Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Voisinages... — Chapitre 2 · Damien
Auteure
Voisinages...
Chapitre 2 · Damien
Damien était quelqu’un de simple, bon vivant, naturellement optimiste.
Il travaillait pour une boîte d’informatique, plutôt en tant que chef de projet que comme informaticien, dont il n’avait pas le profil geek.
Il travaillait pour une boîte d’informatique, plutôt en tant que chef de projet que comme informaticien, dont il n’avait pas le profil geek.
Son visage rieur lui donnait moins que ses quarante-cinq ans. D’ailleurs, il avait fait la connaissance de Clara, de huit ans sa cadette, sur un site de rencontre typé « jeunes ». Encore mineure à l’époque, elle avait été séduite essentiellement parce qu’ils étaient sur la même longueur d’onde, en quelque sorte âmes sœurs, qui se comprenaient tellement bien, semblant être frère et sœur malgré la différence d’âge non négligeable.
Ils n’étaient pas mariés, mais leur couple perdurait depuis maintenant vingt ans. Ils avaient au début pas mal voyagé, énormément fait la fête, abondamment fait l’amour. Puis, six ans plus tard, à force de pilules oubliées, leur première fille, Evane, vint au monde.
Ce qui changea leurs vies trépidantes en une vie bien plus rangée.
Clara trouva un travail très appréciable dans le marketing, ils aménagèrent dans un petit appartement et vécurent d’amour d’eau fraîche et de bébé durant un bon moment.
Quitte à remettre ça, six ans plus tard, avec la naissance d’Arthur, et encore trois ans après pour Lorane.
Ce qui changea leurs vies trépidantes en une vie bien plus rangée.
Clara trouva un travail très appréciable dans le marketing, ils aménagèrent dans un petit appartement et vécurent d’amour d’eau fraîche et de bébé durant un bon moment.
Quitte à remettre ça, six ans plus tard, avec la naissance d’Arthur, et encore trois ans après pour Lorane.
Devenus famille nombreuse, mais néanmoins professionnellement bien rémunérés, ce fut l’heure de se trouver une belle maison pour toute la tribu. Incluant le chaton récemment intégré sous la pression continue de Lorane.
Le charisme de Damien lui avait permis bon nombre d’aventures peu durables avant qu’il ne croise Clara. Ainsi, il s’était construit, modestement, un très beau bagage en termes de sexualité, mais n’avait jamais réellement connu l’amour avant elle.
Ce fut littéralement le coup de foudre lorsqu’il rencontra Clara. Il se projeta dans un amour passion démesuré qui émut la jeune femme encore lycéenne.
Ils durent affronter l’œil suspicieux et désobligeant des parents, mais la ténacité de Damien eut gain de cause, ils finirent par habiter dans le studio de Damien dès la fin du bac et les dix-huit ans de Clara.
Ce fut littéralement le coup de foudre lorsqu’il rencontra Clara. Il se projeta dans un amour passion démesuré qui émut la jeune femme encore lycéenne.
Ils durent affronter l’œil suspicieux et désobligeant des parents, mais la ténacité de Damien eut gain de cause, ils finirent par habiter dans le studio de Damien dès la fin du bac et les dix-huit ans de Clara.
Damien avait toujours, malgré lui, préservé la vigueur sportive de ses trente ans. Ce n’est pas qu’il était assidu des salles ou de running, mais sa vivacité lui faisait se déplacer rapidement, essentiellement à vélo et en évitant les ascenseurs, plus par une phobie persistante que par solidarité pour son cardio.
Après deux enfants, l’amour passion qu’il vouait à Clara s’était doucement, imperceptiblement mué en amour familial, tendre et fraternel. Leur troisième était finalement la plus désirée, à croire qu’ils étaient devenus accros à la parentalité.
Leur pragmatisme voulait qu’ils souhaitent rapprocher Arthur de Lorane, celle-ci ayant vécu la différence d’âge avec Evane comme une contrainte à la complicité fraternelle.
Cependant, la réalité impitoyable leur a rappelé que pour faire des bébés, il faut faire l’amour, ce qu’ils avaient un peu oublié à force dans leur quotidien. Ainsi, Lorane naquit presque dix-huit mois plus tard que leur projet idéal, faute de fréquence en termes de travaux érotiques en chambre.
Leur pragmatisme voulait qu’ils souhaitent rapprocher Arthur de Lorane, celle-ci ayant vécu la différence d’âge avec Evane comme une contrainte à la complicité fraternelle.
Cependant, la réalité impitoyable leur a rappelé que pour faire des bébés, il faut faire l’amour, ce qu’ils avaient un peu oublié à force dans leur quotidien. Ainsi, Lorane naquit presque dix-huit mois plus tard que leur projet idéal, faute de fréquence en termes de travaux érotiques en chambre.
