Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Marie, la solognote — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Marie, la solognote
Chapitre 1
Coucou, c'est une histoire écrite à quatre mains, notre histoire, sincère, véritable. C'est Marie qui va vous conter cette tranche de notre vie, avec mon aide, François, son mari.
C'est en octobre de cette année 2022, avec une chaleur quasi estivale que moi, Marie, tout juste trentenaire décide d'une matinée "champignons". Mon patron m'a accordé ma journée, on a un gros service le lendemain. Je bosse dans un routier, demain il y a un banquet pour fêter le départ en retraite de Dédé qui a ses habitudes au resto. J'ai pas hâte d'y être, un lâcher de routiers avinés, les commentaires gras sur mon physique plutôt alléchant et les gestes qui vont certainement se joindre à leurs paroles... C'est pas que je sois farouche, je ne compte plus les mains furtives qui s'égarent malencontreusement sur mes fesses, mais là, l'alcool aidant, je pense être encore plus sollicitée que d'habitude...
Le ciel est beau, mon humeur légère, on est vendredi, mon François rentre de Paris ce soir. L'occasion d'enfiler une petite robe légère, peut-être peu appropriée à mon activité du matin, mais en totale harmonie avec mon esprit tout aussi léger.
On est au cœur de la Sologne, dans une forêt de chênes plus que centenaires, ma forêt. Je suis l'unique héritière d'un domaine de 120 hectares de forêts, étangs ainsi qu'une magnifique longère, légué par mon père, mort accidentellement pendant des travaux de bûcheronnage voilà déjà trois ans.
Ces odeurs de sous bois, le sifflement de cette brise légère qui me caresse le visage, un aboiement lointain, puissant, toutes ces sensations que j'avais enfoui me sautent au visage. Dix ans de vie citadine m'avaient éloigné de mes racines, pourtant solides. Cette forêt qui m'a vu grandir me procure un apaisement certain. Voilà six mois maintenant que l'on est revenu, six mois à ranger, trier jetter pour commencer à se projeter sérieusement à la réabilitation de la demeure familiale. J'en avais oublié de prendre du temps juste pour moi.
Malgré la sécheresse, je réalise une cueillette honorable, largement de quoi faire une belle omelette, mon homme va se régaler de ces cèpes fraîchement cueillis.
— Shakira, cherche, cherche!
Je sursaute, une grosse voix masculine m'extirpe de mes rêveries.
— Oh bonjour Marie, excuse-moi, je t'ai fait peur!
— Bonjour Pierrot, y a pas de mal.
— Bonjour Pierrot, y a pas de mal.
Pierrot est un gars du cru, un bon copain de papa. Grand gaillard bedonnant, la soixantaine et vieux garçon. C'est bon que je le connais, sans quoi c'est pas le genre de rencontre qu'une jeune et jolie femme espère au beau milieu d'un bois...
— Belle cueillette ! Je recherche un cerf blessé, c'est chasse à l'arc aujourd'hui sur le domaine du comte, ma petite Shakira n'est pas encore très expérimentée sur la voie du sang.
— Elle ressemble tellement à la petite fauve de papa...
— Normal, c'est sa fille. À la mort de ton père, fallait bien s'occuper de ses bestioles, c'est moi qui en ai pris la charge. Enfin, bien content de ton retour au pays!
— Merci d'avoir géré. J'avais tellement de peine, c'était tellement dur de revenir. Maintenant ça va mieux.
— Bon salut Marie, je continue ma recherche.
— Normal, c'est sa fille. À la mort de ton père, fallait bien s'occuper de ses bestioles, c'est moi qui en ai pris la charge. Enfin, bien content de ton retour au pays!
— Merci d'avoir géré. J'avais tellement de peine, c'était tellement dur de revenir. Maintenant ça va mieux.
— Bon salut Marie, je continue ma recherche.
Je plante mes grands yeux verts dans les siens, la tête penchée de côté, avec une moue de petite fille.
— Je peux t'accompagner, ça me rappellera mes sorties avec papa, s'il te plaît...
Sitôt dit sitôt fait, je me saisis de la longe de la petite chienne, elle ne tarde pas à reprendre la voie du cerf. Elle se dirige vers le fond du bois, elle donne de la voix, on est presque au pas de course.
Ça y est, il est là, mort au pied d'un grand chêne.
— Je l'ai retrouvé.
