Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le seigneur de Monte Grande — Chapitre 3 · Procès.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le seigneur de Monte Grande
Chapitre 3 · Procès.
Hôtel Luxus Wayne Ressort. Chambre 406. Deux heures cinq plus tard…
— Allez vas-y a fond, bordel !
- Bon sang t'est déchaînée.
— Encore, encore...
— Ouais oh c'est bon.
Sur le grand lit de la suite junior ( tant qu'à faire hein) Rob et Mei-Lin s'en donnent à cœur joie. Elle est à quatre pattes, son petit postérieur surélevé par un oreiller et gémit pendant que lui la pistonne à grands coups de reins. Conformément à sa demande ou plutôt à son exigence !
La mince jeune femme lance ses fesses en arrière pour chercher encore plus de pénétration et encourage son amant dans les termes les plus crus contrastant avec son apparence habituelle si sophistiquée. Rob lui est cette fois bien plus en train qu'avec son amante précédente, bien plus motivé surtout et s'en donne à cœur joie. Leur étreinte est animale, voire bestiale. En quelques instants les deux sont en sueur, les longs cheveux de l'asiatique volettent en tout sens, elle bouge tant la tête qu'on la croirait possédée. Cette chevauchée au vu de son intensité et de leur besoin d'assouvir la tension ne dure pas longtemps surtout que les encouragements de la jeune femme font leur effet et que l'homme jouit dans un grand cri en même temps qu'elle crie son plaisir.
Ignorant tout de cela, et même si je n'ai pas mangé depuis deux jours ( heureusement j'ai eu droit à un seau d'eau ) mon esprit devient de plus en clair et quand mon avocate revient, j'ai pas mal de questions et de remarques à lui faire pour ma défense. Je ne mets pas longtemps à remarquer qu'elle me regarde avec un certain dégoût et que les notes qu'elle prend sur son calepin sont plus des griffonnages illisibles qu'autre chose. Je comprends qu'elle ne me regarde plus comme un innocent et quand pour la tester un peu j'avance vers elle, son mouvement de recul et l'expression de peur qui transparaît dans ses yeux ne font que le confirmer. L'entretien tourne donc vite court et quand je l'interroge sur le consulat et un autre avocat et lui redit que j'ai les moyens de payer, j'ai l'impression, que dis-je la certitude que cela la rend encore plus défiante vis à vis de moi. Quand elle sort enfin, et que le gardien revient, je demande à celui-ci de me faire rencontrer un autre avocat. La baffe qu'il m'assène pour toute réponse me fait comprendre que non seulement ma seule chance de m'expliquer sera devant le ou la juge mais que je suis vraiment mais alors vraiment très mal barré !
— Allez vas-y a fond, bordel !
- Bon sang t'est déchaînée.
— Encore, encore...
— Ouais oh c'est bon.
Sur le grand lit de la suite junior ( tant qu'à faire hein) Rob et Mei-Lin s'en donnent à cœur joie. Elle est à quatre pattes, son petit postérieur surélevé par un oreiller et gémit pendant que lui la pistonne à grands coups de reins. Conformément à sa demande ou plutôt à son exigence !
La mince jeune femme lance ses fesses en arrière pour chercher encore plus de pénétration et encourage son amant dans les termes les plus crus contrastant avec son apparence habituelle si sophistiquée. Rob lui est cette fois bien plus en train qu'avec son amante précédente, bien plus motivé surtout et s'en donne à cœur joie. Leur étreinte est animale, voire bestiale. En quelques instants les deux sont en sueur, les longs cheveux de l'asiatique volettent en tout sens, elle bouge tant la tête qu'on la croirait possédée. Cette chevauchée au vu de son intensité et de leur besoin d'assouvir la tension ne dure pas longtemps surtout que les encouragements de la jeune femme font leur effet et que l'homme jouit dans un grand cri en même temps qu'elle crie son plaisir.
