Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Elodie, Force et courage entre la France et le Texas — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Elodie, Force et courage entre la France et le Texas
Chapitre 4
Note de l'auteur : Pour un souci de commodité, les dialogues en anglais seront par moment écrits en Français mais [entre crochets]. Ainsi même les non anglophones pourront en profiter tout en maintenant la barrière de la langue dans le récit.
Un an plus tard, Dans l'immeuble de Goldman PreciousCorp, peu de fenêtre étaient encore éclairée à cette heure tardive. Au dernier étage, dans le bureau du PDG, on pouvait voir une silhouette plaquée sur une des fenêtres. Cette silhouette c'était moi. Comme bien souvent désormais depuis mon embauche, je me retrouvais nue plaquée contre la fenêtre, encaissant les coups de rein du patron. Heureusement que le bureau est insonorisé car on entendrait aussi le bruit du meuble qui frappe contre le mur. Comme bien souvent jambes écartées, le ventre plaqué sur une petite table, les mains, le visage et la poitrine contre le rideau tiré de la fenêtre. Derrière moi, Le boss. Me tenant par les hanches, il avait pris l'habitude de me prendre en levrette et comme souvent ça ne durait pas très longtemps.
Après avoir repris son souffle et s'être rassis dans son fauteuil, il avait pris l'habitude de boire mon lait. Au début surprise, j'ai appris à aimer cette sensation. Il avait sa grosse tête joufflue en train de téter mes seins, l'un après l'autre … dans ce genre de moment, je l'appelais mon « BigBabyboy ». Je le maintenais contre moi en lui caressant son crane qui se dégarnissait. Son crane … Il n'y a que moi qui le voyait. Cet homme s'efforçait de garder son chapeau de cowboy car il ne voulait pas qu'on le voit. Lui qui avait une belle chevelure avant, à l'époque du lycée, qui faisait sa fierté autrefois, il ne supportait plus de perdre le peu qui lui restait … Enfin bref.
Après avoir baisé, ce soir-là on s'est rhabillé et après m'avoir tiré à lui, il m'a roulé une grosse pelle avant de partir.
Un an plus tard, Dans l'immeuble de Goldman PreciousCorp, peu de fenêtre étaient encore éclairée à cette heure tardive. Au dernier étage, dans le bureau du PDG, on pouvait voir une silhouette plaquée sur une des fenêtres. Cette silhouette c'était moi. Comme bien souvent désormais depuis mon embauche, je me retrouvais nue plaquée contre la fenêtre, encaissant les coups de rein du patron. Heureusement que le bureau est insonorisé car on entendrait aussi le bruit du meuble qui frappe contre le mur. Comme bien souvent jambes écartées, le ventre plaqué sur une petite table, les mains, le visage et la poitrine contre le rideau tiré de la fenêtre. Derrière moi, Le boss. Me tenant par les hanches, il avait pris l'habitude de me prendre en levrette et comme souvent ça ne durait pas très longtemps.
Après avoir repris son souffle et s'être rassis dans son fauteuil, il avait pris l'habitude de boire mon lait. Au début surprise, j'ai appris à aimer cette sensation. Il avait sa grosse tête joufflue en train de téter mes seins, l'un après l'autre … dans ce genre de moment, je l'appelais mon « BigBabyboy ». Je le maintenais contre moi en lui caressant son crane qui se dégarnissait. Son crane … Il n'y a que moi qui le voyait. Cet homme s'efforçait de garder son chapeau de cowboy car il ne voulait pas qu'on le voit. Lui qui avait une belle chevelure avant, à l'époque du lycée, qui faisait sa fierté autrefois, il ne supportait plus de perdre le peu qui lui restait … Enfin bref.
Après avoir baisé, ce soir-là on s'est rhabillé et après m'avoir tiré à lui, il m'a roulé une grosse pelle avant de partir.
- [C'était super, comme à chaque fois]
- [Merci boss.]
- [N'oublies pas. Demain on repart à Paris]
- [Oh je n'oublie pas. J'ai hâte d'y être]
- [je sais. On a tous les deux des choses à régler]
- [Merci boss.]
- [N'oublies pas. Demain on repart à Paris]
- [Oh je n'oublie pas. J'ai hâte d'y être]
- [je sais. On a tous les deux des choses à régler]
Je suis alors descendu au Parking, et suis monté dans ma voiture. Oui je m'étais acheté une voiture. Elle était petite, une citadine mais elle passait partout. Rien à voir avec la grosse décapotable du patron. D'ailleurs, quand il a vu ma titine, il s'est demandé s'il pouvait y entrer. Peut-être avec un treuil et en découpant le toit … Bref une fois chez moi je me suis posé et j'ai repensé à cette année qui venait de s'écouler. Après une formation de deux mois avec Nathaly, elle est partie et m'a laissé seule avec le patron.
