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Couverture de Delphine en Périgord, par Docile20A
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Inspiré du réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Delphine en Périgord — Chapitre 4 · La communion

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Delphine en Périgord

Chapitre 4 · La communion

Je me concentre sur son clitoris.
Ma langue change de rythme. D’abord, je le lèche par petits coups rapides. La pointe de ma langue tape dessus, légère, précise. De bas en haut. Encore. Encore. Le clitoris est dur, gonflé, il pulse sous chaque contact. Le goût est plus fort là. Plus concentré. Sucré et salé. Je le bois à chaque passage.
Puis je change. Je pose ma langue à plat. Large. Je la fais glisser lentement, de tout son long, en appuyant un peu plus. La pression est ferme. Continue. Je sens la texture. Le petit bouton ferme sous la douceur. Elle gémit plus fort. Ses hanches bougent. Je recommence. Lentement. Puis plus vite.
Je le prends entre mes lèvres. Je le suce. Doucement d’abord. Puis plus profondément. Mes lèvres se referment autour. Ma langue continue de bouger à l’intérieur, en cercles. Petits cercles serrés. Puis plus larges. Je varie la pression. Parfois je tire légèrement avec les lèvres. Le clitoris glisse, humide, contre ma langue. Elle pousse un cri étouffé.
— Oui… là…
Je reviens aux coups de langue. Cette fois plus lents. Plus appuyés. Je le presse. Je le masse avec la pointe. De gauche à droite. Puis je m’arrête une seconde, juste le temps de souffler dessus. L’air frais. Elle frissonne. Puis je replonge. Je le suce fort. Longtemps. Ma langue vibre contre lui. Je le lèche par en dessous, là où il est le plus sensible. Je le prends entièrement dans ma bouche. Je le garde. Je le travaille. Sans m’arrêter.
Ses gémissements deviennent continus. Plus aigus. Ses cuisses tremblent contre mes joues. Je sens son excitation couler davantage. Chaude. Abondante. Je l’avale en même temps que je la lèche. Chaque technique la fait réagir plus fort. Et moi, je continue. Avide. Précis. Je ne lâche plus son clitoris. Je le stimule. Encore. Et encore. Jusqu’à ce qu’elle ne puisse plus que gémir.
Je ne tiens plus. Je veux la posséder. Tout prendre de ce qu’elle m’offre. Dans ce moment de total abandon. Son corps ouvert. Ses gémissements. Son sexe humide sous ma bouche. Je ne peux plus rester là.
Je soulève mon bassin. Mes mains quittent ses cuisses. Je déboutonne mon jean. La fermeture descend. Je sors mon sexe. Il est dur. Très dur. Il pulse entre mes doigts. Chaud. Lourd. La peau est tendue. Le gland est gonflé, déjà humide. Je le dirige. Je le place à l’entrée de son sexe. Contre ses lèvres ouvertes. Contre cette chaleur que je viens de lécher.
La chaleur me frappe immédiatement. Sur le gland. Brûlante. Humide. Elle enveloppe la pointe. Le plaisir m’envahit. Violent. Immédiat. Un frisson remonte le long de ma verge. Je reste là une seconde. Juste le contact. La chaleur de son entrée contre moi.
Je rentre doucement. Je ne veux rien précipiter. Mon gland écarte ses lèvres. Elles cèdent. Glissantes. Chaudes. Je pousse. Lentement. Centimètre par centimètre. La sensation de plénitude arrive tout de suite. Elle est étroite. Très étroite. Mais elle s’ouvre. Elle m’accueille. La chaleur est partout. Autour de moi. Elle serre. Elle enveloppe. Mon sexe glisse en elle, lentement, profondément. Chaque millimètre est une vague de plaisir. La texture. La douceur intérieure. L’humidité qui facilite tout. Je sens ses parois qui m’enserrent. Qui pulsent. Qui m’acceptent.
Delphine accepte. Avec bonheur. Son bassin se soulève un peu pour me prendre mieux. Un gémissement long lui échappe. Ses mains viennent sur mes bras. Elle ne pousse pas. Elle tient. Ses yeux s’ouvrent une seconde. Ils sont brillants. Elle sourit. À peine. Puis elle se laisse aller. Complètement. Son corps s’ouvre davantage. Elle me prend. Entièrement. Sans réserve. Avec ce bonheur simple, évident, de me sentir entrer en elle.
Je continue. Lentement. Jusqu’au fond. Mon sexe est entièrement en elle. La plénitude est totale. Chaude. Serrée. Vivante. Et elle, abandonnée sous moi, qui m’accueille avec ce gémissement continu, ce corps qui se donne, entièrement.
Je sens ses sensations à travers son corps.