À vrai dire, même si Damien n’avait jamais trompé Clara, sa passion pour les plaisirs de la vie le laissait de plus en plus perplexe vis-à-vis de l’espacement des relations érotiques qu’il pouvait avoir avec sa compagne.
Il n’était pas coureur de jupons, ne remarquait d’ailleurs que rarement les regards portés sur lui.
Son sourire d’œil pouvait être accrocheur et il était bien bâti, de ses un mètre quatre-vingt-trois, à la silhouette sportive, sans être mince pour autant.
Ses cheveux châtains, loin d’être assaillis de blanc, drus, coupés courts, lui offraient une expression assez jeune.
Autant de petits détails le rendaient séduisant, il plaisait assez facilement autour de lui, mais son côté un peu abrupt et gauche à la plaisanterie, ajouté à sa fidélité ancestrale, a fait qu’il ne s’était jamais égaré hors du lit conjugal.
Son sourire d’œil pouvait être accrocheur et il était bien bâti, de ses un mètre quatre-vingt-trois, à la silhouette sportive, sans être mince pour autant.
Ses cheveux châtains, loin d’être assaillis de blanc, drus, coupés courts, lui offraient une expression assez jeune.
Autant de petits détails le rendaient séduisant, il plaisait assez facilement autour de lui, mais son côté un peu abrupt et gauche à la plaisanterie, ajouté à sa fidélité ancestrale, a fait qu’il ne s’était jamais égaré hors du lit conjugal.
Son appétit de plaisir charnel était, de manière routinière, rassasié par l’onanisme. Il se perdait parfois, lors d’instants solitaires, dans des pensées érotiques torrides mettant en scène des personnes qu’il avait pu croiser au travail, dans la rue, voire même dans son cercle plus proche de connaissances.
Il était heureux de ce nouvel emménagement, ils avaient de l’espace, du calme, un joli jardin, le voisinage avait l’air agréable, tant dans les personnes que dans les lieux.
Le déménagement avait occupé la famille des mois durant, et tout doucement ils pouvaient enfin souffler un peu.
Il avait déjà sympathisé avec Charlotte, qui habitait deux maisons plus loin, et avec Florent, un autre colotis qui faisait souvent du vélo.
Leurs voisins directs, Aude et Cédric, étaient les voisins idéaux, car très discrets. On ne les entendait jamais, et ils étaient conciliants pour tout.
Le déménagement avait occupé la famille des mois durant, et tout doucement ils pouvaient enfin souffler un peu.
Il avait déjà sympathisé avec Charlotte, qui habitait deux maisons plus loin, et avec Florent, un autre colotis qui faisait souvent du vélo.
Leurs voisins directs, Aude et Cédric, étaient les voisins idéaux, car très discrets. On ne les entendait jamais, et ils étaient conciliants pour tout.
Un matin, alors qu’il passait devant chez eux, Damien, de la plus banale curiosité, attiré par la lumière de la cuisine, jeta un œil à travers la vitre. Il aperçut Aude dans une tenue qui freina son pas et attira son regard plus que de raison.
Elle était occupée à dresser la table du petit-déjeuner, simplement vêtue d’une nuisette écrue qui lui sembla particulièrement fine et courte.
Une lingerie satinée qui, par son décolleté et sa retombée de quelques centimètres à peine sous les hanches, soulignait activement les rondeurs de la jeune femme.
Elle était occupée à dresser la table du petit-déjeuner, simplement vêtue d’une nuisette écrue qui lui sembla particulièrement fine et courte.
Une lingerie satinée qui, par son décolleté et sa retombée de quelques centimètres à peine sous les hanches, soulignait activement les rondeurs de la jeune femme.
Jusqu’ici, il avait vu Aude comme « un des voisins d’à côté ». Un personnage anodin, à la limite non genré.
Cette image volée se promena dans son esprit bien plus qu’il ne l’aurait lui-même envisagé.
Ce matin-là, Aude se présenta à ses pensées comme une femme. Une femme sensuelle, aux courbes qui lui semblaient dangereusement érotiques.
Sa pensée s’égara un instant, tentant de percer le fin vêtement.
Cette image volée se promena dans son esprit bien plus qu’il ne l’aurait lui-même envisagé.
Ce matin-là, Aude se présenta à ses pensées comme une femme. Une femme sensuelle, aux courbes qui lui semblaient dangereusement érotiques.
Sa pensée s’égara un instant, tentant de percer le fin vêtement.
N’avait-elle rien d’autre en dessous ?
Probablement, je n’ai pas vu de bretelles ni rien dépassant.
Pas de soutien, c’est sûr, peut-être pas de petite culotte non plus ?
Je ne l’imaginais pas ainsi.
Oui bon, qu’est-ce que je suis en train d’imaginer, d’ailleurs...
Probablement, je n’ai pas vu de bretelles ni rien dépassant.