Comme elle me l'avait dit : « Il faut lui poser des limites ». J'ai alors posé mes conditions au patron. Déjà, pas de sodomie. Il m'a convaincu d'essayer une fois mais je n'ai pas aimé. Il a droit à une pipe quotidienne et un grand tour de manège minimum une fois par semaine … Pour être honnête, le sexe j'aime ça alors on a toujours été à deux ou trois fois par semaine. Malgré tout, j'ai réussi à négocier avec lui un droit de refus en cas de problème justifié.
Sinon, à part le cul et tout ce que je devais savoir sur le poste qu'on m'avait offert, j'ai appris à connaitre cet homme. C'est un chic type. Faut juste être réglo avec lui et il sera réglo avec les autres. Par contre si on ne respecte pas ses engagements, il est très fort pour pourrir la vie de quelqu'un. Je l'ai vu faire et ce n'était pas joli. Comme je m'en doutais son problème de poids venait de la perte de ses parents. Il avait compensé sa peine dans la bouffe, avait abandonné le sport et s'était lancé dans les affaires pour faire perdurer son héritage.
Sinon c'est un bourreau de travail. Même en vacance il travaillait. Pour ses vacances, même encore maintenant, il a l'habitude d'aller dans le Yukon, au Canada. On s'est retrouvé dans une exploitation minière tenue par un de ses vieux amis. Je le voyais monter sur les engins de chantiers et les manipuler sans problème. Visiblement, son intérêt pour les métaux et pierres précieuses est venu de là. Durant son adolescence, il avait bossé dans ce secteur et dans cette même équipe et depuis il a la fièvre de l'or. S'il m'avait demandé de l'accompagner c'était pour que je suive l'évolution de la boite et lui rapporte ce qu'il se passe afin qu'il puisse intervenir en urgence au cas où. Bon honnêtement, ils avaient aussi besoin d'une aide-ménagère / cuisinière et il voulait aussi pouvoir se vider les balloches tous les soirs mais bon ça ne représentait pas grand-chose.
Evidemment, durant ce séjour, on couchait ensemble dans le même lit, Du coup, on baisait plus souvent. C'est un soir qu'il m'a dit qu'il pourrait tomber amoureux facilement. J'ai tenu à clarifier la situation de suite. Je ne partageais pas ses sentiments. Je travaillais pour lui. Il l'a compris et l'a accepté … mais ça ne lui a pas coupé l'envie de me la mettre bien au fond presque tous les soirs. Je lui ai quand même dit que je le voyais comme un ami, que je le respectais (ne serait-ce que pour ce qu'il avait fait pour moi). Depuis cette mise au point, tout était clair. On était des « Sex-friends-coworkers », des « collègues-amis-qui-baisent ».
Durant le vol pour Paris, on finissait de préparer notre venue. On avait tous les deux un objectif : Briser Edouard. Il fallait dire qu'on en avait appris de bonnes. Grace à Kevin, le petit cousin du patron, on lui avait fait parvenir du matériel informatique tout neuf … tout neuf mais rempli de logiciels espion que Kevin surveillait. Il parvenait même à contrôler à distance la webcam et le micro de chacun des appareils. Ça plus l'analyse des fichiers, on avait de quoi le mettre à l'ombre pour un long moment. J'avais dans ma tablette tous les rapports et fichiers prouvant nos accusations. Une fois notre plan bien ficelé, il a trouvé un moyen pour que je lui fasse une gâterie durant le trajet.
On est arrivé à Paris la veille de notre confrontation. M Goldman m'a laissé rendre visite à ma famille pour la soirée. Quand je suis entré, mon petit frère m'a sauté au cou. On s'était parlé en face-cam mais ça lui manquait de m'avoir en vrai. Pour aller les voir j'avais pris soin de me bander la poitrine avant. Je voyais mon père en fauteuil roulant. Visiblement son état ne s'était pas amélioré. Il voulait me parler mais ma mère m'a accaparé. Je suis resté diner avec eux mais je n'ai pas pu rester dormir. Je n'étais pas là en vacances. A mon retour, j'ai vu le patron et surtout les stigmates de son repas : que de la malbouffe en quantité industrielle. Sous prétexte que Paris était la ville de l'amour, il s'était accordé un petit écart gastronomique car ça allait être l'occasion de le prouver dans la chambre et donc de dépenser des calories.
