Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
la dame catéchiste — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
la dame catéchiste
Chapitre 4
Suite 3 … et fin
Cette fois encore, plusieurs semaines se passèrent, mai arriva, avec ses beaux jours, les femmes retrouvant leurs tenues légères tellement excitantes, après avoir été pendant ces longs mois d’hiver tout emmitouflées !!!... De mon côté ma théologienne me manquait, mais je me gardais bien de la relancer, par crainte d’esclandre voire de plainte officielle !!!... Je passais ma libido et mes fantasmes dans les bras et entre les cuisses bien écartées de camarades habituelles ou de passage, rêvant trop souvent que c’était la pieuse dame que je tronchais, tandis que - de fait - j’honorais Marie, Carine ou Emilie !!!... A tel point qu’un jour, je perdis tout à fait ma présence d’esprit et, alors que bien enconné au fond d’Anne, délicieuse quinqua toujours animée de ses pulsions de 20 ans, je finissais une besogne bien menée de part et d’autre en l’inondant de mon foutre abondant, je laissais passer dans un soupir d’aise un non contrôlé « oh … Dominique !!!... » !!!... La pauvre Anne - bien qu’elle ne fût exclusive ni pour elle ni pour ses amants – tenait pourtant à ce que ce soit à elle que l’on pensât quand on la foutait !... Et l’on ne saurait – en toute objectivité - lui tenir rigueur d’une telle exigence, d’autant plus qu’elle-même au plus fort de son extase, ne s’était jamais permis de m’appeler d’un autre petit nom que le mien ! Donc mon amie vexée se dégagea d’un volontaire et efficace coup de reins, me laissant la bite encore raide et pas apaisée, remit d’un geste pull et jupe, attrapa son sac et sans un regard, sans un mot, sans même une paire de gifles (!!!...) sortit en trombe en claquant la porte !!!... J’en fus quitte cette nuit-là pour me finir en solitaire !!!...
Cet épisode narré pour dire que je pensais toujours à la fade Dominique et que si elle m’avait fait juter directement et indirectement, j’espérais toujours un jour ou l’autre lui planter mon pieu et en faire gicler ma semence au plus profond d’elle-même !...
Arriva la communion de mon fils et ce dimanche en famille, réunion en général si ennuyeuse. La chapelle en amphithéâtre était pleine de tous les parents et amis des bambins. Mon fils avait pour lui ses 2 parents, et la famille de sa mère. Moi j’étais venu seul et ne m’étais pas mêlé à la parentèle de mon ex. Pendant la messe, une des lectures fut lue par Dominique, habillée avec une certaine recherche, jupe gris perle plus courte que d’ordinaire (aux genoux, n’exagérons rien toutefois !!!...), un corsage blanc dont les 2 boutons du haut étaient défaits (mais comme de toute façon, il n’y avait quasiment rien à cacher !!!...), des chaussures avec des demi-talons (quelle extravagance !!!...), un soupçon de rouge à lèvres et de rimmel (incroyable !!!...), et cerise sur le gâteau : des bas ou des collants chair et brillants !!!... J’imaginais bien sûr des bas, tendus par un porte-jarretelle blanc à rubans, sous un string papillon qui permette à son amant de l’enfiler sans obstacle à contourner !!!... Bref mes fantasmes me reprenaient, accompagnés évidemment d’une érection mal contenue !!!...
Repas de communion le midi, bien dans la norme, convenu et ennuyeux, et puis l’après-midi les vêpres !!!... Quelle épreuve que cette journée, pour un mécréant tel que moi !!! Enfin, c’était mon gamin !!!... Je l’embrassais au sortir de la chapelle, saluait mon ex et sa famille et prétextait un vague voyage professionnel à préparer pour tirer ma révérence…
« Monsieur C…, Monsieur C…, attendez-moi !... » Je me retournai à cette interpellation, mais avant même j’avais déjà reconnu la voix de Dominique la dévote … Elle accourait vers moi sans grâce dans la démarche, mais avec ce qui devait être son plus joli sourire … « Comment allez-vous, Chère Madame ? »…- « Bien, et vous-même, toujours aussi insaisissable à ce que je vois … ou plutôt ne voit pas … Vous n’avez pas l’air de vous occuper beaucoup de R… ». J’encaissais ce reproche, bien léger pourtant au ton dont il était formulé. « C’est vrai que je suis assez occupé ces temps-ci, et puis quand nous nous voyons, nous nous querellons … ». – « En tout cas vous me manquez.. » murmura-telle sans vraiment me regarder …
Je restais coi, ne sachant trop ni quoi dire ni que penser de cet échange, commencé sur le ton de la badinerie et achevé comme en confidence …
Quelques pas en silence, côte à côte … Un peu de gêne ? Non, pas vraiment, pour moi au moins, plutôt comme une manière d’apaisement, voire un retour sur soi …
« Vous avez dû bien manger ce midi ? » me demanda-t-elle. « Certes, mais assez tristement, sans grand entrain de part ni d’autre ». - «C’est dommage, pour R…, la communion, ce doit rester un bon souvenir… » - « Ce sera sûrement le cas pour lui… Je voulais plutôt parler de sa mère et moi, être ensemble est toujours une contrainte. » - « Mais vous avez fait cet effort, l’un et l’autre, et c’est bien… C’est un peu ce que je vis avec mon mari, depuis que nous sommes séparés … ».