Pas de soutien, c’est sûr, peut-être pas de petite culotte non plus ?
Je ne l’imaginais pas ainsi.
Oui bon, qu’est-ce que je suis en train d’imaginer, d’ailleurs...
Ce trouble perdura un bon moment sans qu’il ne fasse d’effort particulier pour l’estomper. Les formes d’Aude l’avaient impressionné.
Il réfléchit, nostalgique, à sa jeunesse fougueuse : jamais il n’avait eu de relation avec une femme ronde.
Pas forcément parce qu’elles ne l’attiraient pas, simplement peut-être par convention et embarras du choix.
Il avait couché avec des femmes plus ou moins âgées, plus ou moins grandes, mais il se rendit compte qu’elles avaient toutes, au maximum, quelques petites rondeurs.
Pourtant, il avait eu des histoires parfois torrides, parfois improvisées, comme improbables, jusqu’à avoir un soir, en boîte de nuit, accroché avec une fille qui lui plaisait bien, mais dont il apprit qu’elle était en couple lorsqu’elle lui présenta son chéri, qui papotait à quelques mètres de là.
L’alcool aidant, il ne savait plus comment la soirée avait dévié, mais il s’était retrouvé dans le lit du couple à faire l’amour à trois. Il n’en fut pas le moins du monde choqué, au contraire, cette expérience lui apprit que le plaisir charnel peut se décliner en de multiples possibilités.
Il réfléchit, nostalgique, à sa jeunesse fougueuse : jamais il n’avait eu de relation avec une femme ronde.
Pas forcément parce qu’elles ne l’attiraient pas, simplement peut-être par convention et embarras du choix.
Il avait couché avec des femmes plus ou moins âgées, plus ou moins grandes, mais il se rendit compte qu’elles avaient toutes, au maximum, quelques petites rondeurs.
Pourtant, il avait eu des histoires parfois torrides, parfois improvisées, comme improbables, jusqu’à avoir un soir, en boîte de nuit, accroché avec une fille qui lui plaisait bien, mais dont il apprit qu’elle était en couple lorsqu’elle lui présenta son chéri, qui papotait à quelques mètres de là.
L’alcool aidant, il ne savait plus comment la soirée avait dévié, mais il s’était retrouvé dans le lit du couple à faire l’amour à trois. Il n’en fut pas le moins du monde choqué, au contraire, cette expérience lui apprit que le plaisir charnel peut se décliner en de multiples possibilités.
L’emploi du temps particulièrement chargé de Damien, entre travail, enfants et aménagement, lui fit oublier la séquence de la chemise de nuit, jusqu’à cet après-midi particulièrement agréable où il retirait quelques mauvaises herbes au jardin, veillant de temps à autre sur sa plus jeune, qui jouait avec un seau et un tas de cailloux.
— … t’as quel âge, Lydie ?
— Z’ai trois ans.
— Ben moi j’ai déjà cinq anheuuuuu.
— Z’ai trois ans.
— Ben moi j’ai déjà cinq anheuuuuu.
— Dis donc Lorane, n’ennuie pas ta voisine, elle est plus petite.
S’approchant de la haie pour s’assurer que la gamine n’était pas en train d’abuser de sa supériorité d’âge, il fut surpris de trouver Aude accroupie, affairée sur un rosier.
Elle était en tenue décontractée pour jardiner, un cardigan vert et un débardeur trop large dont le décolleté avait complètement glissé, offrant une vue plongeante sur un de ses seins presque dénudé.
Il se remémora l’épisode de la nuisette, dévisageant, l’œil brillant, ce sein généreux, pile à l’instant où Aude se redressa.
Elle était en tenue décontractée pour jardiner, un cardigan vert et un débardeur trop large dont le décolleté avait complètement glissé, offrant une vue plongeante sur un de ses seins presque dénudé.
Il se remémora l’épisode de la nuisette, dévisageant, l’œil brillant, ce sein généreux, pile à l’instant où Aude se redressa.
— Haha, bonjour Damien, laisse, elles font connaissance, c’est pas plus mal, non ?
Il tenta de garder son sang-froid, poursuivant la conversation sur un ton joyeux, sentant secrètement en lui naître une forme de fébrilité incontrôlée.
Il laissa filer sa petite chez la voisine pour aller la récupérer un peu plus tard.
À nouveau, un net frisson le parcourut lorsqu’Aude lui ouvrit, presque au sortir de sa douche, cheveux encore humides, vêtue d’une belle robe bleue très féminine.
Elle lui suggéra d’entrer, ce qu’il fit. Cependant, comme elle ne s’était pas vraiment retirée du passage, Damien frôla sa main de la sienne, son sein de son bras.
Il ne sut pas si son bras s’était volontairement ou involontairement écarté un peu trop pour venir effleurer la poitrine de sa voisine, ou si celle-ci, étant tellement imposante, était venue délicatement se poser sur son bras.
