Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le piège de mes fantasmes — Chapitre 3 · Les aveux de Jade
Auteur
Le piège de mes fantasmes
Chapitre 3 · Les aveux de Jade
Après cet événement, nos relations ont un peu évolué.
Nos rapports se sont quelque peu espacés et j'ai remarqué qu'elle ne recherchait plus vraiment les mêmes moments d'intimité avec moi. Elle me laissait prendre les initiatives, mais j'avais l'impression qu'elle faisait le strict minimum.
Elle n'avait clairement plus envie de moi comme avant.
Quand je pouvais avoir quelque chose, bien évidemment, c'était avec ma langue et mes doigts. Je la faisais jouir avec ma langue et, après, elle n'était pas trop chaude pour que je la pénètre. Elle me disait souvent : « Je préfère que tu te branles sur moi, regarde mes seins. »
Moi, je lui disais que je préférais la pénétrer, mais elle rechignait. Donc, frustré, je me branlais face à sa chatte et elle m'encourageait : « Vas-y, branle-toi bien, mon cochon ! Il te plaît, mon corps ? Donne tout ! Vas-y, éjacule sur ma chatte, vas-y ! », etc.
C'est vrai que c'était assez plaisant, puis il n'y a pas que le sexe dans la vie.
Elle variait les plaisirs. Des fois, c'était sur ses fesses, sur ses seins. Un jour, c'était juste avec mes deux doigts. C'était un petit jeu et, franchement, ça me plaisait de plus en plus !
Je me rendais compte que je ne la pénétrais plus, mais bon, jouer avec elle, ça me plaisait, et les semaines et les mois sont passés.
Je me rendais compte que je ne la pénétrais plus, mais bon, jouer avec elle, ça me plaisait, et les semaines et les mois sont passés.
Puis un jour, quand même, j'ai demandé :
— Tu sais, ça fait quelques mois qu'on n'a pas couché ensemble quand même, ça te manque pas à toi ?
— Non ça va, t'inquiète pas pour moi, je me suis habituée, répondit-elle.
— Ah bon, mais t'as plus envie de moi ? Tu sais, c'est pas pareil quand même.
— Oui c'est vrai mais ça va je te dis, ça me convient comme ça.
— Mouais... Je pense que t'as plus envie de moi.
— Non ça va, t'inquiète pas pour moi, je me suis habituée, répondit-elle.
— Ah bon, mais t'as plus envie de moi ? Tu sais, c'est pas pareil quand même.
— Oui c'est vrai mais ça va je te dis, ça me convient comme ça.
— Mouais... Je pense que t'as plus envie de moi.
Un blanc...
Je la regardais en attendant sa réponse.
Elle ne semblait pas particulièrement gênée. Au contraire, elle avait cette tranquillité qui commençait à me déstabiliser.
Elle ne semblait pas particulièrement gênée. Au contraire, elle avait cette tranquillité qui commençait à me déstabiliser.
Puis elle me dit :
— Tu me frustres souvent et depuis j'ai décidé de te frustrer avec moi, c'est donnant-donnant. Franchement quand je te vois tout mou, etc., j'ai plus envie de te la toucher donc faudra trouver une solution, c'est sûr.
Cette phrase m'a marqué.
Elle venait de reconnaître ouvertement qu'elle n'était plus satisfaite de notre situation.
Moi, je fantasmais d'être un cocu et j'allais dans ce sens pour que je le sois, bien évidemment.
Elle venait de reconnaître ouvertement qu'elle n'était plus satisfaite de notre situation.
Moi, je fantasmais d'être un cocu et j'allais dans ce sens pour que je le sois, bien évidemment.
Alors je lui ai répondu :
— Bah si je peux plus te satisfaire et qu'il faut trouver une solution, y en a pas trente-six...
Elle m'a regardé quelques secondes.
— Tu aimerais que je te fasse cocu ? Mon chéri, tu me donnes ton autorisation ?
Je rougis de gêne.
Mon cœur battait à fond.
Je ne savais pas vraiment comment réagir. C'était une chose de penser à ce fantasme dans mon coin, mais c'en était une autre d'entendre ma propre femme prononcer ces mots.
Mon cœur battait à fond.
Je ne savais pas vraiment comment réagir. C'était une chose de penser à ce fantasme dans mon coin, mais c'en était une autre d'entendre ma propre femme prononcer ces mots.
Je rougis de gêne, j'avais le cœur qui battait à fond et je commençais à bander dur.
D'un coup, elle me dit :
D'un coup, elle me dit :
— Baisse ton pantalon pour que je connaisse la vérité.