Nouveau silence, quelques mètres de plus … « Et vous, vous êtes avec votre fille aujourd’hui ? » - « Non je suis seule, G… est chez son père pour la semaine … Et je n’ai même pas déjeuné … » - « oh ? Vous devez être affamée ? » - « Pas vraiment,… ».
Je me demandais si tout cela était du lard ou du cochon !... « Voulez-vous que l’on aille boire un verre ? ou manger un morceau ?... » - « Vous sortez à peine de déjeuner, vous n’allez pas vous remettre à manger !!!... Mais d’accord pour boire un verre !... » - « Où voulez-vous que l’on aille ? … » - « Où vous voudrez … ». J’hésitais seulement quelques fractions de seconde : « alors allons chez moi, si cela ne vous ennuie pas … ». Je tendais mentalement le dos en attendant la réponse qui se fit désirer quelques instants … - « allons-y, je vous suis … ».
Arrivée chez moi … « C’est plutôt gentil, chez vous, et bien rangé pour un appartement d’homme seul… ». Je ne laissais pas passer cette occasion de petite pique : « Vous vous y connaissez donc en appartement d’homme seul ?... ». D. rougit et sembla interloquée … Je la regardais avec un demi-sourire en coin, un tantinet narquois … Elle se reprit vite : je m’y connais certainement moins que les femmes qui passent ici !... » - « oh, vous êtes impitoyable, entre les gifles et les remarques acides … » - « Vous avez mérité les deux, l’autre jour vous vous êtes conduit comme un cuistre, et aujourd’hui que je vous dis un mot gentil, vous me répondez comme à une grue !... ». Elle me refit alors son sourire avec la bouche de travers, que je commençais à trouver plein de charme, tellement son air semblait rempli de franchise et de générosité. Je décidais de rompre les chiens, quasiment certain que - question réparties et présence d’esprit - elle me dominerait encore. – « Bon, Dominique, que voulez-vous boire, une coupe de champagne avec quelques biscuits ?... » - « Vous m’appelez par mon prénom maintenant ? Vous ne m’en voulez donc pas trop ? » - « De la paire de claques ? » - « Ce n’ai pas une paire, mais trois, que vous avez reçues ! Et mentalement, je vous en ai donné des dizaines depuis !!!... Mais d’accord pour le champagne et les gâteaux.. » - « De surcroit, je vous autorise à me gifler autant que vous voudrez, en bon chrétien je tends même les 2 joues » - « Vous n’êtes pas un bon chrétien, et puis moi, qui le suis, j’essaye de pardonner les offenses ; par conséquent pas d’horions aujourd’hui de ma part, mon cher !!!... » . Je versais le champagne, nous trinquâmes, elle but d’un trait la moitié de sa coupe … « Je veux être un peu grise, je vous supporterai mieux !... » Avec de nouveau le sourire qui me charmait de plus en plus. De nouveau je restais silencieux, je la regardais en remarquant une fois de plus que charme et désir n’ont rien à voir avec la beauté. Peut-être en communication avec mes pensées, elle dit soudain « vous me trouvez laide et fade, hein ? » - « Peu importe, Dominique, je suis sous votre charme et je vous désire … » - « Méfiez-vous, je pourrais vous prendre au mot … » - « chiche … » - « remplissez mon verre, alors … ».
Avec un coup d’œil par en-dessous, elle but sa deuxième coupe en quelques gorgées, je l’accompagnais, persuadé tenir davantage l’alcool que ma compagne de cette après-midi-là. Elle se dressa d’un seul coup, voulant sans doute garder contenance, mais trébucha, je me précipitais pour la retenir, son contact me fit frissonner, je constatais alors qu’elle aussi avait la chair de poule… Je la soutenais, elle se laissa aller, une de ses mains sur mon bras nu… Nous restâmes quelques secondes en suspens, comme si l’un et l’autre nous demandions de quel côté basculer, soit revenir au quant-à-soi, et reprendre une attitude convenue, ou bien au contraire nous laisser aller et donner libre cours aux expressions de nos sens … C’est Dominique qui provoqua la suite, en se laissant couler contre moi tout en renversant la tête en arrière en une invite muette au baiser. Je commençais alors un bouche à bouche, d’abord tendre, puis les lèvres s’écartèrent et nos langues se rencontrèrent et se chamaillèrent gentiment… Je salivais et inondait sa bouche de liquide, je la sentais déglutir …
Tout en poursuivant ces explorations buccales, mes mains avaient entrepris une sorte de tour du propriétaire, dans son dos, puis sur ses fesses par-dessus la jupe, ensuite côté face à peloter ses petits nichons… Une main retourna dans le dos et au travers du chemisier dégrafa le soutif … Au hasard d’une reprise de souffle elle me glissa un « j’aurais crû que vous me le déchiriez, comme l’autre fois… ». Je répondais dans un murmure « Votre mémoire vous trompe, ma Chère, c’était votre culotte, pas votre soutien-gorge… ». Avec un sourire en coin, elle répliqua, mutine « en tout cas, aujourd’hui vous ne me l’arracherez pas, je n’en ai pas !!!... » et devant mon air incrédule elle ajouta « je n’ai qu’un collant… ».