Vu qu'on avait prévu de rester pour la semaine, des calories on en a brulé au lit. Ce n'était pas pour me déplaire. Depuis que je suis à son service, coucher avec le Boss n'était pas une contrainte. C'est amusant. Surtout c'est un prétexte pour lui, étant donné que c'est le seul exercice physique qu'il consentait à faire. C'est aussi pour moi une excuse pour « essayé de le maintenir un minimum en forme ». Chacun y trouvait son compte. Bon évidement, parfois pour flatter son ego j'exagérais en lui disant qu'il était un dieu, qu'il était le meilleur amant, … je vous laisse imaginer.
Le grand jour était arrivé. J'avais hâte. Je m'étais habillé strict tailleur classique, coiffée en chignon et avec une paire de lunette factice qui me donnait un aire plus sérieux tout en modifiant mon regard. Le patron en costard toujours égal à lui-même. Je vérifiais une dernière fois si j'avais tout : les documents financiers, OK, les rapports de transfert de fond, OK … Les captations vidéos et audios compromettantes ? Aussi. J'espérais ne pas avoir à les utiliser ceux-là. J'avais hâte de détruire mon ancien patron mais j'avais quand même une certaine appréhension. Wilford voyait ma nervosité. Il m'a rassuré en me disant qu'il serait là pour moi. Ce fut un grand moment de tension. Quand le taxi s'est arrêté, j'ai pris une grande respiration, j'ai dit à voix haute « Poker face let's go » et je suis descendu pour faire le tour et ouvrir la porte au Patron pendant que lui payait le taxi.
On a traversé la rue le Boss en premier et moi cachée derrière. Il a ouvert la porte et a serré la main du connard qu'on était venu démolir. Après les salutations d'usage, Wilford a voulu me présenter comme sa nouvelle collaboratrice. Là j'ai pris mon courage à deux mains, j'ai retiré mes lunettes et c'est là que le visage d'Edouard s'est décomposé. Il m'a lancé un « Toi ? Mais qu'est-ce que tu fous là ? ». C'est là que je lui ai dit qu'on était ici pour lui signifier son licenciement à cause de malversations financières et de « comportement inapproprié ».
J'avoue avoir adoré ce moment. Le voir perdre la face devant tout le monde c'était jouissif. Il a essayé de se raccrocher aux branches comme il pouvait en m'insultant, prétendant que j'étais derrière tout ça pour me venger, mais quand je lui ai dit que le nouveau matériel informatique qu'on lui avait envoyé nous avait permis d'espionner ses manigances, il a paniqué. Il s'est retourné vers le boss en lui demandant de ne pas me croire mais il avait vu les preuves lui aussi. En plus le patron avec son volume bloquait la porte. Il ne pouvait plus sortir. Voyant qu'il était coincé il lui a dit, pensant qu'il ne comprenait pas, « Ouais t'es aussi gros que t'es con, toi. Heureusement que tu piges que dalle ». Ensuite il s'est retourné vers moi en m'insultant tout en tachant de garder un visage stoïque mais complètement crispé. Il ignorait que le boss suivait nos échanges grâce à son système de traduction.
Durant nos échanges, il tentait de me déstabiliser mais il oubliait un truc : il n'était plus mon patron. Il ne pouvait plus me faire de mal. Il m'a menacé mais moi je lui disais que contrairement à lui, nous, on avait des preuves. A un moment, il m'a sorti « t'as ptete réussi à embobiner l'autre gros connard derrière mais ça marche pas avec moi ». C'est là qu'avec ma tablette j'ai envoyé un message ecrit au boss. Edouard continua à me gueuler dessus mais fut stoppé par le patron qui a dit tout haut « Le … Gwos … connarde … il te merde » en me demandant juste après confirmation pour la prononciation avec un « that's it ? » discret et interrogatif.
A ce moment là, un silence de mort s'est installé dans la boutique ainsi qu'un sourire satisfait sur mon visage. Edouard s'est alors retourné genre totalement crispé vers lui. Dans les films, on aurait pu entendre le bruit d'un grincement de porte sur ce type de scène.
