Inspiré du réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lui et moi... seuls.... — Chapitre unique
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lui et moi... seuls....
Chapitre unique
Dès mon plus jeune âge, aussi loin que je me rappelle, j'ai toujours porté mon regard sur les garçons, d'abord, puis les adolescents, enfin sur les mecs, les hommes.....
Ceux qui ont des corps finement dessinés, de beaux paquets entre les jambes, sur ces entrejambes que ne me laissent pas indifférents.
Ceux qui ont des corps finement dessinés, de beaux paquets entre les jambes, sur ces entrejambes que ne me laissent pas indifférents.
Et à vingt-cinq ans, je pense avoir réussi une partie de ma vie surtout depuis que je vis avec Alexandre.
Lui et moi avons le même âge et nous nous sommes rencontrés dans le couloir du collège doctoral de la Sorbonne. Et depuis, nos corps fusionnent tous les jours, tous les soirs...... car nous vivons dorénavant ensemble.
Lui et moi avons le même âge et nous nous sommes rencontrés dans le couloir du collège doctoral de la Sorbonne. Et depuis, nos corps fusionnent tous les jours, tous les soirs...... car nous vivons dorénavant ensemble.
Sans être prétentieux, nous vivons dans un petit appartement, ici même à Paris, un soixante mètres carrés offert par les parents d'Alex. Et à part une poignée d'amis véritables, personne ne sait que nous sommes un couple gay. Bien que dans une grande ville comme Paris, nous passons inaperçus.
Et quand une question idiote comme, qui fait la femme, qui fait l'homme chez vous, nous est posée, nous répondons ensemble que nous partageons les tâches de ménage, cuisine, course et tutti quanti.....
Mais c'est vrai qu'Alex est plutôt le mec, le mâle, l'alpha dans notre couple. Il m'a, avec le temps, féminisé, dirais-je, et ce, jusqu'à porter parfois des dessous féminins comme des dessous féminins érotiques, string rose, jock strap, culottes qui se détachent avec un nœud sur le côté ou une pression de fermeture éclair dessous. C'est ainsi que lui et moi trouvons notre équilibre. Consentant, soumis, je suis à lui.
Mais c'est vrai qu'Alex est plutôt le mec, le mâle, l'alpha dans notre couple. Il m'a, avec le temps, féminisé, dirais-je, et ce, jusqu'à porter parfois des dessous féminins comme des dessous féminins érotiques, string rose, jock strap, culottes qui se détachent avec un nœud sur le côté ou une pression de fermeture éclair dessous. C'est ainsi que lui et moi trouvons notre équilibre. Consentant, soumis, je suis à lui.
Alexandre a un poste à hautes responsabilités dans le prêt-à-porter. Il est en rapport avec de nombreux mannequins qui tapissent des magazines, des hebdomadaires, des mensuels.....et avec leurs agents, c'est parfois compliqué. Alors que moi, je ne suis qu'un petit libraire qui passe son temps entre les pages de bouquins.....
Alors, lorsqu'il rentre à l'appartement, stressé, énervé, il a besoin immédiat de se vider les burnes. Et la question rituelle est — avec ma main, avec ma bouche ou avec mon petit cul ? —
Quand ma main est suffisante, je lui déboucle le ceinturon, puis déboutonne son pantalon, dézippe sa braguette, écarte les pans du futal.......puis le glisse sur ses chevilles. Sa bosse turgescente, moulée dans le slip, est là devant moi. Je pose ma main dessus, sur cette bosse chaude, la caresse, la désire. Je vois ainsi ses couilles s'agiter et son membre se tendre, gonfler, s'étirer jusqu'à écarter l'élastique du sous-vêtement.
Mes doigts s'insèrent donc sous l'élastique du slip et le baissent également. Là, son pieu de chair épais et long jaillit, comme mû par une force invisible, et vient claquer sur son bas-ventre dépourvu de poils.
Mes doigts s'insèrent donc sous l'élastique du slip et le baissent également. Là, son pieu de chair épais et long jaillit, comme mû par une force invisible, et vient claquer sur son bas-ventre dépourvu de poils.
Fier, dressé droit, le plus haut possible, tel un obélisque, je pose mes lèvres dessus, puis je l'embrasse, le lèche, le lape, de haut en bas. Je tire sur la gaine de peau qui recouvre son gland, le décalotte. Son champignon soyeux, humidifié par quelques gouttes de pré-sperme que mon pouce étale à son sommet, gonfle. Alex gémit, soupire, puis ma main empoigne ce dard bandé et le caresse, l'agite, le branle énergiquement.....et en quelques minutes, il jouit. De longues saccades de foutre gras, épais, âcre, gluant jaillissent en tout sens, de manière désordonnée, et viennent maculer mon visage, mes cheveux.....