Mais la sensation eut sur lui l’effet d’une douce brûlure interne.
Il laissa filer sa petite chez la voisine pour aller la récupérer un peu plus tard.
À nouveau, un net frisson le parcourut lorsqu’Aude lui ouvrit, presque au sortir de sa douche, cheveux encore humides, vêtue d’une belle robe bleue très féminine.
Elle lui suggéra d’entrer, ce qu’il fit. Cependant, comme elle ne s’était pas vraiment retirée du passage, Damien frôla sa main de la sienne, son sein de son bras.
Il ne sut pas si son bras s’était volontairement ou involontairement écarté un peu trop pour venir effleurer la poitrine de sa voisine, ou si celle-ci, étant tellement imposante, était venue délicatement se poser sur son bras.
Mais la sensation eut sur lui l’effet d’une douce brûlure interne.
En découvrant le lieu de vie, il fut stupéfait de la différence avec son propre domicile, pourtant d’extérieur similaire : tout était beaucoup plus soigné, rangé, plus sombre et plus froid, mais avec un souci de décoration détaillé.
Il promenait çà et là son regard avec un intérêt aiguisé, précédant Aude qui l’invitait à monter chercher sa fille tout en s’excusant pour un presque inexistant désordre.
Il promenait çà et là son regard avec un intérêt aiguisé, précédant Aude qui l’invitait à monter chercher sa fille tout en s’excusant pour un presque inexistant désordre.
À l’étage, son œil avisé fut comme attiré par un objet lumineux trônant au centre de la salle d’eau, de laquelle s’échappait encore un peu de buée.
Pas n’importe quel objet, une petite culotte, plus exactement une large petite culotte blanche de fine dentelle qui semblait particulièrement classe.
Damien se figea, la nuisette surgit dans son esprit.
Pas n’importe quel objet, une petite culotte, plus exactement une large petite culotte blanche de fine dentelle qui semblait particulièrement classe.
Damien se figea, la nuisette surgit dans son esprit.
Ohoh, tiens, jolie.
Bon, alors il est possible qu’elle ne soit pas nue sous sa nuisette, enfin la nuit on ne garde pas nécessairement sa culotte, alors peut-être que si haha ?
En tous cas c’est un beau sous-vêtement, qui doit être fort agréable au toucher
Ou à retirer.
Bon, alors il est possible qu’elle ne soit pas nue sous sa nuisette, enfin la nuit on ne garde pas nécessairement sa culotte, alors peut-être que si haha ?
En tous cas c’est un beau sous-vêtement, qui doit être fort agréable au toucher
Ou à retirer.
Damien se rendit compte qu’il avait analysé cette étoffe bien plus longtemps qu’il ne l’aurait voulu. Il passa un petit regard en coin à Laure, juste derrière lui.
Celle-ci détourna immédiatement la tête.
Celle-ci détourna immédiatement la tête.
Ah mince, elle a vu que je regardais sa culotte, c’est certain.
Bah après, ce n’est pas grave, c’était là, j’ai pas eu vraiment le choix, et maintenant je sais qu’elle a de la belle lingerie, c’est tout à son honneur.
Bah après, ce n’est pas grave, c’était là, j’ai pas eu vraiment le choix, et maintenant je sais qu’elle a de la belle lingerie, c’est tout à son honneur.
Damien perçut qu’Aude précipita ensuite le départ de tout le monde.
Il garda en lui quelques images de cette fin d’après-midi, de façon plus marquée qu’il ne l’aurait lui-même souhaité.
Il s’imaginait Aude portant la dentelle qu’il avait surprise, la retirant élégamment pour se retrouver nue. Il se prit à imaginer son sexe, tentant d’extrapoler comment il pouvait être.
Il garda en lui quelques images de cette fin d’après-midi, de façon plus marquée qu’il ne l’aurait lui-même souhaité.
Il s’imaginait Aude portant la dentelle qu’il avait surprise, la retirant élégamment pour se retrouver nue. Il se prit à imaginer son sexe, tentant d’extrapoler comment il pouvait être.
Ce mercredi, partant travailler sur son vélo à deux cents mètres à peine du lotissement, il croisa Aude en plein jogging.
Alors, sans s’en rendre compte, il décéléra pour l’observer.
Comme son visage était tourné vers le bas, elle ne le vit pas tout de suite. Il prit le temps de la détailler, attiré par le spectacle qu’il avait sous les yeux.
Aude portait un cuissard noir bien trop petit, rendant les courbes de ses cuisses, de ses fesses, de son pubis même, plus évidentes que jamais.
Ses seins étaient enveloppés d’un top rose, semblant détrempé de transpiration.
Le visage d’Aude était rouge vif, perlant de sueur.
Cette allure naturelle, un peu sauvage, troubla Damien plus qu’il ne voulait se l’avouer.
