Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ce n’est pas une question de poils — Chapitre 2
Auteur
Ce n’est pas une question de poils
Chapitre 2
Ses doigts glissent d’abord sur le haut de l’intérieur de mes cuisses, remontent vers les bourses, les enveloppent, les pétrissent doucement. Ensuite il s’attarde sur le sillon. Il écarte mes fesses avec une main et, de l’autre, fait glisser ses doigts enduits d’huile tout le long de la rainure, encore et encore. Il prend son temps. Beaucoup trop de temps.
Ses doigts insistent particulièrement autour de mon trou. Il tourne, presse légèrement, fait de petits cercles, repasse, insiste. L’huile chauffe sous ses doigts. Je sens chaque mouvement avec une précision presque douloureuse.
Je sursaute.
— T’fais quoi, là ?! je m’agace, la voix plus sèche que je ne l’aurais voulu.
— T’fais quoi, là ?! je m’agace, la voix plus sèche que je ne l’aurais voulu.
Tom n’arrête pas son geste. Il continue à masser lentement, calmement, autour de mon trou.
— Mon boulot, répond-il simplement, d’une voix posée. L’huile doit bien pénétrer pour calmer la peau, surtout ici. C’est normal. Détends-toi.
— Mon boulot, répond-il simplement, d’une voix posée. L’huile doit bien pénétrer pour calmer la peau, surtout ici. C’est normal. Détends-toi.
Il insiste encore un peu, ses doigts nus glissant, pressant, faisant de petits cercles précis. Mon sexe, libre, n’arrête plus de suinter. Une goutte après l’autre tombe sur le carrelage.
Je reste penché en avant, le souffle court, partagé entre l’agacement et une excitation que je n’arrive plus à contrôler.
La phase intime est terminée.
Mais mon corps, lui, est loin de l’être.
Mais mon corps, lui, est loin de l’être.
Tom dépose sa spatule sur le plan de travail et secoue légèrement les mains nues. Un sourire en coin étire déjà ses lèvres.
— Bon… on attaque le pubis et la verge.
— Bon… on attaque le pubis et la verge.
Son regard, lourd, insistant, reste rivé sur mon sexe toujours dressé, qui n’a pas faibli d’un millimètre. La tête brille déjà d’une fine couche de pré-sperme.
Je suis allongé de nouveau sur le dos. Une sueur froide me perle au front. Mon agacement grandit en même temps que ma queue bat la chamade, trahissant complètement l’assurance de mec macho que j’essaie encore de coller. Je bouge brusquement la jambe, mal à l’aise.
— Dis donc, ça commence à faire beaucoup, là…, j’interromps d’une voix rauque, la mâchoire serrée. Je suis venu juste pour…
— Hé, calme-toi le costaud, coupe Tom en s’installant littéralement entre mes cuisses écartées. Son genou frôle ma hanche avec un aplomb désarmant. Il replonge ostensiblement ses yeux sur ma queue. — Ne stresse pas. Je fais juste mon travail. Et franchement… cette érection, c’est normal. Ça m’aide même. La peau est beaucoup plus tendue comme ça, je vois mieux ce que je fais et la cire accroche nickel.
— Dis donc, ça commence à faire beaucoup, là…, j’interromps d’une voix rauque, la mâchoire serrée. Je suis venu juste pour…
— Hé, calme-toi le costaud, coupe Tom en s’installant littéralement entre mes cuisses écartées. Son genou frôle ma hanche avec un aplomb désarmant. Il replonge ostensiblement ses yeux sur ma queue. — Ne stresse pas. Je fais juste mon travail. Et franchement… cette érection, c’est normal. Ça m’aide même. La peau est beaucoup plus tendue comme ça, je vois mieux ce que je fais et la cire accroche nickel.
Il prend une noisette de cire chaude et l’applique à la base de ma verge. Mais au lieu de se contenter de lisser la matière, ses doigts nus glissent sur les flancs, frôlent la chair ultra-sensible, remontent un peu trop haut, s’attardent juste sous le gland. Je serre les poings, mâche mes reproches, tandis que mon corps réagit malgré moi. Une nouvelle goutte de pré-sperme perle et coule lentement le long de la tige, jusqu’à venir mouiller ses doigts.
Tom remarque.
Il ralentit volontairement le geste. Son sourire s’élargit.
— Pour bien travailler tout autour et sur le corps de la verge, je vais devoir te tenir. Directement.
Il ralentit volontairement le geste. Son sourire s’élargit.
— Pour bien travailler tout autour et sur le corps de la verge, je vais devoir te tenir. Directement.
Sans attendre d’autorisation, sa main nue s’empare fermement de la base de ma verge. Sa paume chaude exerce une pression ferme, englobant la masse tendue. Dans un mouvement habile du pouce et des doigts, il me décalotte nettement.