J'ai toujours aimé accompagner mon père avec ses chiens en chasse, par contre j'ai beaucoup plus de mal avec l'acte de mise à mort. Je me penche au chevet de ce pauvre animal encore chaud, une larme s'écoule sur ma joue.
J'entends Pierrot qui arrive, le souffle court. Il comprend mon émoi. Je suis toujours penchée sur l'animal. Ses mains me saisissent les hanches.
— Ça fait beaucoup d'émotions pour un bout de femme comme toi.
Je bredouille un "oui" quasi inaudible. Ses mains me retroussent la robe, je suis prostrée, anesthésiée. Je devrais partir en courant, mais ses mains râpeuses et autoritaires, ce manque de contact physique dû au travail de François me donnent soudain des envies charnelles...
Je sens du froid, du métal au creux de mes reins. Deux coups secs, ma culotte tombe. Il vient de faire tomber mon dernier rempart avec sa dague. Au lieu de crier, de fuire, je sens mon corps se cambrer, mes fesses chercher le contact. Quelle étrange sensation, ce mélange d'envies mêlé à un sentiment de honte de moi...
Je l'entend cracher, il pose sa main contre ma vulve offerte pour déposer sa salive. Son sexe replace sa main. Il reste immobile, je le sens se raidir, il est contre moi, je me trémousse pour lui faciliter l'entrée.
Ça y est, je l'aspire, il est volumineux. À cette instant, il me saisit de ses mains puissantes et se met à me secouer comme une vulgaire poupée de chiffon. Je crie, non, je hurle ! Son sexe est énorme, il me remplit complètement avec une ardeur que je ne connaissais pas. J'ai un orgasme bruyant. Il n'a pas encore fini, toujours accroché à mes hanches. Ses coups de boutoir sont d'une virilité époustouflante, son sexe me perfore, me transperce. Je le sens grossir encore, il grogne tel un animal blessé, il me tapisse le vagin de sa semence. J'ai un deuxième orgasme, encore plus fulgurant, je m'écroule sur la bête.
De longues minutes passent, j'entends Pierrot me sortir de ma torpeur :
— Réajuste-toi, petite Marie, mes gars arrivent pour ramasser la bête. À ta vue, ils vont certainement changer de gibier...
— Merci Pierrot.
— Merci Pierrot.
C'est tout ce que je trouve à répondre, ce vieux cochon vient de profiter d'une situation incongrue, quelle conne, je peste intérieurement.
— Je t'amène un bout ce soir, tu l'as bien mérité.
Je me saisis de ce bout de tissu qui jonche le sol, initialement ma culotte. Je m'essuie la minette, gluante, poisseuse, maculée de mon infidélité... C'est toute chancelante que je rebrousse chemin.
— Marie, tes champignons !
Pierrot vient à ma rencontre, me fait claquer une grosse bise sur la joue en me tendant le panier. Une main vient me pousser le fessier comme pour m'indiquer la direction à suivre.
— Merci.
Pourquoi je lui dis encore merci ? Pourquoi je me suis laissée abuser ? Pourquoi j'ai trompé François avec ce vieux porc ? Pourquoi j'ai joui comme une mauvaise fille pendant cette saillie finalement consentie ?
La maison, enfin... Je fonce sous la douche, me lave encore et encore en espérant me purifier. Sa semence a coulé le long de mes cuisses, ça a séché, c'est dégueulasse... Je pleure...
Cette après-midi est bien longue jusqu'à l'arrivée de François. Je me précipite à sa rencontre quand j'entends sa voiture franchir le seuil du portail. Je lui saute au cou, n'arrivant pas à sécher mes larmes.
— Tu m'as manqué...
— Toi aussi, plus que six mois, et j'ai terminé.
— Toi aussi, plus que six mois, et j'ai terminé.
François est tailleur de pierres, meilleur ouvrier de France, il est à la rénovation de Notre-Dame depuis deux ans déjà, on a pour projet de réhabiliter la longère en chambres et tables d'hôtes. C'est moi qui en aurai la gestion.
François me manque terriblement, j'ai besoin de contact quand il est là, bien qu'il soit plus doué à caresser le tufeau avec un burin qu'à honorer son épouse... C'est un taiseux, on boit un coup et il me quitte déjà pour son atelier.
La nuit tombe, des phares me tirent de mes pensées un peu sombre. Une voiture se gare, l'atelier de François est éclairé, j'entends les coups de burin qui sonnent, réglés tel un métronome...
