00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Kitch Une lente dérive XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une lente dérive — Chapitre 17

14 minutes
367

Auteur

Kitch
Histoires publiées
1
Chapitres publiés
17
Abonnés
21
J'aime cumulés
744

Une lente dérive

Chapitre 17

Ce dimanche-là, le soleil brillait de mille feux, mais on sentait dans l’air ambiant que cela n’allait pas durer. Des orages étaient prévus dans l’après-midi, mettant ainsi fin à une période chaude et sèche. Nous arrivâmes peu avant midi chez les beaux-parents. La table était mise à l’intérieur, dans la salle à manger, lieu ô combien émouvant pour ma belle-mère et moi-même. Toutefois, avant de passer à table, nous profitâmes des derniers rayons de soleil pour prendre l’apéritif sur la terrasse. Quand ce dernier fut terminé, nous rejoignîmes la salle à manger et je fus surpris, car Patricia demanda à Marie de s’installer en face d’elle. Elle devait lui parler de problèmes informatiques qu’elle rencontrait dans son travail et voulait avoir des conseils. Je la regardai en ébauchant un sourire en coin pour lui signifier que j’avais compris son stratagème, qui consistait à m’éloigner d’elle afin qu’elle ne fût pas à ma merci sous la table. Le repas était animé de multiples discussions et, pour une fois, je restai assis durant tout le déjeuner, ne proposant pas mon aide.
— Tiens, c’est nouveau, tu n’aides pas aujourd’hui ? me fit remarquer Marie.
— Non, aujourd’hui, je profite, je me prélasse, lui répondis-je.
— Laisse, je me débrouille toute seule, je ne suis pas encore impotente ! répondit Patricia.
Même si sa réponse était sincère, je notai quand même une pointe de déception dans son intonation. Le repas se déroula normalement, mais, malgré toutes les images qui envahissaient mes pensées, il me manquait le plaisir tactile de l’instant présent.
Quelques jours plus tard, Patricia me contacta au travail afin de se retrouver en fin d’après-midi, et un rendez-vous fut pris pour se voir comme d’habitude, sur un parking. Je distinguai son bracelet à son poignet et son collier autour du cou.
— Bonsoir, Patricia, je suis content de vous voir.
— Bonsoir, moi aussi je suis contente de te voir, j’en ai très envie, tu sais, car je me sens coupable pour dimanche. Je souhaitais davantage, mais j’avais peur de ne pas pouvoir me maîtriser à table, de ne pas être capable de gérer mes émotions et de succomber à tes attouchements. Je pense que tu l’as compris en ne t’installant pas en face de moi.
— Vous aviez peur de prendre du plaisir trop bruyamment ?
— Oui… disons que, pour l’instant, j’ai du mal à me gérer et tu es très habile avec ton pied… J’aurais vraiment espéré des caresses, même furtives, en cuisine, mais tu n’as pas daigné m’aider.
— Oui. Je l’ai fait exprès pour vous faire souffrir et me venger de ne pas pouvoir vous caresser sous la table. Vous m’en voulez ?
— Un peu, disons qu’il y a une carence, un vide, j’ai l’impression d’être passée à côté de quelque chose qui me manque désormais.
— Nous pourrons nous rattraper une autre fois. Vous avez pu tout de même penser à ce que nous avons fait autour de cette table ?
— Oui, je n’ai pensé qu’à ça durant tout le repas, à ce que tu m’as fait subir et à ce que je t’ai fait. J’y pense souvent, car je n’arrive pas à croire que j’ai pu faire tout cela.
— Et pourtant, c’est bien vous, et vous avez vraiment apprécié… moi aussi, d’ailleurs.
— Tu sais, j’aimerais qu’un jour tu me fasses l’amour, j’en rêve toutes les nuits. Je voudrais que tu me prennes dans tes bras et que je ne sois pas uniquement un objet ou un jouet à tes yeux.
