Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amour sur le campus — Chapitre 16 · Fini les vacances
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Amour sur le campus
Chapitre 16 · Fini les vacances
Notre dernière semaine de vacances, il y a déjà plus de monde. Il devient difficile d'avoir de vrais moments intimes.
Pour fuir un peu tout ce monde, on décide de passer la journée sur les Iles d'Hyères. Arrivés par le premier bateau sur Porquerolles, on se balade, on fait le tour de l'île. Pas de baignade, car pas de maillot. Comme on a appris que sur l'ile du Levant, le naturisme est de rigueur, on prend le bateau suivant. En arrivant, on voit la plage à droite (à tribord). Quelques personnes dans l'eau et sur la plage. On remarque le panneau, maillot interdit au-delà de cette limite. Après une baignade rafraichissante, on met nos vêtements dans notre sac et on part à la découverte de l'ile. Quel bonheur de marcher sur l'île nus, de faire les boutiques, de s'asseoir nu à la terrasse du café. On reviendra sur cette ile pour y passer toute la journée.
Pour fuir un peu tout ce monde, on décide de passer la journée sur les Iles d'Hyères. Arrivés par le premier bateau sur Porquerolles, on se balade, on fait le tour de l'île. Pas de baignade, car pas de maillot. Comme on a appris que sur l'ile du Levant, le naturisme est de rigueur, on prend le bateau suivant. En arrivant, on voit la plage à droite (à tribord). Quelques personnes dans l'eau et sur la plage. On remarque le panneau, maillot interdit au-delà de cette limite. Après une baignade rafraichissante, on met nos vêtements dans notre sac et on part à la découverte de l'ile. Quel bonheur de marcher sur l'île nus, de faire les boutiques, de s'asseoir nu à la terrasse du café. On reviendra sur cette ile pour y passer toute la journée.
Sur les criques de l'Escalet, on fait la connaissance d'une photographe pro qui adore l'expression de nos visages. Elle nous montre ce qu'elle fait et nous laisse sa carte. Sans hésitation, Roselyne demande quelques photos de nous deux et donne notre adresse. Elle promet qu'on viendra en août ou septembre pour des photos de nus érotiques. En attendant, rendez-vous demain matin dans leur location juste au-dessus de la plage pour quelques photos et le petit déjeuner. Elle fera une photo de Roselyne, souriante, en chemise non boutonnée, ouvrant les volets. Splendide, magnifique photo que je ne me lasse pas de regarder encore et encore.
De retour de vacances, ce sont les grandes lessives et le rangement. Il faut déjà penser à nos stages en entreprise. Vêtements bien habillés et légers avec ce temps chaud.
Arrivent nos stages. On ne se voit plus que du soir au matin. Impossible de se voir le midi. Au mois d'août, Roselyne est demandée au siège de la société à Paris. C'est dur, je ne la verrai que le weekend. Elle est logée à l'hôtel, repas payés. Mon stage est prolongé jusqu'à mi-septembre, car je dois présenter mon travail lors d'un salon à Paris. Du coup, j'ai une semaine de libre en août. Je pars avec Roselyne à Paris le dimanche soir, on va directement à son hôtel à La Défense. L'hôtel est dans une tour, la chambre est confortable. La particularité de la salle de bain, c'est que les murs sont entièrement couverts de miroirs, même le coin douche dont la partie extérieure est en verre classique, non dépoli. De quoi stimuler nos envies de sexe dans cette pièce. Une semaine avec elle du soir au matin. La journée, elle est à son stage, le midi, elle mange avec ses collègues.