D’une main je fourrageais sous la jupe et remontais au pubis. Effectivement je constatais à la fois la présence d’un collant, mais les frisettes qui transparaissaient en relief me confirmèrent qu’il n’y avait rien dessous. J’ai sans doute un ancêtre hussard car j’ai le goût du décarpillage express et en quelques secondes je perçais le collant et laissait mes doigts explorer une moule et sa toison mises à l’air par l’ouverture pratiquée…
Quelle ne fut pas ma surprise en constatant que ma compagne s’affairait sur ma braguette et qu’après en avoir baissé le zip elle passa la main dans l’ouverture de mon caleçon pour y saisir mon chibre en état de demi-érection et le sortir à l’air libre… Le temps de m’asseoir sur une de mes chaises rustiques – et, partant, suffisamment solide pour ce que je projetais d’y faire – et d’installer à califourchon face à moi une Dominique que je sentais déjà bien disposée à un coït rapide, ma bite avait trouvé toute sa vigueur et elle n’eut aucun mal à se frayer un chemin dans la moule déjà bien humide.
Commença alors un rodéo effréné, La sérieuse dame catéchiste me collait, assise cuisses largement écartées autour de mes hanches, enconnée sur mon pieu vigoureux, elle agitait son cul pour mieux faire aller et venir mon chibre dans sa chatte inondée de mouille, en attendant de l’être de foutre. Moi, les mains sous les fesses de ma partenaire, toujours gainées du collant, mais jupe troussée, je la soulevais en rythme pour m’exciter encore davantage. Mon rêve de plusieurs semaines se réalisait, je tringlais Dominique, la calçait, la limait, la ramonait, j’allais bientôt la foutre, me vider les couilles au fond de son con. Ajoutait encore à mon plaisir les halètements de la donzelle que je sentais monter petit à petit à l’orgasme.
Mais de proche en proche, pour moi le désir se fit pressant, et – ce qui ne doit pas se faire ni arriver – l’orgasme me prit quand ma partenaire était encore en plein effort. Mais le désir et le plaisir de posséder enfin cette inaccessible femme furent si intenses que je ne pus que me laisser aller, et dans de longs spasmes mes couilles se vidèrent, et mon chibre pénétré au tréfonds de la pauvre fille laissa s’écouler des heures de fantasmes ; j’avoue que je jouissais comme un adolescent lors de son premier coït au fond du con déjà un peu fané d’une amie de sa mère, tout à son égoïste plénitude, en rêvant d’amours éternelles et de saillies toujours recommencées…
Mais tout en savourant mon orgasme, je craignais d’encourir de bien justifiés reproches de ma compagne frustrée, voire même des accès de colères irréfragables. Pourtant, au bout de quelques dizaines de seconde passées à cuver mes frissons et à reprendre mes esprits, je sentais toujours les doigts de Dominique doucement agacer mon cou, apparemment sans impatience d’aucune sorte. Quand je relevais la tête en essayant de m’excuser platement, ses mains me prirent doucement les joues pour me faire la regarder… « Alors, mon Cher, on prend son pied en me laissant en plan ?... » Je vis alors en face son regard, et je compris alors tout ce qu’il portait de générosité et de bonté, et j’en fus ému quasiment aux larmes, et lui demandais pardon pour tout. Elle prit alors mes effusions en riant, et me déposant un léger baiser sur les lèvres « Ne vous inquiétez pas, mon ex-mari, c’était toujours comme cela, alors je suis habituée !!!... » . J’étais vraiment penaud, davantage d’ailleurs que vexé, car ce n’était pas que mon honneur de mâle bafoué, mais plus encore la conscience de n’être qu’un malotru face à une sorte de « grande dame », de « grandeur d’âme »… « Ce n’est pas grave, reprit-elle, je suis heureuse d’avoir pu vous procurer tant de plaisir !!!... Reversez-moi donc un peu de champagne… ». Je m’exécutais pendant que, contre toute attente, elle se déshabilla totalement. « Après tout, nous sommes intimes maintenant, au moins pour cette après-midi, puisque vous vous êtes soulagé avec tant d’impudeur, aussi à mon tour de prendre mes aises !!!... » Et elle s’assit en tailleur sur le canapé, son abondante chevelure pubienne cachant à peine les plis de son sexe…
Je restais assez interloqué, une fois de plus … Elle se mit à parler comme si de rien était, peut-être consciente d’une petite supériorité acquise par elle à cause de mon incompétence… Mais elle ne fut pas arrogante, ni condescendante, ni consolante … Me croirez-vous si je vous dis que cela me rendit encore plus amoureux, pas physiquement, mais affectivement ?...
