Inspiré du réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Clotilde et Cathy à La Réunion 2026 — Chapitre 4 · Dimanche
Auteure
Clotilde et Cathy à La Réunion 2026
Chapitre 4 · Dimanche
J'ai bien dormi. Il faut dire que je n'ai aucun souci réel en ce moment et que beaucoup de gens aimeraient passer les vacances que je suis en train de m'offrir avec Clotilde, mon amie. Je me réveille à 7h, la lumière entre par la baie vitrée qui donne sur un large balcon. Je peux tirer un rideau en voilage qui me garantit la discrétion nécessaire !
Clotilde, la dernière fois que je l'ai vue, c'était hier soir en rentrant de mon escapade avec Eric. Mais elle avait l'air crevée. Elle n'a pas voulu me raconter comment elle en était arrivée là. Mais si l'envie lui prend de venir me rejoindre…… Et l'envie lui prend de venir se blottir dans mes bras…. Elle vient me rejoindre au lit.
Alors, elle exige que je lui raconte ce que j'ai fait… Mon escapade avec Cédric, comment il m'a prise, comment j'ai aimé, comment je suis prête à recommencer. Et puis elle, elle me raconte qu'elle avait rendez-vous avec Matthieu au sauna à minuit.
— On s'est enfermés dans le local, c'est vaste mais la cabine du sauna, la partie chaude c'est tout petit. Il commençait à me caresser sur la table quand on a compris que quelqu'un d'autre qui avait aussi la clé voulait entrer. Ne voulant pas être surpris, on a foncé dans la cabine du sauna. On était bien au chaud tous les deux dans la cabine et :
— Devine qui on a vu entrer ?
— Je ne sais pas !
— Le patron de l'hôtel, le mec qui est toujours dans le bureau près de l'accueil, et Adeline ! Avec Matthieu, planqués dans la cabine, on a failli éclater de rire. Il l'a prise à cheval sur le banc. Et Adeline, elle a donné de sa personne. Le mec lui a mis plusieurs fois la main sur la bouche tellement elle s'exprimait !
— Et Matthieu ?
— Quoi Matthieu ? Il m'a baisée consciencieusement. On n'était pas pressés puisqu'on ne pouvait pas partir ! C'était génial !
— Alors tout va bien ! Bon, on nous livre la voiture ici à 11 heures. On pourra partir tout de suite vers le volcan. D'accord ?
— Oui, bien sûr !
— Devine qui on a vu entrer ?
— Je ne sais pas !
— Le patron de l'hôtel, le mec qui est toujours dans le bureau près de l'accueil, et Adeline ! Avec Matthieu, planqués dans la cabine, on a failli éclater de rire. Il l'a prise à cheval sur le banc. Et Adeline, elle a donné de sa personne. Le mec lui a mis plusieurs fois la main sur la bouche tellement elle s'exprimait !
— Et Matthieu ?
— Quoi Matthieu ? Il m'a baisée consciencieusement. On n'était pas pressés puisqu'on ne pouvait pas partir ! C'était génial !
— Alors tout va bien ! Bon, on nous livre la voiture ici à 11 heures. On pourra partir tout de suite vers le volcan. D'accord ?
— Oui, bien sûr !
À 8h pétantes, après le petit déjeuner, après avoir préparé nos affaires pour les deux jours suivants, nous sommes allées à la plage attendre notre voiture. Il y a déjà du monde, le soleil est encore doux et le lagon est super calme. Je vais nager, je prends mes lunettes de natation et je vais rendre visite aux petits poissons multicolores qui se laissent volontiers approcher. Puis je vais me sécher, je m'étends et je repense un peu à la soirée d'hier soir. C'est bizarre, Roger qui va se coucher sans attendre Martine, Martine qui disparaît sans crier gare…. Bon, il y a deux mecs sympas pour s'occuper de Clo et de moi, au moins c'est déjà ça !
Quand la voiture arrive, nous chargeons et allons faire un petit coucou à Cédric et Matthieu qui sont en pleine séance de thalasso.
— Vous allez nous manquer, les filles !
— Oui, on sait et on sait pourquoi mais on revient dans deux jours, ne vous inquiétez pas ! Nous on n'est pas inquiètes pour vous !