Le contact est trop direct. Trop intime.
Je lâche un long gémissement aigu, attrapé en plein vol.
— Oh… putain…
Je lâche un long gémissement aigu, attrapé en plein vol.
— Oh… putain…
Mon dos se cambre brusquement. Je me redresse à moitié de la table, la tête bascule en arrière contre l’oreiller, les yeux mi-clos, terrassé par une vague fulgurante d’excitation. Ma queue pulse violemment dans sa main, une nouvelle coulée de liquide chaud s’échappant immédiatement.
Tom sourit.
Un vrai sourire, lent, amusé, presque satisfait. Il garde mon sexe en main quelques secondes de trop, le sentant battre contre sa paume.
— Tu vois… respire. C’est normal. Et ça m’arrange, vraiment. Plus t’es dur, plus c’est facile pour moi.
Un vrai sourire, lent, amusé, presque satisfait. Il garde mon sexe en main quelques secondes de trop, le sentant battre contre sa paume.
— Tu vois… respire. C’est normal. Et ça m’arrange, vraiment. Plus t’es dur, plus c’est facile pour moi.
Il applique de minuscules bandes de cire tout en exerçant une nouvelle manipulation précise. Il reprend mon sexe, le fait glisser entre ses doigts, le décalotte à nouveau pour dégager la peau. Chaque fois qu’il me tire le prépuce vers le bas, un frisson électrique me traverse l’échine de la nuque jusqu’au bas du dos.
À chaque prise, le même scénario se répète.
Il me tient.
Il me décalotte.
Je gémis.
Il me tient.
Il me décalotte.
Je gémis.
Un son rauque, incontrôlable, me sort de la gorge. Je me redresse machinalement, les muscles du ventre contractés, avant de laisser retomber lourdement ma tête en arrière, totalement impuissant face aux vagues de frissons que le jeune esthéticien m’arrache.
Tom continue. Méthodique. Patient.
Il applique une bande, attend, arrache d’un coup sec. La douleur est vive, mais elle se mélange immédiatement au plaisir de sa main qui me tient, qui me caresse presque en repositionnant ma queue.
Il applique une bande, attend, arrache d’un coup sec. La douleur est vive, mais elle se mélange immédiatement au plaisir de sa main qui me tient, qui me caresse presque en repositionnant ma queue.
Il me décalotte encore.
Plus lentement cette fois.
Plus lentement cette fois.
Son pouce glisse sous le gland, appuie légèrement, fait le tour, insiste juste sur le frein.
— Ahhh… putain de merde…, je souffle, la voix cassée.
— Ahhh… putain de merde…, je souffle, la voix cassée.
Mon bassin bouge malgré moi. Une longue coulée de pré-sperme s’échappe et vient complètement mouiller ses doigts. Tom regarde. Il se mord la lèvre inférieure, le sourire toujours présent, plus large maintenant, presque carnassier. Ses yeux restent fixés sur ma queue qui pulse dans sa paume, fascinés.
— T’es vraiment sensible, hein…, murmure-t-il, presque pour lui-même.
— Mais c’est parfait. Continue comme ça, ça m’aide.
— T’es vraiment sensible, hein…, murmure-t-il, presque pour lui-même.
— Mais c’est parfait. Continue comme ça, ça m’aide.
Il recommence.
Prend.
Décalotte.
Tient.
Applique la cire.
Arrache.
Prend.
Décalotte.
Tient.
Applique la cire.
Arrache.
À chaque cycle, mes gémissements deviennent plus longs, plus graves, plus ouverts. Je n’arrive plus à les retenir. Ma tête roule d’un côté à l’autre sur l’oreiller. Mes mains agrippent le bord de la table si fort que les jointures blanchissent. Mes cuisses tremblent. Mon ventre se contracte par vagues.
Il change légèrement d’angle, fait pivoter ma verge d’un côté puis de l’autre pour atteindre toutes les zones du pubis et du corps de la queue. Chaque traction sur mon prépuce s’accompagne d’un nouveau gémissement que je n’arrive plus à étouffer.
— Nnnnh… putain… arrête de… ahhh…
— Nnnnh… putain… arrête de… ahhh…
Mais il n’arrête pas.
Il continue.
Encore.
Et encore.
Il continue.
Encore.
Et encore.
Quand il a enfin terminé, Tom garde mon sexe dans sa main plusieurs secondes de trop. Il le regarde, le fait légèrement pivoter, observe la façon dont le prépuce glisse lentement vers le haut dès qu’il relâche un peu la pression. Une dernière goutte épaisse de pré-sperme perle au bout du gland et coule lentement sur son index.
Il lâche mon sexe.
Puis, sans quitter mon regard, il porte son doigt à sa bouche et le suce lentement, nettoyant le liquide avec la langue.
Je reste interloqué, le souffle court.
— Qu’est-ce que tu fous… ?