— Il ne tient qu’à vous de le réaliser. Vous connaissez mon souhait : je veux que vous m’appartenez totalement avant de le faire. Vous avez vraiment progressé. La traînée que vous aimez être m’a offert ses jambes, ses cuisses, ses fesses et son sexe que mes mains ont caressés et appréciés. La femme respectable, quant à elle, m’a offert sa langue, ses lèvres, sa bouche ainsi que sa gorge, et j’ai adoré. Faites le saut dans l’inconnu. Je veux que la femme respectable que vous êtes m’offre ce dernier rempart, votre dernier pucelage, afin de vous faire découvrir une source de bien-être insoupçonnée et que vous soyez enfin mienne. Je veux que vous me l’offriez pour découvrir un plaisir différent de ce que vous connaissez, plus puissant, plus jouissif. Je veux que cette pratique devienne un rituel entre nous. Par la suite, je vous ferai l’amour, je prendrai possession de votre corps tout entier et nous mettrons en pratique tout ce que nous pratiquons déjà, ainsi que tout ce que vous me refusez ou que moi, je vous refuse. Nos deux corps ne feront plus qu’un. Cela ne tient qu’à vous : domptez votre cerveau, laissez votre corps libre de choisir.
— J’ai peur… peur de ne pas être à la hauteur… peur d’avoir mal… et je trouve cela très sale.
— N’ayez crainte, je ne suis pas un hussard… quoique. Il faut une bonne préparation physique et mentale ; je vous aiderai en cela. Je suis par ailleurs très heureux de votre questionnement. Vous vous inquiétez, vous ne refusez plus, j’en prends note et je vous aiderai. Je ne veux que votre bien.
— …
— Dans l’immédiat, j’ai appelé Chloé et nous nous rendrons chez elle le mois prochain pour compléter votre tatouage.
— Mais que veux-tu ajouter ?
— L’équivalent de votre troisième médaillon. Je pense que vous serez contente de la revoir.
— Oui, murmura-t-elle. Mais le tatouage, c’est obligatoire ?
— Oui. Il en restera un autre à faire plus tard.
— Je suis un peu perdue. J’ai envie, mais en même temps, j’ai honte et peur. Si quelqu’un voit un jour le tatouage, que va-t-il penser de moi ? Cela peut être mon médecin, un infirmier… Je ne sais plus où j’en suis.
— Ne vous inquiétez pas, rien n’est écrit. C’est un rébus, vous pouvez inventer votre propre signification, votre propre histoire.
— Oui, mais ce n’est pas simple.
— Un peu d’imagination. Regardez, par exemple : pour le premier, cela pourrait être « Autant en emporte le vent » et, pour le deuxième à venir, « Tant va la cruche à l’eau ». Il n’y a rien d’incongru. Je n’ai pas dit : « La traînée un peu cochonne qui sommeille en vous aime bien me vider les couilles ? »
— Ooh !
— Vous voyez, ce n’est pas compliqué. J’allais oublier quelque chose qui peut aussi vous aider à comprendre. Je vous ai acheté un autre médaillon pour votre collier. Il est un peu plus gros que les autres et sera le principal. Regardez, j’ai gravé une simple lettre, un P majuscule. P, comme Patricia.
— Oui, c’est joli, effectivement.
— Voilà, il est attaché. Il va bien à votre collier. Si je reprends mon explication, P veut dire Patricia, mais P peut aussi dire… « petite pute ».
— Ooh ! Salaud ! Goujat ! Je ne suis pas ta petite pute ! dit-elle en me plantant ses ongles dans mon avant-bras.
— Aïe ! C’est un exemple ! Vous m’avez fait mal, vous devriez vous faire pardonner.
— Ben voyons !
— Oui. Et je veux bien, moi aussi, faire un geste pour vous aider. Vous me manquez et nous pourrions peut-être rattraper le temps perdu dimanche, lui dis-je tout en posant ma main sur sa jupe, au niveau de la cuisse.
— Tu sais me mettre en confiance, je ne pense qu’à toi. Je suis bien, dit-elle en posant ses mains sur la mienne.
— Est-ce la femme respectable ou la traînée qui se tient devant moi ?
— À toi de deviner.
Je froissai sa jupe avec ma main afin d’effleurer sa peau. Je sentis sous mes doigts la chaleur de ses cuisses et devinai le trouble qui s’emparait peu à peu d’elle. Son souffle se fit plus court, sa respiration plus saccadée. Je frôlai avec mes doigts sa chair, du genou jusqu’à l’aine, sans toutefois toucher son sexe, voulant sentir monter en elle le désir. Elle tenta de se maîtriser, mais tout son être semblait réclamer davantage. Elle était telle une fleur s’épanouissant sous les rayons du soleil et attendant avec impatience qu’une abeille la butine. J’adorai cet instant où elle s’abandonnait progressivement, relâchant les muscles de son corps. Soudain, alors que je m’approchai de la limite de son sexe, elle s’empara de ma main avant même que je puisse réagir, pour la plaquer sur son entrejambe.
