Bon, là, j'hésite à continuer la conversation sur le même sujet mais je me hasarde quand même :
— Mais attends, j'arrive, je ne connais personne et je ne suis pas aussi bien foutue que toi !
— Bon, Cathy, tu dis n'importe quoi ! Les deux types qui vous ont vues à poil hier, Cédric et Matthieu, à quoi tu crois qu'ils pensent ? Là, en ce moment ? Au moment où je te parle ?
— Je sais pas.
— À te revoir à poil !! À vous revoir à poil toutes les deux ! C'est sûr !! Et plus encore !! Pas forcément les deux ensemble…
— Bon, Cathy, tu dis n'importe quoi ! Les deux types qui vous ont vues à poil hier, Cédric et Matthieu, à quoi tu crois qu'ils pensent ? Là, en ce moment ? Au moment où je te parle ?
— Je sais pas.
— À te revoir à poil !! À vous revoir à poil toutes les deux ! C'est sûr !! Et plus encore !! Pas forcément les deux ensemble…
Là, mon portable sonne. C'est Clo, elle voudrait savoir où je suis. Pour me rejoindre.
Cinq minutes après, elle nous a rejoints…
— Alors ? Vous disiez du mal de qui ? De moi ?
— On parlait des hommes…
— De qui ?
— Pardon, oui, des hommes, tu sais, ces trucs à deux jambes avec…
— Oui, ça je connais, et vos conclusions ?
— Bon, les deux, vous dînez avec nous ce soir ? Je vous raconterai une histoire… propose Martine.
— Oui, si vous nous acceptez. Au fait, qu'est-ce qu'il fait, Roger ?
— On parlait des hommes…
— De qui ?
— Pardon, oui, des hommes, tu sais, ces trucs à deux jambes avec…
— Oui, ça je connais, et vos conclusions ?
— Bon, les deux, vous dînez avec nous ce soir ? Je vous raconterai une histoire… propose Martine.
— Oui, si vous nous acceptez. Au fait, qu'est-ce qu'il fait, Roger ?
Roger ? Il drague sur internet, et elle ajoute avec un grand sourire :
— Oui, il drague, mais c'est pour moi !!!
Et là, on se sépare sur un clin d'œil et un sourire. Elle est vraiment belle. Je reprends ma lecture. Clotilde aussi. Il y a toujours plein de monde sur la plage et quand j'attaque le dernier chapitre de mon livre, j'entends une voix qui ne m'est pas totalement inconnue qui nous salue :
— Bonjour Mesdames, vous me remettez ? Je suis Conakry…
— Ah oui, bien sûr, le frère de Bamako et de Nairobi !
— Exact. Je vous dérange ? Je peux m'asseoir ?
— Oui, pourquoi pas, et on peut se tutoyer si tu veux ! Moi, c'est Cathy…
— Moi, c'est Clotilde, une amie de Cathy.
— Ah oui, bien sûr, le frère de Bamako et de Nairobi !
— Exact. Je vous dérange ? Je peux m'asseoir ?
— Oui, pourquoi pas, et on peut se tutoyer si tu veux ! Moi, c'est Cathy…
— Moi, c'est Clotilde, une amie de Cathy.
Clotilde lui fait remarquer qu'il est habillé chic et c'est vrai qu'hier je ne l'avais pas vraiment bien regardé mais, là, je peux observer des traits fins, une peau vraiment noire, il doit mesurer un mètre quatre-vingts, peut-être quatre-vingt-cinq, et je lui donne entre dix-neuf et vingt et un ans. Je suis presque sûre que ses origines sont à Madagascar. Je vérifierai. Il est étudiant à Saint-Denis. Il nous parle de son île, de l'attrait touristique, de ce que nous devons voir sans faute avant de repartir.
Il cherche aussi à savoir ce que nous faisons ce soir… Il nous explique qu'il va bivouaquer sur la plage avec la famille et me montre la direction, à cinq cents mètres, si je veux, un bivouac avec deux tentes rouges et une quinzaine de personnes, si je change d'avis…
— Nous avons déjà quelque chose de prévu avec des amis… lui dis-je. Et puis, tu sais, nous ne connaissons personne et je ne suis pas sûre de reconnaître vos tentes !
— Vous voulez que je vienne vous chercher ? À quelle heure ? Dix heures ? Onze heures ? Minuit ? Une heure du matin ?
— Écoute, pas ce soir… T'as pas une copine pour t'occuper ce soir ?
— Pas de problème, toutes les filles du groupe que tu as vues sont mes copines…
— Vous voulez que je vienne vous chercher ? À quelle heure ? Dix heures ? Onze heures ? Minuit ? Une heure du matin ?
— Écoute, pas ce soir… T'as pas une copine pour t'occuper ce soir ?
— Pas de problème, toutes les filles du groupe que tu as vues sont mes copines…
Il rit de sa plaisanterie, se lève pour partir :
— À tout à l'heure ?
— Qui sait ?
— Qui sait ?
Il s'en va. Je ne sais pas ce qu'il a voulu dire quand il a dit que toutes les filles du groupe sont ses copines, mais il ne doit pas avoir de problème pour s'en faire, des copines.
— Et toi, Clotilde, tu la vois comment ta soirée ?
— Ben, on est invitées chez Martine, on y va et puis on avise. Moi, j'ai pas sommeil, je commence à être bien reposée du voyage.
— Moi non plus, je ne vais pas passer la nuit avec Martine et Roger… On pourrait peut-être rejoindre Conakry à son bivouac familial, on ne risque rien, il ne s'intéresse, sur le plan cul, qu'aux filles de son âge, enfin je suppose et…
— Ben, on est invitées chez Martine, on y va et puis on avise. Moi, j'ai pas sommeil, je commence à être bien reposée du voyage.
— Moi non plus, je ne vais pas passer la nuit avec Martine et Roger… On pourrait peut-être rejoindre Conakry à son bivouac familial, on ne risque rien, il ne s'intéresse, sur le plan cul, qu'aux filles de son âge, enfin je suppose et…
Bon, je m'égare… on rentre mais en parcourant un couloir de l'hôtel, je croise Matthieu…
— Bonsoir Matthieu, ça va ?
— Oui, cool, ce soir c'est samedi !
— Ah oui ? Et alors ?
— Ben, il faut sortir ce soir, c'est la fête partout ! Vous n'allez pas vous coucher comme les poules !?
— Non, ce soir, ça m'étonnerait !
— Oui, cool, ce soir c'est samedi !
— Ah oui ? Et alors ?
— Ben, il faut sortir ce soir, c'est la fête partout ! Vous n'allez pas vous coucher comme les poules !?
— Non, ce soir, ça m'étonnerait !
Il nous quitte avec un grand sourire, regrettant apparemment que nous ne soyons pas dans la même tenue qu'hier chez les naturistes. Mais je ne lui en veux pas. Ça me fait plaisir intérieurement.
Une demi-heure plus tard, il fait déjà nuit et nous sommes à table avec Martine et Roger…
À suivre…
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