Ignorant tout de cela, et même si je n'ai pas mangé depuis deux jours ( heureusement j'ai eu droit à un seau d'eau ) mon esprit devient de plus en clair et quand mon avocate revient, j'ai pas mal de questions et de remarques à lui faire pour ma défense. Je ne mets pas longtemps à remarquer qu'elle me regarde avec un certain dégoût et que les notes qu'elle prend sur son calepin sont plus des griffonnages illisibles qu'autre chose. Je comprends qu'elle ne me regarde plus comme un innocent et quand pour la tester un peu j'avance vers elle, son mouvement de recul et l'expression de peur qui transparaît dans ses yeux ne font que le confirmer. L'entretien tourne donc vite court et quand je l'interroge sur le consulat et un autre avocat et lui redit que j'ai les moyens de payer, j'ai l'impression, que dis-je la certitude que cela la rend encore plus défiante vis à vis de moi. Quand elle sort enfin, et que le gardien revient, je demande à celui-ci de me faire rencontrer un autre avocat. La baffe qu'il m'assène pour toute réponse me fait comprendre que non seulement ma seule chance de m'expliquer sera devant le ou la juge mais que je suis vraiment mais alors vraiment très mal barré !
Le même jour je suis entendu une nouvelle fois et vu ce qu'il m'est dit concernant la découverte de drogue, mon absence de souvenirs, le refus d'un quelconque test sanguin je saisis que je suis maintenant super mal barré !
Quand l'enquêteur me fait part des témoignages recueillis auprès de Rob et Mei-Lin qui non seulement laissent clairement entendre que je suis drogué, intenable, insensible, égocentrique voire carrément sociopathe là je passe au stade méga mal barré.
Enfin, quand un autre policier ( et non aucun des deux ne joue le gentil) m'indique que ma fiancée a niée l'être ce qui a été confirmé par mon meilleur ami puisqu'il sont venus en tant que couple là je suis hyper mal barré.
Dans ma cellule où j'attends désormais le passage devant le tribunal, je repense à ma « fiancée » et réalise pourquoi elle a toujours tenu à rester très discrète sur notre relation. Je repense aussi à mon « meilleur ami » et réalise que les deux ont du préparer leur coup depuis longtemps, attendant en fait que je signe les contrats sans parler des documents que Rob m'a fait signer et j'imagine que je n'ai plus d'argent non plus. Bon sang je suis peut-être un génie mais en matière de relations humaines je suis totalement inculte ! Ma seule chance est que le ou la juge ordonne un supplément d'enquête.
Hôtel Luxus Wayne Ressort. Toujours chambre 406.
- Hmm c'était intense, tu m'a bien défoncé le cul.
- J'adore ta poésie ma chérie. Enfin j'adore surtout que Glen n'avait pas droit à cela était un vrai réconfort car le voir partir avec toi...
- Cela faisait partie de nos petits sacrifices mon chéri. Et puis tu aimes bien que je te raconte non ?
- Toi aussi, tu t'est bien caressée pendant mon récit sur ma baise avec l'avocate.
- J'aurais surtout aimer te voir la défoncer et la fouetter un peu avec une cravache.
- Tu sais bien qu'il fallait jouer sur ses envies de romantisme, on a mis des mois à tout préparer et trouver le bon moment pour venir. D'ailleurs, en parlant de romantisme, tu me racontes ton histoire avec la juge ?
- Hmm une vraie mature bien salope et bien trash , tiens lèche moi pendant que je te raconte, ce sera plus excitant encore.
Rob se cale confortablement, la bouche toute prête à s'occuper de la délicieuse petite chatte de Mei-Lin, il sait qu'elle adore raconter ses petites turpitudes et, parmi leurs jeux pervers c'est un de ses préférés.
— Donc comme prévu je l'ai rencontrée «par hasard » au club de sport où elle a ses habitudes et me suis mise à faire mes étirements à côté d'elle. J'avais pris soin de mettre mon legging bien moulant et un haut dénudant bien mon ventre et le reste. Comme je m'y attendais elle n'a pas mis longtemps à noter que qu'on pouvait voir mes seins par les côtés. Elle a surtout compris que cela ne me gênait pas de lui montrer à elle. Évidemment comme je l'imaginais un gros lourd est vite arrivé et j'ai vite mis un t-shirt en râlant contre les hommes. Cela a lancé la conversation et j'ai pris soin de faire des exercices musculation juste en face d'elle, tu vois le truc, jambes fermées, jambes écartées en la regardant dans les yeux régulièrement.