— Oui, on sait et on sait pourquoi mais on revient dans deux jours, ne vous inquiétez pas ! Nous on n'est pas inquiètes pour vous !
Après cet au revoir un peu rapide, nous prenons la route des Tamarins vers le sud de l'île puis la diagonale qui remonte du Tampon vers le nord-est en direction du col de Bellevue. La météo n'était pas terrible, ça se confirme ! Arrivées au Tampon, il commence à pleuvoir ! Il n'est que 11h. Nous faisons un petit détour à Bois Court pour aller au Belvédère et pour voir fonctionner l'horloge hydraulique récemment installée. Puis nous repartons, tournons à Bourg Murat et dépassons la Maison du Volcan, il pleut toujours. Un quart d'heure après, nous arrivons au Nez de Bœuf, à plus de deux mille mètres où, normalement, on a une vue superbe. Là, il pleut et on voit à peine à dix mètres. On casse la croûte dans la voiture. Clo fait une remarque sur le choix du jour pour venir se balader ici. On manque de s'engueuler. Il est 14 heures, on décide d'aller visiter la Cité du Volcan.
On se dit qu'on apprendra plein de choses sur un sujet qu'on connaît peu et puis c'est abrité ! Quand on débute la visite, la pluie s'est calmée. Ici la pluie n'est pas toujours pénible, la pluie à La Réunion, gros avantage, elle est chaude (relativement). Quand on finit la visite de la Cité, vers 16h30, le temps s'est un peu dégagé. Qu'est-ce qu'on fait ? On remonte ? On nous a dit que le temps pouvait se rétablir en fin de journée. Allez, chiche, on remonte ? On remonte et au fur et à mesure, le ciel se dégage. Il est 17h et le temps est clair au Nez de Bœuf et quand on arrive au Pas des Sables, à plus de deux mille trois cents mètres, la vue est complètement dégagée, comme s'il n'y avait jamais eu de nuages sur l'île ! On voit tous les sommets de l'île, le Piton de la Fournaise, le Piton des Neiges, tous !
— Finalement, c'est bien le jour où il fallait venir !
— Mais oui, ma chérie, tu as toujours raison !
— Mais oui, ma chérie, tu as toujours raison !
Le Pas des Sables, c'est le point d'entrée dans le domaine du volcan. Du sable volcanique rouge à perte de vue. Pas un point de verdure. Une piste défoncée pour rejoindre le Pas de Bellecombe et après, c'est à pied ! On déguste la vue, on respire à pleins poumons. Il est bientôt 18 heures, on va au gîte ?
Oui, on va au gîte. Le gîte dont on parle est sous le Pas des Sables, un genre de chalet en bois, avec couchages pour huit personnes. Des chambres simples. WC et douches à côté des chambres. Sauf la nôtre où on a une douche à l'intérieur de la chambre. Mais pas de WC. Peu d'éclairage dans les couloirs. Mais les chambres sont impeccables. À l'extérieur, les tavaillons en bois qui protègent la façade la plus exposée sont remplacés par de tongues ! La déco intérieure, positivement inénarrable !
Le repas est servi à 19 heures. À 18 heures 30, on s'installe dans le salon-bibliothèque. On fait la connaissance de Julien qui fait le GR tout seul, en solo ! Et puis il y a Claire et Gérard, un couple de métropolitains qui font le Piton de la Fournaise demain matin. Il fait nuit, le gîte s'éclaire. Ce n'est pas son point fort mais ça suffit.
La bibliothèque, unique en son genre, des bandes dessinées, rien que des bandes dessinées, peut-être deux mille bandes dessinées. J'en prends deux ou trois pour attendre 19 h. Tout le monde se tutoie. Je lis. Clotilde discute avec Julien.
À 19 heures pile, le propriétaire des lieux nous invite à passer à table. Les deux ou trois personnes qui manquaient arrivent. Le propriétaire du gîte nous présente l'apéritif, le menu. C'est lui qui fait la cuisine et c'est excellent ! Les punchs et les divers rhums arrangés détendent l'atmosphère. Puis chacun annonce au propriétaire l'heure souhaitée pour son petit déjeuner. Les premiers partent vers 3h du matin et les dernières vers 7h30. Devinez qui sont les dernières ? Et à 21h30, tout le monde a rejoint sa chambre….