Quand je rentre en elle, lentement, ses parois se contractent autour de moi. Une première vague. Étroite. Chaude. Elle inspire brusquement. Son ventre se creuse. Je sens le plaisir qui la traverse. Pas seulement l’étirement. La plénitude. Mon sexe qui la remplit, centimètre après centimètre. Elle est sensible. Très sensible. Chaque mouvement fait pulser ses muscles autour de moi.
Son clitoris, encore gonflé, frotte contre mon pubis quand je m’enfonce jusqu’au fond. Elle gémit. Plus fort. Un son qui vient du fond de la gorge. Ses cuisses tremblent. Elles se resserrent autour de mes hanches, puis s’ouvrent à nouveau. Comme si elle ne savait plus si elle voulait me retenir ou m’accueillir plus profondément.
La chaleur en elle augmente. Elle devient plus humide. Plus glissante. Je le sens. Son excitation coule autour de mon sexe. Chaude. Abondante. Chaque va-et-vient la fait gémir plus longtemps. Ses mains se crispent sur mes bras. Ses ongles s’enfoncent un peu. Pas pour me repousser. Pour s’accrocher.
Son bassin bouge. Il vient à ma rencontre. Lentement. En rythme. Elle cherche le frottement. Le contact profond. Quand je reste au fond, immobile une seconde, elle se contracte autour de moi. Volontairement. Plusieurs fois. Des petits serments intérieurs qui me serrent. Qui me disent qu’elle sent tout. La longueur. L’épaisseur. La chaleur de mon sexe en elle.
Ses gémissements deviennent plus aigus. Plus fragiles.
— Oui…
— Encore…
Sa voix est cassée. Elle a les yeux fermés. La bouche ouverte. Elle est entièrement dans la sensation. Dans ce remplissage. Dans ce plaisir qui monte, qui l’ouvre, qui la fait trembler sous moi. Et moi, je le sens. Tout. À travers son corps qui répond. Qui s’abandonne. Qui prend. Avec bonheur.
Elle est en transe. Plus aucune retenue. Son corps se donne entièrement. Ses hanches viennent à ma rencontre, plus fort, plus vite. Sa voix sort, cassée, sans filtre.
— Oui… prends-moi… plus fort… plus profond… oui, comme ça… encore… oui, s’il te plaît…
Les mots me traversent. Je veux goûter sa bouche. L’embrasser. Mais je ne le fais pas. Je veux entendre. Ses cris. Ce qu’elle dit. Encore. Et encore.
— C’est bon… c’est trop bon…
Je la pénètre sans me retenir. Plus fort. Plus profond. Son sexe est étroit. À chaque mouvement, il me serre. Il me découvre d’autres sensations. La chaleur. La texture. Les contractions involontaires qui pulsent autour de ma verge. Elle mouille abondamment. Ça coule. Chaud. Glissant. Sur mes couilles. Sur ses cuisses. Mais son sexe reste serré. Toujours. Il m’enserre. Il ne lâche rien.
Elle s’écarte encore plus. Ses cuisses s’ouvrent au maximum. Son bassin se cambre. Je m’enfonce jusqu’au fond. Encore. Et encore. Mes coups sont francs. Profonds. Le bruit de nos corps est humide. Continu.
Puis elle jouit.
Ça arrive d’un coup. Son sexe se contracte violemment autour de moi. Plusieurs fois. Fort. Serré. Presque douloureux. Elle crie. Un cri long, brisé. Ses mains s’agrippent à mes épaules. Son corps tremble. Tout entier. Des spasmes. Son ventre se creuse. Elle jouit entre mes bras. Fort. Longtemps. Les contractions ne s’arrêtent pas. Elles me serrent. Elles me traient.
Sa jouissance entraîne la mienne.
Je ne peux plus tenir. Le plaisir monte. Violent. Irrésistible. Je m’enfonce une dernière fois. Jusqu’au fond. Et je jouis. Dans son ventre. Offert. Ouvert. Mon sexe pulse. Fort. Plusieurs jets. Chauds. Abondants. Je me vide en elle. Complètement. Les sensations sont formidables. La chaleur de son orgasme autour de moi. Les contractions qui continuent de me serrer pendant que je jouis. Son corps qui tremble sous le mien. Ses gémissements qui ne s’arrêtent pas. Tout se mélange. Intense. Profond. Total.
Je reste en elle. Enfoncé. Pendant que nous jouissons ensemble. Son sexe qui pulse encore autour du mien. Mon plaisir qui se déverse. Et elle, abandonnée, ouverte, qui prend tout. Sans retenue.
Nos deux corps s’abandonnent totalement. Plus aucune tension. Plus aucune retenue. Nous restons l’un dans l’autre, immobiles, à accepter le plaisir que nous venons de partager. Mon sexe est encore en elle, à moitié dur, baigné dans la chaleur de nos deux jouissances. Son ventre se soulève lentement sous le mien. Nos souffles se calment ensemble. La sueur colle nos peaux. L’odeur de sexe, de jasmin et de nous flotte entre nos corps.