— Mmm ma petite coquine maline…
— Mm mon petit lécheur à moi. Quand elle a commencée à faire pareil j'ai compris que je l'avais ferrée et j'ai bien insisté sur le fait que j'étais ici en courtes vacances pour chercher un sens à ma vie, que j'étais dans une entreprise où le patron était un grand malade obsédé et manipulateur, jeune et à l'esprit façonné par la vision compulsive de porno en ligne. J'ai laissée entendre qu'il détestait les personnes autre que hétéros et quand je suis allée à la douche elle a suivi histoire de « continuer la conversation ». On s'est déshabillées ensembles, j'avais juste un string en tulle, tu sais mmm le presque transparent que tu m'as acheté. Elle a vu que j'étais épilée et j'ai cru que ses yeux allaient lui sortir de la tête quand j'ai largement écarté les cuisses pour enlever mes chaussures et chaussettes.
— Elle était comment ?
— Comme dit une bonne vingtaine d'années de plus que moi, la mature arrondie, des seins lourds, ah j'aurais adoré la voir te branler avec ses grosses loches mais elle n'est pas bi du tout. Mmmm tu lèches bien mon chéri j'adore !
— Mais c'est un vrai un régal, et sa touffe à elle ?
— Un triangle classique, assez fourni et un gros clito car elle doit se branler souvent. Donc on s'exhibe bien sous prétexte de se savonner et de se détendre, je faisais la fille pas trop sûre d'elle
— Si elle savait !
— Lèche moi bien et laisse moi raconter. Mmm donc je jetais des coups d'œil plus ou moins discrets, comme si j'étais troublée et elle m'a heurtée « accidentellement » ce qui a conduit à une caresse rapide sur mes fesses. Comme je n'ai rien dit, elle a poursuivi et m'a proposée de me savonner le dos. Je dois dire qu'elle avait des mains très douces et qu'ensuite je lui ai rendu la pareille. J'ai fait comme si j'étais affolée par les sensations et j'ai empoigné ses seins. J'ai adoré d'ailleurs, ils étaient bien gros et plutôt fermes. On s'est vite embrassées et elle m'a emmenée chez elle puisque c'était le plus proche. Mmm continue avec ta langue, ça commence à vraiment bien me chauffer…
Une fois chez elle, elle s'est pratiquement jetée sur moi, mmm tu sais que j'aime bien à la sauvage, j'étais servie, elle m'a bouffé la bouche avec sa langue, la vraie mature frustrée qui se défoulait totalement. J'étais chaude comme la braise moi aussi tu aurais du voir cela
— J'imagine ma chérie, mmm tu raconte si bien, et tu coules bien dans ma bouche surtout !
— On a balancées nos affaires partout, et on est allées dans son lit, et là, elle m'a sucé les seins, elle aspirait et mordillait tout en me pelotant ; je te jure j'avais l'impression qu'elle avait plusieurs mains : Ensuite je lui ai rendu la pareille et quand j'ai commencé à serrer ses loches, je la sentais vibrer, alors j'y suis allée plus fort et vu sa réaction, je me suis lâchée, mm je lui ai fait un tas de suçons sur les seins, aahhh c'est boon, je m'éclatais en me disant que si on soulevait sa robe noire à l'ancienne on pourrait voir les suçons que je lui ai fait. Mmmm continue mon chéri, wouah, salaud, ton doigt j'aime….
En euh ensuite elle m'a bouffé elle m'aspirait les lèvres et donnait de grands coups de langue sur mon clito, ouais comme ça mmh, elle se bâfrait de mon jus et on se roulait des pelles, on est passées en soixante-neuf et elle était une vraie fontaine. Quand je reprenais mon souffle je lui tapotais le clito, elle sursautait de plaisir, on a pas été longues à prendre notre pied, sa mouille coulait le long de ses cuisses, dingue quoi. Comme elle était chaude, et semblait prête à tout, je lui ai demandé de me bouffer le cul, t'aurais mmmm ouiii, vu la vitesse pour le faire, cela faisait longtemps qu'elle était privée de baise c'était clair. Elle me doigtait la chatte en même temps et j'ai pris un super pied aah ouais plus fort avec tes doigts oh c'est booon. Je lui ai fais pareil ensuite, oh comme elle couinait putain, me tendant ses grosses fesses et l'air bien soumise. Mais ensuite oh oh ouais…
— Ensuite ?
— On a, on a repris une douche, et là quand j'ai vu cette mature salope accroupie devant moi pour me laver, ah son regard presque implorant, je l'ai prise par les cheveux et j'ai plaqué sa bouche sur ma chatte pour encore me faire bouffer. Hmm elle m'a doigté le cul et j'ai encore joui et là, elle restait à genoux, la langue sortie, un regard de soumise putain, j'ai vite compris. Quand j'ai commencée à lui pisser dessus elle s'est branlée et en même pas une minute elle a encore joui. Continue mon salaud je vais prendre mon aaaah bouffe moi, bouffe ma chatte ouais aaaaahh…
- Hmm c'était intense, tu m'a bien défoncé le cul.