C'est Pierrot, avec un gros sac. Je l'avais oublié, celui-là...
C'est Pierrot, avec un gros sac. Je l'avais oublié, celui-là...
— Chose promise chose dûe, tiens un beau bout de la bête, je t'ai mis un bout de foie pour manger frais.
— Merci...
— Fais moi entrer, je ne suis plus venu ici depuis l'enterrement.
— Merci...
— Fais moi entrer, je ne suis plus venu ici depuis l'enterrement.
Culotté, le Pierrot ! On entre, je sens son regard sur moi, je suis mal à l'aise.
— Paye moi un canon, s'il te plaît.
Je m'exécute, on a toujours un cubi à la cuisine, je m'empresse de lui servir un verre.
Ouf, François arrive.
— Salut Pierrot.
— Salut François. Je vous ai amené un bout de cerf, ta petite Marie m'a aidé à retrouver la bête, son père la disait douée, c'est bien au-delà...
— Salut François. Je vous ai amené un bout de cerf, ta petite Marie m'a aidé à retrouver la bête, son père la disait douée, c'est bien au-delà...
Il rit à pleins poumons, je rougis.
— Tu sais, moi, les choses de la chasse, à part dans l'assiette, ...
Je sers à boire, c'est tellement étrange comme situation, je les accompagne pour vider le pichet, puis un deuxième, je sens que j'ai besoin d'alcool pour m'aider à gérer cette soirée qui s'annonce longue... Les hommes échangent quelques banalités, je vois que François s'impatiente. Il finit par quitter la table.
— J'ai rendez-vous chez le comte, il a un linteau qui a fendu, je vais métrer pour lui chiffrer les travaux.
— Je vais y aller aussi, je ne veux pas imposer ma présence à ta Marie.
— Reste, au contraire, ça lui fera de la compagnie, Marie, fais cuire le foie et paye à manger à Pierrot, vous devez avoir des tonnes de choses à vous raconter, depuis toutes ces années où tu étais loin de ton "pays".
— Je vais y aller aussi, je ne veux pas imposer ma présence à ta Marie.
— Reste, au contraire, ça lui fera de la compagnie, Marie, fais cuire le foie et paye à manger à Pierrot, vous devez avoir des tonnes de choses à vous raconter, depuis toutes ces années où tu étais loin de ton "pays".
Il tourne les talons, sans prendre la peine de m'embrasser, sa voiture démarre. Mon ventre se serre, je bois mon verre d'un trait, et me précipite à la cuisine.
— Je vais préparer le foie, sers-toi à boire.
C'est toute tremblante que je me mets à la tâche, François est parti, j'ai l'impression d'être prise au piège... Ma tête tourne, l'alcool fait déjà son effet. Impression vite confirmée, Pierrot me rejoint en cuisine, d'un pas lourd, son verre à la main.
— Ce matin, tu as été très bruyante. Tu semblais surprise de cette jouissance. Le François me paraît plus doué avec la pierre qu'avec tes chairs. Je me trompe ?
Je rougis, je bredouille :
— Il m'aime, il me respecte.
— Mais il te baise mal, je vais y remédier.
— Mais il te baise mal, je vais y remédier.
Je suis timorée, pétrifiée, il va recommencer... Joignant le geste à la parole, me voilà à nouveau sous ses mains, il me pousse, face contre l'évier. Sa main me relève ma robe, plus courte encore que celle de ce matin, il saisit un couteau et me coupe une nouvelle culotte. Je n'ose protester.
Il coupe un gros morceau de beurre de la plaquette que j'avais sortie pour graisser la poêle, le voilà qui me tartine le sillon, un doigt puis deux, il sait s'y prendre, c'est bon, presque pas douloureux.
Son sexe bandé a tôt fait de remplacer ses doigts, ça fait bien longtemps que François n'est pas passé par là...
Il force, le beurre fait des miracles, la douleur vive reste supportable. Je ne me pensais pas capable d'accepter un mandrin de ce calibre par ce passage quasi secret... Il est d'abord doux, le temps que la douleur laisse place au plaisir. Ça y est, il recommence comme ce matin, ce salaud me prend si fort, je gueule comme une furie, je n'est jamais rien ressenti de tel.
— Alors, ton François, y t'as jamais fouré comme ça, t'as vu, il est pas pourri, Pierrot.