Puis, sans quitter mon regard, il porte son doigt à sa bouche et le suce lentement, nettoyant le liquide avec la langue.
Je reste interloqué, le souffle court.
— Qu’est-ce que tu fous… ?
Tom ne répond rien.
Il se contente de sourire.
Il se contente de sourire.
Tom verse une généreuse quantité d’huile dans sa paume nue.
Sans un mot, il se replace entre mes cuisses et commence par mes couilles.
Sans un mot, il se replace entre mes cuisses et commence par mes couilles.
Ses doigts glissent lentement, très lentement. Il les prend une par une, les soulève, les malaxe avec une douceur presque tendre. L’huile chauffe sous ses paumes. Il les fait rouler, les presse légèrement, les caresse du bout des doigts, remonte le long de la base de ma queue, redescend. Chaque mouvement est précis, appuyé, indécent.
Je sens ma verge tressaillir. Une nouvelle goutte de pré-sperme perle déjà.
Puis Tom abandonne mes bourses et s’empare de ma queue à deux mains.
Il l’enlace complètement. Une main à la base, l’autre plus haut, et il commence à la branler lentement, en étirant l’huile sur toute la longueur. Ses paumes glissent, serrent, relâchent, remontent jusqu’au gland, redescendent en torsadant légèrement.
Puis Tom abandonne mes bourses et s’empare de ma queue à deux mains.
Il l’enlace complètement. Une main à la base, l’autre plus haut, et il commence à la branler lentement, en étirant l’huile sur toute la longueur. Ses paumes glissent, serrent, relâchent, remontent jusqu’au gland, redescendent en torsadant légèrement.
Mon dos se cambre d’un coup.
Un long gémissement m’échappe.
— Putain…
Un long gémissement m’échappe.
— Putain…
Il accélère un peu, toujours avec les deux mains, en faisant pivoter ses poignets. L’huile rend chaque mouvement obscènement bruyant, humide. Ma queue pulse dans ses doigts, de plus en plus dure, de plus en plus sensible. Je me redresse sur les coudes pour le regarder faire.
Tom lève les yeux vers moi.
Son regard est noir, affamé.
Il me soutient le regard une seconde… puis, sans prévenir, il se penche et ouvre la bouche.
Son regard est noir, affamé.
Il me soutient le regard une seconde… puis, sans prévenir, il se penche et ouvre la bouche.
Sa langue touche d’abord le gland.
Un simple coup.
Puis il l’englobe entièrement.
— Attends… putain, qu’est-ce que…
Un simple coup.
Puis il l’englobe entièrement.
— Attends… putain, qu’est-ce que…
Je bégaye, surpris, le corps tendu. Mais Tom pose une main ferme au milieu de mon torse et me repousse contre la table. Sa bouche, elle, ne quitte pas ma queue. Il descend lentement, très lentement, jusqu’à ce que son nez vienne buter contre mon pubis.
Je le sens tout au fond de sa gorge.
Chaud. Serré. Humide.
Chaud. Serré. Humide.
Un gémissement rauque me sort des poumons.
Plus fort. Plus ouvert.
Plus fort. Plus ouvert.
Tom remonte en aspirant, la langue plaquée contre la veine, puis redescend d’un coup, jusqu’à la garde. Sa gorge se contracte autour de ma verge. Il reste là plusieurs secondes, le nez écrasé contre moi, avant de remonter en laissant un long filet de salive.
Il reprend mon sexe d’une main et commence à le lécher.
Lentement.
Partout.
Lentement.
Partout.
Il tourne autour du gland, le titille du bout de la langue, appuie sur le frein, le suce bruyamment. Puis il redescend, gobe une de mes couilles, la fait rouler dans sa bouche, la relâche, prend l’autre. Pendant ce temps, sa main continue de me branler lentement, l’huile et la salive se mélangeant.
Je n’arrête plus de gémir.
Des sons bas, cassés, presque animaux.
Des sons bas, cassés, presque animaux.
Tom revient sur ma queue.
Cette fois il ne joue plus.
Cette fois il ne joue plus.
Il l’avale d’un trait, jusqu’à la racine, et commence à la sucer vraiment. Sa tête monte et descend à un rythme régulier, profond. Chaque fois qu’il descend, je sens le fond de sa gorge s’ouvrir et m’accueillir. Chaque fois qu’il remonte, sa langue ondule sous la tige.
Il s’arrête parfois pour s’amuser avec le gland.
Il le suce isolément, le presse entre ses lèvres, le léchant en cercles rapides, le faisant claquer contre sa langue. Du pré-sperme coule en abondance maintenant. Il l’avale sans s’arrêter, en gémissant lui-même autour de ma verge.
Il le suce isolément, le presse entre ses lèvres, le léchant en cercles rapides, le faisant claquer contre sa langue. Du pré-sperme coule en abondance maintenant. Il l’avale sans s’arrêter, en gémissant lui-même autour de ma verge.