- J'adore ta poésie ma chérie. Enfin j'adore surtout que Glen n'avait pas droit à cela était un vrai réconfort car le voir partir avec toi...
- Cela faisait partie de nos petits sacrifices mon chéri. Et puis tu aimes bien que je te raconte non ?
- Toi aussi, tu t'est bien caressée pendant mon récit sur ma baise avec l'avocate.
- J'aurais surtout aimer te voir la défoncer et la fouetter un peu avec une cravache.
- Tu sais bien qu'il fallait jouer sur ses envies de romantisme, on a mis des mois à tout préparer et trouver le bon moment pour venir. D'ailleurs, en parlant de romantisme, tu me racontes ton histoire avec la juge ?
- Hmm une vraie mature bien salope et bien trash , tiens lèche moi pendant que je te raconte, ce sera plus excitant encore.
Rob se cale confortablement, la bouche toute prête à s'occuper de la délicieuse petite chatte de Mei-Lin, il sait qu'elle adore raconter ses petites turpitudes et, parmi leurs jeux pervers c'est un de ses préférés.
— Donc comme prévu je l'ai rencontrée «par hasard » au club de sport où elle a ses habitudes et me suis mise à faire mes étirements à côté d'elle. J'avais pris soin de mettre mon legging bien moulant et un haut dénudant bien mon ventre et le reste. Comme je m'y attendais elle n'a pas mis longtemps à noter que qu'on pouvait voir mes seins par les côtés. Elle a surtout compris que cela ne me gênait pas de lui montrer à elle. Évidemment comme je l'imaginais un gros lourd est vite arrivé et j'ai vite mis un t-shirt en râlant contre les hommes. Cela a lancé la conversation et j'ai pris soin de faire des exercices musculation juste en face d'elle, tu vois le truc, jambes fermées, jambes écartées en la regardant dans les yeux régulièrement.
— Mmm ma petite coquine maline…
— Mm mon petit lécheur à moi. Quand elle a commencée à faire pareil j'ai compris que je l'avais ferrée et j'ai bien insisté sur le fait que j'étais ici en courtes vacances pour chercher un sens à ma vie, que j'étais dans une entreprise où le patron était un grand malade obsédé et manipulateur, jeune et à l'esprit façonné par la vision compulsive de porno en ligne. J'ai laissée entendre qu'il détestait les personnes autre que hétéros et quand je suis allée à la douche elle a suivi histoire de « continuer la conversation ». On s'est déshabillées ensembles, j'avais juste un string en tulle, tu sais mmm le presque transparent que tu m'as acheté. Elle a vu que j'étais épilée et j'ai cru que ses yeux allaient lui sortir de la tête quand j'ai largement écarté les cuisses pour enlever mes chaussures et chaussettes.
— Elle était comment ?
— Comme dit une bonne vingtaine d'années de plus que moi, la mature arrondie, des seins lourds, ah j'aurais adoré la voir te branler avec ses grosses loches mais elle n'est pas bi du tout. Mmmm tu lèches bien mon chéri j'adore !
— Mais c'est un vrai un régal, et sa touffe à elle ?
— Un triangle classique, assez fourni et un gros clito car elle doit se branler souvent. Donc on s'exhibe bien sous prétexte de se savonner et de se détendre, je faisais la fille pas trop sûre d'elle
— Si elle savait !
— Lèche moi bien et laisse moi raconter. Mmm donc je jetais des coups d'œil plus ou moins discrets, comme si j'étais troublée et elle m'a heurtée « accidentellement » ce qui a conduit à une caresse rapide sur mes fesses. Comme je n'ai rien dit, elle a poursuivi et m'a proposée de me savonner le dos. Je dois dire qu'elle avait des mains très douces et qu'ensuite je lui ai rendu la pareille. J'ai fait comme si j'étais affolée par les sensations et j'ai empoigné ses seins. J'ai adoré d'ailleurs, ils étaient bien gros et plutôt fermes. On s'est vite embrassées et elle m'a emmenée chez elle puisque c'était le plus proche. Mmm continue avec ta langue, ça commence à vraiment bien me chauffer…
Une fois chez elle, elle s'est pratiquement jetée sur moi, mmm tu sais que j'aime bien à la sauvage, j'étais servie, elle m'a bouffé la bouche avec sa langue, la vraie mature frustrée qui se défoulait totalement. J'étais chaude comme la braise moi aussi tu aurais du voir cela
— J'imagine ma chérie, mmm tu raconte si bien, et tu coules bien dans ma bouche surtout !
