Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
A lonely night — Chapitre 1 · Chloé
Auteur
A lonely night
Chapitre 1 · Chloé
Luc était arrivé à Paris sept mois plus tôt. Il avait déménagé en cours d'année dernière, mais cette fois-ci, il s'était fait plein d'amis sur qui il pouvait compter, à la différence de ses anciens amis. Dans cette ville, il se sentait capable de tout. Dès son arrivée, il s'était mis à aller à la salle pour prendre du volume et à courir, à se balader, à rencontrer du monde, pour devenir la meilleure version de lui-même. Le jeune homme de dix-neuf ans s'aventurait dans une longue routine, mais c'était sans compter Chloé qui ne cessait de le divertir de façon plutôt coquine...
Dans la continuité du lycée, en études supérieures, il connaissait beaucoup de monde malgré son arrivée tardive. Il était en première année d'études supérieures et tout se passait bien pour lui en cours. Il était ravi de sa classe, car il avait intégré une classe avec une bonne ambiance, et s'était lié d'amitié avec un groupe en particulier, de garçons comme de filles, où il s'entendait avec tout le monde. Ce groupe avait des connaissances dans d'autres classes, et une partie d'entre eux avait choisi différentes études supérieures pour diverses raisons. Il avait appris à les connaître l'année précédente, lors d'une fête organisée par Anna dans une villa dans le sud — c'est là-bas qu'il avait appris à mieux connaître certains d'entre eux, de façon parfois très proche.
Désormais, il était en cours depuis une semaine. L'année avait commencé, et avec elle les longues heures de cours et les devoirs interminables. Il s'asseyait la plupart du temps avec Chloé, avec James, ou avec d'autres amis dont il était proche. Le nouveau rythme de leur vie adulte lui plaisait. Tout le monde avait son propre appartement, et chacun faisait sa vie indépendamment de leurs parents.
Cette fois-ci, en cours de philosophie, assis à côté de Chloé, ils parlaient discrètement sous le discours lent du professeur. Elle lui raconta ses vacances en Grèce ; il lui parla de son séjour en province chez sa grand-mère, du camping. Puis la conversation dériva vers la villa d'Anna. Chloé fit une allusion à ce qui s'était passé entre eux là-bas, et Luc détourna le sujet en évoquant les devoirs de la semaine. Elle vit sur son visage l'embarras qui naissait au souvenir de ces moments — cet embarras mêlé d'autre chose, qu'il ne savait pas nommer. Elle aimait jouer avec lui. Elle savait qu'elle lui plaisait, mais elle ne souhaitait pas aller plus loin que leur amitié. Ou du moins, c'est ce qu'elle se disait.
Une fois la sonnerie passée, elle le tira par la main loin de la salle de philosophie et l'emmena dans un couloir qu'il ne connaissait pas. Il n'y était jamais allé. Il la suivit sans poser de question, jusqu'à arriver devant une porte de toilettes discrète. Chloé l'attrapa par la main et l'entraîna à l'intérieur. Contrairement aux autres toilettes du bâtiment, il n'y avait là qu'une grande cabine. Tout sourire, elle ferma la porte à double tour derrière elle.
Luc comprit ce qu'elle avait en tête. Une seconde, il pensa qu'il aurait dû dire quelque chose — qu'ils étaient amis, que c'était une mauvaise idée, que le cours allait reprendre. Il ne dit rien. Elle s'accroupit devant lui.
— J'ai toujours rêvé de faire ça dans un lieu public...
Elle retira sa ceinture, fit glisser le pantalon de Luc sur le sol, puis descendit doucement son caleçon. Lorsque les lèvres roses de Chloé s'avancèrent vers lui, entrouvertes, il ferma les yeux. Le premier contact — la chaleur humide de sa bouche refermée sur son gland, la pression lente et précise de sa langue — lui arracha un souffle court. Il la connaissait, cette façon qu'elle avait de prendre son temps, de glisser avec une habileté presque insupportable, comme si elle savait exactement jusqu'où le mener avant de s'arrêter. Il oublia qu'ils avaient cours à la fin de la pause. Il oublia les devoirs, la villa, ses bonnes résolutions. Il caressa ses cheveux, mais elle continua, concentrée, implacable. Elle le lécha avec lenteur, puis décida d'en avaler de plus en plus. Ses descentes en fond de gorge étaient aussi précises que le reste. Chloé cracha sur lui, et accéléra. Luc sentit ses genoux se dérober ; il posa une main à plat contre le mur pour ne pas s'effondrer, sans que son geste fasse la moindre différence dans la concentration de la jeune femme.
Elle stoppa la fellation et se leva pour l'embrasser. Elle déboutonna son pantalon, se pencha en posant les deux bras sur la cuvette, et lui offrit une vue imprenable sur son fessier. Luc prit un instant — un seul — à la regarder ainsi, à deviner sous le tissu les contours qu'il avait parfois imaginés en cours. Il s'approcha, se pencha pour lécher son cul, avant de faire glisser son string violet sur ses cuisses. Sa chatte apparut, rose, luisante. Il se mit à genoux et commença à la lécher, avalant son jus, insérant sa langue en elle pendant qu'il titillait son clitoris du bout du doigt. Elle laissa échapper de petits cris étouffés. Puis il se releva, caressa lentement ses fesses des deux paumes, et présenta sa bite tendue à l'entrée d'elle.
— Tu peux y aller, Luc. J'attends que ça depuis ce matin.
Il enfonça doucement sa verge à l'intérieur d'elle.
— Oh ouiii... ! C'est bon !
Il commença ses va-et-vient. Il se pencha, sans s'arrêter, et attrapa sa poitrine généreuse — celle qu'il lui arrivait de regarder en cours, les yeux mi-clos, en faisant semblant de prendre des notes. Il la caressa par-dessus son T-shirt, puis souleva le tissu et la prit en main sous la respiration haletante de Chloé. Alors qu'il se sentait proche de jouir, elle lui souffla qu'il pouvait le faire en elle. Il attrapa ses hanches à deux mains et éjacula dans la chaleur de son amie, long et sans retenue. Il sentit qu'elle aussi allait basculer : il continua ses va-et-vient jusqu'à ce qu'elle pousse un cri — un peu trop fort pour les toilettes d'un bâtiment public.
Ils se rhabillèrent en silence. Chloé renifla son string par-dessus sa chatte dégoulinante de sperme et de cyprine. Luc observa la culotte violette changer de nuance au contact des liquides mêlés — une teinte plus sombre, une humidité visible dans le tissu. Elle remit son jean, il reboucla sa ceinture, et ils quittèrent ces toilettes pour rejoindre leur classe avant la sonnerie. Arrivés juste à temps, ils s'installèrent côte à côte et reprirent leur conversation à voix basse, de tout et de rien, comme si rien ne s'était passé — comme s'il n'avait pas été en elle une heure auparavant.
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