Ses mains ne restent pas inactives.
L’une malaxe mes couilles, les presse, les étire doucement. L’autre est posée sur mon ventre, les doigts écartés, comme pour sentir chaque contraction de mes abdos.
L’une malaxe mes couilles, les presse, les étire doucement. L’autre est posée sur mon ventre, les doigts écartés, comme pour sentir chaque contraction de mes abdos.
Je suis trempé de sueur.
Ma tête roule d’un côté à l’autre.
Mes hanches bougent malgré moi, cherchant à pousser plus profond.
Ma tête roule d’un côté à l’autre.
Mes hanches bougent malgré moi, cherchant à pousser plus profond.
Tom le sent.
Il s’immobilise un instant, ma queue entièrement enfouie dans sa gorge, et avale autour de moi. Une fois. Deux fois. Trois fois. Sa gorge se resserre par vagues.
— Putain… Tom… j’y suis… j’y suis presque…
Il s’immobilise un instant, ma queue entièrement enfouie dans sa gorge, et avale autour de moi. Une fois. Deux fois. Trois fois. Sa gorge se resserre par vagues.
— Putain… Tom… j’y suis… j’y suis presque…
Ma voix est brisée.
Mes couilles se crispent dans sa main.
Je sens la chaleur monter, irrésistible.
Mes couilles se crispent dans sa main.
Je sens la chaleur monter, irrésistible.
Il ne se retire pas.
Au contraire.
Il s’enfonce encore plus, jusqu’à ce que ses lèvres soient écrasées contre mon pubis, et il ouvre complètement sa gorge.
Au contraire.
Il s’enfonce encore plus, jusqu’à ce que ses lèvres soient écrasées contre mon pubis, et il ouvre complètement sa gorge.
Le premier jet part violemment.
Je crie.
Vraiment.
Tom avale.
Sans reculer d’un millimètre.
Je crie.
Vraiment.
Tom avale.
Sans reculer d’un millimètre.
Le deuxième jet suit, aussi puissant. Puis le troisième. Puis encore. Ma queue pulse encore et encore dans le fond de sa gorge, vidant quinze jours de frustration. Il prend tout. Il avale chaque vague, la gorge travaillant autour de moi, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien.
Même après, il ne se retire pas tout de suite.
Il reste là, ma verge encore dure dans sa bouche, et commence à la nettoyer. Lentement. Sa langue passe sur le gland, sous le gland, le long de la tige, aspirant les dernières gouttes. Il me regarde pendant qu’il fait ça. La bouche grande ouverte, la langue à plat sous mon sexe, les yeux levés vers moi.
Il reste là, ma verge encore dure dans sa bouche, et commence à la nettoyer. Lentement. Sa langue passe sur le gland, sous le gland, le long de la tige, aspirant les dernières gouttes. Il me regarde pendant qu’il fait ça. La bouche grande ouverte, la langue à plat sous mon sexe, les yeux levés vers moi.
Quand il se redresse enfin, un fil de salive et de sperme relie encore ses lèvres à mon gland. Il le casse d’un coup de langue et s’essuie le coin de la bouche avec le pouce.
Je suis pantelant, le regard vide, le corps encore secoué de petits spasmes.
— Putain…, j’arrive à articuler. J’ai jamais fait ça avec un mec… mais là, franchement… j’en pouvais plus. Et tu te débrouilles mieux que ma femme.
— Putain…, j’arrive à articuler. J’ai jamais fait ça avec un mec… mais là, franchement… j’en pouvais plus. Et tu te débrouilles mieux que ma femme.
Tom sourit, un vrai sourire satisfait.
— Merci.
— Merci.
Il regarde ma queue encore dressée, luisante.
— T’avais une sacrée quantité de jus, en tout cas.
— T’avais une sacrée quantité de jus, en tout cas.
Je souffle un rire faible, encore essoufflé.
— Quinze jours de réserve…
— Quinze jours de réserve…
Tom n’a pas fini.
Sa main reprend ma verge, toujours dure, et la caresse lentement, juste pour le plaisir. Il la fait pivoter, l’observe sous tous les angles, le pouce glissant sur le gland encore hypersensible.
— Tu vois…, dit-il d’une voix douce, presque admirative.
— Ça te fait une queue énorme, du coup.
Sa main reprend ma verge, toujours dure, et la caresse lentement, juste pour le plaisir. Il la fait pivoter, l’observe sous tous les angles, le pouce glissant sur le gland encore hypersensible.
— Tu vois…, dit-il d’une voix douce, presque admirative.
— Ça te fait une queue énorme, du coup.
Tom garde ma queue dans sa main. Il la regarde, la fait légèrement bouger, le pouce glissant sur le gland encore hypersensible. Elle n’a pas faibli. Pas d’un millimètre. Elle reste dressée, lourde, luisante de salive et d’huile.