— On a balancées nos affaires partout, et on est allées dans son lit, et là, elle m'a sucé les seins, elle aspirait et mordillait tout en me pelotant ; je te jure j'avais l'impression qu'elle avait plusieurs mains : Ensuite je lui ai rendu la pareille et quand j'ai commencé à serrer ses loches, je la sentais vibrer, alors j'y suis allée plus fort et vu sa réaction, je me suis lâchée, mm je lui ai fait un tas de suçons sur les seins, aahhh c'est boon, je m'éclatais en me disant que si on soulevait sa robe noire à l'ancienne on pourrait voir les suçons que je lui ai fait. Mmmm continue mon chéri, wouah, salaud, ton doigt j'aime….
En euh ensuite elle m'a bouffé elle m'aspirait les lèvres et donnait de grands coups de langue sur mon clito, ouais comme ça mmh, elle se bâfrait de mon jus et on se roulait des pelles, on est passées en soixante-neuf et elle était une vraie fontaine. Quand je reprenais mon souffle je lui tapotais le clito, elle sursautait de plaisir, on a pas été longues à prendre notre pied, sa mouille coulait le long de ses cuisses, dingue quoi. Comme elle était chaude, et semblait prête à tout, je lui ai demandé de me bouffer le cul, t'aurais mmmm ouiii, vu la vitesse pour le faire, cela faisait longtemps qu'elle était privée de baise c'était clair. Elle me doigtait la chatte en même temps et j'ai pris un super pied aah ouais plus fort avec tes doigts oh c'est booon. Je lui ai fais pareil ensuite, oh comme elle couinait putain, me tendant ses grosses fesses et l'air bien soumise. Mais ensuite oh oh ouais…
— Ensuite ?
— On a, on a repris une douche, et là quand j'ai vu cette mature salope accroupie devant moi pour me laver, ah son regard presque implorant, je l'ai prise par les cheveux et j'ai plaqué sa bouche sur ma chatte pour encore me faire bouffer. Hmm elle m'a doigté le cul et j'ai encore joui et là, elle restait à genoux, la langue sortie, un regard de soumise putain, j'ai vite compris. Quand j'ai commencée à lui pisser dessus elle s'est branlée et en même pas une minute elle a encore joui. Continue mon salaud je vais prendre mon aaaah bouffe moi, bouffe ma chatte ouais aaaaahh…
Le gardien m'a réveillé en braillant et une fois menotté à nouveau je suis emmené au tribunal par un dédale de couloirs aux tons hideux et défraîchis. Une fois assis dans le box je contemple la cour, mélange de traditions îliennes et d'old court anglaise plutôt ridicule. Ceci dit, c'est peut-être ridicule mais c'est néanmoins très sérieux. J'essaye de comprendre ; l‘exposé du premier policier, de l'enquêteur qui m'a interrogé, d'une femme qui me semble médecin. Il n'y a pas de traduction à part quand moi je m'exprime mais en voyant l'air de la juge, de mon avocate et des jurés et leur « No » a ma demande de faire venir Rob et Mei-Lin, histoire de les regarder raconter leurs conneries en face, mon esprit se bloque sur une seule chose est ce que dire univers mal barré on peut ?
Une autre femme passe ensuite comme témoin, et cette fois je comprends tout car c'est aussi une américaine. En fait elle n'a rien vu des faits mais c'est la demi-sœur de la morte. Elle est claire dans ses propos reconnaissant que la défunte se droguait depuis plusieurs années et qu'elle était bien trop confiante avec les gens. Jen comme elle se prénomme, brosse le portrait d'une demi-sœur perdue dans le monde mais qui ne méritait pas de mourir ainsi, c'est émouvant et quand je vois des jurés renifler je suis sûr que je vais prendre un max. Je suis sûr aussi que tout est tronqué, pas de témoins présents, pas d'analyses de mon sens, si peu de témoins.