— Ahhh, ouiii, c'est tellement bon, continue, continue...
— C'est bien, tu chantes bien, ça fait longtemps que j'ai pas troussé une petite aussi serrée.
— Ahhh, ouiii, c'est tellement bon, continue, continue...
— C'est bien, tu chantes bien, ça fait longtemps que j'ai pas troussé une petite aussi serrée.
Je ne me reconnais pas, je m'entends dire des obscénités, c'est tellement nouveau, tellement bestial... Je le sens grossir encore, ça y est, il me remplit les intestins en grognant, ses ongles se plantent dans mes fesses, je hurle, c'est bon, ça fait mal... Il se retire, me tend ma culotte inutilisable, j'essaie de contenir le flux blanchâtre qui s'écoule de mon petit trou.
Une grosse bise sur la joue et le voilà déjà parti, je me précipite sous la douche... Je reste ainsi de longues minutes sous ce jet chaud, bienfaiteur. Je me sèche, je n'ai même pas mangé, je me glisse dans notre lit, anesthésiée par ce coït dévastateur.
J'ai perdu la notion du temps, François se glisse sous les draps, enfin. Je me blottis dans ses bras, il m'embrasse le front.
— Tu n'as pas servi à manger à Pierrot ? Le foie est cru dans la poêle, y a du beurre partout par terre, sur l'évier... Tu t'es sentie mal ?
— Oui c'est ça, j'ai glissé, Pierrot m'a rattrapé...
— Il t'a baisé, y a du sperme par terre, j'ai trouvé deux culottes déchirées dans la poubelle, elles sont pleines de foutre. Qu'est-ce que vous avez foutu ?
— Oui c'est ça, j'ai glissé, Pierrot m'a rattrapé...
— Il t'a baisé, y a du sperme par terre, j'ai trouvé deux culottes déchirées dans la poubelle, elles sont pleines de foutre. Qu'est-ce que vous avez foutu ?
Il me met une main sur le sexe, écarte le tissu de ma culotte et vient planter son sexe déjà bandé.
— T'es une belle salope, tu te fais troncher par le vieux Pierrot. Je vais t'en donner, moi aussi...
Il ne m'avait jamais parlé comme ça en dix ans de vie commune, il ne m'a jamais aussi bien baisé non plus. Lui qui avait du mal à m'arracher un soupir, me voilà en train de gémir bruyamment sous ses assauts. Il est plus gros, plus dur, plus endurant que d'habitude. Il me retourne, je suis à quatre pattes, il m'encule sans préavis.
— Il t'a même enculée, il t'a graissé le cul avec du beurre, putain que t'es bonne, ma salope !
— Continue, c'est tellement meilleur, continue...
— Oh oui, c'est bon de fourrer ton cul défoncé, le Pierrot doit être sacrément bien monté, je touche pas les bords, salope.
— Oui, il est très gros, ce dégueulasse, je voulais pas, c'est lui qui...
— Continue, c'est tellement meilleur, continue...
— Oh oui, c'est bon de fourrer ton cul défoncé, le Pierrot doit être sacrément bien monté, je touche pas les bords, salope.
— Oui, il est très gros, ce dégueulasse, je voulais pas, c'est lui qui...
Il me saisit la gorge d'une main puissante, plus aucun son ne peut sortir de ma bouche.
— Salope, depuis le temps que j'espérais que tu me reviennes comme ça, toute défoncée... La semaine, quand je suis pas là, ils doivent bien s'amuser au routier, une pute bien fraîche, sois salope, c'est comme ça que je te veux.
C'en est trop pour lui, il jouit, il me met une deuxième dose dans mon petit trou béant, il s'écroule en me disant qu'il m'aime. Je comprends plus rien, j'ai même pas la force d'aller me rafraîchir, je réajuste ma culotte, il me prend dans ses bras, il s'endort aussitôt.
Quel sentiment étrange, j'ai trompé mon mari deux fois depuis ce matin avec ce vieux dégueulasse, il trouve les indices de cette infidélité et me fait l'amour comme jamais en disant qu'il m'aime...
J'espère que la nuit va me porter conseil...
À suivre...
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Commentaires ()
profites en ,mais tu ne dois pas oublier que François est ton mari qui veut que tu prennes beaucoup de plaisirs ,alors respecte le et fonce dans les plaisirs sexuel . Si je pouvais être a sa place je ferais pareil .
au plaisirs de te lire vite.