L'art de la provocation
Chapitre 2 · Chapitre 2 : le repas dominical
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Couverture de L'art de la provocation, par kiki31200
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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L'art de la provocation — Chapitre 2 · Chapitre 2 : le repas dominical

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kiki31200
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L'art de la provocation

Chapitre 2 · Chapitre 2 : le repas dominical

Les jours précédant le dimanche s'écoulèrent dans un état de fébrilité constante pour Nicolas. Jusqu’alors, sa timidité naturelle avait érigé une frontière invisible : il n’avait jamais osé inviter Antoine chez lui. Leurs rencontres s’étaient toujours cantonnées à l’appartement d'Antoine ou à des terrains neutres. Lui ouvrir la porte de son propre espace, c’était lui livrer les clés de son intimité, abandonner une part de sa pudeur habituelle et accepter de se dévoiler sans le refuge d'un décor familier à son amant.
Cette première fois chez Nicolas ajoutait une pression inédite. Mais sous le poids de la nervosité perçait une excitation bien plus sombre et piquante.
À chaque fois qu’il tentait de composer un menu équilibré, l’esprit de Nicolas désertait la cuisine pour dériver vers la mise en scène de son corps. Le choix des plats devenait le prétexte d’un jeu érotique d’une préméditation absolue. Devait-il jouer la carte de l’innocence feinte en enfilant un simple tablier à même la peau nue, laissant deviner le galbe de ses fesses à chacun de ses mouvements devant les fourneaux ? Ou fallait-il assumer une provocation plus directe en choisissant un jockstrap ajusté, dont il connaissait parfaitement l'effet électrisant sur Antoine ? L'idée d'opter pour une tenue sobre et classique traversa aussi son esprit — juste assez couvrante pour mieux ménager le contraste et étirer l'impatience de son invité.
Même la question du dessert tournait à l’obsession sensuelle. Il savait pertinemment qu’Antoine raffolait du chocolat. Pourtant, au lieu d’envisager une recette traditionnelle, Nicolas se surprenait à rêvasser d'un tiramisu gourmand et onctueux qu’il étalerait directement sur son torse et son ventre, offrant sa peau comme plateau pour qu'Antoine vienne y dévorer chaque bouchée à même sa chair.
Nicolas oscillait sans cesse entre l'angoisse très sage de rater ses cuissons et des accès de fantasmes si intenses qu'ils le laissaient parfois figé, le sexe dressé et brûlant sous son pantalon, en plein milieu d'un rayon de supermarché alors qu'il poussait son caddie.
Le dimanche arriva à une vitesse folle. Pour ne pas se laisser déborder par la cuisine et garder l'esprit libre pour ses manœuvres, Nicolas avait tranché pour un repas simple mais raffiné : un vin blanc local accompagné de toasts de rillettes d'oie pour démarrer, suivi d'un filet mignon de porc nappé d'une sauce forestière avec ses pommes de terre à la sarladaise, et enfin, le fameux tiramisu au chocolat en dessert.
Alors que le plat mijotait et qu'il finissait de dresser la table en short et t-shirt, le téléphone de Nicolas vibra sur le plan de travail. C'était Antoine, déjà arrivé devant le portail.
Jusqu'à cet instant précis, Nicolas n'avait toujours pas réussi à se décider sur la tenue qu'il allait porter pour l'accueillir. Pris par l'urgence du timing, l'audace prit le dessus : il fila dans sa chambre, tomba le bas et enfila un jockstrap ajusté, avant de nouer un simple tablier autour de sa taille.
La sonnette de l'entrée résonna dans l'appartement. Le cœur battant, Nicolas alla ouvrir.
Derrière le battant, le regard d'Antoine balaya aussitôt cette silhouette inhabituelle et un sourire gourmand s'étira sur ses lèvres. Sans un mot, ils s'échangèrent un baiser appuyé sur le pas de la porte. Puis, Nicolas se retourna pour l'inviter à entrer, prenant soin d'exagérer le cambré de son dos pour offrir à la vue d'Antoine ses fesses bien rebondies, parfaitement moulées et mises en valeur par les lanières du jockstrap.
L'effet fut immédiat. Sans attendre, la main d'Antoine s'avança pour caresser cette chair ainsi offerte. Mais fidèle à son rôle de taquin, Nicolas lui tapota vivement sur les doigts en se retournant avec un regard rieur :
— Pas touche ! Pas de sexe aujourd'hui.
