Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La factrice — Chapitre 1 · Pierrot
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La factrice
Chapitre 1 · Pierrot
Coucou toi.
Je vais te raconter ici, une partie de ma nouvelle vie, j’espère que celle-ci te plaira.
Mon histoire commence dans le bureau de poste de ce petit village des Pyrénées.
Aujourd’hui je débute un nouveau job, factrice.
Je suis contente, car j’avais besoin d’un travail en lien avec les gens pour pouvoir m’épanouir dans la vie et cet emploi va me permettre d’en croiser beaucoup.
Je suis contente, car j’avais besoin d’un travail en lien avec les gens pour pouvoir m’épanouir dans la vie et cet emploi va me permettre d’en croiser beaucoup.
Ça ne fait pas longtemps que je vis dans ce village isolé, je suis arrivée ici, un peu par hasard, il y a tout juste deux mois. Je voulais fuir la ville avec tous ces gens aigris et stressés. Je ne suis pas du tout dans cette vision de la vie, je suis plutôt fleur bleue et j’aime prendre mon temps pour profiter à fond des bons moments.
Ici, dans cette petite bourgade, nous ne sommes pas très nombreux, tout juste une vingtaine d’habitants, principalement des anciens, mais quelques jeunes résistent tout de même aux tentations de la ville.
Moi, c’est Marie, j’ai tout juste trente ans.
Je suis une petite blonde aux yeux bleus, mes cheveux longs et ondulés arrivent jusqu’à mes fesses. Ma petite taille, tout juste un mètre cinquante, est généralement appréciée des hommes car je me retrouve à la bonne hauteur une fois que je me suis agenouillée.
Mon look est plutôt décontracté, j’aime être à l’aise dans mes habits, c’est pour ça que souvent, je ne porte pas grand-chose sous mes vêtements. Mon ancien collègue aimait beaucoup ça d’ailleurs, il m’a fait souvent la remarque et bien lui en a pris.
Je suis une petite blonde aux yeux bleus, mes cheveux longs et ondulés arrivent jusqu’à mes fesses. Ma petite taille, tout juste un mètre cinquante, est généralement appréciée des hommes car je me retrouve à la bonne hauteur une fois que je me suis agenouillée.
Mon look est plutôt décontracté, j’aime être à l’aise dans mes habits, c’est pour ça que souvent, je ne porte pas grand-chose sous mes vêtements. Mon ancien collègue aimait beaucoup ça d’ailleurs, il m’a fait souvent la remarque et bien lui en a pris.
J’adore le sport et surtout le vélo, mais j’aime aussi aller me balader en montagne ou en forêt pour me ressourcer.
Je vis seule, j’ai tout quitté quand je suis arrivée ici, la ville et le mec que je fréquentais, j’ai tiré un trait sur tout.
Je vis seule, j’ai tout quitté quand je suis arrivée ici, la ville et le mec que je fréquentais, j’ai tiré un trait sur tout.
J’ai un master en droit privé que j’ai obtenu brillamment à l’Université de Toulouse et, après quatre ans assise derrière un ordinateur dans un cabinet d’avocats, j’ai décidé de claquer la porte et de venir m’installer ici.
J’ai toujours aimé la nature et le contact avec les gens, ça ne fait certes que deux mois que je vis ici, dans une petite maison que je loue pour une bouchée de pain à la mairie, mais je me sens déjà nettement plus épanouie.
J’ai toujours aimé la nature et le contact avec les gens, ça ne fait certes que deux mois que je vis ici, dans une petite maison que je loue pour une bouchée de pain à la mairie, mais je me sens déjà nettement plus épanouie.
Comme je te l’ai dit précédemment, aujourd’hui, je débute mon nouveau job, mais surtout une nouvelle vie. Enfin je débute, je vais faire ma première tournée toute seule. Je remplace Pierre, dit Pierrot, qui est parti à la retraite vendredi dernier. Il a déjà quitté le village pour aller s’installer en Bretagne chez sa fille. Je suis heureuse pour lui car c’est un bon gars et ici tout le village est un peu triste de le voir partir. C’est un bon vivant et plein d’humour, outre son métier, il est aussi un ami, un confident pour beaucoup de monde dans le village. Je ne m’inquiète pas mais reprendre le flambeau après lui n’est pas des plus aisés.
