Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le jour où mon mec ne m’a plus suffi — Chapitre 3 · La différence t’a frappée, profondément. Pas vrai ?
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le jour où mon mec ne m’a plus suffi
Chapitre 3 · La différence t’a frappée, profondément. Pas vrai ?
Le lendemain soir, on les invite à dîner à la villa. Le vin rouge coule généreusement dans les verres, les cocktails frais s'enchaînent.
Damien et moi parlons de notre vie classique.
Damien et moi parlons de notre vie classique.
— Nous, c'est plutôt câlins sous la couette, séries Netflix et petit-déj au lit le dimanche, dit Damien en souriant.
Audrey penche la tête, curieuse.
— Ça a l'air doux. Et au lit, c'est comment ? Tendre aussi ?
Je rougis un peu, mais l'alcool aide.
— Ouais... tendre. On prend notre temps.
Victor pose son verre, un sourire en coin.
— Et vous testez des trucs un peu fous, des fois ?
Damien hausse les épaules.
— Pas vraiment. On est plutôt casaniers. Et toi ?
Victor échange un regard avec Audrey.
— Nous, on aime tester. Des nuits à plusieurs, des clubs, des plans un peu dingues. Ça garde la flamme.
Je déglutis.
— Sérieux ? Genre... quoi ?
Audrey se penche vers moi, voix basse, mais claire.
— La première fois qu'on a invité un mec, j'étais morte de trouille. Et puis... c'était dingue. T'imagines pas le truc. Le corps qui dit oui avant la tête.
Damien hausse un sourcil, intrigué, mais pas choqué.
— Et vous faites ça souvent ?
Victor hausse les épaules.
— Quand l'envie vient. Pas tous les week-ends, mais assez pour que ça reste excitant. Et toi, Damien, t'as déjà fantasmé sur un plan à trois ?
Damien rougit légèrement.
— Euh... en théorie, ouais. En pratique... on est plutôt pantoufles et tisane.
Je ris, un peu nerveuse.
— Ouais, le couple tranquille.
Audrey me regarde avec un sourire complice.
— Parfois, une petite aventure, ça réveille tout. Faut pas avoir peur d'essayer.
Le silence s'installe une seconde, chargé, presque électrique. Damien toussote, change de sujet avec un sourire forcé.
— Bon, et sinon... vous avez déjà goûté le vin du coin ? Celui qu'on a pris ce soir, il est pas mal, non ?
Victor saisit la perche immédiatement.
— Ouais, excellent. C'est du local ? On en boit souvent quand on est dans le Sud.
Audrey enchaîne, légère.
— Moi je suis plus cocktail. Le mojito que Damien nous a fait tout à l'heure était parfait. T'as mis quoi dedans ? De la menthe fraîche du jardin ?
Damien se détend visiblement, ravi de parler cuisine.
— Exactement ! Et un peu plus de citron vert que d'habitude. Ça donne du peps.
La conversation glisse sur des sujets anodins : les meilleurs restaurants du coin, les plages moins bondées, les randonnées à faire dans les environs. On rit de petites anecdotes, on se ressert du vin, on se taquine gentiment.
L'alcool aidant, les regards se croisent un peu plus longtemps, les sourires sont un peu plus complices. Le vin continue de couler, et les confidences reviennent peu à peu, par bribes, par allusions. Audrey raconte une soirée dans un club à Lisbonne où tout le monde était masqué. Victor parle d'une fois où ils ont invité une fille qui est repartie au petit matin sans un mot.
Damien, lui, parle de moins en moins. Il a encore trop bu, comme souvent ces derniers temps, ses yeux brillent un peu trop, ses gestes deviennent mous, sa voix pâteuse. Il rit trop fort à des blagues qui ne sont pas drôles, pose des questions un peu trop insistantes sur leur « ouverture », puis se tait brusquement, le regard dans le vague. Je sens monter une irritation sourde : il me laisse encore en plan, incapable de tenir la soirée, incapable d'être présent jusqu'au bout. Avec des invités à gérer, une table à débarrasser, un lave-vaisselle à remplir.
— Je vais dormir... trop bu, marmonne-t-il en m'effleurant la joue d'un baiser distrait.
Il est 22 heures lorsqu'il monte, lentement, et disparaît dans l'obscurité du couloir.
Je reste seule avec eux. Soudain, Audrey remplit mon verre sans me demander, ses doigts effleurant les miens avec une lenteur calculée qui fait naître un frisson le long de mon bras. Victor s'adosse au canapé, jambes écartées, occupant l'espace comme s'il était chez lui depuis toujours. Il me regarde d'un air que je ne saurais décrire.
La conversation continue encore un moment, légère en surface – voyages, travail, anecdotes drôles – mais l'atmosphère change imperceptiblement. Victor se lève pour aller aux toilettes. C'est à ce moment-là qu'Audrey se penche vers moi, ses lèvres tout près de mon oreille, son souffle chaud contre ma peau.