Il fait bon dans les chambres. On se déshabille sans urgence. Ce soir je dors avec Clotilde. Je dors quand je veux avec Clotilde. Je dors nue et Clotilde met une petite nuisette. Elle l'enlève souvent pendant la nuit, suivant les circonstances et mes caresses. Ce soir j'ai plus sommeil que Clotilde et j'ai envie malgré tout de lui dire plein de choses sur ce qu'elle provoque en moi quand elle est à moins de cinquante centimètres de mes lèvres. Elle se love contre moi, prend mes mains pour que je la caresse. Je caresse ses seins. Depuis que je la connais, j'ai l'impression que sa poitrine a embelli. Je n'y suis pour rien mais j'en profite. Je crois que je m'endors en caressant mon amie.
Quand je me réveille, il doit être 6h et le jour est presque levé.
Lundi matin
Je m'étire. J'ai dormi comme un loir. Il y a bien eu un peu de bruit de temps en temps. Les gens qui vont aux toilettes, les gens qui partent mais je me rendors facilement. Clotilde ouvre un œil, pas deux et je lui demande :
— T'as bien dormi ma chérie ?
— Bof, pas très bien, prends-moi dans tes bras, tu veux bien ?
— Bof, pas très bien, prends-moi dans tes bras, tu veux bien ?
On finit ainsi notre nuit tranquillement. Petite toilette. Toilette de chat diront certains. D'autres diront toilette de chatte. On range sommairement la chambre puisqu'on recouche là ce soir.
Petit déjeuner à 7 heures. Nous sommes seules à table. Ceux qui doivent aller au sommet, ceux qui continuent le GR 2, ceux qui redescendent… Il ne reste plus que nous. Pas grave, pas d'urgence, on revisite le gîte, la bibliothèque, les collections incroyables d'ustensiles divers, couteaux, fers à repasser, paniers à salade…
On finit par aller saluer le propriétaire pour bien confirmer qu'on revient ce soir.
Puis on part en direction du Pas des Sables. En semaine, en cette saison, il y a peu de monde à 8h du matin. On roule tranquille, c'est le grand beau temps, on va en profiter. On va d'abord au Pas des Sables. On va essayer de faire la montée à l'Oratoire de Sainte-Thérèse. Clotilde ne peut s'empêcher de demander :
— Celle qui rit quand on la baise ??
— Exactement ! Mais toi, tu ris bien quand on te baise sans être Sainte Thérèse ?
— Je ris souvent des efforts de mes partenaires, oui !
— On devrait rentrer au parking vers midi, on peut tenter de faire le Morne Langevin cet après-midi ?
— Comme tu veux ma chérie, c'est toi qui décides !
— Exactement ! Mais toi, tu ris bien quand on te baise sans être Sainte Thérèse ?
— Je ris souvent des efforts de mes partenaires, oui !
— On devrait rentrer au parking vers midi, on peut tenter de faire le Morne Langevin cet après-midi ?
— Comme tu veux ma chérie, c'est toi qui décides !
Clotilde qui ne discute pas, c'est un grand jour qui commence !
C'est une balade sans difficulté, ça monte doucement pendant une heure. Une vue dégagée sur le Piton de la Fournaise à droite, une vue dégagée sur le Piton des Neiges à gauche, le soleil au-dessus.
Pas de fournaise en route, pas de neige sur le Piton des Neiges, tout va bien !
On arrive au sommet et on redescend de quelques mètres pour trouver l'oratoire de Sainte-Thérèse. C'est marrant, on n'est pas croyantes ni l'une ni l'autre mais on s'immobilise ce qui pourrait être une sorte de prière, ou alors par respect pour ceux qui ont prié ici auparavant, je n'en sais rien.
En tout état de cause, on s'éloigne un peu, on s'assoit, on sort les biscuits, les gourdes…. On profite du calme, c'est vraiment super comme cadre…
— Tu sais, Cathy, finalement, je l'ai sucé !
À suivre
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