Je baisse mon pantalon et là, elle me voit en érection.
— Ah, tu vois, je le savais, mon chéri ! Ça t'excite que je te fasse cocu, mon bébé ?
Elle me branlait doucement.
— Dis-le-moi, vas-y, n'aie pas honte.
— Oui, j'aimerais bien.
— Tu aimerais que je jouisse avec quelqu'un d'autre, petit coquin ? Dis-le-moi.
— Oui !! J'aimerais que tu me fasses cocu.
— OK, ça va. Et pour te récompenser, quand je coucherai avec un autre, tu auras le droit de me faire l'amour, si tu en es capable, OK ?
— Oui, OK, d'accord.
— Oui, j'aimerais bien.
— Tu aimerais que je jouisse avec quelqu'un d'autre, petit coquin ? Dis-le-moi.
— Oui !! J'aimerais que tu me fasses cocu.
— OK, ça va. Et pour te récompenser, quand je coucherai avec un autre, tu auras le droit de me faire l'amour, si tu en es capable, OK ?
— Oui, OK, d'accord.
Elle me branlait à fond et j'éjaculais sur le sol.
Le temps passait un peu et nous continuions toujours nos jeux, bien que nous fassions des câlins assez espacés. Ne pouvant pas la satisfaire, elle n'était plus attirée par la chose… Et moi, j'avais envie de la pénétrer et d'être cocu.
Le temps passait un peu et nous continuions toujours nos jeux, bien que nous fassions des câlins assez espacés. Ne pouvant pas la satisfaire, elle n'était plus attirée par la chose… Et moi, j'avais envie de la pénétrer et d'être cocu.
Alors, quand je m'occupais d'elle, j'essayais de lui faire comprendre que j'avais envie :
— J'ai envie de te pénétrer, s'il te plaît, mon bébé.
Le temps passait un peu et nous continuions toujours nos jeux, bien que nous faisions des câlins assez espacés.
Elle n'était plus vraiment attirée par nos rapports comme auparavant.
De mon côté, j'avais envie de retrouver une véritable intimité avec elle, tout en espérant qu'elle réalise ce fantasme que je lui avais finalement avoué.
Quand nous étions ensemble, j'essayais donc de lui faire comprendre que j'avais envie de me rapprocher d'elle.
Elle n'était plus vraiment attirée par nos rapports comme auparavant.
De mon côté, j'avais envie de retrouver une véritable intimité avec elle, tout en espérant qu'elle réalise ce fantasme que je lui avais finalement avoué.
Quand nous étions ensemble, j'essayais donc de lui faire comprendre que j'avais envie de me rapprocher d'elle.
— J'ai envie de toi, s'il te plaît mon bébé.
— Tu connais les conditions pour le pouvoir mon chéri ? Tu as hâte d'être cocu maintenant !
— J'ai envie de toi. J'ai compris maintenant que tu as besoin d'une autre queue, mais moi, je veux te faire l'amour.
— Ah, en plus, tu crois que je vais me faire sauter par le premier venu pour que tu sois heureux ?
— Non mais bon, tu pourrais chercher quand même.
— Tu connais les conditions pour le pouvoir mon chéri ? Tu as hâte d'être cocu maintenant !
— J'ai envie de toi. J'ai compris maintenant que tu as besoin d'une autre queue, mais moi, je veux te faire l'amour.
— Ah, en plus, tu crois que je vais me faire sauter par le premier venu pour que tu sois heureux ?
— Non mais bon, tu pourrais chercher quand même.
Elle ne me donnait jamais de véritable réponse.
Elle semblait même prendre plaisir à entretenir cette incertitude.
Dans le même temps, elle sortait avec ses copines une à deux fois par semaine et moi aussi de mon côté.
J'espérais un jour pouvoir rentrer et qu'elle me dise : « C'est bon. »
Le plan était en marche.
Elle semblait même prendre plaisir à entretenir cette incertitude.
Dans le même temps, elle sortait avec ses copines une à deux fois par semaine et moi aussi de mon côté.
J'espérais un jour pouvoir rentrer et qu'elle me dise : « C'est bon. »
Le plan était en marche.
Alors qu'un soir elle était sortie et que j'étais resté à la maison, elle arriva avec un grand sourire aux lèvres et me dit enfin la phrase que j'attendais.
— Mon bébé, tu es cocu.
— Ça fait du bien de se faire prendre par un sexe d'homme, dit-elle pour m'humilier encore plus.