Delphine ouvre les yeux. Ils sont brillants. Un peu voilés. Elle me regarde.
— C’était merveilleux, Guillaume. Vraiment.
— Je n’ai jamais connu un si intense plaisir. Vous êtes incroyable.
Sa voix est douce. Encore un peu cassée.
Elle reprend le vouvoiement. Naturellement. Comme si, même là, après ce qui vient de se passer, une forme de distance respectueuse restait. Ou peut-être le contraire. Comme si ce « vous » gardait quelque chose d’intense. De précieux. Pas la familiarité banale. Quelque chose de plus choisi. De plus fort. Ça me touche. Ça ne casse rien. Au contraire. Ça prolonge.
Elle referme les yeux. Un frisson la traverse. Puis un autre. Léger. Son corps tressaille sous moi. Ses cuisses se resserrent une seconde autour de mes hanches. Puis se relâchent. Elle respire profondément. Paisible.
Je m’appuie sur mes avant-bras. De peur de l’écraser. Mon poids reste sur elle, mais allégé. Mes mains encadrent son visage. Je la regarde. Les yeux fermés. Les lèvres encore entrouvertes. Le débardeur remonté. Le short quelque part par terre. Et moi, toujours en elle. Nous restons comme ça. Abandonnés. Ensemble. Dans le silence chaud de la pièce.
Je reste en elle. Mon sexe, encore logé au fond, perd peu à peu de sa vigueur. Il ramollit doucement, baigné dans la chaleur de son sexe et dans nos deux jouissances mêlées. Il ne glisse pas. Il reste. À moitié mou, lourd, entouré de cette moiteur chaude qui ne se retire pas. Delphine respire sous moi, les yeux fermés. Son ventre se soulève contre le mien. Je me redresse un peu sur les avant-bras pour ne pas l’écraser davantage. Mon regard descend. Ses épaules. Fines. Douces. La peau légèrement luisante de sueur. Le débardeur est remonté haut. Ses petits seins sont découverts. Ils sont fermes. Bien dessinés. Les aréoles petites, les pointes encore tendues. Presque une provocation tant ils sont jolis, tant ils restent hauts et ronds malgré la position. Je les regarde. Je n’y touche pas encore. Je regarde seulement.
Son odeur revient. Par vagues. Le jasmin d’abord, léger. Puis plus bas, plus près, l’odeur de son sexe, de nos corps, de ce qui vient de se passer. Chaude. Intime. Elle monte jusqu’à moi. Contre toutes attentes, et j’en suis le premier étonné — moi qui, à mon âge, pensais avoir besoin de plus de repos, de plus de temps —, mon sexe se redresse. Seul. Uniquement avec ce cocktail d’images (ses seins offerts, ses épaules, son visage encore abandonné), de senteur, et de la chaleur englobante de son sexe autour de moi. Il durcit de nouveau. Lentement. Fermement. À l’intérieur d’elle. Je le sens se gonfler, se tendre, remplir à nouveau l’espace étroit et humide qui l’accueille.
Elle le sent aussi. Ses paupières s’ouvrent. Elle me regarde. Étonnée. Un petit souffle lui échappe. Puis, comme si elle avait peur que je lui échappe, elle commence à faire osciller son bassin. Doucement. Très doucement. Un mouvement lent, presque hésitant, de va-et-vient minimal. Ses hanches viennent chercher le contact. Son sexe se contracte autour de mon sexe qui bande encore. Cette fois je n’ai pas besoin d’huile. (NDE : voir Magali, la jolie Tarnaise.) Je bande déjà. Pleinement. Et j’ai envie de mieux encore la sentir. De m’enfoncer à nouveau. De retrouver cette étroitesse, cette chaleur, ce glissement humide qui m’a déjà tout pris.
Je reste immobile un instant. Je la laisse bouger. Je regarde ses seins qui bougent avec elle. Je sens son sexe qui me serre, qui me découvre à nouveau. Et je sais que je vais la reprendre. Là. Maintenant. Encore.
Je bascule volontairement en arrière. Lentement. Mes mains quittent ses épaules, je prends appui sur le lit et je me laisse aller, entraînant Delphine avec moi. Sa souplesse me surprend. Sa légèreté aussi. Elle suit le mouvement sans résistance, presque fluide. Elle aussi semble surprise. Un petit souffle lui échappe quand nos corps basculent ensemble. Tout me surprend chez elle. La façon dont elle se laisse porter. La façon dont son corps s’adapte. En un instant, je suis allongé sur le dos et elle se retrouve à califourchon sur moi. Mon sexe est toujours en elle. Toujours dur. Elle est assise sur moi, les cuisses de part et d’autre de mes hanches, le débardeur encore relevé, les seins offerts.