La bouteille se vida, surtout de mon fait, car je me sentais penaud, coupable, et je buvais pour oublier et me donner une contenance… Elle s’approcha de moi « Allez, ne faites pas cette tête, ce n’est pas grave, je vous trouve délicieux, sûrement encore davantage depuis cette après-midi, vous êtes descendu de votre espèce de piédestal factice, et je vous préfère en homme qu’en surhomme… Et puis d’abord, déshabillez-vous aussi, que nous soyons à égalité… ». Je m’exécutais et nous nous approchâmes, nos mains se touchèrent, nos bras, nos visages, nos bustes, nos corps, avec une tendresse presqu’asexuée tout d’abord, malgré nos nudités…
De longs moments nous restâmes à parler, racontant mille et une choses de notre passé, de nos expériences, exaltantes et décevantes, nous comprenant parfois à demi-mot … Le soir tombait, la pénombre nous enveloppa, la chaleur de la journée laissa la place à la fraîcheur du soir, Dominique frissonna, j’attrapais un plaid pour la recouvrir, nos membres s’enlacèrent davantage, nous étions bien. Nos doigts effleuraient notre peau, suscitant de légers frissons d’aise… Ma main s’aventura entre ses cuisses et atteignant la foufoune, commença à y fourrager… Ai-je déjà avoué ici que j’adore non seulement les pubis « nature » mais encore davantage les toisons abondantes. Dominique l’avait particulièrement drue et frisée, je déroulais doucement des boucles et constatais que certaines devaient mesurer peut-être plus de 5 centimètres !!!...
Mais ma main se fit encore plus coquine et se mit à aller et venir entre foufoune, lèvres, clito, pour finalement, et de proche en proche introduire dans une chatte qui se liquéfiait petit à petit une phalange, puis 2, puis un doigt, puis 2, qui maintenant entreprenaient une gymnastique de va et vient incessant et croissant. La donzelle, très souple décidément, avait largement écarté ses cuisses pour que le manège de mes doigts soit plus efficace. Elle renversait la tête en arrière, blottie contre moi, nous étions alors allongés sur le canapé. Elle se mit petit-à -petit à émettre de petits jappements, je sentis que je tenais le rachat de mon inconduite de l’après-midi, et m’agenouillant sur la moquette, je la fis pivoter pour pouvoir la sucer.
Aux dires de certaines je suis très adroit suceur, et l’une de mes amies m’a même surnommée « langue agile ». J’entrepris donc de la sorte la velue Dominique, lui fourrageant la toison, agaçant son bouton, fourrant son vagin alternativement de ma langue et de mes doigts. Je résistais à la tentation de lui réintroduire ma bite, et m’efforçais de l’amener à l’orgasme avec langue, nez et doigts… Ses jappements se transformaient insensiblement en halètements, s’il faut dire que j’y mettais du cœur, ma compagne y allait aussi du sien !!!...je sentais ses mains sur ma tête qui me guidaient et me maintenaient et de fil en aiguille elle parvint à l’extase. Ses halètements se firent râles prolongés, et comme je la tenais aux hanches et aux fesses, je sentis son corps se tendre et dans un ultime râle plus rauque et plus long elle eut son plaisir, son corps se détendit alors, ses jambes retombèrent, elle resta pantelante un moment. Je me redressais devant elle, fier comme Artaban évidemment, avec une queue dressée et décalottée, toute frémissante du désir de se fourrer quelque part.
Elle m’attira et murmura dans un soupir « embrassez-moi… » Ce faisant, je la rallongeais sur le canapé et me glissais contre elle. Notre baiser fut suave et tendre, ma trique redoublait, je passais un genou entre ses cuisses, elle ne se fit pas prier et ouvrit largement les jambes de telle sorte que mon pieu trouva tout de suite son logement, trempé de mouille et bouillant comme une forge.
« Prenez votre plaisir, mon Cher, vous l’avez bien mérité … Dieu, que vous m’avez fait jouir !!!... ». – « Vous implorez Dieu, pour parler orgasme, maintenant ? » - « Voyez, vous m’avez pervertie… » répondit-elle avec un sourire mutin…
J’étais enconné au fond d’elle, mais n’osais pas encore me mettre en branle… « Je peux vraiment, Dominique ?... » - « Vous faites le timide, maintenant ? Allez-y donc, ramonez-moi, mais essayez de ne pas trop me défoncer toutefois … ».
Je commençais donc une besogne d’enfer, pilonnant comme un damné la complaisante dame catéchiste nouvellement convertie au coït effréné. J’y mis sans doute tant de de conscience que, tandis que le canapé couinait à n’en pouvoir mais, la brave Dominique décidément si chaude en ce dimanche de communion revint à l’orgasme en me murmurant entre 2 jappements des « Allez, foutez-moi … ».
Le me laissais aller en même temps qu’elle et la bite bien enfoncée, les couilles calées contre les pieuses fesses, je jutais en longs spasmes.