Je reste seule avec eux. Soudain, Audrey remplit mon verre sans me demander, ses doigts effleurant les miens avec une lenteur calculée qui fait naître un frisson le long de mon bras. Victor s'adosse au canapé, jambes écartées, occupant l'espace comme s'il était chez lui depuis toujours. Il me regarde d'un air que je ne saurais décrire.
La conversation continue encore un moment, légère en surface – voyages, travail, anecdotes drôles – mais l'atmosphère change imperceptiblement. Victor se lève pour aller aux toilettes. C'est à ce moment-là qu'Audrey se penche vers moi, ses lèvres tout près de mon oreille, son souffle chaud contre ma peau.
— J'ai vu tes regards à la plage, Camille. Sur Victor. Et j'ai vu Damien aussi.
Sa voix est basse, presque un murmure complice. Je rougis, mais je ne détourne pas les yeux.
— C'est normal, non ? On était tous nus.
Audrey sourit lentement, un sourire qui s'étire comme une promesse sombre.
— Normal, oui. Mais la différence t'a frappée, profondément. Pas vrai ?
Je baisse les yeux sur mon verre, puis je relève la tête, l'alcool me rendant plus honnête que je ne le voudrais.
— Oui... c'est impressionnant. Vraiment impressionnant.
Audrey rit doucement, un rire bas et complice qui se perd sur la terrasse silencieuse.
— Impressionnant ? Dis plutôt que tu n'as jamais vu une queue pareille de ta vie. Et que tu passes tes journées, depuis trois ans, à te contenter de... beaucoup moins.
Victor est revenu, il a tout entendu. Mon regard se tourne vers lui, il pose nonchalamment une main sur sa braguette.
— Beaucoup moins, ouais. J'ai vu comment il flottait dans l'eau, rétréci par le froid. Et même quand il a repris un peu de volume sur la serviette... ça m'a fait de la peine pour lui... et pour toi.
Je sens le rouge monter sur mes joues.
— Il est un peu plus gros en érection...
Je mime sa taille avec mes doigts. Le couple éclate de rire.
— Mon chéri, c'est plutôt sur l'avant-bras qu'il faut le mesurer, sourit Audrey. Il est si gros qu'on peut y poser une montre.
— Vingt-trois centimètres, sourit fièrement Victor.
— Vingt-trois centimètres, sourit fièrement Victor.
Je suis trop choquée pour enregistrer le chiffre. Je tente de le défendre, mon Damien, sans trop y croire.
— Il compense très bien vous savez, un vrai spéléologue avec ses doigts, très habile de sa langue...
Audrey hoche la tête, ses doigts glissent lentement sur ma cuisse nue sous la table, effleurant ma peau avec une légèreté qui me fait frissonner de la tête aux pieds.
— Une femme comme toi, Camille... avec ces seins lourds qui appellent les mains, ces cuisses appétissantes qui s'ouvrent si bien... tu ne mérites pas de compenser avec des doigts et une langue qui font ce qu'ils peuvent. Tu mérites d'être remplie. Vraiment remplie. Pas juste effleurée, pas juste consolée par des préliminaires gentils.
Je devrais me lever, partir, monter rejoindre Damien qui dort paisiblement à l'étage. Mais je ne bouge pas. Au contraire, je sens mon corps s'alourdir, s'ouvrir imperceptiblement, comme si mes muscles internes se détendaient déjà à l'idée de ce qui pourrait arriver. Audrey me tend la main avec un sourire presque tendre, presque protecteur.
Alors elle se penche vers moi, et m'embrasse dans le cou. Je suis parcourue par un frisson, je me laisse faire. Je porte mes mains à hauteur de sa nuque et glisse une caresse. Nos lèvres se touchent. Il y a une éternité que je n'ai pas embrassé une femme. C'est électrisant.
D'un geste, elle fait tomber la ficelle qui maintient sa légère robe d'été. Elle ne porte rien en dessous.
Alors elle se penche vers moi, et m'embrasse dans le cou. Je suis parcourue par un frisson, je me laisse faire. Je porte mes mains à hauteur de sa nuque et glisse une caresse. Nos lèvres se touchent. Il y a une éternité que je n'ai pas embrassé une femme. C'est électrisant.
D'un geste, elle fait tomber la ficelle qui maintient sa légère robe d'été. Elle ne porte rien en dessous.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Si vous n'etes pas attiré par le cuckolding, passez votre chemin et aller discuter poterie.
Bravo Camille, tu merites une bonne grosse queue.
Et un couple de pervers arrive, on voit qu'il avait calculer leurs coups et sûrement que le couple va voler en éclat.
C'est bien.triste comme d'habitude