— Caresse-moi… s’il te plaît, j’ai trop envie, murmura-t-elle.
— J’adore vous voir dans cet état de manque, où vous prenez des initiatives. Je sens sous mes doigts le fin tissu qui protège votre sexe de femme respectable. J’apprécie ce moment. Vous êtes toute humide, je perçois de l’envie, du désir enfoui, dis-je en passant mes doigts sous le string pour caresser ses lèvres gorgées de sa liqueur intime.
— Ouîiii, oh comme c’est bonnn ! Ouiii, continue,… pénètre-moi… ouîiii comme ça. Ohhh !... tes doigts !
— Vous aimez ? Vous voyez ce que vous avez raté dimanche ? J’aurais pu vous caresser avec mon pied sous la table devant votre fille et votre mari, et vous finir ensuite en cuisine avec mes doigts. Vous sentez mes doigts dans votre vagin ?
— Ouiiiiii…. Oooh comme c’est bon… finis-moi……..oooohhhhh !.......Je… jouiiiiiii !, dit-elle en se raidissant sur son siège, emportée par une succession de spasmes, resserrant ses cuisses et emprisonnant ma main.
— Et bien, vous êtes vraiment en manque ! Jouir en si peu de temps, je ne me lasse pas de vous voir dans cet état.
Il fallut plusieurs minutes pour que Patricia retrouvât ses esprits. Elle sortit de son état d’abandon et me regarda avec un sourire ravageur qui exprimait toute sa gratitude.
— Merci, tes doigts font un travail fantastique, j’ai du mal à me dominer, j’aimerais les avoir à ma disposition tous les jours. À toi maintenant d’avoir ta récompense, dit-elle en ouvrant ma braguette, sortant mon membre tendu à l’extrême et en approchant sa tête avec une assurance nouvelle.
— Attendez ! Une cochonne comme vous mérite mieux que ça, dis-je en retirant ma main humide d’entre ses cuisses pour imprégner ma verge de sa cyprine. Maintenant vous pouvez vous régaler, vous aurez le goût de nos deux sexes dans votre bouche.
— Salaud ! Tu vas me le payer, tu vas me donner tout ce que tu as !, dit-elle en me prenant en bouche pour me gratifier d’une fellation hors pair.
— Wahou ! … vous devenez une experte en … ough ! … pipe ! A ce rythme je ne vais pas… tenir longtemps. Mais comme c’est bon !
Elle mit tout son cœur et sa bouche à l’ouvrage, réalisant sa fellation comme une morte de faim, cherchant à me faire perdre le contrôle de moi-même. Ses lèvres et sa langue tournoyèrent autour de mon gland, recherchant l’excitation ultime afin de s’abreuver de mon précieux nectar. Sa main n’était pas en reste et s’occupa de mes bourses, tandis que la mienne s’agrippa à sa chevelure pour donner la cadence. Elle fut plus audacieuse que les autres fois, j’eus un mal fou à garder mon calme et je ne pus me retenir plus longtemps.
— Oooh ! …..Ouiiiiiii !, articulai-je difficilement en la maintenant fermement par les cheveux pour m’enfoncer au fond de sa bouche et déverser mon sperme par saccades. Oooh ! Ma petite pute de belle-mère…, mon vide-couilles. Comme c’est bonnn !
Après m’être détendu, je la libérai, lui permettant de relever la tête afin de me regarder. Ses yeux brillèrent, des traces de sperme maculaient ses lèvres alors que sa bouche restait entrouverte. Elle prit du plaisir dans cet acte que j’appréciai, avalant mon nectar sans ciller.
— Merci, vous êtes décidément très douée, mais vous n’allez pas laisser mon sexe dans cet état. Une bonne cochonne finit toujours correctement son plat !
Elle ébaucha un sourire, baissant la tête pour venir nettoyer avec sa langue les dernières gouttes présentes au bout de mon gland.
— Monsieur mon gendre est content ? Au moins ce soir, tu laisserais ma fille tranquille !
