Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Blanche et ses collègues — Chapitre 1
Auteure
Blanche et ses collègues
Chapitre 1
Présentation
Je m'appelle Blanche. Ne me demandez pas pourquoi, je ne sais pas. Une lubie de mes parents passionnés par les Disney ? Peut-être. J'ai la peau blanche, surtout en hiver et les cheveux noir. Alors avec un bon rouge à lèvre je peux me déguiser en héroïne de conte. J'ai vingt huit ans, célibataire, je travaille dans une entreprise de haute technologie chimique à Béziers. C'est une petite boîte, nous sommes neuf, un patron, deux commerciaux, un livreur, trois techniciens, un ingénieur et moi qui gère la paperasse.
Mes parents me prenait peut-être pour une princesse, mais au boulot je le suis, pour plusieurs raisons :
Premièrement, je suis douée dans mon domaine. J'organise les trajets des commerciaux et du livreur pour qu'ils aient le moins de route à faire, les emploi du temps des techniciens pour leur libérer un maximum de temps le vendredi après-midi, et j'arrive à satisfaire les demandes de congé de chacun. Bref, la boîte tourne efficacement et les salariés sont contents, le patron aussi.
Deuxièmement, mes huit collègues sont tous des hommes, le jour de mon embauche le patron a réuni tout le monde et a dit simplement qu'il ne tolérerait aucun débordement machiste, sexiste, graveleux qui me mettrait mal à l'aise. Mais j'aime plutôt travailler avec des hommes, alors quand ils sont respectueux, c'est un pur bonheur. Les petits jeux de séduction naturels restent bon enfant.
Et enfin troisièmement, lors du premier apéritif auquel j'ai participé, organisé par le patron, et alors que j'étais très sollicitée étant nouvelle, j'ai fait mon coming-out concernant ma sexualité. Je devenais inaccessible et prenais la place libre de princesse dans l'entreprise. Aidée par tous en cas de besoin, pour mon futur déménagement par exemple, intégrée rapidement et chouchoutée quand ils ont vu les premiers résultats de mon travail.
En général, mes journées sont coupées en deux. Le matin pour l'organisation de l'atelier, je travaille dedans, avec les techniciens et l'ingénieur, et comme c'est sous atmosphère contrôlée, on a des vestiaires et une tenue obligatoire. L'après-midi je fais un peu plus de comptabilité et suis dans le service administratif avec les commerciaux et le patron, sans contrainte vestimentaire. J'aime être élégante et féminine, je sais que j'attire le regard des homme hétéro, ils ne me gênent pas mais je préfère celui de mes consœur homo. Et à mon âge je commence à ressentir le besoin de me caser, j'ai envie d'une relation qui pourrait durer. Je croise souvent Nina au club de natation, qui m'attire de plus en plus, mais rien n'est fait, je ne sais même pas si j'ai ma chance.
Mes parents me prenait peut-être pour une princesse, mais au boulot je le suis, pour plusieurs raisons :
Premièrement, je suis douée dans mon domaine. J'organise les trajets des commerciaux et du livreur pour qu'ils aient le moins de route à faire, les emploi du temps des techniciens pour leur libérer un maximum de temps le vendredi après-midi, et j'arrive à satisfaire les demandes de congé de chacun. Bref, la boîte tourne efficacement et les salariés sont contents, le patron aussi.
Deuxièmement, mes huit collègues sont tous des hommes, le jour de mon embauche le patron a réuni tout le monde et a dit simplement qu'il ne tolérerait aucun débordement machiste, sexiste, graveleux qui me mettrait mal à l'aise. Mais j'aime plutôt travailler avec des hommes, alors quand ils sont respectueux, c'est un pur bonheur. Les petits jeux de séduction naturels restent bon enfant.
Et enfin troisièmement, lors du premier apéritif auquel j'ai participé, organisé par le patron, et alors que j'étais très sollicitée étant nouvelle, j'ai fait mon coming-out concernant ma sexualité. Je devenais inaccessible et prenais la place libre de princesse dans l'entreprise. Aidée par tous en cas de besoin, pour mon futur déménagement par exemple, intégrée rapidement et chouchoutée quand ils ont vu les premiers résultats de mon travail.
En général, mes journées sont coupées en deux. Le matin pour l'organisation de l'atelier, je travaille dedans, avec les techniciens et l'ingénieur, et comme c'est sous atmosphère contrôlée, on a des vestiaires et une tenue obligatoire. L'après-midi je fais un peu plus de comptabilité et suis dans le service administratif avec les commerciaux et le patron, sans contrainte vestimentaire. J'aime être élégante et féminine, je sais que j'attire le regard des homme hétéro, ils ne me gênent pas mais je préfère celui de mes consœur homo. Et à mon âge je commence à ressentir le besoin de me caser, j'ai envie d'une relation qui pourrait durer. Je croise souvent Nina au club de natation, qui m'attire de plus en plus, mais rien n'est fait, je ne sais même pas si j'ai ma chance.