Comme elle me l'avait dit : « Il faut lui poser des limites ». J'ai alors posé mes conditions au patron. Déjà, pas de sodomie. Il m'a convaincu d'essayer une fois mais je n'ai pas aimé. Il a droit à une pipe quotidienne et un grand tour de manège minimum une fois par semaine … Pour être honnête, le sexe j'aime ça alors on a toujours été à deux ou trois fois par semaine. Malgré tout, j'ai réussi à négocier avec lui un droit de refus en cas de problème justifié.
Sinon, à part le cul et tout ce que je devais savoir sur le poste qu'on m'avait offert, j'ai appris à connaitre cet homme. C'est un chic type. Faut juste être réglo avec lui et il sera réglo avec les autres. Par contre si on ne respecte pas ses engagements, il est très fort pour pourrir la vie de quelqu'un. Je l'ai vu faire et ce n'était pas joli. Comme je m'en doutais son problème de poids venait de la perte de ses parents. Il avait compensé sa peine dans la bouffe, avait abandonné le sport et s'était lancé dans les affaires pour faire perdurer son héritage.
Sinon c'est un bourreau de travail. Même en vacance il travaillait. Pour ses vacances, même encore maintenant, il a l'habitude d'aller dans le Yukon, au Canada. On s'est retrouvé dans une exploitation minière tenue par un de ses vieux amis. Je le voyais monter sur les engins de chantiers et les manipuler sans problème. Visiblement, son intérêt pour les métaux et pierres précieuses est venu de là. Durant son adolescence, il avait bossé dans ce secteur et dans cette même équipe et depuis il a la fièvre de l'or. S'il m'avait demandé de l'accompagner c'était pour que je suive l'évolution de la boite et lui rapporte ce qu'il se passe afin qu'il puisse intervenir en urgence au cas où. Bon honnêtement, ils avaient aussi besoin d'une aide-ménagère / cuisinière et il voulait aussi pouvoir se vider les balloches tous les soirs mais bon ça ne représentait pas grand-chose.
Evidemment, durant ce séjour, on couchait ensemble dans le même lit, Du coup, on baisait plus souvent. C'est un soir qu'il m'a dit qu'il pourrait tomber amoureux facilement. J'ai tenu à clarifier la situation de suite. Je ne partageais pas ses sentiments. Je travaillais pour lui. Il l'a compris et l'a accepté … mais ça ne lui a pas coupé l'envie de me la mettre bien au fond presque tous les soirs. Je lui ai quand même dit que je le voyais comme un ami, que je le respectais (ne serait-ce que pour ce qu'il avait fait pour moi). Depuis cette mise au point, tout était clair. On était des « Sex-friends-coworkers », des « collègues-amis-qui-baisent ».
Durant le vol pour Paris, on finissait de préparer notre venue. On avait tous les deux un objectif : Briser Edouard. Il fallait dire qu'on en avait appris de bonnes. Grace à Kevin, le petit cousin du patron, on lui avait fait parvenir du matériel informatique tout neuf … tout neuf mais rempli de logiciels espion que Kevin surveillait. Il parvenait même à contrôler à distance la webcam et le micro de chacun des appareils. Ça plus l'analyse des fichiers, on avait de quoi le mettre à l'ombre pour un long moment. J'avais dans ma tablette tous les rapports et fichiers prouvant nos accusations. Une fois notre plan bien ficelé, il a trouvé un moyen pour que je lui fasse une gâterie durant le trajet.
On est arrivé à Paris la veille de notre confrontation. M Goldman m'a laissé rendre visite à ma famille pour la soirée. Quand je suis entré, mon petit frère m'a sauté au cou. On s'était parlé en face-cam mais ça lui manquait de m'avoir en vrai. Pour aller les voir j'avais pris soin de me bander la poitrine avant. Je voyais mon père en fauteuil roulant. Visiblement son état ne s'était pas amélioré. Il voulait me parler mais ma mère m'a accaparé. Je suis resté diner avec eux mais je n'ai pas pu rester dormir. Je n'étais pas là en vacances. A mon retour, j'ai vu le patron et surtout les stigmates de son repas : que de la malbouffe en quantité industrielle. Sous prétexte que Paris était la ville de l'amour, il s'était accordé un petit écart gastronomique car ça allait être l'occasion de le prouver dans la chambre et donc de dépenser des calories.