Le rendez-vous urologue est pris. Ça ne va pas mieux, l'analyse d'urine le confirme et l'échographie du système urinaire détecte des calcifications au niveau de la prostate. Donc, l'urologue me fait une prescription pour un uroscanner avec injection. Je le verrai avec les résultats. Au centre de radiologie, on me demande de me déshabiller de mettre une blouse blanche médicale. Une fois sur la table d'examen où l'infirmière procède à l'injection du produit de contraste dans le bras, elle me demande de mettre les mains au-dessus de la tête, ce qui fait remonter la blouse. Je crains que cela dévoile un peu ma verge. Ce que les images me confirmeront. Conclusion de cet examen : Une image pelvienne nécessitant une échographie par voie endocavitaire. Il faut comprendre endorectale pour un homme. Oups ! Comme si je n'en avais pas eu assez. Celle-ci se fera au cabinet d'urologie. Pour cet examen, je dois retirer tout le bas et me mettre sur une table d'examen avec les pieds dans les étriers. Déjà, l'introduction de la sonde ce n'est pas agréable, mais en plus, il la tourne dans tous les sens et je sens ma verge se durcir. Heureusement que mon tee-shirt cache mon sexe, mais quand il me dit que c'est fini et que je peux me rhabiller, impossible de me cacher. Oups. N'ayant rien trouvé de particulier pouvant expliquer ce saignement, il me dit de prendre rendez-vous à la clinique en ambulatoire pour une fibroscopie urétro-vésicale. Le rendez-vous est pris la semaine prochaine.
Quand j'explique tout cela à ma Roselyne, elle sourit et me dit :
Quand j'explique tout cela à ma Roselyne, elle sourit et me dit :
— Ah ! Eh bien maintenant, tu sais ce que c'est que d'être à moitié à poil sur une table gynéco les cuisses écartées, les pieds dans les étriers.
— Oui, en plus se faire introduire une sonde, ce n'est pas agréable. Le pire, c'est qu'il la tourne dans tous les sens sur la prostate et donc forcément ça déclenche une érection.
— Et tu crois que c'est comment pour une femme quand elle a deux doigts dans le vagin qui appuient sur le col de l'utérus ?
— Pas mieux, mais au moins, tu ne bandes pas.
— Mouais, nous, on mouille parfois. Ce n'est pas mieux ... Et qu'est-ce que c'est ton autre examen ?
— Une fibroscopie pour voir la vessie.
— Ah, ah ! A ton avis, ça se passe comment un examen de vessie chez un homme ?
— Aie, oui. Je n'avais pas percuté.
— J'aimerais bien être l'aide opératoire du médecin.
— Oui, en plus se faire introduire une sonde, ce n'est pas agréable. Le pire, c'est qu'il la tourne dans tous les sens sur la prostate et donc forcément ça déclenche une érection.
— Et tu crois que c'est comment pour une femme quand elle a deux doigts dans le vagin qui appuient sur le col de l'utérus ?
— Pas mieux, mais au moins, tu ne bandes pas.
— Mouais, nous, on mouille parfois. Ce n'est pas mieux ... Et qu'est-ce que c'est ton autre examen ?
— Une fibroscopie pour voir la vessie.
— Ah, ah ! A ton avis, ça se passe comment un examen de vessie chez un homme ?
— Aie, oui. Je n'avais pas percuté.
— J'aimerais bien être l'aide opératoire du médecin.
Donc arrive ce jour de l'exploration endoscopique de la vessie. Je suis accueilli par une infirmière aide opératoire qui me demande de venir dans la salle. Je ne peux garder que mon tee-shirt. Encore une table gynéco sur laquelle je dois m'allonger les pieds dans les étriers. L'assistante du médecin m'explique alors qu'elle va me nettoyer la verge, puis appliquer un produit antiseptique. Pendant l'asepsie de la verge, je ressens une sensation de froid quand l'assistante passe sur le gland. J'ai bien l'impression que cela me provoque une érection. Je ne vois pas ce qui se passe à ce niveau, mais je la vois sourire. Elle s'absente et c'est sa collègue qui prend la suite. Je remarque qu'elle sourit aussi tout en continuant à m'anesthésier. Elle m'explique aussi ce qu'elle fait, mais je ne ressens plus rien. J'ignore mon état entre mes cuisses, car étant presque allongé, je ne vois pas en dessous de mon ventre. Je vois juste l'écran sur lequel je pourrai suivre cet examen. Le médecin arrive, introduit la caméra et m'explique ce qui voit et où se trouve la caméra. Je ne ressens plus rien. L'urologue dit à son aide de bien me nettoyer, c'est fini pour cet examen. Elle m'explique à nouveau ce qu'elle fait :
— Je nettoie pour enlever la bétadine.