Antoine étouffa un rire, amusé par la provocation, et franchit le seuil. En découvrant la pièce principale, son regard s'arrêta sur la table soigneusement dressée, les verres étincelants et l'atmosphère chaleureuse que Nicolas avait préparée. Une agréable surprise se lut sur son visage : Nicolas ne recevait pas seulement dans son intimité, il le faisait avec les honneurs.
Antoine laissa son regard courir sur les assiettes soigneusement disposées, la verrerie étincelante et la décoration soignée. Il ne put retenir une réflexion, un brin admiratif :
— Quelle belle table ! Quand je pense à la manière dont je t'accueille d'habitude, avec mes pauvres paquets de chips... Tu mets la barre beaucoup trop haut.
Nicolas, retrouvant un instant sa réserve naturelle, rougit légèrement sous le compliment. Il baissa les yeux avec une timidité feinte :
— Merci... Installe-toi sur le canapé, je t'apporte l'apéro.
Pendant qu'Antoine s'exécutait, Nicolas alla chercher le vin blanc frais et le plateau de toasts aux rillettes d'oie. En revenant vers la table basse, il prit soin de se pencher bien bas juste devant son invité pour poser le service. Sous cet angle, le tablier s'écartait et le jockstrap offrait à Antoine une vue directe et imprenable sur son fessier bombé.
La tentation était trop forte. Sans hésiter, la main d'Antoine s'avança pour venir pétrir la chair ferme et tiède. Nicolas laissa échapper un petit souffle chaud, mais ne se détacha qu'après avoir pris son temps.
Il se releva puis vint s'asseoir tout contre Antoine. Commença alors une parade parfaitement orchestrée. À chaque mouvement qu'il faisait pour attraper un verre ou lui tendre un toast, Nicolas s'arrangeait pour frôler l'entrejambe d'Antoine. Il en profitait pour lui déposer des baisers légers et brûlants dans le creux du cou, ou pour passer une main sous son haut pour lui caresser les tétons, sachant pertinemment à quel point Antoine y était sensible.
Le manège ne tarda pas à porter ses fruits. À chaque fois que la main de Nicolas effleurait le pantalon d'Antoine, il sentait la verge de son amant gonfler et se durcir sous le tissu. Mais Nicolas n'était pas en reste : dépourvu de pantalon, retenu seulement par les lanières légères de son sous-vêtement, son propre sexe dressé repoussait le devant du tablier, rendant son désir impossible à masquer.
Submergé par ce jeu stimulant, Antoine attrapa Nicolas par la taille, l'embrassa fougueusement et commença à le faire basculer en arrière sur les coussins du canapé.
Nicolas se laissa aller, grisé par l'étreinte. L'excitation était à son comble. Antoine fit glisser les mains sous le tablier de Nicolas pour caresser ses seins, avant de descendre ses lèvres sur son torse pour lécher et mordiller ses tétons sensibles.
Mais alors qu'Antoine commençait à enlever son t-shirt afin d’aller plus loin, Nicolas reprit brusquement le contrôle. Malgré le feu qui lui brûlait le sang, il posa ses mains sur les épaules d'Antoine pour le stopper net dans son élan.
Il le fixa avec un sourire résolument espiègle :
— Eh doucement... Tu ne vas quand même pas manger le dessert avant le plat ?
Antoine, le souffle court, s'arrêta, partagé entre la frustration et l'amusement face à tant d'impertinence. Nicolas se redressa doucement, réajusta son tablier sur sa virilité toujours bien tendue, et lui tendit la main avec assurance :
— Allez, viens. On passe à table.
Ils se levèrent et le regard d'Antoine glissa immédiatement vers l'avant du tablier, nettement déformé par la raideur de l'érection de Nicolas. Il ne put s'empêcher de décocher une remarque piquante :
— « Pas de sexe aujourd'hui »… Pourtant, ton corps a l'air de dire tout l'inverse.
Nicolas se contenta d'un sourire énigmatique et l'invita d'un geste à prendre place. Il alla chercher le plat en cuisine, puis repassa à table pour inviter Antoine à se servir. En s'asseyant à son tour, Nicolas lâcha un léger frisson : le contact direct du métal frais de la chaise sur la peau nue de ses fesses, libérées par la coupe du jockstrap, lui traversa l'échine.
Fidèle au rôle qu'il s'était assigné, Nicolas relança aussitôt la machine. Sous la table, il fit glisser ses pieds nus le long des jambes d'Antoine jusqu'à venir masser doucement son entrejambe, tout en lui plantant un regard d'une innocence feinte. En face, les yeux d'Antoine trahissaient une luxure de plus en plus difficile à contenir. Pour enfoncer le clou, Nicolas lui adressa une promesse taquine :
— Si tu ne finis pas ton assiette, tu n'auras pas de dessert.
