Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hôte — Chapitre 1
Auteur
Hôte
Chapitre 1
Je travaille dans une conciergerie spécialisée dans les locations Airbnb à Paris. Depuis quelque temps, j’échange avec un hôte marseillais qui prépare l’enterrement de vie de garçon de l’un de ses meilleurs amis. Pour l’occasion, il a réservé notre plus grand appartement, un magnifique logement situé rue Saint-Dominique, dans le genre d’immeuble parisien qui offre une vue imprenable sur la tour Eiffel.
Au fil de nos échanges, le courant est plutôt bien passé. Il a l’air sympa, détendu, avec cette façon de parler qui me rappelle un peu le Sud. Je sais qu’ils seront cinq, mais je ne les ai encore jamais rencontrés.
Le jour de leur arrivée, évidemment, rien ne se passe comme prévu.
Le métro est bloqué. Je quitte donc la rue Jean-Jacques-Rousseau, près des Halles, et fonce à vélo à travers Paris pour rejoindre l’appartement. Je pédale comme un fou, les feux rouges me semblent interminables et la circulation parisienne n’arrange rien. Lorsque j’arrive enfin devant l’immeuble, j’ai plus de vingt minutes de retard.
Le pire ? Je n’ai même pas eu le temps d’ouvrir l’appartement.
Je descends de mon vélo, trempé de sueur, le souffle court, et je me précipite vers les cinq hommes qui attendent devant l’entrée.
— Bonjour ! Je suis vraiment désolé pour le retard. Le métro était complètement bloqué et j’ai dû venir à vélo. Je vous prie de m’excuser, je n’ai même pas eu le temps de préparer l’appartement.
Ils sont cinq. Cinq beaux mecs, tous bronzés, avec cette allure décontractée des garçons qui semblent avoir passé plus de temps au soleil qu’au bureau. Ils discutent tranquillement, et aucun ne paraît particulièrement contrarié.
L’un d’eux s’avance vers moi.
— Bonjour, moi, c’est Ahmad. C’est avec moi que vous avez échangé.
Je lève les yeux vers lui.
Ahmad est grand. Très grand. Il a les yeux verts, un visage séduisant et porte un survêtement gris qui souligne parfaitement sa carrure athlétique et son paquet énorme où l’on devine un pénis large, circoncis et la veine qui part du pubis au gland.
Il dégage une assurance tranquille, sans arrogance, et son sourire suffit à me faire oublier, quelques secondes, les vingt minutes de retard que je viens de leur infliger.
— Ne vous inquiétez pas, me dit-il. Ce n’est pas grave, on n’est pas pressés. Et puis, on est du Sud, nous. On est cool !
Je ris, soulagé.
Il m’explique qu’en attendant mon arrivée, ils se sont installés au bistrot situé au pied de l’immeuble. Puis il ajoute qu’il serait ravi de m’accompagner pour découvrir l’appartement et vérifier que tout fonctionne.
— Comme ça, je pourrai vous montrer les lieux et vous aider à allumer tout ce qu’il faut, précise-t-il.
Nous entrons dans l’immeuble et montons dans l’ascenseur. Un ascenseur typiquement parisien : étroit, ancien, avec juste assez de place pour deux personnes… à condition de ne pas être trop regardant sur les distances personnelles.
Je m’excuse encore une fois.
— Franchement, je suis désolé. Avec le vélo, je dois être dans un état…
Ahmad baisse les yeux vers moi, amusé.
— Vous inquiétez pas. Nous, on vient de se taper trois heures de train et une heure de métro. Je vous garantis qu’on n’est pas beaucoup plus frais.
Je souris. Il a raison.
Mais dans cet espace minuscule, la proximité devient difficile à ignorer. Nos épaules se frôlent, nos bras se touchent au moindre mouvement. L’air semble soudain plus chaud. Je sens son parfum, mêlé à l’odeur de nos vêtements et à celle de l’été parisien.
Je tourne légèrement la tête pour lui répondre et réalise à quel point il est proche. Si proche que je perçois son souffle dans mon cou.
Je pourrais regarder l’affichage des étages, le miroir terni ou les boutons de l’ascenseur. N’importe quoi serait plus raisonnable.
Mais je le regarde, lui.