— Viens passer après, mon bébé, viens rentrer ta petite nouille, tu as gagné ton droit de passage !
— Ça fait du bien de se faire prendre par un sexe d'homme, dit-elle pour m'humilier encore plus.
— Viens passer après, mon bébé, viens rentrer ta petite nouille, tu as gagné ton droit de passage !
J'étais surexcité. J'allais pouvoir baiser ma femme après des mois. Le fantasme d'être humilié et cocu était réalisé. Je me suis mis nu, je bandais comme un fou. Je rentrais dans sa chatte après tellement longtemps. Son sexe semblait large, je flottais dedans.
— Vas-y, mon chéri, baise fort ta femme remplie par un autre.
— Montre-moi le petit cocu que tu es, jouis en moi, vas-y.
— Montre-moi le petit cocu que tu es, jouis en moi, vas-y.
Je n'ai pas mis trois minutes pour jouir dans son ventre.
À la fin, sur l'oreiller, je lui dis :
« C'est dingue, quand même, que tu sois aussi dilatée alors que tu n'as eu qu'un seul rapport depuis des mois. Il doit en avoir une grosse ! »
Elle me dit en me caressant le visage :
« Tu crois vraiment que j'ai attendu aussi longtemps ? Je suis une femme qui a des besoins à assouvir également. »
— Comment ça ?
Je ne comprenais pas.
Elle semblait pourtant parfaitement sérieuse.
— Tu es cocu depuis plus de deux ans mon bébé. Je suis contente maintenant car j'ai pu te l'avouer et je peux maintenant continuer à faire ce que je faisais déjà en toute tranquillité.
Je suis resté sans voix.
Deux ans ?
Je pensais avoir attendu des mois qu'elle rencontre quelqu'un, alors qu'elle venait de m'apprendre que tout avait commencé bien avant notre conversation.
Deux ans ?
Je pensais avoir attendu des mois qu'elle rencontre quelqu'un, alors qu'elle venait de m'apprendre que tout avait commencé bien avant notre conversation.
— Mais pourquoi avoir attendu, alors ?
— Pour jouer le jeu mon bébé. Tu as bien kiffé à croire devenir ce que tu étais déjà, c'est l'essentiel. Tu sais, la journée je ne fais pas que coiffer... Je suis tellement une femme comblée grâce à toi maintenant mon bébé. Tu es le meilleur.
— Pour jouer le jeu mon bébé. Tu as bien kiffé à croire devenir ce que tu étais déjà, c'est l'essentiel. Tu sais, la journée je ne fais pas que coiffer... Je suis tellement une femme comblée grâce à toi maintenant mon bébé. Tu es le meilleur.
J'étais bouche bée.
Mon fantasme avait pris une autre tournure.
Je pensais avoir été à l'origine de toute cette histoire. Je pensais l'avoir progressivement amenée à envisager une relation avec un autre homme.
Mais elle venait de me révéler qu'elle avait déjà sa propre vie depuis deux ans.
Et surtout, qu'elle m'avait laissé croire que je décidais de quelque chose.
Je pensais avoir été à l'origine de toute cette histoire. Je pensais l'avoir progressivement amenée à envisager une relation avec un autre homme.
Mais elle venait de me révéler qu'elle avait déjà sa propre vie depuis deux ans.
Et surtout, qu'elle m'avait laissé croire que je décidais de quelque chose.
Elle reprit :
— Par contre, on continuera à jouer hein, c'est mieux pour nous, et pour toi mon petit cocu content. Moi je suis comblée par ma liberté et un homme aimant à la maison.
Je ne savais plus quoi répondre.
Il y avait quelques instants encore, je pensais avoir réalisé mon plus grand fantasme.
Maintenant, je découvrais que ma femme m'avait caché une partie importante de sa vie pendant des années.
J'étais partagé entre toutes sortes de sentiments.
D'un côté, j'avais obtenu ce que j'avais longtemps imaginé. De l'autre, je venais de comprendre que la situation m'échappait beaucoup plus que prévu.
Il y avait quelques instants encore, je pensais avoir réalisé mon plus grand fantasme.
Maintenant, je découvrais que ma femme m'avait caché une partie importante de sa vie pendant des années.
J'étais partagé entre toutes sortes de sentiments.
D'un côté, j'avais obtenu ce que j'avais longtemps imaginé. De l'autre, je venais de comprendre que la situation m'échappait beaucoup plus que prévu.
Mais que faire ?
C'était fait.
C'était fait.
Je pensais avoir préparé un piège pour réaliser mon fantasme.
Le piège était ficelé sur moi.
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