— Plus que content, je suis heureux. Vous êtes une merveilleuse belle-mère, pleine de ressources qui ont été trop longtemps inexploitées. Vous méritez tous vos titres, soyez-en fière. Un jour, peut-être, j’écrirai nos mémoires. Je l’appellerai « Les envies cachées de ma belle-mère » ou simplement « Patricia, à la recherche du plaisir ». En ce qui concerne votre fille, j’aurai peut-être rechargé mes batteries d’ici là, dis-je pour la provoquer.
— Oh ! Certainement pas. Je t’interdis d’écrire quoi que ce soit et je vais te couper l’envie de faire quoi que ce soit ce soir, dit-elle en empoignant mon sexe avec un sourire provocateur.
Sa main redonna de la vigueur à ma verge, puis sa bouche prit le relais. Je ne me lassai pas de son expérience, profitant pleinement de son savoir-faire buccal.
— Ma chère belle-mère a décidé de faire du bien à son gendre ce soir, elle profite de l’instant présent et veut rattraper le temps perdu. La concurrence avec sa fille décuple ses ardeurs, elle veut se montrer plus performante, dis-je en agrippant sa chevelure pour relever sa tête et la regarder dans les yeux.
— Oui, je te veux, dit-elle, les lèvres gonflées par le désir et le regard brillant.
— Alors appliquez-vous et caressez-vous en même temps, je n’arrive pas à passer ma main, l’endroit est trop exigu, dis-je en redirigeant sa tête vers mon sexe afin qu’elle le prenne en bouche. Sucez votre gendre, prenez du plaisir avec votre langue et votre main.
Je maintins fermement sa chevelure en essayant de bouger mon bassin comme une danseuse orientale pour accentuer les mouvements de sa bouche. Elle eut quelques haut-le-cœur mais continua sa fellation tout en caressant habilement son sexe. L’habitacle fut bientôt empli de bruits de succion et de clapotis, le tout dans une odeur âpre d’effluves sexuels, ponctués régulièrement par les manifestations de plaisir de deux êtres qui se laissèrent emporter sans plus se soucier de ce qui se passait au dehors. Vu mon éjaculation récente, je pus me retenir plus longtemps et profiter totalement de cet instant. Pendant une quinzaine de minutes, je me laissai bercer par ce bien-être. Pour pimenter notre rapport, je la taquinai en rappelant chacun de ses titres et je sentis à chaque fois combien ces mots la troublaient. Ses réactions, ses gestes, son attitude la trahirent. Envahie par de multiples frissons, elle jouit, cessant toute activité et feulant telle une bête blessée. Pour ma part, je n’étais pas en reste et craquai à mon tour, incapable de maîtriser le désir qui, tel un tsunami, déferla dans mon corps, envoyant au fond de sa gorge mes dernières giclées de sperme. L’intensité fut telle qu’il nous fallut plusieurs minutes pour retrouver toute notre lucidité. Patricia se réajusta, comme si rien ne s’était passé. En l’espace de quelques minutes, elle redevint la femme respectable, seul son sourire de bien-être et un clin d’œil qu’elle m’adressa avant de descendre de mon véhicule exprimèrent sa gratitude.
À suivre…
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Gras
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Une suite est prévue prochainement. Restez à l'affût !

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ LordHMS Magali - Une rencontre inattendue XSTORY
Magali - Une rencontre inattendue
Chapitre 2
Par LordHMS
103
1
5.3k
Hétéro
✦ Nasty_Lovers Le fantasme de mon pote XSTORY
Le fantasme de mon pote
Chapitre 2
Par Nasty_Lovers
343
10
46.9k
Hétéro
✦ Gaël2310 5 à 7 avec ma boss XSTORY
5 à 7 avec ma boss
Chapitre 1
Par Gaël2310
338
3
36.4k
Hétéro
✦ Lerêveur95 Moralité et hiérarchie XSTORY
Moralité et hiérarchie
Chapitre 2
Par Lerêveur95
196
2
7.2k
Hétéro
✦ DeuxD Aventure d'un été, et plus, si affinité. XSTORY
Aventure d'un été, et plus, si affinité.
Chapitre 1
Par DeuxD
252
8
20.9k
Hétéro
✦ PaddyPatoche Amour, dépucelage XSTORY
Amour, dépucelage
Chapitre 5
Par PaddyPatoche
9
0
1.7k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio