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✦ yug0lit0 Gros patron chanceux XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Gros patron chanceux — Chapitre 4

15 minutes
6.5k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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yug0lit0
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Gros patron chanceux

Chapitre 4

Résumons la situation de ces 6 derniers mois. J’étais seul et divorcé. J’ai engagé une secrétaire de 30 ans de moins que moi, qui m’a allumé comme un sapin de noël et résultat j’ai fini entre ses cuisses. On s’est envoyé en l’air régulièrement durant 2 mois avant qu’elle ne me séduise réellement et me convainque de la sincérité de ses sentiments pour moi, et depuis on est officiellement ensemble. D’habitude les contes de fées c’est plutôt pour les filles. Et bien là j’en vivais un. Pourtant, avec mon demi siècle passé, je devrais savoir que la vie c’est comme le principe d’une balance. On n’a rien sans rien. A tout bonheur, il y a un malheur. Et J’allais en avoir un de taille.
Au départ, quand j’ai monté ma boite, il y avait moi, Gilbert, Karim et Sarah. Le seul élément féminin du groupe. Féminin et aussi féministe à l’extrême. Il faut dire que la pauvre avait subis dans sa jeunesse l’horreur du harcèlement sexuel ainsi que les attouchements d’un supérieur hiérarchique plus que libidineux. Elle s’en est sortie grâce au concours d’une de ses anciennes collègues. Aujourd’hui mariée à un gendarme, elle s’en sort bien. Mais même si elle s’en défend je savais que ça lui avait causé un profond traumatisme. C’est principalement pour elle que je ne voulais pas que mon histoire avec Cindy se sache.
Gilbert savait tenir sa langue. Karim lui était plus maladroit. C’est lui qui sans le vouloir a vendu la mèche. Il faut dire qu’il était très « copine » avec Sarah. Si j’emploi le mot copine ce n’est pas pour rien. Un soir, il y a quelques semaines ou on était sorti au restaurant avec Cindy, On l’a vu dîner en compagnie d’un homme, un des nouveaux ouvriers de la boite que je savais avoir 10 ans de moins que moi. Au début on pensait qu’ils étaient là en copains, mais on a vite changé d’avis quand on les a vus s’embrasser. Bon, Karim est Gay. OK. Pourquoi pas, tant qu’il bossait bien c’était l’important. Et puis après tout comme le disait un de mes amis : « être gay, c’est toujours mieux que d’être triste ». On est quand même allé les saluer après le repas. Les 2 amoureux semblaient rassurés que je sache et que ça ne change rien pour eux au boulot. Quand à Abdel, l’ami de Karim, lui semblait surpris de me voir en compagnie de ma secrétaire. Après lui avoir expliqué il promit de garder le secret.
Un lundi matin, Karim est entré affolé dans mon bureau. Il m’avait dit avoir passé une après midi shopping avec Sarah. Il ne savait plus comment c’est arrivé mais à un moment il avait évoqué de manière abstraite la relation que j’avais avec Cindy, à Sarah. Je connaissais son tempérament et je ne lui en voulais pas. C’est plus tard que Sarah vint questionner Cindy sur ses rapports supposés avec moi. Avec des phrases à double sens, elle était parvenu à lui faire dire qu’on avait effectivement une relation tous les 2. Seulement, elle ne l’a pas compris comme ça. Pour elle, il était inconcevable qu’une jeune de 21 ans couche avec son patron de 54 ans volontairement. A ses yeux, je ressemblais trop à son harceleur de l’époque et elle se revoyait dans l’image de Cindy. Cindy a bien essayé de lui dire que je n’y étais pour rien, que c’était elle qui m’avait fait du rentre dedans, mais pour Sarah, elle était une victime atteinte du syndrome de Stockholm.
Quand Cindy me rapporta leur conversation, je constatais que mes craintes étaient justifiées.
— Tu va voir qu’elle va m’envoyer devant les tribunaux. Lui ai-je dit.
Et ça n’a pas loupé. Peu de temps après, j’étais assigné à comparaître pour harcèlement sexuel. Gilbert, ayant appris la nouvelle et engueulé Sarah au passage, me conseilla un de ses amis avocat ayant déjà défendu des affaires de ce genre. On a établi une stratégie, sachant que la partie adverse n’avait que très peu de preuve. Malheureusement Cindy ne voulant pas passer pour une salope, refusa de monter à la tribune.