— Oui, je ne ressens plus rien sur toute la verge et je ne vois pas ce que vous faites.
— Ne vous inquiétez pas, votre verge est toujours là et les sensations vont revenir très vite.
— Oui, je ne ressens plus rien sur toute la verge et je ne vois pas ce que vous faites.
— Ne vous inquiétez pas, votre verge est toujours là et les sensations vont revenir très vite.
Quand elle me libère de la table gynéco, la première chose que je fais, c'est de regarder ma verge, ce qui fait sourire l'aide opératoire qui a remarqué mon regard. Je suis en semi-érection, donc j'ai dû avoir une érection quand elle a passé son produit. D'où les sourires et la venue de la seconde aide.
En septembre, on a rendez-vous avec cette photographe. Elle va venir nous chercher à la gare et peut nous héberger. Elle nous a demandé de venir avec des vêtements qui ne marquent pas la peau : donc pas de sous-vêtements, pas de jupe ou pantalon serré. Nous avons convenu de deux jours de photos, chez elle dans son studio photo et en extérieur. Il fait beau et plutôt chaud. Le matin, arrivés chez elle, elle nous demande de poser nos affaires, de nous déshabiller, d'enfiler un peignoir et les chaussons, puis de la rejoindre pour une collation. On parle de la fin de nos vacances, de nos stages et on en arrive aux poses qu'elle souhaite, celles que l'on voudrait. Comme convenu, nous choisirons celles que l'on veut pour nous en souvenir, celles qu'elle pourra exposer. Nous aurons des documents à signer pour les photos en exposition. Roselyne posera la première, seule. Je n'ai pas le droit d'y assister. Ensuite, ce sera moi et enfin tous les deux. Quelques essais d'éclairage, maquillage léger, car nous sommes encore bronzés, cela limite les reflets. Comme pour la séance improvisée fin juin sur la plage, Roselyne pose admirablement. Ensuite, vient mon tour. C'est plus difficile, l'expression de mon visage ne convient pas. Roselyne est obligée d'intervenir. Je l'aperçois en peignoir à côté de la photographe. Elles se parlent à l'oreille. Puis j'entends Roselyne me dire :
— Pense à moi, le premier jour où tu m'as regardée à la bibliothèque. Que ce jour-là, le même regard, le même sourire.
— Ah oui, enfin ! Très bien ! J'ai une assistante en or.
— Ah oui, enfin ! Très bien ! J'ai une assistante en or.
Du coup, ma première séance se déroule plutôt bien. La photographe me demande une pose, murmure quelque chose à Roselyne qui me dit à quoi penser pour que j'aie la bonne expression. Ensuite, une première séance tous les deux. Ça devient plus difficile pour moi. Je ne peux rester insensible avec ma Rosie nue dans mes bras. Et ce n'est pas ce genre de photos qu'elle veut faire. On reprendra plus tard. Je la vois chuchoter à l'oreille de la photographe. Dans l'après-midi, on refait quelques photos en extérieur, toujours séparément. Puis, juste avant les photos en couple, elle nous laisse, prétextant qu'elle doit reprendre des pellicules pour son appareil. Roselyne se met à genoux devant moi et me fait une fellation. Je suis surpris :
— Mais, pas ici, pas maintenant. Elle va revenir bientôt.
— Ne t'inquiète pas, elle attend que j'aille la chercher.
— Comment ça ?
— Je lui ai dit que je devais te fatiguer un peu beaucoup pour les photos en couple.
— D'accord, je vois ...
— Ne t'inquiète pas, elle attend que j'aille la chercher.
— Comment ça ?
— Je lui ai dit que je devais te fatiguer un peu beaucoup pour les photos en couple.
— D'accord, je vois ...