Nous mîmes quelques minutes à revenir sur terre. Le reste de la soirée fut une alternance d’accès de tendresse chaste et de mini-coïts coquins…
Je raccompagnais Dominique chez elle en fin de soirée, en nous promettant de nous voir von zeit zu zeit …
Effectivement pendant quelques temps nous eûmes des rencontres aussi torrides que ce dimanche de communion, et puis la passion s’émoussa, nos baises s’espacèrent et devinrent moins chaudes, de mon côté j’allais ramoner et inonder d’autres chattes.
Un beau jour, Dominique m’annonça que l’on ne serait plus que bons amis, elle avait rencontré un prêtre du diocèse et ils étaient vraiment en « communion » tant physique qu’intellectuelle et religieuse…
Nous nous voyons encore parfois, au hasard, pour ma part je bande toujours en me la remémorant, mais j’essaye de me contenir quand je saute Anne !!!...
Cet épisode narré pour dire que je pensais toujours à la fade Dominique et que si elle m’avait fait juter directement et indirectement, j’espérais toujours un jour ou l’autre lui planter mon pieu et en faire gicler ma semence au plus profond d’elle-même !...
Arriva la communion de mon fils et ce dimanche en famille, réunion en général si ennuyeuse. La chapelle en amphithéâtre était pleine de tous les parents et amis des bambins. Mon fils avait pour lui ses 2 parents, et la famille de sa mère. Moi j’étais venu seul et ne m’étais pas mêlé à la parentèle de mon ex. Pendant la messe, une des lectures fut lue par Dominique, habillée avec une certaine recherche, jupe gris perle plus courte que d’ordinaire (aux genoux, n’exagérons rien toutefois !!!...), un corsage blanc dont les 2 boutons du haut étaient défaits (mais comme de toute façon, il n’y avait quasiment rien à cacher !!!...), des chaussures avec des demi-talons (quelle extravagance !!!...), un soupçon de rouge à lèvres et de rimmel (incroyable !!!...), et cerise sur le gâteau : des bas ou des collants chair et brillants !!!... J’imaginais bien sûr des bas, tendus par un porte-jarretelle blanc à rubans, sous un string papillon qui permette à son amant de l’enfiler sans obstacle à contourner !!!... Bref mes fantasmes me reprenaient, accompagnés évidemment d’une érection mal contenue !!!...
Repas de communion le midi, bien dans la norme, convenu et ennuyeux, et puis l’après-midi les vêpres !!!... Quelle épreuve que cette journée, pour un mécréant tel que moi !!! Enfin, c’était mon gamin !!!... Je l’embrassais au sortir de la chapelle, saluait mon ex et sa famille et prétextait un vague voyage professionnel à préparer pour tirer ma révérence…
« Monsieur C…, Monsieur C…, attendez-moi !... » Je me retournai à cette interpellation, mais avant même j’avais déjà reconnu la voix de Dominique la dévote … Elle accourait vers moi sans grâce dans la démarche, mais avec ce qui devait être son plus joli sourire … « Comment allez-vous, Chère Madame ? »…- « Bien, et vous-même, toujours aussi insaisissable à ce que je vois … ou plutôt ne voit pas … Vous n’avez pas l’air de vous occuper beaucoup de R… ». J’encaissais ce reproche, bien léger pourtant au ton dont il était formulé. « C’est vrai que je suis assez occupé ces temps-ci, et puis quand nous nous voyons, nous nous querellons … ». – « En tout cas vous me manquez.. » murmura-telle sans vraiment me regarder …
Je restais coi, ne sachant trop ni quoi dire ni que penser de cet échange, commencé sur le ton de la badinerie et achevé comme en confidence …
Quelques pas en silence, côte à côte … Un peu de gêne ? Non, pas vraiment, pour moi au moins, plutôt comme une manière d’apaisement, voire un retour sur soi …
« Vous avez dû bien manger ce midi ? » me demanda-t-elle. « Certes, mais assez tristement, sans grand entrain de part ni d’autre ». - «C’est dommage, pour R…, la communion, ce doit rester un bon souvenir… » - « Ce sera sûrement le cas pour lui… Je voulais plutôt parler de sa mère et moi, être ensemble est toujours une contrainte. » - « Mais vous avez fait cet effort, l’un et l’autre, et c’est bien… C’est un peu ce que je vis avec mon mari, depuis que nous sommes séparés … ».
Nouveau silence, quelques mètres de plus … « Et vous, vous êtes avec votre fille aujourd’hui ? » - « Non je suis seule, G… est chez son père pour la semaine … Et je n’ai même pas déjeuné … » - « oh ? Vous devez être affamée ? » - « Pas vraiment,… ».
Je me demandais si tout cela était du lard ou du cochon !... « Voulez-vous que l’on aille boire un verre ? ou manger un morceau ?... » - « Vous sortez à peine de déjeuner, vous n’allez pas vous remettre à manger !!!... Mais d’accord pour boire un verre !... » - « Où voulez-vous que l’on aille ? … » - « Où vous voudrez … ». J’hésitais seulement quelques fractions de seconde : « alors allons chez moi, si cela ne vous ennuie pas … ». Je tendais mentalement le dos en attendant la réponse qui se fit désirer quelques instants … - « allons-y, je vous suis … ».