Les jours qui ont précédés l’audience, n’ont pas été faciles à vivre, J’étais sur les nerfs toujours à m’inquiéter. Au lit, Cindy avait beau essayer de me détendre et de se démener pour me faire avoir une érection avec des shows sexy comme elle en avait le secret, vêtue de ses plus charmants dessous et de mettre tout ce qu’elle avait en me suçant, je ne m’en sortais qu’avec une demi molle. L’angoisse prenait le pas et elle en sortait limite vexée.
— Ce n’est pas possible ça. Je ne te plais plus ou quoi ?
— Mais si tu me plais toujours. C’est l’angoisse de l’audience qui me stresse.
— On aurait du te prescrire du viagra parce que moi j’en ai marre de ne plus rien pouvoir faire avec toi.
— Ça aurait été une bonne idée effectivement.
— Je l’aimais bien Sarah, mais si elle me fout mon couple en l’air je vais lui rentrer dans le lard. Tiens tu sais quoi, je vais y aller à l’audience finalement et je vais tout balancer. Je veux te retrouver comme je t’ai connu le plus vite possible. Je m’en fous de passer pour une traînée. Et je crois que je peux même lui réserver une petite surprise.
— Une surprise ? laquelle ? parce que tu m’y fais penser mais moi aussi j’en ai une.
— Parfait alors comme ça on sera 2. Oh mais c’est quoi ça ? ….. On dirait que tu commence à rebander.
— Bah ce n’est pas qu’un problème mécanique. Y a aussi le mental qui joue. Et le fait que tu t'implique pour moi ....
— Ok bah ne change rien et profitons en.
C’est là qu’elle s’empala sur ma queue qui semblait avoir repris toute sa vigueur. A moi aussi ça m’a fait du bien. Pas seulement le fait qu’elle se déhanche sur moi et m’offre encore une fois le plaisir de la caresser de partout ainsi que le loisir de pouvoir jouir en elle après une bonne sodomie tel qu’on en avait pris l’habitude. Non, ce qui me faisait surtout du bien c’était de la savoir prête à prendre ma défense. Quitte à tout balancer. Ça c’était LA preuve d’amour que j’attendais. J’ignorais quelle surprise elle réservait mais je savais, vu la manière qu’elle a utilisé pour me séduire que c’était du lourd.
C’est en homme confiant que je suis arrivé à l’audience au bras de ma chère et tendre devant une Sarah qui me fusillait du regard. L’audience commença juste après l’arrivé du juge et de sa greffière. Comme prévu, les arguments de Sarah étaient trop légers pour tenir la route. Elle ne s’appuyait que sur des rumeurs. Des bruits de couloirs, ainsi que des préservatifs trouvés dans les poubelles. Choses étrange car nous n’en utilisions plus. C’est alors que je vis Karim se cacher sous son siège. Cindy aussi l’avait vu et j’en ai conclus à son regard qu’elle comptait bien l’utiliser quand ce serait son tour. C’est alors que le grand moment que j’attendais est enfin arrivé : l’interrogatoire de ma petite femme.
— La cour appelle maintenant Mlle Cindy Chesnay à la barre. fit le juge.
Elle s’est alors assise avec un grand sourire. Sarah aussi semblait ravie, pensant pouvoir démystifier cette affaire grâce à son témoignage. Seulement elle ne la connaissait pas comme moi. Je savais que son sourire voulait dire « toi ma vieille, je vais te briser en 2 et te ridiculiser devant tout le monde ». C’est là que l’avocat de la partie adverse commença son réquisitoire.
— Mademoiselle Chesnay, On va faire court et direct. Avez-vous eu ou avez-vous toujours des relations sexuelles avec votre patron.
— Oui
— Vous y a-t-il forcé d’une quelconque manière ?
— Non, absolument pas.
— Vous êtes donc consentante.
— Tout à fait.
— Je vous rappel que le parjure est un délit.
— Branchez-moi sur un détecteur de mensonge et vous verrez. Dit-elle en présentant son bras, manche retroussée.
— Vous ne vouliez pas témoigner au début. Pourquoi avoir changé d’avis ?
— Parce qu’avec cette histoire, François a changé. Et je veux le retrouver comme il était avant.
— C'est-à-dire ?