Vu qu'on avait prévu de rester pour la semaine, des calories on en a brulé au lit. Ce n'était pas pour me déplaire. Depuis que je suis à son service, coucher avec le Boss n'était pas une contrainte. C'est amusant. Surtout c'est un prétexte pour lui, étant donné que c'est le seul exercice physique qu'il consentait à faire. C'est aussi pour moi une excuse pour « essayé de le maintenir un minimum en forme ». Chacun y trouvait son compte. Bon évidement, parfois pour flatter son ego j'exagérais en lui disant qu'il était un dieu, qu'il était le meilleur amant, … je vous laisse imaginer.
Le grand jour était arrivé. J'avais hâte. Je m'étais habillé strict tailleur classique, coiffée en chignon et avec une paire de lunette factice qui me donnait un aire plus sérieux tout en modifiant mon regard. Le patron en costard toujours égal à lui-même. Je vérifiais une dernière fois si j'avais tout : les documents financiers, OK, les rapports de transfert de fond, OK … Les captations vidéos et audios compromettantes ? Aussi. J'espérais ne pas avoir à les utiliser ceux-là. J'avais hâte de détruire mon ancien patron mais j'avais quand même une certaine appréhension. Wilford voyait ma nervosité. Il m'a rassuré en me disant qu'il serait là pour moi. Ce fut un grand moment de tension. Quand le taxi s'est arrêté, j'ai pris une grande respiration, j'ai dit à voix haute « Poker face let's go » et je suis descendu pour faire le tour et ouvrir la porte au Patron pendant que lui payait le taxi.
On a traversé la rue le Boss en premier et moi cachée derrière. Il a ouvert la porte et a serré la main du connard qu'on était venu démolir. Après les salutations d'usage, Wilford a voulu me présenter comme sa nouvelle collaboratrice. Là j'ai pris mon courage à deux mains, j'ai retiré mes lunettes et c'est là que le visage d'Edouard s'est décomposé. Il m'a lancé un « Toi ? Mais qu'est-ce que tu fous là ? ». C'est là que je lui ai dit qu'on était ici pour lui signifier son licenciement à cause de malversations financières et de « comportement inapproprié ».
J'avoue avoir adoré ce moment. Le voir perdre la face devant tout le monde c'était jouissif. Il a essayé de se raccrocher aux branches comme il pouvait en m'insultant, prétendant que j'étais derrière tout ça pour me venger, mais quand je lui ai dit que le nouveau matériel informatique qu'on lui avait envoyé nous avait permis d'espionner ses manigances, il a paniqué. Il s'est retourné vers le boss en lui demandant de ne pas me croire mais il avait vu les preuves lui aussi. En plus le patron avec son volume bloquait la porte. Il ne pouvait plus sortir. Voyant qu'il était coincé il lui a dit, pensant qu'il ne comprenait pas, « Ouais t'es aussi gros que t'es con, toi. Heureusement que tu piges que dalle ». Ensuite il s'est retourné vers moi en m'insultant tout en tachant de garder un visage stoïque mais complètement crispé. Il ignorait que le boss suivait nos échanges grâce à son système de traduction.
Durant nos échanges, il tentait de me déstabiliser mais il oubliait un truc : il n'était plus mon patron. Il ne pouvait plus me faire de mal. Il m'a menacé mais moi je lui disais que contrairement à lui, nous, on avait des preuves. A un moment, il m'a sorti « t'as ptete réussi à embobiner l'autre gros connard derrière mais ça marche pas avec moi ». C'est là qu'avec ma tablette j'ai envoyé un message ecrit au boss. Edouard continua à me gueuler dessus mais fut stoppé par le patron qui a dit tout haut « Le … Gwos … connarde … il te merde » en me demandant juste après confirmation pour la prononciation avec un « that's it ? » discret et interrogatif.
A ce moment là, un silence de mort s'est installé dans la boutique ainsi qu'un sourire satisfait sur mon visage. Edouard s'est alors retourné genre totalement crispé vers lui. Dans les films, on aurait pu entendre le bruit d'un grincement de porte sur ce type de scène.
- Vous … vous parlez Français ?
- [non. J'ai un logiciel sur mon téléphone qui me traduit en temps réel ce que vous dites] dit-il alors après avoir lu la traduction sur son téléphone.
- Et … Depuis quand ?
- [depuis toujours]
- Putin chui dans la merde
- [tu n'as pas idée]
- Écoutez je suis … Ahhh ! Avait-il commencé à dire avant de se faire empoigner par le boss et plaquer au mur.
- [Ecoute moi bien sale petite merde. Tu t'es fait du pognon sur notre dos, et pire t'as abusé d'une employée. Ça je ne supporte pas.]