— Elle ne débande pas, remarque-t-il d’une voix douce, presque amusée.
— Elle ne débande pas, remarque-t-il d’une voix douce, presque amusée.
Je souffle un rire faible, encore essoufflé.
— Quinze jours sans rien faire… c’est normal.
— Quinze jours sans rien faire… c’est normal.
Tom regarde sa montre.
— On a encore un peu de temps.
— On a encore un peu de temps.
Il me tire doucement par la verge pour me faire me lever. Je me redresse, les jambes un peu tremblantes. Il ne lâche pas mon sexe. Sa main reste enroulée autour, chaude, possessive. Il me fait pivoter, puis se retourne lui-même. D’une main, il défait son pantalon et le laisse tomber. Son boxer suit. Il se penche en avant, pose les deux paumes à plat sur la table de massage, et écarte légèrement les jambes. Ses fesses sont offertes, le sillon encore un peu luisant de l’huile qu’il s’était appliquée plus tôt.
Je reste planté derrière lui, ma queue toujours prisonnière de sa main.
— Ok pour la pipe…, je murmure, la voix rauque. Mais ça… je sais pas. Je suis marié.
— Ok pour la pipe…, je murmure, la voix rauque. Mais ça… je sais pas. Je suis marié.
Tom ne répond pas tout de suite. Il tire sur ma verge pour m’attirer contre lui. Le gland vient buter entre ses fesses. Il tourne la tête, le regard sombre, le sourire toujours là.
— On a encore un peu de temps, répète-t-il.
— On a encore un peu de temps, répète-t-il.
Puis, plus bas, plus impérieux :
— Défonce-moi. Et remplis mon cul, cette fois-ci.
— Défonce-moi. Et remplis mon cul, cette fois-ci.
Le sang me bat dans les tempes.
Quinze jours.
Quinze jours de frustration.
Et maintenant cette offre, crue, directe.
Quinze jours.
Quinze jours de frustration.
Et maintenant cette offre, crue, directe.
Je craque.
Je crache généreusement dans ma paume et je porte ma main entre ses fesses. Mes doigts glissent le long du sillon, trouvent son trou, l’étalent de salive. Je presse, je tourne, j’enfonce un doigt jusqu’à la deuxième phalange. Tom pousse un gémissement bas. Je retire mon doigt, je reprends ma queue, j’aligne le gland contre son entrée, et j’enfonce d’un coup sec.
— Putain… ouais… ça fait du bien…
Je crache généreusement dans ma paume et je porte ma main entre ses fesses. Mes doigts glissent le long du sillon, trouvent son trou, l’étalent de salive. Je presse, je tourne, j’enfonce un doigt jusqu’à la deuxième phalange. Tom pousse un gémissement bas. Je retire mon doigt, je reprends ma queue, j’aligne le gland contre son entrée, et j’enfonce d’un coup sec.
— Putain… ouais… ça fait du bien…
Le resserrement est violent. Chaud. Étroit. Je m’enfonce jusqu’à la garde d’un seul mouvement, les hanches claquant contre ses fesses. Tom hurle. Un vrai cri, aigu, surpris, de pure sensation.
Je ne lui laisse pas le temps de s’habituer.
Je commence à le pilonner.
Fort.
Profond.
Je commence à le pilonner.
Fort.
Profond.
Chaque coup de reins envoie ma queue jusqu’au fond. Le bruit de peau contre peau résonne dans la petite cabine. Tom se cambre, les mains agrippées au bord de la table, et il gémit à chaque enfoncement.
— Oui… putain oui… plus fort…
— Oui… putain oui… plus fort…
Je lui attrape les hanches à deux mains et j’accélère. Mes couilles claquent contre les siennes. La sueur me coule déjà dans le dos. Ma queue entre et sort, luisante, et chaque fois que je m’enfonce, Tom pousse un cri plus fort.
Je me retire presque complètement, ne laissant que le gland à l’intérieur, puis je recoince d’un coup sec jusqu’à la racine.
Tom hurle.
Sa voix se casse.
Tom hurle.
Sa voix se casse.
Je change d’angle. Je pose un pied sur le rebord de la table pour prendre plus d’appui et je recommence à le marteler. Plus profond encore. Je sens ses parois se contracter autour de moi à chaque coup. Il trempe. Il bave presque sur la table, la bouche ouverte, les yeux révulsés.
— Retourne-toi, j’ordonne, la voix rauque.
— Retourne-toi, j’ordonne, la voix rauque.
Il s’exécute. Je le fais s’asseoir au bord de la table, les jambes écartées. Je m’interpose entre elles, je soulève ses cuisses, et je le pénètre à nouveau d’un seul trait. Dans cette position, je le vois entièrement. Son visage décomposé de plaisir, sa propre queue qui bandouille contre son ventre, le trou qui s’ouvre et se referme autour de ma verge.