Après m'avoir épuisé, nous faisons prenons les poses et les attitudes en couple. A nouveau, Roselyne est obligée de corriger mon regard, mon expression. Après une bonne heure de photos de nus, mon sexe reprend un peu de vigueur sans être en érection. La photographe s'en aperçoit. Roselyne lui demande quelques photos plus coquines et lui dit qu'elle va cacher ça. Elle se met à genoux, puis elle se retourne vers la photographe en lui disant qu'elle va m'embrasser le pubis et en lui demandant de corriger notre position. Elle passe une main sur ma fesse et discrètement me prend dans sa bouche. Autre photo, elle fait un grand écart, me pose un pied sur l'épaule. La photographe fait prendre plusieurs poses, au niveau du buste. Pendant tout ce temps, j'ai ma queue au fond de sa chatte. Mais cela ne se voit pas, sur aucune photo. Elle nous dit qu'elle a ce qu'elle voulait et qu'elle nous laisse. Aussitôt, Roselyne s'active, nous faisons l'amour dans des positions plus conventionnelles. Ce que je ne sais pas c'est que la photographe capture l'expression de nos visages pendant ce temps. Décidément, elles se disent beaucoup de choses entre femmes et je ne suis prévenu qu'après.
Bien sûr, nous verrons toutes les photos et nous donnerons notre accord pour des expositions locales pour la plupart des photos.
Bien sûr, nous verrons toutes les photos et nous donnerons notre accord pour des expositions locales pour la plupart des photos.
En fin année, on prévoit de passer une semaine en Norvège ou Finlande au mois de mars. On va se renseigner à l'agence de voyage. Les prix sont plutôt élevés pour notre budget. Puis, je remarque que l'hôtesse tape sur son ordinateur avec un sourire de plus en plus large. Elle nous regarde et nous dit :
— Je viens de recevoir une notification de prix bradé. Je l'ai bloqué pour vous. Dites-moi si cela vous convient.
— Quelle destination ?
— Bon, déjà pas en mars, mais fin décembre. Vous passez le Nouvel An là-bas.
— Le nouvel an, mais c'est dans quelques jours. Et où ça ?
— Il va falloir changer de valise. Si vous êtes d'accord, vous partez ce mardi matin en Guadeloupe au club Med, pension complète.
— Quelle destination ?
— Bon, déjà pas en mars, mais fin décembre. Vous passez le Nouvel An là-bas.
— Le nouvel an, mais c'est dans quelques jours. Et où ça ?
— Il va falloir changer de valise. Si vous êtes d'accord, vous partez ce mardi matin en Guadeloupe au club Med, pension complète.
Nos regards s'illuminent. Cela change nos plans, mais on sera tous les deux au soleil. C'est un OUI ! On a que deux jours pour boucler les valises.
Quelles merveilleuses vacances. Déjà le voyage. On arrive à l'aéroport dans une tenue digne du pôle Nord tellement il fait froid avec beaucoup de vent. J'ai prévenu Roselyne de mettre une tenue d'été dans son bagage cabine, car dès que nous descendrons de l'avion, il fera environ 30°. On arrive donc à l'aéroport, dès la descente de l'avion, la chaleur nous tombe dessus. Direction le terminal pour récupérer nos valises. Là Roselyne repère une jeune femme qui transpire à grosses gouttes. Je lui dis :
— Ben, elle n'a qu'à retirer son pull.
— C'est-à-dire qu'elle n'a rien en dessous.
— Ah, c'est bête.
— Oui heureusement que tu m'as prévenue, sinon ç'aurait pu être moi. J'adore mon pull chaud et doux à même la peau.
— C'est-à-dire qu'elle n'a rien en dessous.
— Ah, c'est bête.
— Oui heureusement que tu m'as prévenue, sinon ç'aurait pu être moi. J'adore mon pull chaud et doux à même la peau.
On arrive au club Med, en bord de plage. Cocktail de bienvenue et installation. Une partie naturiste à gauche délimité par quelques cocotiers et buissons. Après ce voyage, une bonne baignade, nus, quel bonheur. Epuisés, on s'endort tôt. Mais en pleine nuit, décalage horaire oblige, on se réveille. Il fait chaud, on a plus envie de dormir. Nu, je vais sur le balcon pour admirer la vue. Rosie me rejoint. Elle s'accoude à la balustrade, je ne résiste pas, je passe derrière elle pour l'embrasser, la caresser. Elle répond à mes caresses, me tend ses fesses en les remuant sur ma queue. Quand elle me sent raide, elle creuse les reins. Je réponds tout de suite à cette invitation. Je la caresse devant, je l'embrasse dans le cou en lui demandant d'être silencieuse. C'est notre coït qui n'est pas très silencieux, floc-floc-floc, ainsi que quelques gémissements. On jouit presque ensemble et presque sans bruit. Mais on entend très distinctement une voix féminine :
— Que c'était bon !