Aude finit par lever les yeux sur lui, exactement au moment où il se trouvait en face d’elle, la dévisageant.
Alors, sans s’en rendre compte, il décéléra pour l’observer.
Comme son visage était tourné vers le bas, elle ne le vit pas tout de suite. Il prit le temps de la détailler, attiré par le spectacle qu’il avait sous les yeux.
Aude portait un cuissard noir bien trop petit, rendant les courbes de ses cuisses, de ses fesses, de son pubis même, plus évidentes que jamais.
Ses seins étaient enveloppés d’un top rose, semblant détrempé de transpiration.
Le visage d’Aude était rouge vif, perlant de sueur.
Cette allure naturelle, un peu sauvage, troubla Damien plus qu’il ne voulait se l’avouer.
Aude finit par lever les yeux sur lui, exactement au moment où il se trouvait en face d’elle, la dévisageant.
Ils échangèrent une très brève politesse, mais suffisante pour que Damien sente un trouble émouvant dans le comportement et dans la voix de sa voisine.
Ce trouble lui fut contagieux, jusqu’à sentir son entrecuisse frémir malgré lui.
Il ne comprenait pas vraiment pourquoi, mais il sentait cette vibration qui l’agitait intérieurement au contact de cette femme aussi simple que timide.
Damien croisait d’ailleurs beaucoup plus régulièrement Charlotte, une voisine pétillante et élégante, qu’Aude.
Il appréciait Charlotte car elle avait toujours un sujet à papoter, avec un sourire ravageur et un rire léger. De plus, elle n’était pas désagréable au regard : très menue sans être mince, jolis yeux noisette, petit chignon, toujours en jupe, quelle que soit la météo.
Charlotte, quarante-quatre ans, était célibataire, enfin divorcée, avec pourtant quatre enfants qu’elle menait, semble-t-il, à la baguette, avec une impressionnante bienveillance. Damien lui avait déjà rendu quelques services logistiques, en termes d’outillage ou d’aide au bricolage. Il avait décelé sans peine, de temps à autre, l’œil de Charlotte se perdre dans son regard un peu plus longtemps que la bienséance ne le trouverait, avec une pétillance différente de celle des classiques politesses de voisinage.
Ceci l’amusait plus qu’autre chose, il trouvait Charlotte mignonne, sympa, mais elle n’agitait pas particulièrement son appétit sexuel.
Ce trouble lui fut contagieux, jusqu’à sentir son entrecuisse frémir malgré lui.
Il ne comprenait pas vraiment pourquoi, mais il sentait cette vibration qui l’agitait intérieurement au contact de cette femme aussi simple que timide.
Damien croisait d’ailleurs beaucoup plus régulièrement Charlotte, une voisine pétillante et élégante, qu’Aude.
Il appréciait Charlotte car elle avait toujours un sujet à papoter, avec un sourire ravageur et un rire léger. De plus, elle n’était pas désagréable au regard : très menue sans être mince, jolis yeux noisette, petit chignon, toujours en jupe, quelle que soit la météo.
Charlotte, quarante-quatre ans, était célibataire, enfin divorcée, avec pourtant quatre enfants qu’elle menait, semble-t-il, à la baguette, avec une impressionnante bienveillance. Damien lui avait déjà rendu quelques services logistiques, en termes d’outillage ou d’aide au bricolage. Il avait décelé sans peine, de temps à autre, l’œil de Charlotte se perdre dans son regard un peu plus longtemps que la bienséance ne le trouverait, avec une pétillance différente de celle des classiques politesses de voisinage.
Ceci l’amusait plus qu’autre chose, il trouvait Charlotte mignonne, sympa, mais elle n’agitait pas particulièrement son appétit sexuel.
Il pouvait facilement penser à quelqu’un d’autre que Clara lors de ses régulières séances en solo, qu’il cachait d’ailleurs hermétiquement à sa compagne. Mais il n’avait jamais pensé à Charlotte.
Damien aimait toujours beaucoup faire l’amour avec Clara, cependant, la raréfaction de la bagatelle l’avait conduit à prendre le manche en mode autonome de plus en plus régulièrement.
Damien aimait toujours beaucoup faire l’amour avec Clara, cependant, la raréfaction de la bagatelle l’avait conduit à prendre le manche en mode autonome de plus en plus régulièrement.
Les années et trois enfants avaient installé un désir au sein du couple, loin d’être aussi violent qu’aux premiers instants, et il sentait beaucoup de distance et de lassitude chez Clara, qu’il respectait parfaitement.
Clara pouvait avoir un naturel un peu sérieux, parfois froid. Elle savait toujours ce qu’elle voulait ou ne voulait pas, et avait une facilité qui décontenançait Damien à refuser quelques avances érotiques.
Pourtant, elle aimait le sexe, car à l’aube de leur histoire il leur arrivait de faire l’amour quatre fois par jour, n’importe où.