Je le prends à fond.
Mes mains agrippent ses cuisses.
Je le plie presque en deux pour enfoncer encore plus loin.
Tom crie.
Mes mains agrippent ses cuisses.
Je le plie presque en deux pour enfoncer encore plus loin.
Tom crie.
Il n’arrête plus de crier.
— Oui… oui… défonce-moi… remplis-moi…
— Oui… oui… défonce-moi… remplis-moi…
Je le sors de la table, le retourne à nouveau, le plaque face contre le mur. Une de ses jambes est relevée, mon bras passé sous son genou. Je le pénètre par derrière, verticalement, et je recommence à le pilonner avec une force brute. Chaque coup le soulève presque sur la pointe des pieds. Ses cris deviennent aigus, déchirés.
La chaleur monte en moi trop vite.
Mes couilles se resserrent.
— Je vais jouir…, je grogne contre son oreille.
— Dedans…, souffle-t-il. Tout dedans…
Mes couilles se resserrent.
— Je vais jouir…, je grogne contre son oreille.
— Dedans…, souffle-t-il. Tout dedans…
Je n’y vais pas de main morte.
Je l’encule à fond, à coups de reins courts et violents, jusqu’à ce que la jouissance m’explose. Le premier jet part si fort que je hurle. Je m’enfonce jusqu’à la garde et je me vide en lui par vagues successives, chaudes, épaisses. Tom hurle avec moi, le corps secoué de spasmes, sa propre queue éjaculant sans même être touchée contre le mur.
Je l’encule à fond, à coups de reins courts et violents, jusqu’à ce que la jouissance m’explose. Le premier jet part si fort que je hurle. Je m’enfonce jusqu’à la garde et je me vide en lui par vagues successives, chaudes, épaisses. Tom hurle avec moi, le corps secoué de spasmes, sa propre queue éjaculant sans même être touchée contre le mur.
Je reste planté en lui plusieurs secondes, haletant, le front collé entre ses omoplates. Ma queue pulse encore, vidant les dernières gouttes. Quand je me retire enfin, un filet de sperme s’échappe de son trou et coule le long de sa cuisse.
On reste un moment sans bouger, juste le bruit de notre respiration.
Je finis par reculer.
Je finis par reculer.
Tom se redresse lentement, les jambes un peu tremblantes. Il ramasse son boxer et son pantalon et s’habille sans se presser. Moi aussi. L’atmosphère a changé. Plus calme. Presque intime.
En me rhabillant, je le regarde.
— Merci. Pour tout.
— Merci. Pour tout.
Je passe une main sur mon torse, maintenant beaucoup plus lisse.
— C’est vrai… je suis pas mal avec moins de poils. Je me sens plus léger. Dans tous les sens du terme.
— C’est vrai… je suis pas mal avec moins de poils. Je me sens plus léger. Dans tous les sens du terme.
Tom sourit, un vrai sourire cette fois, sans sous-entendu.
Il m’accompagne jusqu’à la porte de la cabine, puis jusqu’à la sortie de l’institut.
Il m’accompagne jusqu’à la porte de la cabine, puis jusqu’à la sortie de l’institut.
Sur le pas de la porte, je me retourne.
— Je reprendrai rendez-vous. À domicile, si possible. En espérant que ce soit toi.
— Je reprendrai rendez-vous. À domicile, si possible. En espérant que ce soit toi.
J’esquisse un demi-sourire.
— J’ai hâte de me sentir encore plus léger.
— J’ai hâte de me sentir encore plus léger.
Tom incline légèrement la tête, le regard toujours aussi clair.
— Ce sera avec plaisir.
— Ce sera avec plaisir.
Je pousse la porte et je sors.
L’air du dehors me frappe le visage.
Mon corps est lisse, vidé, étrangement apaisé.
Et pour la première fois depuis quinze jours, je me sens vraiment léger.
L’air du dehors me frappe le visage.
Mon corps est lisse, vidé, étrangement apaisé.
Et pour la première fois depuis quinze jours, je me sens vraiment léger.
Le soir même, Hélèna m’attendait.
Elle était allongée sur le lit, déjà déshabillée, le regard brillant. Elle avait vu mon torse lisse, mes épaules nues, mon pubis net. Elle m’avait tiré contre elle avec une envie que je n’avais pas vue depuis longtemps.
Elle était allongée sur le lit, déjà déshabillée, le regard brillant. Elle avait vu mon torse lisse, mes épaules nues, mon pubis net. Elle m’avait tiré contre elle avec une envie que je n’avais pas vue depuis longtemps.
Je l’ai baisée.
Fort. Profond. Comme elle aimait.