Timide
Moi c'est Téo, le plus jeune de la boîte, le plus timide certainement. Blanche me trouble même si je la trouve fantastique. Elle est belle, sûre d'elle mais un peu âgée pour moi. En même temps elle est lesbienne, pas de regrets. J'adore sa façon de s'habiller et la couleur de ses cheveux, le noir est incroyable. Ce week-end de printemps, avec tous les collègues, même le boss, on l’aide à déménager, dans l'après-midi ce sera fait, surtout avec le fourgon de la boîte. Les cartons sont tous faits, le plus dur c'est la descente de son ancien appartement. Le trajet n'est pas très long et la maison qu'elle à trouvée à Sérignan, pas très loin de la plage est pas mal du tout. Je suis chargé de remonter les meubles dans les pièces que Blanche a désignées et vider les cartons si possible. À priori je suis dans sa future chambre et je m’acharne sur le lit puis une commode à tiroir. Mes collègues sont dans d'autres pièces ou font les trajets. Je commence à monter les cartons, tous étiquetés, je reconnais bien les qualités d'organisatrice de Blanche. Je prends au hasard un premier paquet et l'ouvre délicatement. Je le referme d'un mouvement brusque. J'écoute les bruits dans la maison, c'est plutôt calme et au rez-de-chaussée, je me retourne quand même et me penche vers la porte : personne. Je déplie une deuxième fois le rabat du carton. Sa lingerie est exposée devant moi. Je prends la première pièce en dentelle rouge, visiblement un shorty, et dessous son soutien-gorge assorti, puis un string de la même collection. Je fonctionne au ralenti, hésitant sur la démarche à suivre. Je décide de respecter la demande de Blanche et commence à ranger dans le premier tiroir ses dessous affriolants. Je les classe par couleur, m'appliquant à bien les plier, à bien les aligner. Je n'ai jamais pris autant de soin à ranger mes caleçons ! Et je n'ai jamais fouillé dans le tiroir d'une de mes ex. Le carton en est plein, avec toutes sortes de modèles, de couleurs et de matières, du caraco sage en satin bleu nuit à la guêpière en dentelle noire, du shorty couvrant vert bouteille au string ficelle rouge. Je sens un début d'érection au fur et à mesure du déballage de sa collection, je l'imagine dans chacune des parures. Je pense que dès lundi, j'essayerai de deviner ce qu'elle porte. Après ce long moment si excitant, je vide les autres cartons puis rejoins tout le monde sur la terrasse devant la piscine que Greg à mis en eau, je l'imagine bien râler pour redémarrer la pompe qui n'a pas fonctionné depuis un moment visiblement. Blanche sert des bières à tout le monde, je la regarde différemment dans sa tenue de bricolage, un mini short en jean et un débardeur moulant sur une brassière de sport dont on voit bien les marques. Vu sa garde-robe, elle doit avoir la culotte confortable assortie. Elle passe entre nous avec des cartons de pizza qu'elle nous propose et pose ensuite sur la table prévue à cet effet. Comme d'habitude l'ambiance est sympa, des groupes se forment, parlant des projets pour demain dimanche ou des travaux de Blanche dans sa nouvelle maison.
- Merci à tous pour votre aide, je vous inviterai pour la crémaillère dès que je serai bien installée et que l'eau de la piscine sera claire. À lundi.
Seule dans mon nouveau chez-moi, je profite du calme revenu. Je suis heureuse d'avoir plié ce déménagement en une après-midi, quelle efficacité. Je fais le tour des pièces, les consignes ont été respectées, les meubles remontés où je l'avais envisagé, et les cartons vidés. L'électroménager fonctionne, je n'ai plus qu'à remplir le frigo demain matin. Je monte dans ma chambre et suis surprise de voir ces cartons vides, j'ouvre la penderie pour constater que mes vêtements sont suspendus, rangés, dans un ordre réfléchi. Je tire le tiroir de la commode et découvre mes dessous triés par couleur, bien pliés. Par élimination, j'en déduis que Téo le timide a dû passer un bon moment, mais finalement je ne lui en tiens pas rigueur, il est gentil comme tout quand il bafouille un peu pour me demander quelque chose au boulot, et puis le travail est bien fait, je ne vais pas devoir le refaire. Je trouve même assez étonnant et attendrissant que malgré son jeune âge, il ait mis tant d’application à son ouvrage. Le lendemain, après des courses rapides, je vais à la piscine. Le dimanche l'entraînement est libre, en général on fait de la musculation sans se mettre à l'eau. Nina est là, toujours aussi attirante avec son mini short moulant et sa brassière assortie. Nous faisons équipe sur les machines pour la sécurité, mais aussi pour discuter un peu. Petit à petit nous devenons bonne copine, et maintenant que je suis bien installée, je vais pouvoir l'inviter. Je n'ose pas cette fois, mais quand je la vois se déshabiller très naturellement dans le vestiaire pour aller se doucher, mon souffle se coupe, j’hésite deux secondes et la rejoins timidement mais avec quelques fourmillements dans le ventre. Les lignes de son corps sont harmonieuses, des petits seins, des petites fesses, une coupe à la garçonne. Elle se rhabille, met un bandeau qui masque un peu plus le volume de sa poitrine, une chemise ample et un jean baggy au-dessus de ses Dr Martens. J’ai du mal à m’habiller, trébuche dans mon tanga, rate la manche de mon gilet, boutonne lundi avec mardi trop perturbée par les images que j’ai en tête, et plus encore quand elle me fait un clin d'œil en quittant le vestiaire. Ce soir-là, je me suis masturbée en repensant à l'eau ruisselant de ses épaules à ses jambes, ses tétons légèrement gonflés et son pubis tout épilé.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteure en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteure : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Je ne sais pas où tout ça va me conduire, mais j'y vais en toute confiance...Après on verra 😉
@LilyTendresse : Merci pour ce bon moment et me réjouis de la suite.