Clara pouvait avoir un naturel un peu sérieux, parfois froid. Elle savait toujours ce qu’elle voulait ou ne voulait pas, et avait une facilité qui décontenançait Damien à refuser quelques avances érotiques.
Pourtant, elle aimait le sexe, car à l’aube de leur histoire il leur arrivait de faire l’amour quatre fois par jour, n’importe où.
Ainsi, Damien gardait un souvenir nostalgique de cette torride époque, au point qu’il lui arrivait de se masturber en repensant simplement à une scène vécue plus jeune avec son amour.
Les rares fois où ils couchaient ensemble étaient plutôt après des soirées arrosées entre amis, où les discussions graveleuses, comme l’euphorie de l’alcool, avaient regalvanisé leur libido à tous les deux.
Les rares fois où ils couchaient ensemble étaient plutôt après des soirées arrosées entre amis, où les discussions graveleuses, comme l’euphorie de l’alcool, avaient regalvanisé leur libido à tous les deux.
Comme ce soir particulièrement agréable : il faisait très bon, ils avaient invité deux couples et leurs enfants à un petit barbecue improvisé à la maison.
Apéros, sourires radieux, brochettes, vins, gloussements, digestifs, éclats de rire, puis chacun rentrant sa marmaille, les parents se retrouvèrent à deux, particulièrement échauffés.
Dans la chambre, les vêtements eurent vite fait d’être éjectés au pied du lit. Pour cette nuit, Clara avait un désir intense entre les cuisses, qu’elle ouvrit un peu rapidement.
Damien y posa d’abord une main, puis, sentant l’orifice aussi brûlant qu’humide, il s’installa de tout son long sur sa chérie.
Son sexe, plutôt soyeux, long et fin, la pénétra en glissant profondément en elle, aussi facilement qu’un poisson retombant dans l’eau après un saut.
Apéros, sourires radieux, brochettes, vins, gloussements, digestifs, éclats de rire, puis chacun rentrant sa marmaille, les parents se retrouvèrent à deux, particulièrement échauffés.
Dans la chambre, les vêtements eurent vite fait d’être éjectés au pied du lit. Pour cette nuit, Clara avait un désir intense entre les cuisses, qu’elle ouvrit un peu rapidement.
Damien y posa d’abord une main, puis, sentant l’orifice aussi brûlant qu’humide, il s’installa de tout son long sur sa chérie.
Son sexe, plutôt soyeux, long et fin, la pénétra en glissant profondément en elle, aussi facilement qu’un poisson retombant dans l’eau après un saut.
Il faisait sombre, un filet de vent doux glissait par la fenêtre entrouverte. L’humidité chaude du vagin de Clara excitait Damien qui, déjà, sentait qu’il mouillait à son tour.
C’est à cet instant précis que l’image d’Aude en nuisette revint au premier plan de son esprit.
Il ne put s’empêcher de se voir soulever la jupette et de découvrir une vulve dont il se faisait une image gracieusement voluptueuse.
Plus il cadençait ses coups de reins contre Clara, plus l’image d’Aude se faisait nette, se rajoutant à la perception de sa propre main approchant le sexe de sa voisine.
Après quelques virils va-et-vient, une puissante déflagration secoua le bas-ventre de Damien. Il venait d’éjaculer brutalement en Clara, quelques secousses secondaires suivirent avant qu’il ne s’affale de tout son long contre la poitrine de sa femme.
C’est à cet instant précis que l’image d’Aude en nuisette revint au premier plan de son esprit.
Il ne put s’empêcher de se voir soulever la jupette et de découvrir une vulve dont il se faisait une image gracieusement voluptueuse.
Plus il cadençait ses coups de reins contre Clara, plus l’image d’Aude se faisait nette, se rajoutant à la perception de sa propre main approchant le sexe de sa voisine.
Après quelques virils va-et-vient, une puissante déflagration secoua le bas-ventre de Damien. Il venait d’éjaculer brutalement en Clara, quelques secousses secondaires suivirent avant qu’il ne s’affale de tout son long contre la poitrine de sa femme.
Après l’avoir laissé reprendre son souffle, Clara, que ce timing éclair avait laissée sur sa faim, se mit à onduler des hanches doucement, puis de plus en plus nettement, jusqu’à ce que le membre de Damien, en plein dégonflage, fût éjecté de son écrin.
Le vit, trop malléable pour pouvoir retourner dans ce puits inondé, Damien se mit sur le côté, pour pouvoir caresser sensuellement sa compagne entièrement nue.
La main de Damien glissa tendrement sur les joues, le cou, les seins, le ventre de sa compagne, pour descendre jusqu’au pubis de la jeune femme.
C’est alors que sa main, descendant ainsi dangereusement, croisa celle de Clara occupant déjà les lieux.