Elle a joui en agrippant mon dos, en gémissant mon prénom. Moi aussi j’ai joui. Mais ce n’était pas la même chose.
Fort. Profond. Comme elle aimait.
Elle a joui en agrippant mon dos, en gémissant mon prénom. Moi aussi j’ai joui. Mais ce n’était pas la même chose.
Il manquait quelque chose.
L’intensité.
Cette sensation brute, presque animale, que j’avais eue le matin même entre les mains et dans la bouche de Tom. Avec Hélèna, c’était bon. Familier. Sécurisant. Mais mon corps se souvenait encore de la gorge de Tom, de ses doigts sur mes couilles, de la façon dont il m’avait regardé en avalant.
L’intensité.
Cette sensation brute, presque animale, que j’avais eue le matin même entre les mains et dans la bouche de Tom. Avec Hélèna, c’était bon. Familier. Sécurisant. Mais mon corps se souvenait encore de la gorge de Tom, de ses doigts sur mes couilles, de la façon dont il m’avait regardé en avalant.
J’ai dormi contre elle, le bras passé autour de sa taille.
Et j’ai rêvé d’autre chose.
Et j’ai rêvé d’autre chose.
Un an a passé.
Je me suis fait épiler régulièrement. Toujours par Tom. Toujours à domicile, maintenant. On avait trouvé un arrangement discret. Il venait chez moi les après-midis où Hélèna travaillait et où mon fils était à l’école.
Chaque fois, le scénario se répétait.
La cire. La tondeuse. L’huile.
Puis ses mains. Sa bouche. Son cul.
On baisait.
La cire. La tondeuse. L’huile.
Puis ses mains. Sa bouche. Son cul.
On baisait.
Parfois vite, contre le plan de travail de la cuisine. Parfois longuement, dans le lit encore défait. Il m’arrivait de l’embrasser. Pas juste un baiser de désir. Un vrai baiser. Lent. Profond. Avec de la tendresse. Je lui caressais les cheveux pendant qu’il était sur moi. Je lui disais des choses que je ne disais plus à Hélèna depuis des mois.
Avec Tom, je jouissais plus fort.
Plus longtemps.
Plus complètement.
Plus longtemps.
Plus complètement.
Ce n’était pas que j’étais attiré par les hommes.
Je ne regardais pas les autres mecs dans la rue. Je ne fantasmais sur personne d’autre.
C’était juste lui.
Tom.
Je ne regardais pas les autres mecs dans la rue. Je ne fantasmais sur personne d’autre.
C’était juste lui.
Tom.
Sa façon de me toucher. Sa voix. Son regard quand il me prenait en bouche. La manière dont mon corps répondait uniquement à lui.
Avec Hélèna, le sexe était devenu rare. Poli. Presque administratif.
Avec Tom, c’était une nécessité.
Avec Tom, c’était une nécessité.
L’année suivante, on a commencé à se voir en dehors des rendez-vous.
Un café. Puis un verre. Puis un dîner dans un restaurant où personne ne nous connaissait.
Un soir, dans sa voiture garée au fond d’un parking, il m’a regardé longtemps sans parler. Puis il a dit, d’une voix très calme :
— Je suis tombé amoureux de toi.
Un soir, dans sa voiture garée au fond d’un parking, il m’a regardé longtemps sans parler. Puis il a dit, d’une voix très calme :
— Je suis tombé amoureux de toi.
Le silence a duré plusieurs secondes.
Mon cœur battait trop fort.
— Moi aussi je ressens des choses, j’ai fini par répondre. Des choses que je n’aurais jamais cru ressentir. Mais je ne peux pas. J’ai Hélèna. J’ai mon fils. Je ne peux pas tout faire exploser.
Mon cœur battait trop fort.
— Moi aussi je ressens des choses, j’ai fini par répondre. Des choses que je n’aurais jamais cru ressentir. Mais je ne peux pas. J’ai Hélèna. J’ai mon fils. Je ne peux pas tout faire exploser.
Tom a hoché la tête.
Il n’a pas insisté.
Il a juste posé sa main sur la mienne, un instant, puis l’a retirée.
Il n’a pas insisté.
Il a juste posé sa main sur la mienne, un instant, puis l’a retirée.
On a arrêté de se voir.
Plus de rendez-vous. Plus de messages. Plus rien.
Plus de rendez-vous. Plus de messages. Plus rien.
La morale, c’est que les choses les plus simples peuvent devenir les plus compliquées dès que les sentiments s’en mêlent.
Un soin d’épilation. Une frustration de quinze jours. Une pipe inattendue. Un corps qui répond.
Et puis, sans qu’on s’en rende compte, quelque chose s’installe. Quelque chose de tendre.
Quelque chose de vrai.
On croit contrôler. On croit que ça restera dans la cabine, dans l’appartement vide l’après-midi, dans le non-dit.