Arrivée chez moi … « C’est plutôt gentil, chez vous, et bien rangé pour un appartement d’homme seul… ». Je ne laissais pas passer cette occasion de petite pique : « Vous vous y connaissez donc en appartement d’homme seul ?... ». D. rougit et sembla interloquée … Je la regardais avec un demi-sourire en coin, un tantinet narquois … Elle se reprit vite : je m’y connais certainement moins que les femmes qui passent ici !... » - « oh, vous êtes impitoyable, entre les gifles et les remarques acides … » - « Vous avez mérité les deux, l’autre jour vous vous êtes conduit comme un cuistre, et aujourd’hui que je vous dis un mot gentil, vous me répondez comme à une grue !... ». Elle me refit alors son sourire avec la bouche de travers, que je commençais à trouver plein de charme, tellement son air semblait rempli de franchise et de générosité. Je décidais de rompre les chiens, quasiment certain que - question réparties et présence d’esprit - elle me dominerait encore. – « Bon, Dominique, que voulez-vous boire, une coupe de champagne avec quelques biscuits ?... » - « Vous m’appelez par mon prénom maintenant ? Vous ne m’en voulez donc pas trop ? » - « De la paire de claques ? » - « Ce n’ai pas une paire, mais trois, que vous avez reçues ! Et mentalement, je vous en ai donné des dizaines depuis !!!... Mais d’accord pour le champagne et les gâteaux.. » - « De surcroit, je vous autorise à me gifler autant que vous voudrez, en bon chrétien je tends même les 2 joues » - « Vous n’êtes pas un bon chrétien, et puis moi, qui le suis, j’essaye de pardonner les offenses ; par conséquent pas d’horions aujourd’hui de ma part, mon cher !!!... » . Je versais le champagne, nous trinquâmes, elle but d’un trait la moitié de sa coupe … « Je veux être un peu grise, je vous supporterai mieux !... » Avec de nouveau le sourire qui me charmait de plus en plus. De nouveau je restais silencieux, je la regardais en remarquant une fois de plus que charme et désir n’ont rien à voir avec la beauté. Peut-être en communication avec mes pensées, elle dit soudain « vous me trouvez laide et fade, hein ? » - « Peu importe, Dominique, je suis sous votre charme et je vous désire … » - « Méfiez-vous, je pourrais vous prendre au mot … » - « chiche … » - « remplissez mon verre, alors … ».
Avec un coup d’œil par en-dessous, elle but sa deuxième coupe en quelques gorgées, je l’accompagnais, persuadé tenir davantage l’alcool que ma compagne de cette après-midi-là. Elle se dressa d’un seul coup, voulant sans doute garder contenance, mais trébucha, je me précipitais pour la retenir, son contact me fit frissonner, je constatais alors qu’elle aussi avait la chair de poule… Je la soutenais, elle se laissa aller, une de ses mains sur mon bras nu… Nous restâmes quelques secondes en suspens, comme si l’un et l’autre nous demandions de quel côté basculer, soit revenir au quant-à-soi, et reprendre une attitude convenue, ou bien au contraire nous laisser aller et donner libre cours aux expressions de nos sens … C’est Dominique qui provoqua la suite, en se laissant couler contre moi tout en renversant la tête en arrière en une invite muette au baiser. Je commençais alors un bouche à bouche, d’abord tendre, puis les lèvres s’écartèrent et nos langues se rencontrèrent et se chamaillèrent gentiment… Je salivais et inondait sa bouche de liquide, je la sentais déglutir …
Tout en poursuivant ces explorations buccales, mes mains avaient entrepris une sorte de tour du propriétaire, dans son dos, puis sur ses fesses par-dessus la jupe, ensuite côté face à peloter ses petits nichons… Une main retourna dans le dos et au travers du chemisier dégrafa le soutif … Au hasard d’une reprise de souffle elle me glissa un « j’aurais crû que vous me le déchiriez, comme l’autre fois… ». Je répondais dans un murmure « Votre mémoire vous trompe, ma Chère, c’était votre culotte, pas votre soutien-gorge… ». Avec un sourire en coin, elle répliqua, mutine « en tout cas, aujourd’hui vous ne me l’arracherez pas, je n’en ai pas !!!... » et devant mon air incrédule elle ajouta « je n’ai qu’un collant… ».