Elle reste un moment immobile. Puis, comme une amazone qui découvre sa monture, elle commence à bouger. Je ne lui impose rien. Je lui laisse tout le loisir d’imprimer le mouvement qu’elle désire. Elle ne remonte pas. Elle n’impose pas de va-et-vient vertical. Elle avance et recule son bassin. Lentement. Profondément. Son sexe glisse sur le mien sans le quitter. Elle se frotte. Elle s’ancre. Chaque mouvement la fait avancer, puis reculer, en gardant mon sexe entièrement logé en elle. La sensation est admirable. Son entrejambe imprime le plaisir jusqu’au plus profond de moi. La pression de son pubis contre le mien. Le frottement humide de ses lèvres. La chaleur qui m’enserre. Tout cela descend, se propage, et vient battre contre mes testicules. À chaque recul, je les sens se tendre. À chaque avancée, le plaisir remonte le long de ma verge et redescend, chaud, jusqu’à eux. C’est profond. Continu. Presque trop bon.
Mes mains quittent ses hanches. Elles remontent. Elles trouvent ses petits seins. Fermes. Ronds. Bien dessinés. Je les caresse maintenant à loisir. Mes paumes les couvrent. Mes doigts glissent sur les pointes encore tendues. Je les pince légèrement. Je les masse. Elle gémit. Son bassin continue son mouvement. Avancer. Reculer. Lentement. Fort. Son sexe me travaille. Me serre. Me fait sentir chaque millimètre. Et mes mains, elles, ne quittent plus ses seins. Je les tiens. Je les caresse. Pendant qu’elle m’utilise comme elle le veut. À son rythme. À sa manière.
Je prends conscience, tout à coup, de notre différence. Moi, au gabarit affirmé — 1 m 90, 110 kg —, elle, ce poids plume qui doit mesurer 1 m 60 et peser, au bas mot, cinquante kilos. Elle se meut sur mon sexe avec une légèreté presque irréelle. Son bassin avance, recule, et je sens à peine son poids. Seulement la chaleur. L’étroitesse. Le frottement humide. Tout me plaît en elle.
Mes mains quittent ses seins. Elles descendent sur ses hanches. Fines. Elles glissent ensuite plus bas, sur son petit cul. Il m’attire. Les fesses sont fermes, rondes, bien dessinées sous mes paumes. Un véritable bonheur à caresser. Je les pétris doucement pendant qu’elle bouge. Mes doigts s’enfoncent un peu dans la chair tendre. Je sens la peau chaude, légèrement moite. Chaque mouvement de son bassin fait rouler ses fesses dans mes mains. Je les tiens. Je les guide un peu. Mais surtout, je les savoure.
Alors qu’elle continue d’avancer et de reculer sur mon sexe, je ne peux plus m’empêcher. Mes mains glissent sous ses cuisses. Je la soulève. Facilement. Sa légèreté me surprend encore. Son corps quitte mon sexe un instant. Je l’amène plus haut. Son clitoris arrive à hauteur de ma bouche. Elle pousse un « Oh mon Dieu… mon Dieu… » qui arrive tout de suite à mes oreilles. Sa voix est cassée. Surprise.
Je la lèche. La pointe de ma langue trouve le petit bouton gonflé. Je le tapote. Je le presse. Je le suce. Son goût est fort. Sucré et salé. Elle tremble dans mes mains. Ses fesses se contractent. Ses cuisses se resserrent autour de mon visage. Je la bois. Je la travaille. Elle gémit plus fort. Plus long.
Puis je la redescends. Je la repositionne sur mon sexe. Mon gland écarte à nouveau ses lèvres. Elle s’empale lentement, profondément. Un autre « Oh mon Dieu » lui échappe. Je sens son sexe m’avaler. Me serrer. Me reprendre. Ses fesses reviennent dans mes mains. Je les caresse. Je les écarte un peu. Je la laisse bouger quelques secondes. Avancer. Reculer. Le plaisir remonte jusqu’à mes testicules.
Puis je la soulève à nouveau. Encore. Son clitoris revient contre ma langue. J’alterne. Avec bonheur. Tant son abandon au plaisir est intense. Elle ne résiste pas. Elle se laisse porter. Elle gémit. Elle tremble. Quand je la lèche, son corps se tend. Quand je la replace sur mon sexe, elle s’enfonce d’elle-même, comme si elle avait besoin de me sentir au fond. Ses petits seins bougent au-dessus de moi. Ses fesses remplissent mes mains. Son odeur m’enveloppe. Et je continue. Je la soulève. Je la lèche. Je la redescends. Encore. Et encore. Jusqu’à ce que ses « mon Dieu » deviennent continus. Jusqu’à ce que son corps entier pulse sous mes mains et dans ma bouche.
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