Ses yeux verts, son sourire en coin, sa carrure. Et malgré moi, mon regard descend un instant vers son survêtement gris, dont la coupe ne laisse guère de doute sur son physique particulièrement avantageux.
Je détourne les yeux juste avant qu’il ne puisse remarquer mon intérêt.
Ou du moins, c’est ce que j’espère.
L’ascenseur s’arrête enfin.
— Nous y voilà, dis-je en retrouvant un semblant de professionnalisme.
J’ouvre la porte de l’appartement et l’invite à entrer.
Le logement est superbe. De grandes pièces lumineuses, une décoration élégante et, surtout, une vue spectaculaire sur la tour Eiffel. Ahmad avance lentement dans le salon, observe les volumes et s’approche des fenêtres.
— Ah ouais… C’est magnifique, ici !
Je retrouve un peu d’assurance en lui présentant les différentes pièces. Je lui montre les chambres, la salle de bains, la cuisine et les équipements. La vue fait toujours son petit effet, même auprès des Parisiens habitués aux beaux appartements.
— Vous allez être bien ici, leur dis-je. Vous avez de la place pour profiter de votre séjour.
Je lui explique ensuite que je dois encore mettre en route le chauffe-eau et la box Internet.
— Pour l’eau chaude, normalement, tout sera opérationnel rapidement. Si vous n’en avez toujours pas d’ici trente minutes, vous m’appelez. Je suis vraiment désolé, j’aurais dû préparer tout ça avant votre arrivée.
Ahmad me regarde quelques secondes.
— Vous savez, vous vous mettez beaucoup la pression pour quelqu’un qui vient de traverser Paris à vélo.
Je ris.
— C’est mon travail. Je préfère que tout soit parfait pour votre arrivée.
— C’est tout à votre honneur.
Il me suit jusqu’au placard technique où se trouve le chauffe-eau. L’espace est encore plus étroit que l’ascenseur. Je me penche pour vérifier les commandes et lui expliquer le fonctionnement, tandis qu’il se tient juste derrière moi.
Je sens sa présence avant même de me retourner, il s’est collé à moi. Je sens littéralement son sexe entre mes fesses. Son pénis est lourd et chaud et semble prendre du volume.
— Alors, c’est ici que tout se passe ? demande-t-il d’un ton amusé.
— Exactement. Le chauffe-eau, c’est un peu le cœur de l’appartement. Sans lui, les vacances peuvent vite devenir moins agréables.
Il rit doucement.
Puis il se rapproche encore plus.
— Dans ce cas, si jamais l’eau chaude n’arrive pas dans trente minutes, on pourra toujours prendre une douche à deux pour vérifier, non ?
Je reste figé à moitié penché et lui derrière moi, collé à mes fesses.
Il me saisit par les hanches, ses mains sont fermes et il me retourne d’un geste.
Il me regarde droit dans les yeux. Son sourire est toujours là, mais son expression a changé. Il attend ma réaction, me laissant le temps de comprendre qu’il ne plaisante peut-être pas.
— Vous les voulez vos cinq étoiles, me dit-il, le sourire en coin.
— Je ne vise pas moins.
Il baisse alors son survêtement gris et je découvre un slip gris aussi CK tendu par une bite énorme et taché de mouille.
Je me précipite sur ce paquet et je l’embrasse.
Ahmad tient ma tête fermement mais me laisse faire à mon rythme.
Je descends son slip et sors enfin son sexe, il est énorme, au minimum vingt-et-un centimètres et large, je n’arrive pas à l’avaler. Mais je m’applique à lécher son gland dégoulinant de mouille. Sa queue est odorante, entre odeur de mâle et de transpiration, mais ça ne me rebute pas, au contraire, je la lèche goulûment.
Je sens ses mains descendre de ma tête vers mes fesses. Il me caresse les fesses et me demande de me déshabiller.
Je m’exécute.
Ses mains continuent de caresser mes fesses et ses doigts commencent à effleurer ma rondelle.
Je ne peux m’empêcher de gémir tellement ses caresses m’excitent.
Ses mains remontent sur mes hanches et il me retourne.
Je sens à nouveau son sexe contre mes fesses.
Son gland est humide de mouille et de bave contre mon intimité.
Il rentre d’un coup sec ses vingt-et-un centimètres.
Quand je sens ses couilles contre les miennes, il s’arrête.