Rentrant dans son jeu, Antoine croisa son regard et demanda :
— C'est quoi, le dessert ?
Nicolas ne répondit pas, se contentant d'un silence mystérieux tout au long de la dégustation. Une fois les assiettes nettoyées, il se leva pour desservir la table et s'éclipsa quelques instants aux toilettes.
Lorsqu'il reparut dans la pièce, il s'approcha de la table et demanda d'un air détaché :
— Alors, tu veux ton dessert maintenant, ou tu préfères attendre un peu ?
Antoine ouvrit la bouche pour répondre qu'il valait mieux attendre, mais Nicolas ne lui en laissa pas le temps. Il glissa souplement sous la table et s'avança à quatre pattes vers l'entrejambe de son amant. Sans laisser à Antoine le temps de protester, il dégrafa son pantalon, fit jaillir sa verge déjà brûlante et commença à jouer avec le gland avant de l'englober entièrement dans la chaleur moite de sa bouche.
Pris de court, Antoine fit rouler sa chaise en arrière pour dégager la vue et observer Nicolas à genoux entre ses cuisses. Nicolas relâcha alors sa prise, laissa glisser le membre hors de ses lèvres et, levant vers lui un regard empreint d'une impertinence absolue, lui murmura :
— Tu es sûr de vouloir attendre ?
Antoine ne répondit rien. Pour toute réponse, il posa ses mains sur les joues de Nicolas, le guidant doucement. Nicolas lui adressa un dernier sourire complice avant de reprendre sa fellation. Avec une aisance de plus en plus affirmée, il alterna les caresses ciblées — faisant travailler sa langue sur le gland et le prépuce — avec des mouvements plus profonds, englobant toute la longueur dans sa gorge moite. Pris par l'intensité de la sensation, Antoine lui caressa les cheveux, laissant échapper des soupirs et des murmures gutturaux : « Oh oui… c'est bon… »
Désireux d'être plus à l'aise dans ses mouvements, Nicolas voulut débarrasser Antoine de son pantalon. Comprenant l'intention, Antoine se leva d'un bond. Nicolas en profita pour lui retirer méthodiquement tous ses vêtements, le mettant entièrement à nu.
Alors qu'Antoine cherchait déjà à l'attraper pour l'entraîner vers la chambre, Nicolas posa une main ferme sur ses épaules et le força à se rasseoir sur sa chaise. Intrigué mais stimulé par cette autorité soudaine, Antoine se laissa faire.
Nicolas se releva alors, enjamba les cuisses d'Antoine et s'assit à califourchon sur lui. Tout en faisant onduler son bassin pour frotter son fessier contre le sexe dressé et brûlant de son amant, il scella leurs lèvres dans un baiser passionné. Au bout de quelques instants de cette danse lancinante, Nicolas se retourna. Gardant une cuisse de chaque côté de celles d'Antoine, il guida la verge d'Antoine vers son ouverture.
Lors de son bref passage aux toilettes, Nicolas avait pris soin d'appliquer un lubrifiant. La préparation paya immédiatement : il ajusta la couronne du gland contre son anus et s'enfonça doucement. Par des mouvements de va-et-vient lents et mesurés, il laissa la chair virile glisser centimètre par centimètre, jusqu'à l'accueillir tout entière au plus profond de lui.
Submergé par la sensation et désireux de reprendre les commandes de l'étreinte, Antoine se redressa brusquement, souleva Nicolas et le bascula face contre la table de la salle à manger. Nicolas laissa échapper un cri étouffé, aussitôt suivi d'un gémissement d'approbation : « Oui… vas-y ! »
Saisissant fermement les hanches de Nicolas pour le maintenir ancré, Antoine entreprit de le pilonner avec une cadence vigoureuse. À chaque coup de butoir, le corps de Nicolas ondulait sur le bois de la table. Ses cris de plaisir résonnaient dans la pièce, tandis que son propre sexe, toujours enserré dans les lanières du jockstrap, libérait un pré-foutre abondant qui trempait le tissu.
Sentant la montée imminente du climax chez son amant, Nicolas tourna la tête vers lui et lui lança dans un souffle haletant :
— Jouis sur mon visage… ou dans ma bouche !
— D'accord…, haleta Antoine.
