Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'hôtellerie — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'hôtellerie
Chapitre 1
Marseille, 2016.
Il était onze heures passées. À la réception, la journée commençait à peine, mais pour nous, l'heure du départ était déjà bien entamée.
Toutes les chambres avaient répondu à l'appel du téléphone de la réception, sauf la 101.
Je connaissais le client. Un habitué, un jeune du quartier Belle Vue, juste à côté de l'hôtel. Il venait régulièrement, toujours en espèces, souvent avec des billets de dix ou vingt euros. Nous ne le jugions pas. Il n'avait jamais posé le moindre problème.
Et puis, nous savions ce qui se passait dehors.
Il venait parfois chercher chez nous ce qu'il n'avait pas chez lui : une chambre tranquille, un peu d'intimité, parfois une soirée avec une fille rencontrée récemment. Chez lui, il partageait sa chambre avec ses frères. Notre hôtel représentait simplement quelques heures de calme.
À onze heures trente, toujours aucune réponse.
Je commençais à trouver ça étrange.
À midi, l'inquiétude prit définitivement le dessus. Quand on travaille dans l'hôtellerie, on apprend à ne pas ignorer ce genre de silence.
Je pris donc un passe et montai jusqu'à la 101.
Je frappai.
— Monsieur ?
Rien.
Je frappai une seconde fois avant d'ouvrir doucement.
Il était allongé nu sur le ventre ses magnifiques fesses biens rondes et poilu sur sa peau mate,sur le lit, profondément endormi. Je m'approchai, un peu soulagé de voir qu'il respirait normalement.
— Hé... il est midi. Il faut se réveiller.
Il ouvrit difficilement les yeux et me regarda comme s'il lui fallait quelques secondes pour comprendre où il était.
— Merde... quelle heure il est ?
— Midi passé.
Il se retourna et me laissa découvrir une bite en semi erection longue, lourde, circoncise avec le gland bien luisant, puis se redressa brusquement, visiblement désorienté.
— Putain... désolé.
Il se leva et partit immédiatement vers la salle de bains, sans même vraiment réaliser qu'il était encore complètement nu.
Je détournai naturellement les yeux.
— Prenez votre temps pour vous préparer. Je vais vous laisser quelques minutes.
Alors que j'allais sortir, je l'entendis parler depuis la salle de bains.
— Je suis désolé... Ma copine m'a quitté hier. J'ai bu alors que je bois presque jamais. Je crois que ça m'a complètement mis à plat.
Je m'arrêtai un instant.
— Je comprends. Ça arrive. Mais vous m'avez quand même fait un peu peur.
Quelques minutes plus tard, il réapparut, une serviette nouée autour de la taille, les cheveux encore mouillés.
Il s'approcha de moi avec un sourire embarrassé.
— Encore désolé.
— Vraiment, ce n'est pas grave.
Il me regarda quelques secondes sans rien dire.
Puis son sourire changea.
— En plus, j'ai même pas pu profiter de ma soirée...
Je haussai un sourcil.
— Ah ?
— Même pas. J'ai les nerfs et les couilles pleines.
Il ponctua sa phrase d'un petit clin d'œil.
Je laissai échapper un rire.
— Je suis navré de l'apprendre.
Mon ton sarcastique le fit sourire davantage.
Un silence s'installa.
Un de ces silences un peu trop longs pour être complètement innocents.
— Je pensais prendre une chambre ce soir aussi, finit-il par dire. Histoire de me changer les idées... et peut-être de faire une meilleure rencontre.
— Aucun problème. Je vais vous prolonger la réservation.
Je descendis à la réception, modifiai la réservation dans notre logiciel et préparai une nouvelle carte d'accès.
Quelques minutes plus tard, je remontai.
Je frappai à la porte.
— C'est moi.
Une voix derrière la porte répondit simplement :
— Entre.
J'ouvris.
Il était là, couché nu de nouveau sur le lit.
Il avait abandonné sa serviette.
Je m'arrêtai sur le seuil.