D’une main je fourrageais sous la jupe et remontais au pubis. Effectivement je constatais à la fois la présence d’un collant, mais les frisettes qui transparaissaient en relief me confirmèrent qu’il n’y avait rien dessous. J’ai sans doute un ancêtre hussard car j’ai le goût du décarpillage express et en quelques secondes je perçais le collant et laissait mes doigts explorer une moule et sa toison mises à l’air par l’ouverture pratiquée…
Quelle ne fut pas ma surprise en constatant que ma compagne s’affairait sur ma braguette et qu’après en avoir baissé le zip elle passa la main dans l’ouverture de mon caleçon pour y saisir mon chibre en état de demi-érection et le sortir à l’air libre… Le temps de m’asseoir sur une de mes chaises rustiques – et, partant, suffisamment solide pour ce que je projetais d’y faire – et d’installer à califourchon face à moi une Dominique que je sentais déjà bien disposée à un coït rapide, ma bite avait trouvé toute sa vigueur et elle n’eut aucun mal à se frayer un chemin dans la moule déjà bien humide.
Commença alors un rodéo effréné, La sérieuse dame catéchiste me collait, assise cuisses largement écartées autour de mes hanches, enconnée sur mon pieu vigoureux, elle agitait son cul pour mieux faire aller et venir mon chibre dans sa chatte inondée de mouille, en attendant de l’être de foutre. Moi, les mains sous les fesses de ma partenaire, toujours gainées du collant, mais jupe troussée, je la soulevais en rythme pour m’exciter encore davantage. Mon rêve de plusieurs semaines se réalisait, je tringlais Dominique, la calçait, la limait, la ramonait, j’allais bientôt la foutre, me vider les couilles au fond de son con. Ajoutait encore à mon plaisir les halètements de la donzelle que je sentais monter petit à petit à l’orgasme.
Mais de proche en proche, pour moi le désir se fit pressant, et – ce qui ne doit pas se faire ni arriver – l’orgasme me prit quand ma partenaire était encore en plein effort. Mais le désir et le plaisir de posséder enfin cette inaccessible femme furent si intenses que je ne pus que me laisser aller, et dans de longs spasmes mes couilles se vidèrent, et mon chibre pénétré au tréfonds de la pauvre fille laissa s’écouler des heures de fantasmes ; j’avoue que je jouissais comme un adolescent lors de son premier coït au fond du con déjà un peu fané d’une amie de sa mère, tout à son égoïste plénitude, en rêvant d’amours éternelles et de saillies toujours recommencées…
Mais tout en savourant mon orgasme, je craignais d’encourir de bien justifiés reproches de ma compagne frustrée, voire même des accès de colères irréfragables. Pourtant, au bout de quelques dizaines de seconde passées à cuver mes frissons et à reprendre mes esprits, je sentais toujours les doigts de Dominique doucement agacer mon cou, apparemment sans impatience d’aucune sorte. Quand je relevais la tête en essayant de m’excuser platement, ses mains me prirent doucement les joues pour me faire la regarder… « Alors, mon Cher, on prend son pied en me laissant en plan ?... » Je vis alors en face son regard, et je compris alors tout ce qu’il portait de générosité et de bonté, et j’en fus ému quasiment aux larmes, et lui demandais pardon pour tout. Elle prit alors mes effusions en riant, et me déposant un léger baiser sur les lèvres « Ne vous inquiétez pas, mon ex-mari, c’était toujours comme cela, alors je suis habituée !!!... » . J’étais vraiment penaud, davantage d’ailleurs que vexé, car ce n’était pas que mon honneur de mâle bafoué, mais plus encore la conscience de n’être qu’un malotru face à une sorte de « grande dame », de « grandeur d’âme »… « Ce n’est pas grave, reprit-elle, je suis heureuse d’avoir pu vous procurer tant de plaisir !!!... Reversez-moi donc un peu de champagne… ». Je m’exécutais pendant que, contre toute attente, elle se déshabilla totalement. « Après tout, nous sommes intimes maintenant, au moins pour cette après-midi, puisque vous vous êtes soulagé avec tant d’impudeur, aussi à mon tour de prendre mes aises !!!... » Et elle s’assit en tailleur sur le canapé, son abondante chevelure pubienne cachant à peine les plis de son sexe…
Je restais assez interloqué, une fois de plus … Elle se mit à parler comme si de rien était, peut-être consciente d’une petite supériorité acquise par elle à cause de mon incompétence… Mais elle ne fut pas arrogante, ni condescendante, ni consolante … Me croirez-vous si je vous dis que cela me rendit encore plus amoureux, pas physiquement, mais affectivement ?...
La bouteille se vida, surtout de mon fait, car je me sentais penaud, coupable, et je buvais pour oublier et me donner une contenance… Elle s’approcha de moi « Allez, ne faites pas cette tête, ce n’est pas grave, je vous trouve délicieux, sûrement encore davantage depuis cette après-midi, vous êtes descendu de votre espèce de piédestal factice, et je vous préfère en homme qu’en surhomme… Et puis d’abord, déshabillez-vous aussi, que nous soyons à égalité… ». Je m’exécutais et nous nous approchâmes, nos mains se touchèrent, nos bras, nos visages, nos bustes, nos corps, avec une tendresse presqu’asexuée tout d’abord, malgré nos nudités…
De longs moments nous restâmes à parler, racontant mille et une choses de notre passé, de nos expériences, exaltantes et décevantes, nous comprenant parfois à demi-mot … Le soir tombait, la pénombre nous enveloppa, la chaleur de la journée laissa la place à la fraîcheur du soir, Dominique frissonna, j’attrapais un plaid pour la recouvrir, nos membres s’enlacèrent davantage, nous étions bien. Nos doigts effleuraient notre peau, suscitant de légers frissons d’aise… Ma main s’aventura entre ses cuisses et atteignant la foufoune, commença à y fourrager… Ai-je déjà avoué ici que j’adore non seulement les pubis « nature » mais encore davantage les toisons abondantes. Dominique l’avait particulièrement drue et frisée, je déroulais doucement des boucles et constatais que certaines devaient mesurer peut-être plus de 5 centimètres !!!...