Je viens à côté d'elle, on cherche dans la direction de ces paroles, rien. Comme on n'a toujours pas envie de dormir, elle m'entraine sous la douche, enfile son paréo, me donne un short et on va sur la plage sans croiser personne. Nus, on marche sur la plage, le plus loin possible de l'hôtel. Elle étale son paréo, se met à quatre pattes dessus, face à la mer et me demande de la prendre sans plus attendre. Un petit cunnilingus et je lui fais l'amour en levrette dans la nuit, avec le bruit des vagues. Quel bonheur ! Nous nous sommes embrassés, nous avons dansé sur la plage.
Le soir, nous sommes invités à danser. Le temps que l'ambiance monte, nous sommes au bar à gouter les différents rhums maison : banane, letchi, mangue, ananas, vanille, ... Maintenant, ce sont des danses collées-serrées. Rosie m'entraine sur la piste. Je dois la tenir par les hanches, seules ses jambes et son bassin bouge. C'est magnifique. Mais elle me demande de faire comme elle. Le mouvement des hanches, ça va à peu près, même si ce n'est pas au top ! Mais ce qui ne va pas ce sont mes épaules qui bougent. Elle met ses mains dessus et me demande de continuer à bouger le bassin de manière plus souple et surtout de garder les épaules droites et immobiles. Fou rire. C'est impossible ce truc pour un homme.
Un peu plus loin, j'aperçois des fauteuils suspendus en osier. Une idée me vient. Je l'entraine loin de la piste, prétextant de vouloir faire une pause. Quand elle voit le fauteuil suspendu, elle me dit :
Le soir, nous sommes invités à danser. Le temps que l'ambiance monte, nous sommes au bar à gouter les différents rhums maison : banane, letchi, mangue, ananas, vanille, ... Maintenant, ce sont des danses collées-serrées. Rosie m'entraine sur la piste. Je dois la tenir par les hanches, seules ses jambes et son bassin bouge. C'est magnifique. Mais elle me demande de faire comme elle. Le mouvement des hanches, ça va à peu près, même si ce n'est pas au top ! Mais ce qui ne va pas ce sont mes épaules qui bougent. Elle met ses mains dessus et me demande de continuer à bouger le bassin de manière plus souple et surtout de garder les épaules droites et immobiles. Fou rire. C'est impossible ce truc pour un homme.
Un peu plus loin, j'aperçois des fauteuils suspendus en osier. Une idée me vient. Je l'entraine loin de la piste, prétextant de vouloir faire une pause. Quand elle voit le fauteuil suspendu, elle me dit :
— Humm, fatigué ? Je ne suis pas sûre. Monsieur a des pensées cochonnes.
— Si tu dis ça, c'est que tu as les mêmes que moi. Allez viens.
— Si tu dis ça, c'est que tu as les mêmes que moi. Allez viens.
Je retire mes vêtements que je jette à côté du fauteuil. Je m'assois dedans et je l'attire vers moi. Elle vient sur moi, m'embrasse. Je la caresse par-dessus ses vêtements, sous sa jupe. Après quelques instants, elle se relève, se déshabille et vient s'empaler sur mon sexe dressé. Elle remue sa poitrine sur mon visage, me demandant d'embrasser ses seins. Puis, elle se redresse et remue son bassin comme pour la danse :
— Tu vois, c'est comme ça qu'il faut bouger. Que le bas !
— Donne-moi un sein que je le mange.
— Non, tu les regardes seulement. Ils ne bougent pas.
— C'est délicieux ! Si je ne peux pas les manger, je vais les caresser.
— Vas-y mon cochon, fais-toi plaisir.
— Donne-moi un sein que je le mange.
— Non, tu les regardes seulement. Ils ne bougent pas.
— C'est délicieux ! Si je ne peux pas les manger, je vais les caresser.
— Vas-y mon cochon, fais-toi plaisir.