Il me regardait avec ce même sourire que quelques minutes auparavant, mais quelque chose avait changé. L'atmosphère de la chambre semblait soudain beaucoup plus chaude.
— Voilà votre nouvelle carte, dis-je en essayant de garder un ton professionnel.
Il s'approcha.
— Merci.
Il prit la carte dans ma main, mais ses doigts restèrent un instant contre les miens.
Nos regards se croisèrent.
Cette fois, aucun de nous ne plaisanta.
Je savais parfaitement que j'aurais dû repartir.
Lui aussi.
Pourtant, aucun de nous ne bougea.
La porte se referma doucement derrière moi.
Je me suis jeté sur cette énorme verge, elle est tellement épaisse que je ne rentre que le gland qui est tellement humide que son precum déborde de ma bouche. Pendant que mes 2 mains masturbent sa verge veineuse, ma bouche s'applique sur son gland qui ne cesse de déborder de mouille. Lui me donne le rythme avec ses mains mi fort, mi doux.
Il me relève, m'embrasse et commence à me déshabiller. Mes vêtements tombent un à un. Arrivé à mon boxer, il me retourne, se baisse, écarte mes fesses et plonge sa langue sur ma rondelle. Il titille tellement ma rondelle que je couine comme jamais. Ma tête tourne de plaisir. Je sens sa langue s'enfoncer en moi.
Puis il me fait me mettre à quatre pattes sur le lit, écarte à nouveau mes fesses mais ce n' est plus sa langue que je sens que ma rondelle mais son gland. Il glisse son gland en moi sans effort, sans douleur, sa langue avait bien fait son travail et son gland était tellement humide que le lubrifiant était superflu. Il continua à me pénétrer jusqu'à que je sente ses couilles tapent sur les miennes.
Il me baise, il me tien les hanches et me baise. Sa queue sort et rerentre tellement facilement.
J'ai tellement de plaisir que j'ai la tête qui tourne. Et là je sens en moi mon plaisir monter que je jute sans me toucher. Et j'entends un râle et je sens son penis se contracter en moi, je compte au moins 6 ou 7 jets en moi.
On s'effondre tout les 2 sur le lit.
Sa queue encore en moi, je la sens se dégonfler.
Je me rhabille rapidement pour retourner au travail avec son jus au fond de moi.
Il me relève, m'embrasse et commence à me déshabiller. Mes vêtements tombent un à un. Arrivé à mon boxer, il me retourne, se baisse, écarte mes fesses et plonge sa langue sur ma rondelle. Il titille tellement ma rondelle que je couine comme jamais. Ma tête tourne de plaisir. Je sens sa langue s'enfoncer en moi.
Puis il me fait me mettre à quatre pattes sur le lit, écarte à nouveau mes fesses mais ce n' est plus sa langue que je sens que ma rondelle mais son gland. Il glisse son gland en moi sans effort, sans douleur, sa langue avait bien fait son travail et son gland était tellement humide que le lubrifiant était superflu. Il continua à me pénétrer jusqu'à que je sente ses couilles tapent sur les miennes.
Il me baise, il me tien les hanches et me baise. Sa queue sort et rerentre tellement facilement.
J'ai tellement de plaisir que j'ai la tête qui tourne. Et là je sens en moi mon plaisir monter que je jute sans me toucher. Et j'entends un râle et je sens son penis se contracter en moi, je compte au moins 6 ou 7 jets en moi.
On s'effondre tout les 2 sur le lit.
Sa queue encore en moi, je la sens se dégonfler.
Je me rhabille rapidement pour retourner au travail avec son jus au fond de moi.
Lorsque je redescendis finalement à la réception, mon équipe me regarda.
Un silence.
Puis un sourire apparut au coin des lèvres de l'un d'eux.
— Quoi ? demandai-je.
Il haussa simplement les épaules.
— Rien, Monsieur le Directeur adjoint.
Je compris immédiatement.
Et, malgré moi, je souris à mon tour.
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