Il sentit ses petits doigts fins qui s’affairaient à l’entrée du gouffre laissé béant un peu trop rapidement.
Elle prit la main de son homme pour remplacer la sienne, mais se mit à la contrôler dans son mouvement, pour qu’elle frôle son vagin à l’intensité et à l’emplacement de son choix.
La main de Damien glissa tendrement sur les joues, le cou, les seins, le ventre de sa compagne, pour descendre jusqu’au pubis de la jeune femme.
C’est alors que sa main, descendant ainsi dangereusement, croisa celle de Clara occupant déjà les lieux.
Il sentit ses petits doigts fins qui s’affairaient à l’entrée du gouffre laissé béant un peu trop rapidement.
Elle prit la main de son homme pour remplacer la sienne, mais se mit à la contrôler dans son mouvement, pour qu’elle frôle son vagin à l’intensité et à l’emplacement de son choix.
Damien se laissait guider, mais elle faisait le principal du travail. Cependant, la caresse était efficace : quelques gémissements non feints venaient suavement s’écouler de ses lèvres du haut, alors que celles du bas semblaient être à la fête.
— Hoooooo, ouiiiiiii
Puis Clara activa le mouvement, presque d’un coup sec, comme si son sexe avait été préparé et qu’il demandait un passage à un autre niveau de sollicitation.
— Hhhhhhaaaaaaaa, haaaaoooooooo
Damien ne bougeait presque plus, en même temps surpris, amusé et excité de voir sa main servir de sextoy. Il se laissa malmener, les doigts fourrés dans le sexe trempé de sa chérie.
Soudain, la main de Clara stoppa son bal effréné aussi nettement qu’elle ne l’avait entamé.
Un long souffle s’échappa de la bouche de la jeune femme, alors que les phalangettes de Damien percevaient nettement quelques contractions au niveau de la vulve qu’il empoignait encore.
Soudain, la main de Clara stoppa son bal effréné aussi nettement qu’elle ne l’avait entamé.
Un long souffle s’échappa de la bouche de la jeune femme, alors que les phalangettes de Damien percevaient nettement quelques contractions au niveau de la vulve qu’il empoignait encore.
— Hhhhhhaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhh
Clara, sans un mot, se retourna de côté. Damien vint se glisser contre elle, en l’enlaçant. Il en profita pour installer son sexe encore essoufflé pile au creux des fesses sportivement bombées de son amour.
La chaleur de cette nuit s’accrut encore quelques jours, pour inéluctablement se muer en un orage d’été.
Tout le monde était tranquillement réfugié à la maison.
Damien perdait aux dominos contre Arthur lorsque la sonnette retentit.
Tout le monde était tranquillement réfugié à la maison.
Damien perdait aux dominos contre Arthur lorsque la sonnette retentit.
— Tiens, étrange, on n’attend personne, s’enquit Clara en se dirigeant vers la porte.
— Oh, bonsoir Aude.
— Je… heu… bonsoir… J’étais allée courir, et j’ai pas ma clé, et Cédric est parti, heu… je
La voix d’Aude fit redresser vivement Damien sur son dossier.
Tiens, c’est étrange, elle n’est jamais venue chez nous.
En plus, en plein orage, y doit se passer un truc
Sa curiosité, plus vive que de nature, le fit tourner la tête brusquement. Il reconnut le top rose, et ses yeux furent instantanément aimantés vers les deux énormes pointes qui y étaient cette fois dressées.
Se sentant honteux d’être ainsi hypnotisé, il se redressa pour aller faire la bise à sa voisine.
Sans préméditation et encore moins de volonté contrôlée, il vint déposer sa joue contre celle d’Aude, une bonne seconde de plus qu’une bise traditionnelle. Cependant, cette seconde lui sembla durer une minute, tellement le contact de cette joue fraîche et moelleusement accueillante lui plut.
Il perçut en elle le trouble de la situation lorsqu’elle tenta de cacher ses tétons en croisant les bras, puis de s’étendre, les yeux baissés, dans une litanie d’excuses que Damien écoutait, attendri. Le regard était attiré de toutes parts.
Par les seins de sa voisine, mais également par ses joues, sa bouche, son ventre, son nombril laissé à nu, il ressentit une émotion surprenante au bout de ses doigts, un fourmillement chaud, comme si ses mains réclamaient le contact, demandant à regarder elles aussi, mais de façon tactile, le corps trempé de la pauvre femme en désarroi.
En plus, en plein orage, y doit se passer un truc
Sa curiosité, plus vive que de nature, le fit tourner la tête brusquement. Il reconnut le top rose, et ses yeux furent instantanément aimantés vers les deux énormes pointes qui y étaient cette fois dressées.
Se sentant honteux d’être ainsi hypnotisé, il se redressa pour aller faire la bise à sa voisine.