Elle semble déchainée, elle bouge tellement sur moi que mon plaisir monte très vite et pas moyen de le retenir. Je lui dis :
— Si tu continues comme ça, je ne vais pas tenir.
— Mais, j'espère bien. Ça veut dire que je suis très douée pour faire jouir mon homme.
— Oh, que oui ! Tu es très très douée.
— Retiens-toi le plus possible. Mais moi, je vais te faire jouir le plus vite possible.
— Mais, j'espère bien. Ça veut dire que je suis très douée pour faire jouir mon homme.
— Oh, que oui ! Tu es très très douée.
— Retiens-toi le plus possible. Mais moi, je vais te faire jouir le plus vite possible.
Elle danse tellement bien sur moi que je jouis dans la minute. Impossible de me retenir. Elle est contente. Elle m'embrasse puis se retire. On retourne au bar. Le barman dit à Rosie qu'elle bouge magnifiquement. Nous a-t-il vus sur le fauteuil ou seulement sur la piste de danse ? Après quelques danses, je lui dis à l'oreille :
— On y retourne ? A mon tour de te faire jouir.
— Oh, tu es en forme mon chou.
— J'ai des envies de sodomie ...
— Ah, non ! C'est réservé à des occasions spéciales.
— On est en vacances, ça en est une.
— Non.
— Pour le nouvel an alors.
— On verra ...
— Oh, tu es en forme mon chou.
— J'ai des envies de sodomie ...
— Ah, non ! C'est réservé à des occasions spéciales.
— On est en vacances, ça en est une.
— Non.
— Pour le nouvel an alors.
— On verra ...
De retour sur les fauteuils, je la déshabille, je l'allonge, je la caresse, je lui lèche le clitoris. Elle me prend la tête et me demander de la pénétrer sans attendre. Je la pénètre à fond. Elle gémit. Je lui caresse le clitoris et lui mange les seins. Je sens qu'elle vient rapidement. Cette fois-ci, elle jouit bien avant moi en me griffant le dos.
Dans la semaine, on fera le tour de l'île, l'ascension de la Soufrière, baignade dans la réserve Cousteau, une traversée jusqu'à Marie-Galante, le marché de Pointe-à-Pitre. Merci aux taxi-co et à la gentillesse de tous les guadeloupéens. Une semaine inoubliable pendant laquelle on a oublié nos différends. On se souhaite une bonne année, ou plutôt année universitaire, car on sait tous les deux que la suite est bien plus trouble. Si tout se passe comme prévu, fin juin, elle aura son premier emploi à Paris. Début juin, je devrai partir pour dix mois de Service Militaire. Profitons un maximum de ces moments de pur bonheur.
[...]
On ira aussi à Bruges, Anvers, Amsterdam. La journée en visite, le soir dans un centre wellness. Le plaisir de se détendre nu. Un massage duo au centre ville, magique.
Une autre fois, une grosse frayeur à la frontière entre l'Allemagne et la Suisse que l'on passe au milieu de la nuit. Les douaniers nous arrêtent, contrôle d'identité, fouille de la voiture dont je dois ouvrir le coffre. un chien renifle et insiste particulièrement sur le siège passager, celui de Roselyne. Les douaniers nous demandent pourquoi on passe la frontière à cette heure. On doit vider nos poches de veste et pantalon sur la table et retirer nos vestes. Le chien revient à l'intérieur, me renifle entre les jambes, puis renifle Roselyne sur les mains et surtout entre les jambes. Les douaniers s'interrogent sur l'attitude du chien. On ne comprend pas tout car ils parlent doucement :
[...]
On ira aussi à Bruges, Anvers, Amsterdam. La journée en visite, le soir dans un centre wellness. Le plaisir de se détendre nu. Un massage duo au centre ville, magique.
Une autre fois, une grosse frayeur à la frontière entre l'Allemagne et la Suisse que l'on passe au milieu de la nuit. Les douaniers nous arrêtent, contrôle d'identité, fouille de la voiture dont je dois ouvrir le coffre. un chien renifle et insiste particulièrement sur le siège passager, celui de Roselyne. Les douaniers nous demandent pourquoi on passe la frontière à cette heure. On doit vider nos poches de veste et pantalon sur la table et retirer nos vestes. Le chien revient à l'intérieur, me renifle entre les jambes, puis renifle Roselyne sur les mains et surtout entre les jambes. Les douaniers s'interrogent sur l'attitude du chien. On ne comprend pas tout car ils parlent doucement :
— Chien ... Pas habituel ... Voiture ... Rien.