— Vous tenez vraiment à ce que je rentre dans les détails ?
— Si ça peut nous éclairer, Oui.
Oulah, Il venait de faire une erreur monumentale en lui demandant ça. Ça allait mettre de l’ambiance car je la savais capable d’un franc parler disons … gaulois.
— Très bien, puisque c’est ce que vous voulez. A cause de cette histoire il ne bande plus et moi je dois me finir à la main.
— Modérer vos propos Mademoiselle. Répondit l’avocat alors que le juge s’efforçait de contenir son rire …. Tout comme sa greffière
— C’est vous qui l’avez voulu en même temps.
— Bon passons …. Et cette relation a débuté quand ?
— Officiellement, il y a 2 mois, quand on s’est vu lors d’une soirée d’un site de rencontre pour sugardaddies. Officieusement lors de mon entretien d’embauche.
— C'est-à-dire ?
— Lors de mon entretien d’embauche, je l’ai charmé par mes caresses et un strip-tease des plus provoquant. Au début, il ne voulait pas mais il a craqué quand je lui ai fait une gâterie. Du coup il m’a fait une proposition que j’ai acceptée.
— Pouvez-vous le prouver ?
— Nous avons signé tous les deux un contrat établissant les règles de cette relation durant ma période d’essai et une fois les 2 mois finis, on l’a brûlé pensant que ça ne servait plus à rien.
— Si vous l’avez brûlé comment pouvez vous le prouver ?
— Sans le dire à personne j’en ai fait une photocopie. On y voit la date et l’heure de la photocopieuse ainsi que les détails de notre relation et nos signatures.
Alors c’était ça la surprise. C’est vrai que j’ai regretté d’avoir brûlé le document après coup. Bravo pour l’initiative. Quand le juge s’est mis à lire il a changé de couleur. Depuis le début de l’interrogatoire de Cindy, Il n’avait de cesse de lancer des regards amusés, voir presque coquins à sa greffière qui en faisait de même. Cindy l’avait aussi remarqué. J’en ai alors parlé à mon avocat.
— Je ne sais pas ce que vous en pensez mais on dirait qu’ils sont dans la même situation que nous, les 2 là.
— Je sais. Je viens de le voir. Je vais essayer de jouer avec ça quand ce sera mon tour.
— Vous pouvez compter sur Cindy comme une complice des plus fidèles. Elle est intelligente et comprendra très vite où vous voulez en venir.
— Ça promet d’être sportif. Avec de la chance et si on ne se trompe pas, inconsciemment, un courant de sympathie pourrait nous donner l’avantage.
N’ayant plus aucun argument à mettre en avant, l’avocat adverse laissa sa place au mien.
— Si je résume, Vous vous êtes présenté à un entretien d’embauche, et vous avez eu le poste en lui promettant certaines faveurs tout au long de votre période d’essai. Chose que vous avez provoqué.
— C’est ça. J’ai profité du fait qu’il était divorcé, qu’il n’avait pas eu de femme dans sa vie et surtout du fait que son regard n’arrêtait pas de se plonger dans mon décolleté.
— Donc c’est un accord librement consenti entre vous, vu le document que vous avez fourni. Que s’est-il passé une fois la période d’essai terminée ?
— Il n’a rien tenté. A mon grand regret. C’est pour ça que je lui ai donné l’adresse du site de rencontre où j’étais inscrite. Il me plaisait vraiment. C’est toujours le cas d’ailleurs. Je ne voulais pas le perdre. Je voulais vraiment commencé quelque chose avec lui.
— Monsieur le juge, pour étayer ce témoignage, dont la pseudo victime parait plus que consentante, j’aimerais ajouter un enregistrement sonore. Il a été expertisé et daté pour en attester l’authenticité. Il a été fait le 1er jour de la période d’essai de Mademoiselle et on y entend très distinctement mon client et le témoin relater ce qu’il s’est passé durant l’entretien d’embauche.
Ça c’était ma surprise à moi. L’enregistrement que j’avais fait avec mon dictaphone. Cindy n’en savait rien et esquissa un sourire à la fois agacé d’avoir été enregistrée à son insu, et amusé de ce que le juge allait y découvrir compte tenu de la relation que nous supposions entre lui et sa greffière.
— Je vous conseillerais de ne l’écouter qu’à huis clos. Les paroles de cet enregistrement sont plus qu’intimes et pour adultes.