Mais les sentiments n’obéissent pas aux règles qu’on se fixe.
Ils s’infiltrent. Ils grandissent. Ils demandent plus.
Et un jour, il faut choisir.
Entre la vie qu’on a construite et celle qui nous fait vibrer.
Entre le devoir et le désir.
Entre la stabilité et le vertige.
Un soin d’épilation. Une frustration de quinze jours. Une pipe inattendue. Un corps qui répond.
Et puis, sans qu’on s’en rende compte, quelque chose s’installe. Quelque chose de tendre.
Quelque chose de vrai.
On croit contrôler. On croit que ça restera dans la cabine, dans l’appartement vide l’après-midi, dans le non-dit.
Mais les sentiments n’obéissent pas aux règles qu’on se fixe.
Ils s’infiltrent. Ils grandissent. Ils demandent plus.
Et un jour, il faut choisir.
Entre la vie qu’on a construite et celle qui nous fait vibrer.
Entre le devoir et le désir.
Entre la stabilité et le vertige.
J’ai choisi la stabilité.
Et pendant presque cinq ans, j’ai vécu avec ce choix comme une pierre dans la poitrine.
Hélèna et moi ne couchions presque plus ensemble. Ce n’était plus une question de poils. C’était une question d’absence. D’habitude. De silence.
Mon fils grandissait. La maison tournait. Tout était correct.
Tout était vide.
Et pendant presque cinq ans, j’ai vécu avec ce choix comme une pierre dans la poitrine.
Hélèna et moi ne couchions presque plus ensemble. Ce n’était plus une question de poils. C’était une question d’absence. D’habitude. De silence.
Mon fils grandissait. La maison tournait. Tout était correct.
Tout était vide.
Puis un jour, presque cinq ans plus tard, je l’ai recroisé dans la rue.
Il sortait d’une pharmacie. Moi je rentrais du travail. On s’est regardés. On a souri, maladroitement. On a fini par entrer dans un café. Un verre. Puis un autre. Puis les mots sont revenus. Puis les silences. Puis les regards qui durent trop longtemps.
Ce qui devait arriver arriva.
Dans un hôtel discret, cet après-midi-là.
Dans un hôtel discret, cet après-midi-là.
Le corps se souvenait.
Les mains. La bouche. La façon dont on se prenait.
Tout était intact.
Plus intense encore, peut-être, parce que le temps avait creusé le manque.
Les mains. La bouche. La façon dont on se prenait.
Tout était intact.
Plus intense encore, peut-être, parce que le temps avait creusé le manque.
Quelques jours plus tard, on est dans son lit.
La chambre est plongée dans une demi-pénombre. Tom est allongé sur le côté, nu, une main posée sur mon ventre. Moi je suis sur le dos, encore un peu essoufflé. Ma queue, contre sa cuisse, recommence déjà à s’intéresser.
La chambre est plongée dans une demi-pénombre. Tom est allongé sur le côté, nu, une main posée sur mon ventre. Moi je suis sur le dos, encore un peu essoufflé. Ma queue, contre sa cuisse, recommence déjà à s’intéresser.
Je tourne la tête vers lui.
— J’ai quitté Hélèna.
— J’ai quitté Hélèna.
Il ouvre les yeux.
Il ne dit rien. Il attend.
— On ne couchait plus depuis longtemps. Ça n’avait plus rien à voir avec les poils. Ça avait à voir avec… tout le reste. Avec ce qui manquait.
Il ne dit rien. Il attend.
— On ne couchait plus depuis longtemps. Ça n’avait plus rien à voir avec les poils. Ça avait à voir avec… tout le reste. Avec ce qui manquait.
Je marque une pause.
— Si tu veux… on peut se voir plus souvent. Beaucoup plus souvent.
Et qui sait… un jour prochain… peut-être qu’on vivra ensemble.
— Si tu veux… on peut se voir plus souvent. Beaucoup plus souvent.
Et qui sait… un jour prochain… peut-être qu’on vivra ensemble.
Tom me regarde longuement.
Puis un sourire lent, discret, presque timide, étire ses lèvres.
Puis un sourire lent, discret, presque timide, étire ses lèvres.
Il se rapproche.
Il m’embrasse.
Un vrai baiser. Profond. Tendre. Un peu tremblant.
Il m’embrasse.
Un vrai baiser. Profond. Tendre. Un peu tremblant.
Quand il se retire juste assez pour parler, sa voix est basse :
— Je veux.
— Je veux.
Puis il se glisse sur moi.
Ses mains retrouvent mon corps. Sa bouche redescend.
Et il me refait l’amour.
Lentement.
Complètement.
Ses mains retrouvent mon corps. Sa bouche redescend.
Et il me refait l’amour.
Lentement.
Complètement.
Comme si le temps qu’on avait perdu n’avait été qu’une longue respiration avant de recommencer.
Fin.
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