— Pas partir ... si pas sûr.
— Rentrez dans cette pièce et retirez tout.
— Pas partir ... si pas sûr.
— Rentrez dans cette pièce et retirez tout.
Nous protestons, mais pas le choix. Nous retirons les vêtements qui nous restent un par un. Ils inspectent, puis demandent le vêtement suivant. Nous voilà en string et caleçon. Heureusement pour nous, à ce moment là, nous entendons le chien aboyer. Les douaniers nous ramènent tous nos vêtements, nous disent de nous rhabiller et que nous pouvons partir. Le couple qui vient d'arriver est amené dans une autre pièce. Pendant qu'on se rhabille, le douanier nous explique qu'un couple en voiture transportait de la drogue. Pas de chance pour nous, même type de voiture et même couleur, même âge, même apparence. Le chien qui nous reniflait les a fait nous suspecter, même si ce n'était pas son attitude habituelle en présence de drogue.
[...]
Nous visiterons aussi Limoges, Collonges-La-Rouge, Rocamadour, Cahors, Montauban, Toulouse et Carcassonne. Avec dégustation des spécialités locales. Et bien sûr, on profite des petits coins isolés en pleine nature pour s'aimer.
[...]
Comme l'année précédente, on réussit nos partiels. En mai, ce ne sera qu'une formalité. En effet, nous sommes reçus à nos examens avec mention comme pour la licence. Cette fois-ci, on ne peut plus reculer. Avec Roselyne, on commence à se projeter avec nos futures vies professionnelles et c'est là que nos divergences apparaissent et laissent place à des disputes qui se terminent toujours en réconciliation sur l'oreiller. Mais des disputes de plus en plus fréquentes et de plus en plus verbalement violentes. On n'arrive pas à s'entendre pour une vie en couple, encore moins lorsqu'on évoque des enfants ou la décoration de l'appartement. Plus rien ne va, on se dispute, on se déchire. Il n'y a que pendant les vacances que tout se passe bien, à condition de ne pas évoquer le futur.
On a pris la décision commune et très douloureuse de se séparer, de toute façon, on va l'être. Chacun de notre côté, on va réfléchir à notre futur et ce n'est pas sûr du tout que ce soit ensemble. En plus, il faut libérer notre logement étudiant. Elle part pour Paris avec une embauche, moi pour le service national. Bien sûr, ses amies et les miens vont tout faire pour nous réconcilier.
[...]
Nous visiterons aussi Limoges, Collonges-La-Rouge, Rocamadour, Cahors, Montauban, Toulouse et Carcassonne. Avec dégustation des spécialités locales. Et bien sûr, on profite des petits coins isolés en pleine nature pour s'aimer.
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Comme l'année précédente, on réussit nos partiels. En mai, ce ne sera qu'une formalité. En effet, nous sommes reçus à nos examens avec mention comme pour la licence. Cette fois-ci, on ne peut plus reculer. Avec Roselyne, on commence à se projeter avec nos futures vies professionnelles et c'est là que nos divergences apparaissent et laissent place à des disputes qui se terminent toujours en réconciliation sur l'oreiller. Mais des disputes de plus en plus fréquentes et de plus en plus verbalement violentes. On n'arrive pas à s'entendre pour une vie en couple, encore moins lorsqu'on évoque des enfants ou la décoration de l'appartement. Plus rien ne va, on se dispute, on se déchire. Il n'y a que pendant les vacances que tout se passe bien, à condition de ne pas évoquer le futur.
On a pris la décision commune et très douloureuse de se séparer, de toute façon, on va l'être. Chacun de notre côté, on va réfléchir à notre futur et ce n'est pas sûr du tout que ce soit ensemble. En plus, il faut libérer notre logement étudiant. Elle part pour Paris avec une embauche, moi pour le service national. Bien sûr, ses amies et les miens vont tout faire pour nous réconcilier.
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