La tournée, je la connais par cœur, pas beaucoup de maisons, mais une bonne trentaine de kilomètres quand même, à faire à vélo. Un choix que le maire a fait au vu des moyens de la mairie, un vélo oui, mais avec assistance électrique quand même. Nous ne sommes pas très nombreux, mais la commune est étendue et il n’y a quasiment que des maisons isolées. Outre la distribution traditionnelle du courrier je passe aussi prendre des nouvelles des gens et forcément papoter un peu. Avec Pierrot, nous mettions un peu plus de quatre heures pour faire le tour.
C’est Pierrot qui m’a appris le métier, faire le tri, la tournée, le contact avec les villageois. Ce n’est pas toujours facile quand tu n’es pas du village.
Je me suis tout de suite sentie bien avec lui, on a eu tout de suite des atomes crochus. Ce jeune soixantenaire, célibataire depuis plusieurs années à la suite du décès de sa femme Pierrette, oui, on ne l’invente pas, n’a jamais refait sa vie.
Il faut dire que dans le village, les prétendantes ne sont pas nombreuses, mais je le soupçonne d’avoir quelques amies avec qui il s’amuse de temps en temps, moi la première.
Je me suis tout de suite sentie bien avec lui, on a eu tout de suite des atomes crochus. Ce jeune soixantenaire, célibataire depuis plusieurs années à la suite du décès de sa femme Pierrette, oui, on ne l’invente pas, n’a jamais refait sa vie.
Il faut dire que dans le village, les prétendantes ne sont pas nombreuses, mais je le soupçonne d’avoir quelques amies avec qui il s’amuse de temps en temps, moi la première.
Eh oui, car cet homme, qui aurait pu être mon père, est très vite devenu un amant, je vais te raconter comment tout ça a commencé.
Un jour, à la fin d’une tournée, il me fait une remarque à laquelle je ne m’attendais pas.
— Tu as ton pantalon qui te rentre dans les fesses, tu as oublié de mettre une culotte ?
Surprise par sa remarque, je me retourne pour constater par moi-même l’insertion inopinée de mon pantalon entre mes fesses.
— Ah oui tu as raison, je n’ai pas fait attention, je ne pensais pas qu’il me rentrait tant que ça dans la raie.
Je me retourne vers lui et on échange un sourire, je descends mon regard vers son pantalon.
— Toi en revanche tu devrais changer de pantalon car j’ai l’impression qu’il est devenu trop étroit.
— Oh ! Pardon Marie, désolé, mais ça fait longtemps que je n’avais eu droit à un spectacle de ce genre.
— Oh ! Pardon Marie, désolé, mais ça fait longtemps que je n’avais eu droit à un spectacle de ce genre.
Je m’approche, lui prends la main et la pose sur mes fesses.
— Tu sais, tu peux assister au spectacle et y participer.
— Oh ! Marie, tu es bien entreprenante.
— On va dire que depuis que je suis arrivée ici, personne ne sait encore s’occuper de moi et ça commence à me faire long. En plus j’aime ce que je vois et j’ai besoin de rassasier mes grosses envies.
— Oh ! Marie, tu es bien entreprenante.
— On va dire que depuis que je suis arrivée ici, personne ne sait encore s’occuper de moi et ça commence à me faire long. En plus j’aime ce que je vois et j’ai besoin de rassasier mes grosses envies.
Sur ces mots, je pose ma main sur son entrejambe, je sens une belle bosse qui s’accentue au fur et à mesure de ma palpation.
Pierrot, lui, me caresse les fesses et en profite pour glisser sa main dans mon pantalon.
Pierrot, lui, me caresse les fesses et en profite pour glisser sa main dans mon pantalon.
— Tes fesses sont si douces.
— Caresse-les, elles sont pour toi, comme ta bite est pour moi maintenant.
— Caresse-les, elles sont pour toi, comme ta bite est pour moi maintenant.
Je m’agenouille et commence à déboutonner son pantalon.
— Attends Marie, on ne peut pas faire ça ici. Nous sommes dehors dans ton jardin !
Je m’arrête, je regarde autour de nous, personne.
— Ne t’inquiète pas, personne ne peut nous voir ici.
— Tu es sûr ?
— Allez, sors ta bite, montre-la-moi, je meurs d’envie de la sucer.
— Tu es sûr ?
— Allez, sors ta bite, montre-la-moi, je meurs d’envie de la sucer.
Je dézippe enfin la fermeture éclair du pantalon de Pierrot et lui sors la bite de son slip. Elle est bien dure, pas très longue, mais assez épaisse et surtout bien tendue. Je la caresse du bout de ma langue, je vois déjà perler une goutte de son jus.