Je ne vous dis pas que c’est parfois très difficile pour moi de voir ce bel organe mâle devant moi, si près de mon visage sans pouvoir donner un coup de langue. Et une fois qu'il a craché sa semence, je lui prépare un bain chaud dans lequel il peut enfin se relaxer.
Là, après quelques minutes d'immobilité dans cette eau chaude et mousseuse, je glisse ma main entre ses jambes musclées et je passe le savon dans sa belle raie, dans l'interstice de ses belles fesses velues.
Je le caresse pendant plusieurs minutes, puis il se lève, se redresse, moi toujours à genoux sur le côté de la baignoire.
Son totem de chair palpite devant mes yeux. Vu de si près, il me semble encore plus gros, plus long, plus épais.
Je le caresse pendant plusieurs minutes, puis il se lève, se redresse, moi toujours à genoux sur le côté de la baignoire.
Son totem de chair palpite devant mes yeux. Vu de si près, il me semble encore plus gros, plus long, plus épais.
Alexandre me saisit les oreilles, guide ma tête vers son braquemart. J'ouvre la bouche et enfourne ce dard, jusqu'aux trois quarts car son membre est bien trop long. Plus de vingt centimètres. Lorsqu'il donne de violents coups de boutoir, et que son gland frappe ma luette, je tousse, suffoque. Alors, il glisse son mandrin sur ma langue qui s'enroule autour du gland pendant que mes lèvres enserrent sa bite.
Il va et vient, puis jouit …... un fleuve de foutre qui s'écoule dans mon gosier et que je bois, amoureusement, jusqu'à la lie. Il lui est arrivé une paire de fois de gaspiller un peu de sa sauce crémeuse. Il s'est mis en colère......mais je pardonne car mon mec est extra.....
Il va et vient, puis jouit …... un fleuve de foutre qui s'écoule dans mon gosier et que je bois, amoureusement, jusqu'à la lie. Il lui est arrivé une paire de fois de gaspiller un peu de sa sauce crémeuse. Il s'est mis en colère......mais je pardonne car mon mec est extra.....
Et chaque soir, avant de fermer les yeux et de se jeter dans les bras de Morphée, il aime m'enculer une voire deux fois de suite.
Je me positionne à quatre pattes, comme la chienne que je suis devenue, puis j'écarte les jambes, et mes fesses. Il embrasse mon anus qu'il lubrifie fortement. Parfois, il l'enduit de gel, froid, glacial....
Je passe ma main entre mes jambes pour empoigner son membre et le guider à l'entrée de ma petite corolle. Ses mains agrippent mes hanches, et il donne un léger coup de reins, afin d'éclater les muscles anaux. J'étouffe un cri dans l'oreiller pendant que sa queue glisse en moi, centimètre par centimètre. Mes deux sphincters ne résistent pas face à cette ogive de chair. Tel un suppositoire, il me pénètre entièrement, jusqu'à la garde.
Je me positionne à quatre pattes, comme la chienne que je suis devenue, puis j'écarte les jambes, et mes fesses. Il embrasse mon anus qu'il lubrifie fortement. Parfois, il l'enduit de gel, froid, glacial....
Je passe ma main entre mes jambes pour empoigner son membre et le guider à l'entrée de ma petite corolle. Ses mains agrippent mes hanches, et il donne un léger coup de reins, afin d'éclater les muscles anaux. J'étouffe un cri dans l'oreiller pendant que sa queue glisse en moi, centimètre par centimètre. Mes deux sphincters ne résistent pas face à cette ogive de chair. Tel un suppositoire, il me pénètre entièrement, jusqu'à la garde.
Et ainsi, il me défonce, me lime, va et vient en moi pendant un certain temps. Ses grosses couilles claquent sur mon périnée, et il empoigne mon sexe qui glisse dans la paume de sa main chaude.
Puis, son corps tremble, sursaute, s'agite. Sa queue se contracte dans mes entrailles. Il jouit une nouvelle fois.
À son gémissement, je comprends qu'il a craché sa semence au plus profond de moi, qu'il a inondé mes entrailles, qu'il m'a ensemencé, qu'il m'a fécondé......
Puis, son corps tremble, sursaute, s'agite. Sa queue se contracte dans mes entrailles. Il jouit une nouvelle fois.
À son gémissement, je comprends qu'il a craché sa semence au plus profond de moi, qu'il a inondé mes entrailles, qu'il m'a ensemencé, qu'il m'a fécondé......
Il ne bouge pas, il ne bouge plus. Son dard est le seul lien qui nous unit encore, qui nous relie encore pour quelques instants. Puis, il plaque son corps chaud, recouvert de sueur, sur mon dos, glisse ses mains sous mes épaules et m'embrasse le cou, la nuque.......après que j'ai moi aussi joui et maculé le drap.....
Enfin, la fatigue et l'horaire tardif de la nuit nous enveloppent dans son cocon de sommeil......
Enfin, la fatigue et l'horaire tardif de la nuit nous enveloppent dans son cocon de sommeil......
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