- Vous pouvez parler, vous auss … a-t-il commencé à dire avant que je n'intervienne, toujours maintenu par le boss contre le mur et donc ne pouvant plus lire son téléphone.
- Écoute-moi gros mollusque puant. L'année dernière t'as essayé d'abuser de moi. J'ai refusé et c'est pour ça que tu m'as viré en trafiquant mes scorecard. Après mon départ, t'as retenté ta chance avec une autre. Sauf que là on a des preuves et c'est avec plaisir qu'on les fournira à la police. Lui ai-je dit avec une assurance surprenante, même pour moi.
- Ahahaha ! et comment t'as pu en avoir. T'étais même pas là quand ça s'est passé. On était seul dans mon bureau … a-t-il dit avant de se rendre compte qu'il venait de dire une connerie.
- Donc tu l'as bien fait. Tu vois tu avoues.
- Non, ce n'est pas ce que j'ai dit.
- Oh que si.
- De toute façon, c'est parole contre parole.
- Pas si ton PC dans ton bureau est contrôlable à distance. Il suffit d'activer le micro et la camera et on enregistre tout ce qu'on veut à distance. Tu croyais vraiment que tout ce matériel neuf était un cadeau ? T'as même pas vu le piège arriver.
- Je … Je demande à voir.
- [non. J'ai un logiciel sur mon téléphone qui me traduit en temps réel ce que vous dites] dit-il alors après avoir lu la traduction sur son téléphone.
- Et … Depuis quand ?
- [depuis toujours]
- Putin chui dans la merde
- [tu n'as pas idée]
- Écoutez je suis … Ahhh ! Avait-il commencé à dire avant de se faire empoigner par le boss et plaquer au mur.
- [Ecoute moi bien sale petite merde. Tu t'es fait du pognon sur notre dos, et pire t'as abusé d'une employée. Ça je ne supporte pas.]
- Vous pouvez parler, vous auss … a-t-il commencé à dire avant que je n'intervienne, toujours maintenu par le boss contre le mur et donc ne pouvant plus lire son téléphone.
- Écoute-moi gros mollusque puant. L'année dernière t'as essayé d'abuser de moi. J'ai refusé et c'est pour ça que tu m'as viré en trafiquant mes scorecard. Après mon départ, t'as retenté ta chance avec une autre. Sauf que là on a des preuves et c'est avec plaisir qu'on les fournira à la police. Lui ai-je dit avec une assurance surprenante, même pour moi.
- Ahahaha ! et comment t'as pu en avoir. T'étais même pas là quand ça s'est passé. On était seul dans mon bureau … a-t-il dit avant de se rendre compte qu'il venait de dire une connerie.
- Donc tu l'as bien fait. Tu vois tu avoues.
- Non, ce n'est pas ce que j'ai dit.
- Oh que si.
- De toute façon, c'est parole contre parole.
- Pas si ton PC dans ton bureau est contrôlable à distance. Il suffit d'activer le micro et la camera et on enregistre tout ce qu'on veut à distance. Tu croyais vraiment que tout ce matériel neuf était un cadeau ? T'as même pas vu le piège arriver.
- Je … Je demande à voir.
Fait comme un rat, il continuait à nier les faits. C'est là que le boss me demanda de diffuser un exemple. Jusqu'à ce moment j'avais espéré ne pas en venir à ça mais c'était les ordres. J'ai sélectionné une vidéo. J'ai branché ma tablette avec un câble à l'écran publicitaire de la boutique et j'ai fait lecture. Visuellement on ne voyait que le fauteuil d'Edouard. Au niveau sonore, on entendait une jeune fille qui disait ne pas vouloir recommencer car ça faisait mal. OK je l'avais choisi suffisament ambigue pour que ça reste "diffusable". Le sexe n'était pas explicitement mentionné mais tout le monde avait compris. On entendait Edouard la menacer de la virer puis j'ai couper le son et on voyait l'objectif de la camera trembler à intervalles réguliers. OK ça pouvait être interprété différemment sorti du contexte mais le but était de fragiliser notre victime, sachant que nous en avions des plus explicites, j'avais commencé par le plus soft.