Mais ma main se fit encore plus coquine et se mit à aller et venir entre foufoune, lèvres, clito, pour finalement, et de proche en proche introduire dans une chatte qui se liquéfiait petit à petit une phalange, puis 2, puis un doigt, puis 2, qui maintenant entreprenaient une gymnastique de va et vient incessant et croissant. La donzelle, très souple décidément, avait largement écarté ses cuisses pour que le manège de mes doigts soit plus efficace. Elle renversait la tête en arrière, blottie contre moi, nous étions alors allongés sur le canapé. Elle se mit petit-à -petit à émettre de petits jappements, je sentis que je tenais le rachat de mon inconduite de l’après-midi, et m’agenouillant sur la moquette, je la fis pivoter pour pouvoir la sucer.
Aux dires de certaines je suis très adroit suceur, et l’une de mes amies m’a même surnommée « langue agile ». J’entrepris donc de la sorte la velue Dominique, lui fourrageant la toison, agaçant son bouton, fourrant son vagin alternativement de ma langue et de mes doigts. Je résistais à la tentation de lui réintroduire ma bite, et m’efforçais de l’amener à l’orgasme avec langue, nez et doigts… Ses jappements se transformaient insensiblement en halètements, s’il faut dire que j’y mettais du cœur, ma compagne y allait aussi du sien !!!...je sentais ses mains sur ma tête qui me guidaient et me maintenaient et de fil en aiguille elle parvint à l’extase. Ses halètements se firent râles prolongés, et comme je la tenais aux hanches et aux fesses, je sentis son corps se tendre et dans un ultime râle plus rauque et plus long elle eut son plaisir, son corps se détendit alors, ses jambes retombèrent, elle resta pantelante un moment. Je me redressais devant elle, fier comme Artaban évidemment, avec une queue dressée et décalottée, toute frémissante du désir de se fourrer quelque part.
Elle m’attira et murmura dans un soupir « embrassez-moi… » Ce faisant, je la rallongeais sur le canapé et me glissais contre elle. Notre baiser fut suave et tendre, ma trique redoublait, je passais un genou entre ses cuisses, elle ne se fit pas prier et ouvrit largement les jambes de telle sorte que mon pieu trouva tout de suite son logement, trempé de mouille et bouillant comme une forge.
« Prenez votre plaisir, mon Cher, vous l’avez bien mérité … Dieu, que vous m’avez fait jouir !!!... ». – « Vous implorez Dieu, pour parler orgasme, maintenant ? » - « Voyez, vous m’avez pervertie… » répondit-elle avec un sourire mutin…
J’étais enconné au fond d’elle, mais n’osais pas encore me mettre en branle… « Je peux vraiment, Dominique ?... » - « Vous faites le timide, maintenant ? Allez-y donc, ramonez-moi, mais essayez de ne pas trop me défoncer toutefois … ».
Je commençais donc une besogne d’enfer, pilonnant comme un damné la complaisante dame catéchiste nouvellement convertie au coït effréné. J’y mis sans doute tant de de conscience que, tandis que le canapé couinait à n’en pouvoir mais, la brave Dominique décidément si chaude en ce dimanche de communion revint à l’orgasme en me murmurant entre 2 jappements des « Allez, foutez-moi … ».
Le me laissais aller en même temps qu’elle et la bite bien enfoncée, les couilles calées contre les pieuses fesses, je jutais en longs spasmes.
Nous mîmes quelques minutes à revenir sur terre. Le reste de la soirée fut une alternance d’accès de tendresse chaste et de mini-coïts coquins…
Je raccompagnais Dominique chez elle en fin de soirée, en nous promettant de nous voir von zeit zu zeit …
Effectivement pendant quelques temps nous eûmes des rencontres aussi torrides que ce dimanche de communion, et puis la passion s’émoussa, nos baises s’espacèrent et devinrent moins chaudes, de mon côté j’allais ramoner et inonder d’autres chattes.
Un beau jour, Dominique m’annonça que l’on ne serait plus que bons amis, elle avait rencontré un prêtre du diocèse et ils étaient vraiment en « communion » tant physique qu’intellectuelle et religieuse…
Nous nous voyons encore parfois, au hasard, pour ma part je bande toujours en me la remémorant, mais j’essaye de me contenir quand je saute Anne !!!...
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Commentaires ()
Il pourrait y avoir un tome , que cela ne me déplairait pas...
Cordialement,
T D