Je me précipite sur ce paquet et je l’embrasse.
Ahmad tient ma tête fermement mais me laisse faire à mon rythme.
Je descends son slip et sors enfin son sexe, il est énorme, au minimum vingt-et-un centimètres et large, je n’arrive pas à l’avaler. Mais je m’applique à lécher son gland dégoulinant de mouille. Sa queue est odorante, entre odeur de mâle et de transpiration, mais ça ne me rebute pas, au contraire, je la lèche goulûment.
Je sens ses mains descendre de ma tête vers mes fesses. Il me caresse les fesses et me demande de me déshabiller.
Je m’exécute.
Ses mains continuent de caresser mes fesses et ses doigts commencent à effleurer ma rondelle.
Je ne peux m’empêcher de gémir tellement ses caresses m’excitent.
Ses mains remontent sur mes hanches et il me retourne.
Je sens à nouveau son sexe contre mes fesses.
Son gland est humide de mouille et de bave contre mon intimité.
Il rentre d’un coup sec ses vingt-et-un centimètres.
Quand je sens ses couilles contre les miennes, il s’arrête.
— Ça va ? me demande-t-il.
— Oui, continue.
— Oui, continue.
Il se met alors à coulisser en moi. C’est bon, je sens chaque centimètre de sa bite coulisser en moi.
C’est bon, sa bite est chaude.
J’ai l’impression d’avoir la tête qui tourne.
Je ne réalise pas que je viens de jouir sur le parquet pendant qu’Ahmad me baise.
Ce n’est que plaisir.
C’est bon, sa bite est chaude.
J’ai l’impression d’avoir la tête qui tourne.
Je ne réalise pas que je viens de jouir sur le parquet pendant qu’Ahmad me baise.
Ce n’est que plaisir.
— Je viens, me dit-il.
Je lui fais comprendre d’y aller.
Il pousse un gémissement puissant et je sens chacun des cinq jets puissants se déverser en moi.
Sa bite vibre en moi, il ne se retire pas et reste en moi.
Il pousse un gémissement puissant et je sens chacun des cinq jets puissants se déverser en moi.
Sa bite vibre en moi, il ne se retire pas et reste en moi.
— Tu vas avoir tes cinq étoiles.
— Toi aussi, si tu nettoies ce parquet, lui dis-je en lui montrant ma tache de foutre.
Il se retire et remonte son survêtement.
Je me rhabille.
Je suis censé être là pour accueillir cinq clients, vérifier le bon fonctionnement d’un appartement et garantir le bon déroulement de leur séjour. Pourtant, dans ce petit placard, avec Ahmad si près de moi, tout le reste semble momentanément s’effacer.
— Vous êtes toujours aussi direct ?
— Seulement quand je pense que ça peut marcher.
Le silence qui suit n’a plus rien de gênant. Il est chargé de cette tension particulière d’après sexe.
Je fais un pas vers lui plutôt que de reculer.
Lorsque nous ressortons enfin de la salle de bains, nous avons retrouvé un peu de calme. Je remets mes vêtements en ordre, tandis qu’Ahmad affiche toujours ce sourire satisfait qui semble être sa marque de fabrique.
Je vérifie une dernière fois que tout fonctionne correctement, puis je rassemble mes affaires.
— Bon, dis-je en retrouvant mon ton professionnel, je vais vous laisser profiter de votre séjour.
Ahmad m’accompagne jusqu’à la porte.
— Merci pour l’accueil. Et ne vous inquiétez pas, je pense qu’on va se plaire ici.
— Je l’espère bien. Je reste joignable vingt-quatre heures sur vingt-quatre pendant toute la durée de votre séjour. Pour le moindre problème, vous m’appelez.
Il me tend la main, puis la retient une seconde de plus que nécessaire.
— Je saurai m’en souvenir.
Je lui adresse un dernier sourire avant de quitter l’appartement.
Dans l’ascenseur, je repense à mon arrivée catastrophique, à mon vélo, à mes excuses et à ces vingt minutes de retard qui auraient dû être une source de stress du début à la fin.
Finalement, je me dis que certaines journées parisiennes savent réserver des surprises auxquelles on ne s’attend absolument pas.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Une suite! Il y aura bien besoin de le rappeler pendant leur séjour ....