Durant la diffusion, mes yeux se sont dirigés vers une jeune fille que je ne connaissais pas qui semblait crispée limite les yeux en larme. J'ai stoppé la diffusion et je me suis dirigée vers elle. Elle m'a confirmé être celle qu'on entendait sur la vidéo, elle s'est mise à pleurer sur mon épaule. Je l'ai rassuré en lui disant que ce cauchemar était fini. J'ai alors pris mon téléphone et j'ai appelé la police. Quand on les a entendu arriver, toutes sirènes hurlantes, le boss a eu une seconde d'inattention et Edouard a pu s'extraire. Ni une ni deux, étant sur le chemin de la porte, j'ai pris mon élan pour lui décocher une droite qui l'a mis par terre. Je n'en revenais pas mais j'étais fière de moi. Le boss a posé un pied sur son ventre en y mettant un max de poids dessus alors qu'il se tenait le nez qui pissait le sang.
Pendant que je discutais avec les flics qui avaient déjà menotté Edouard, le boss s'est dirigé vers la jeune fille. Il sorti alors son téléphone et commença à lire un discours que je lui avais préparé. En gros il disait qu'il s'excusait de ne rien avoir vu avant mais n'a pas pu intervenir sans preuve. Après ça il sorti de sa poche une enveloppe avec dedans un cheque. Quand elle a vu le montant, elle a failli s'évanouir, il a fallu la retenir de tomber. Ce cheque c'était à la fois pour se faire pardonner de ce qu'elle avait subit mais aussi (et surtout) pour se prémunir d'une demande de dommage et intérêt contre l'entreprise. A la suite de ça, on n'a jamais entendu parler d'une plainte contre la boite. Les flics sont repartis avec une copie des fichiers comptables pour la brigade financière et des enregistrements audios et vidéos pour la brigade des mœurs.
Ayant perdu le responsable de la boutique, il en fallait un nouveau et je savais qui c'était. Ce n'est que quelques minutes après le départ des flics que Nathaly est arrivée. Elle qui voulait changer de vie elle avait choisis une vie Parisienne. Du coup, connaissant ses compétences managériales et sachant ce qui allait se passer, Le boss lui avait proposé le poste. Pour moi c'était aussi l'occasion d'avoir une amie sur place … Juste au cas où, pour mon petit frère par exemple.
On a consacré la semaine à la mise en place de la nouvelle directrice. Elle a posé ses marques et visiblement tout le monde était ravi. Ce séjour à Paris ne fut quand même pas de tout repos. Quand mes parents ont appris pour Edouard, je suis allé les voir. C'est limite si je me suis fait engueuler en arrivant. Je les ai calmé directe en demandant à Pierre d'aller dans sa chambre avant de montrer à mes parents ce que j'avais et cette fois ci, ils ont eu droit aux vidéos les plus hard. Je les ai senti dégoutés rien qu'après quelques minutes de vidéo. Ils se sont quand même excusés de ne pas m'avoir cru l'année d'avant. Mes relations avec mes parents restaient tendues. Elles restaient principalement pécuniaires. S'il n'y avait pas Pierre j'aurais surement coupé les ponts.
Heureusement, le soir, je trouvais du réconfort dans le lit de mon patron. Durant toute la semaine, chaque soir, il se la jouait prince charmant. Au lit il avait appris à connaitre ce que j'aime et il en jouait. Pour moi, le meilleur avec lui c'était les préliminaires. Il a une langue et « bon sang ce qu'il sait bien s'en servir ». Il me fait jouir quasiment à chaque fois. Le sucer, pour moi, ça ne me dérange pas. Je trouve ça plaisant d'arriver à lui donner du plaisir comme ça, moi qui n'avais presque aucune expérience en la matière avant de le rencontrer.
Après cette semaine bien remplie, j'ai tenu à présenter mon grand-père à Wilford. J'étais surprise de voir mon grand-père aussi à l'aise en anglais. Wil a pu nous voir tout les deux réparer un ou deux bijoux et ça lui a plu. L'horlogerie, la bijouterie, le travail de l'or, de l'argent et des pierres précieuses, ça lui parlait. Alors que Wil scrutait le résultat de notre travail avec minutie, Papy a voulu me parler.
- Ainsi c'est ton patron cet homme ?
- Oui et je ne regrette pas mon départ.
- T'es sur que ce n'est pas que ça ?
- Comment ça ?
- Oh tu sais, tu es grande, tu fais ce que tu veux mais je suis sur qu'il y a plus que du travail entre vous.
- Euh … Je … Je ne vois pas ce que tu veux dire.
- Mal à l'aise, hésitation, bégaiement, je crois que j'ai vu juste. Tu oublies que je te connais par cœur.
- … disons que c'est compliqué.
- T'as pas à te justifier, Il est amoureux mais pas toi, ça arrive.
- Il est amoureux ? de moi ?