Il donna encore quelques coups de reins puissants au fond de lui, puis se retira brutalement. D'un geste explicite, il fit signe à Nicolas de se positionner à genoux face à lui. Antoine attrapa son membre et le masturba d'un mouvement rapide et frénétique.
Quelques secondes suffirent : l'éjaculation jaillit avec force. Plusieurs jets chauds vinrent maculer le visage de Nicolas, tandis que les autres atterrirent directement dans sa bouche grande ouverte, accueillant chaque goutte avec gourmandise.
Une fois leurs esprits retrouvés et leur souffle apaisé, Nicolas prit tendrement la main d'Antoine pour l'entraîner vers la chambre. Il détacha son tablier, retira son jockstrap trempé et ils se glissèrent sous les draps, nus comme des vers, blottis l'un contre l'autre. Leurs corps rassasiés glissèrent rapidement dans une sieste réparatrice.
Nicolas fut le premier à refaire surface. Observant le visage paisible d'Antoine endormi à ses côtés, l'envie de jouer le reprit. Il se glissa doucement sous la couette et commença à réveiller son amant par une caresse buccale lente et appliquée. Le réveil d'Antoine fut immédiat. Emportés par cette seconde vague de désir, ils refirent l'amour avec une ferveur renouvelée : alors qu'Antoine pénétrait Nicolas d'un rythme régulier et profond, il entoura le sexe de Nicolas de sa main pour le masturber en cadence, jusqu'à ce qu'ils atteignent ensemble une éjaculation simultanée, intense et fusionnelle.
Lorsqu'ils émergèrent enfin de leur léthargie, les chiffres rouges du réveil affichaient presque quatre heures de l'après-midi. Nicolas se tourna vers Antoine et lui demanda avec un sourire amusé s'il avait envie de prendre un quatre-heures, lui rappelant qu'il avait préparé un tiramisu pour le dessert.
Dans un élan de confidence, Nicolas finit par lui avouer, un brin rieur :
— Pour tout te dire… j’avais initialement imaginé étaler la crème du tiramisu sur mon corps pour que tu viennes la manger directement sur ma peau.
Le regard d'Antoine pétilla aussitôt. L'idée le séduisait au plus haut point :
— Mais c'est une excellente idée ! On peut encore le faire, non ?
Nicolas laissa échapper un rire fatigué mais comblé. Repu et encore légèrement courbaturé par les deux sodomies passionnées qu'il venait d'enchaîner, il secoua la tête :
— Une prochaine fois… Là, mon corps a besoin de repos.
Amusé par sa franchise, Antoine n’insista pas. Ils se levèrent, enfilèrent de quoi être à l’aise et dégustèrent enfin le tiramisu à la cuillère, savourant autant la gourmandise du chocolat que le calme retrouvé de l’après-midi.
Ils finirent par s’installer côte à côte sur le canapé devant la télévision. Le programme importait finalement assez peu. Blottis l’un contre l’autre, ils profitaient simplement de ce moment tranquille, échangeant quelques gestes tendres et prenant soin l’un de l’autre après leurs ébats. Cette douceur contrastait avec l’intensité des heures précédentes et Nicolas appréciait cette autre forme d’intimité, plus simple, presque quotidienne.
L’heure avançant, Antoine finit par se redresser à regret. Avant de rassembler ses affaires, il se tourna vers Nicolas.
— Tu sais, j’ai vraiment apprécié toutes tes surprises aujourd’hui.
Nicolas haussa un sourcil, un sourire malicieux aux lèvres.
— Lesquelles ? Le repas ou le sexe ?
Antoine sourit à son tour et posa tendrement une main sur sa joue.
— Les deux. Et j’espère bien qu’on recommencera.
— Compte sur moi, répondit Nicolas avec un petit rire.
Après un dernier baiser, Antoine rassembla ses affaires et reprit la route de chez lui. Resté seul dans son appartement, Nicolas contempla quelques instants la table encore encombrée et les traces de cette journée hors du commun. Il se sentait étrangement bien. Inviter Antoine chez lui l’avait rendu nerveux pendant des jours ; finalement, il avait surtout eu l’impression de lui ouvrir un peu plus qu’une simple porte.
L’esprit léger, le corps encore marqué par leurs jeux et un sourire accroché aux lèvres, Nicolas commença à ranger. Une chose était certaine : puisqu’Antoine espérait d’autres surprises, il pouvait lui faire confiance pour ne pas manquer d’imagination.
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kiki31200
6 novembre 2026 à 15:29
J'espère que cette hisrtoire vous plaira. N'hésitez pas à me laisser un message?

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