— Humm, Pierrot, tu es super excité.
Je gobe alors, avec ma bouche, son gland rougi par l’excitation et commence à lui aspirer la queue et à le masturber.
— Oh ! Marie, c’est délicieux, ta bouche fait des miracles sur ma bite.
— Humm, ta bite est délicieuse aussi et j’adore sucer des bites comme la tienne.
— Humm, ta bite est délicieuse aussi et j’adore sucer des bites comme la tienne.
Pierre se laisse aller, me caresse les cheveux et le cou pendant que ma bouche et ma langue s’activent autour de son membre.
Il ne lui faut pas longtemps pour lâcher une première salve de son jus d’homme. Je l’avale tant bien que mal. La seconde vague est tout aussi forte mais plus épaisse, elle s’échappe un peu de ma bouche, mais je réussis quand même à en avaler une bonne partie.
Il ne lui faut pas longtemps pour lâcher une première salve de son jus d’homme. Je l’avale tant bien que mal. La seconde vague est tout aussi forte mais plus épaisse, elle s’échappe un peu de ma bouche, mais je réussis quand même à en avaler une bonne partie.
— Oh ! Marie, c’était délicieux. Ça fait longtemps que je n’avais pas eu droit à ce genre de gâterie.
— Merci mon Pierrot, tu m’as bien rempli la bouche, j’ai adoré. J’espère que la prochaine fois tu pourras t’occuper de mes autres orifices et les remplir comme tu viens de le faire.
— La prochaine fois ?
— Bien sûr, maintenant que j’ai une bite avec laquelle je peux m’amuser, j’espère bien que tu vas continuer à t’occuper de moi, au moins jusqu’à ton départ à la retraite dans un mois.
— Si c’est demandé si gentiment, ce sera avec plaisir ma Marie.
— Merci mon Pierrot, tu m’as bien rempli la bouche, j’ai adoré. J’espère que la prochaine fois tu pourras t’occuper de mes autres orifices et les remplir comme tu viens de le faire.
— La prochaine fois ?
— Bien sûr, maintenant que j’ai une bite avec laquelle je peux m’amuser, j’espère bien que tu vas continuer à t’occuper de moi, au moins jusqu’à ton départ à la retraite dans un mois.
— Si c’est demandé si gentiment, ce sera avec plaisir ma Marie.
Après cet incident du pantalon, Pierrot et moi avons continué de nous amuser ensemble.
Les deux jours suivants, à la fin de la tournée, je le suçais et lui vidais les couilles avec délectation. J’adorais sentir son foutre éclabousser ma bouche avec de gros jets.
Lui, un peu timide, préférait juste me caresser les seins et parfois me glisser un doigt dans le minou. Puis, j’ai très vite voulu plus.
Les jours suivants, je lui ai dit que je voulais qu’il me montre ses talents avec sa bite, donc après la tournée, nous nous arrêtions, soit chez moi, soit chez lui et il s’occupait de moi.
Le week-end, on ne se voyait pas, du moins au début, mais, plus on s’amusait ensemble et plus, mes envies décuplaient. Je me suis donc très souvent retrouvée chez lui et lui chez moi, pour continuer à nous amuser tous les deux tous les jours de la semaine.
Les deux jours suivants, à la fin de la tournée, je le suçais et lui vidais les couilles avec délectation. J’adorais sentir son foutre éclabousser ma bouche avec de gros jets.
Lui, un peu timide, préférait juste me caresser les seins et parfois me glisser un doigt dans le minou. Puis, j’ai très vite voulu plus.
Les jours suivants, je lui ai dit que je voulais qu’il me montre ses talents avec sa bite, donc après la tournée, nous nous arrêtions, soit chez moi, soit chez lui et il s’occupait de moi.
Le week-end, on ne se voyait pas, du moins au début, mais, plus on s’amusait ensemble et plus, mes envies décuplaient. Je me suis donc très souvent retrouvée chez lui et lui chez moi, pour continuer à nous amuser tous les deux tous les jours de la semaine.
Nos tournées étaient aussi l’occasion de nous amuser ensemble, soit au début, soit à la fin ou soit les deux. Je suis un peu triste qu’il soit parti dans sa famille pour sa retraite, car outre qu’il soit très gentil, il est surtout un très bon amant.
J’espère que je vais trouver quelqu’un d’autre pour s’occuper de moi.
Mais ça, tu le sauras si tu reviens me voir.
Bisou partout, m(a)on coquinou.
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