Je croise le regard de la témoin et je frémis intérieurement. Elle doit avoir un ou deux ans que plus que moi mais elle a déjà vécu et son regard est froid et dur, il tranche d'ailleurs avec une beauté que même sa tension ne cache pas. Les cheveux bruns coiffés en une longue natte, elle a une silhouette sportive. Je suis surtout frappé en remarquant ses yeux vairons verrouillés aux miens. Regard que je quitte quand le traducteur me demande si j'ai encore quelque chose à dire. Je sais que tout est joué, que la vraie justice n'est pas là, que je vais sans doute crever sur cette île accusé de meurtre alors je parle. Je ne sais pas si le traducteur dira tout mais j'ai envie que au moins Jen sache.
— Oui, cette jeune fille n'avait pas à mourir ainsi, mais même si je compatis sincèrement je ne l'avais jamais vu avant que les policiers n'arrivent. Je veux dire aussi que je n'ai jamais touché à la dope, que je ne l'ai pas amenée, que ma fiancée et mon meilleur ami se sont entendus sur mon dos pour récupérer l'argent de ma start-up en me faisant plonger après m'avoir fait signer des contrats énormes et je sais surtout que rien n'a été normal dans cette parodie de justice sans traducteur, témoin, analyses ou consulat.
Les fers à mes pieds empêchent toute tentative de fuite aussi je pense à une scène de film et lâche encore :
— Et dans cette vie ou dans l'autre j'aurais ma vengeance.
Bon après je me sens empoigné et maintenu par les épaules, comme si je pouvais me lever !
Le « délibéré » est très court et la sanction prononcée d'une voix mielleuse qui contraste avec les mots. Mots pour lesquels je n'ai nul besoin de traducteur en entendant « Cadena perpetua ».
Eux non plus n'ont besoin de personne pour comprendre mes majeurs levés , enfin avant qu'on me me sorte de la salle sans que mes pieds ne touchent le sol...
Une autre femme passe ensuite comme témoin, et cette fois je comprends tout car c'est aussi une américaine. En fait elle n'a rien vu des faits mais c'est la demi-sœur de la morte. Elle est claire dans ses propos reconnaissant que la défunte se droguait depuis plusieurs années et qu'elle était bien trop confiante avec les gens. Jen comme elle se prénomme, brosse le portrait d'une demi-sœur perdue dans le monde mais qui ne méritait pas de mourir ainsi, c'est émouvant et quand je vois des jurés renifler je suis sûr que je vais prendre un max. Je suis sûr aussi que tout est tronqué, pas de témoins présents, pas d'analyses de mon sens, si peu de témoins.
Je croise le regard de la témoin et je frémis intérieurement. Elle doit avoir un ou deux ans que plus que moi mais elle a déjà vécu et son regard est froid et dur, il tranche d'ailleurs avec une beauté que même sa tension ne cache pas. Les cheveux bruns coiffés en une longue natte, elle a une silhouette sportive. Je suis surtout frappé en remarquant ses yeux vairons verrouillés aux miens. Regard que je quitte quand le traducteur me demande si j'ai encore quelque chose à dire. Je sais que tout est joué, que la vraie justice n'est pas là, que je vais sans doute crever sur cette île accusé de meurtre alors je parle. Je ne sais pas si le traducteur dira tout mais j'ai envie que au moins Jen sache.
— Oui, cette jeune fille n'avait pas à mourir ainsi, mais même si je compatis sincèrement je ne l'avais jamais vu avant que les policiers n'arrivent. Je veux dire aussi que je n'ai jamais touché à la dope, que je ne l'ai pas amenée, que ma fiancée et mon meilleur ami se sont entendus sur mon dos pour récupérer l'argent de ma start-up en me faisant plonger après m'avoir fait signer des contrats énormes et je sais surtout que rien n'a été normal dans cette parodie de justice sans traducteur, témoin, analyses ou consulat.
Les fers à mes pieds empêchent toute tentative de fuite aussi je pense à une scène de film et lâche encore :
— Et dans cette vie ou dans l'autre j'aurais ma vengeance.
Bon après je me sens empoigné et maintenu par les épaules, comme si je pouvais me lever !
Le « délibéré » est très court et la sanction prononcée d'une voix mielleuse qui contraste avec les mots. Mots pour lesquels je n'ai nul besoin de traducteur en entendant « Cadena perpetua ».
Eux non plus n'ont besoin de personne pour comprendre mes majeurs levés , enfin avant qu'on me me sorte de la salle sans que mes pieds ne touchent le sol...
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