Sans préméditation et encore moins de volonté contrôlée, il vint déposer sa joue contre celle d’Aude, une bonne seconde de plus qu’une bise traditionnelle. Cependant, cette seconde lui sembla durer une minute, tellement le contact de cette joue fraîche et moelleusement accueillante lui plut.
Il perçut en elle le trouble de la situation lorsqu’elle tenta de cacher ses tétons en croisant les bras, puis de s’étendre, les yeux baissés, dans une litanie d’excuses que Damien écoutait, attendri. Le regard était attiré de toutes parts.
Par les seins de sa voisine, mais également par ses joues, sa bouche, son ventre, son nombril laissé à nu, il ressentit une émotion surprenante au bout de ses doigts, un fourmillement chaud, comme si ses mains réclamaient le contact, demandant à regarder elles aussi, mais de façon tactile, le corps trempé de la pauvre femme en désarroi.
Il finit par détendre l’atmosphère, comme il savait le faire, en plaisantant et en proposant tout ce dont Aude pouvait avoir envie, jusqu’à ce que Clara descende avec une serviette et une veste.
Le couple, côte à côte, se souda en bienveillances. Aude, penaude, promenait ses yeux de l’un à l’autre, jusqu’à ce que la chaleur et les belles paroles de Damien la mettent à l’aise.
Le couple, côte à côte, se souda en bienveillances. Aude, penaude, promenait ses yeux de l’un à l’autre, jusqu’à ce que la chaleur et les belles paroles de Damien la mettent à l’aise.
Presque à cet instant, elle prétexta le retour de Cédric pour s’éclipser.
Les deux hôtes se relayèrent pour l’embrasser, lui souhaitant une bonne soirée.
Damien, le dernier à l’accolade, posa cette fois sa joue sur celle de sa voisine plus longtemps qu’il ne l’aurait dû.
Elle lui sembla désormais brûlante, probablement à la suite du contrecoup du chaud intense après le frais de l’eau. Cette étreinte aiguisa ses sens de façon exponentielle, de sorte qu’il fut surpris, presque instantanément, par une raideur au creux de son pantalon.
Les deux hôtes se relayèrent pour l’embrasser, lui souhaitant une bonne soirée.
Damien, le dernier à l’accolade, posa cette fois sa joue sur celle de sa voisine plus longtemps qu’il ne l’aurait dû.
Elle lui sembla désormais brûlante, probablement à la suite du contrecoup du chaud intense après le frais de l’eau. Cette étreinte aiguisa ses sens de façon exponentielle, de sorte qu’il fut surpris, presque instantanément, par une raideur au creux de son pantalon.
La trace imaginaire de la joue d’Aude sur la sienne perdura toute la soirée, jusqu’à son lit.
Allongé depuis un moment, écoutant la respiration de Clara qui dormait déjà, il ne parvint pas à trouver le sommeil facilement. Son esprit recomposait sans cesse la joue d’Aude, ses mamelons énormes, sa robe de nuit, sa petite culotte. Le tout se mélangeait, avec les lèvres et les yeux d’Aude qui semblaient l’inviter on ne sait où.
Allongé depuis un moment, écoutant la respiration de Clara qui dormait déjà, il ne parvint pas à trouver le sommeil facilement. Son esprit recomposait sans cesse la joue d’Aude, ses mamelons énormes, sa robe de nuit, sa petite culotte. Le tout se mélangeait, avec les lèvres et les yeux d’Aude qui semblaient l’inviter on ne sait où.
Lorsque sa main, par réflexe, se posa sur son sexe, celui-ci frémit instantanément. Il le sentit gonfler sous ses doigts plus vite qu’il n’en avait l’habitude.
Une légère caresse suffit à le faire mouiller. Il joua un instant avec cette mouille, savourant l’agréable chaleur que rayonnait de plus en plus son bas-ventre.
Il pressa lentement sa verge chaude et ressentit en réaction une légère contraction, comme s’il allait éjaculer sans s’être masturbé.
Il imagina alors que c’étaient les doigts d’Aude qui venaient le masser. Une autre contraction, plus forte, le fit mouiller plus encore.
Une légère caresse suffit à le faire mouiller. Il joua un instant avec cette mouille, savourant l’agréable chaleur que rayonnait de plus en plus son bas-ventre.
Il pressa lentement sa verge chaude et ressentit en réaction une légère contraction, comme s’il allait éjaculer sans s’être masturbé.
Il imagina alors que c’étaient les doigts d’Aude qui venaient le masser. Une autre contraction, plus forte, le fit mouiller plus encore.
Un tiraillement désagréable vint déranger sa quiétude. Il ne se sentait pas à l’aise avec ce désir sourd et exacerbé : pourquoi est-ce que ça le préoccupait à ce point, comment était-il possible de se mettre dans un état pareil ?
Il se remua un instant, se mit sur le ventre et finit par s’endormir.
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