— Je vois. Répondit le juge.
Avec ça, on venait de ferrer le juge comme un poisson au bout d’une canne à pêche. Si notre théorie s’avère exacte ça l’incitera peut-être à prendre parti pour nous. De toute façon avec les preuves qu’on avait apporté c’était quasiment dans la poche. C’est après ça que Cindy rajouta un dernier mot pour donner le coup de grâce.
— Je sais que notre différence d’âge peut paraître choquante mais je l’aime. J’attends le moment où il me passera la bague au doigt et où je lui donnerai des enfants. Je trouve dommage d’en être arrivé là avec Sarah que je considérais comme une amie. Et une dernière chose. Pour l’histoire des préservatifs dans la poubelle, nous n’en utilisons plus depuis un moment, chère Sarah. Je me demande si tu serais prête à intenté la même action avec ton ami Karim et son compagnon.
OK, le message était passé pour l’assistance et pour moi aussi. Elle envisageait quelque chose de sérieux avec moi. Elle avait voulu montrer à Sarah qu’elle s’était trompée et que ce genre d’action en justice pouvait aussi affecter son ami. Sarah baissa la tête honteuse alors que le juge et sa greffière partirent examiner l’enregistrement du dictaphone.
L’enregistrement ne durait pas plus d’une dizaine de minutes, mais le juge n’était pas revenu au bout d’une demi-heure. Les 2 avocats s’étaient mis à discuter comme 2 collègues, sachant que l’affaire était jouée d’avance pour nous. Avec Cindy on imaginait bien le juge, inspiré par notre affaire, s’accorder un petit moment avec sa collègue, excité par ce qu’il avait entendu sur l’enregistrement. Ce qui se confirma quand ils sont revenus. Toute l’attention était fixée sur le juge sauf Cindy qui indiqua à la greffière, de son index qu’elle avait une trace à la commissure de ses lèvres. Elle venait de sucer son amant dans la pièce à coté. Nos soupçons étaient donc fondés. C’est alors que le juge rendit son jugement.
— Dans l’affaire opposant les 2 partis en présence sous les accusations de harcèlement sexuel à l’encontre de M François Moreau, sur la personne de Mlle Cindy Chesnay. La cour déclare les charges nulles et sans fondement. J’ajouterai, à titre personnel que pour proférer de telles accusations, Il est préférable de mieux étayer votre dossier, madame, je sais que vous avez voulu bien faire compte tenu de vos antécédents, mais j’ai peur que vous deviez en payer les pots cassés. L’affaire est close.
Ça y est. J’étais blanchi. Du coup tout le monde savait pour nous. Plus la peine de se cacher. Je suis retourné voir le juge pour récupérer mon dictaphone Et il semblait ravi du dénouement de l’affaire. On comprend pourquoi.
Le lundi suivant j’ai convoqué Sarah dans mon bureau. Pour avoir remis de la sorte mon intégrité en cause, je me devais de ne pas laisser cette histoire sans conséquence. On s’est arrangé pour un licenciement à l’amiable. Elle n’avait pas vraiment le choix. C’était ça ou licenciement pour faute grave et là c’était adieux allocation chômage. Je venais de perdre une grande amie. Je ne pouvais décemment pas la garder. Ça aurait été l’enfer pour elle avec les collègues de boulot, compte tenu de ce qu’elle avait fait.
A la suite de cette histoire, la vie a repris son cours. Tout le monde taquinait Cindy en l’appelant « madame la patronne ». C’était bon enfant. Moi, je n’avais pas oublié une de ses dernières phrases à la tribune : « J’attends le moment où il me passera la bague au doigt et où je lui donnerai des enfants ». Patience ma belle, Chaque chose en son temps.
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OlivX
7 février 2017 à 11:24
Très sympa cette histoire
Soyez respectueux
Répondre
yug0lit0
19 février 2014 à 20:30
Merci.

Au départ je n'avais pas prévu de suite au 1er. finalement j'ai réussi à faire une suite cohérente. Je pense que la boucle est bouclée.
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
19 février 2014 à 20:22
Yugo, j'ai lu et trouvé assez émouvant, ton histoire.

se lit facilement, le méchante se fait virer, le boss épouse la jolie secrétaire...
Soyez respectueux
Répondre

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