- Il ne te l'a pas dit mais cet éclat dans ses yeux quand il parlait de toi en disait long. Après je peux me tromper mais ça arrive rarement.
- Ah … OK
- Tout ce que je te demande c'est de ne pas le brusquer. Je sens chez lui une sensibilité cachée par une attitude faussement autoritaire. Fait bien attention à lui. Il a l'air d'être un homme bien. Prend bien soin de lui.
- Ça fait parti de mon travail.
- Oui et je ne regrette pas mon départ.
- T'es sur que ce n'est pas que ça ?
- Comment ça ?
- Oh tu sais, tu es grande, tu fais ce que tu veux mais je suis sur qu'il y a plus que du travail entre vous.
- Euh … Je … Je ne vois pas ce que tu veux dire.
- Mal à l'aise, hésitation, bégaiement, je crois que j'ai vu juste. Tu oublies que je te connais par cœur.
- … disons que c'est compliqué.
- T'as pas à te justifier, Il est amoureux mais pas toi, ça arrive.
- Il est amoureux ? de moi ?
- Il ne te l'a pas dit mais cet éclat dans ses yeux quand il parlait de toi en disait long. Après je peux me tromper mais ça arrive rarement.
- Ah … OK
- Tout ce que je te demande c'est de ne pas le brusquer. Je sens chez lui une sensibilité cachée par une attitude faussement autoritaire. Fait bien attention à lui. Il a l'air d'être un homme bien. Prend bien soin de lui.
- Ça fait parti de mon travail.
Papy avait percé notre relation à jour en quelques dizaines de minutes. J'étais sur le cul. Bon, que Wil soit amoureux de moi je m'en doutais mais j'avais bien mis la situation au clair avec lui dès le départ. En tout cas les deux s'étaient appréciés mutuellement.
Pour notre dernier soir à Paris, On avait prévu un repas avec Nathaly. On s'est donné rendez-vous et ça a été l'occasion pour toutes les deux de parler hors boulot. Elle m'a questionné sur ma vie. Je lui ai directement dit que j'avais mis les choses au clair avec Wil et qu'il l'avait accepté. Quand on a évoqué Edouard et ma vengeance, ma première phrase a été « Oh bon sang, qu'est ce que j'ai kiffé de lui ruiner sa gueule ! » en mimant la baigne que je lui avais mise. On parlait entre fille car le patron était trop occupé à manger. Manger et non pas bouffer. Oui parce que, après d'âpres négociations, Je lui ai appris à y aller doucement. Je lui ai montré qu'en allant plus doucement on savourait plus. Bon ça ne l'empêchait pas de manger toujours aussi gras et de se commander des encas durant la journée mais s'il en prend l'habitude, ça peut être le premier pas vers une perte de poids.
Après le repas, Nathaly nous a raccompagnés à l'hôtel. On est monté et à peine la porte passée, Wil m'a plaqué dos contre le mur pour m'embrasser goulûment. Ensuite il a dit en français dans le texte « Voulez vous coucher avec moi », Phrase très célèbre car reprise dans bon nombre de chansons aux états unis. Je lui ai rendu son baiser et il a commencé à me déshabiller. J'en ai fait de même pour lui et quand il a eu le pantalon baissé il a appuyé sur mes épaules pour me mettre à genou. J'ai commencé à le sucer puis il m'a relevé et m'a guidé vers la chambre. Une fois dos au lit, il m'a fait basculé dessus, a soulevé mes jambes puis s'est mis à genou entre mes cuises pour me faire du bien.
C'était bon, bon sang ce que c'était bon. Comme à chaque fois, je prenais mon pied. Puis, il s'est arrêté, s'est installé sur le lit puis a prononcé "[soixante-neuf]". Je me suis positionné sur lui et on a continué à se faire du bien. Lui y allait de bon cœur. C'était intense, j'aimais ça et il le savait. Moi j'y allais doucement. Il ne fallait pas le faire jouir trop tôt. Ce n'est que quand il m'a senti prête à partir qu'il a voulu que je le chevauche. Je me suis donc empalé sur son pieu, j'ai empoigné son chapeau de cowboy et j'ai commencé à le chevaucher comme si c'était un étalon, en poussant des « Yeeeeaaahhh ! » comme les cowboys dans les concours de taureau mécaniques.
Plus j'ondulais du bassin, plus je l'entendais enchainer les « Fuck ». Il me tenait les fesses, puis les seins, parfois une main sur chaque et il alternait. On a continué comme ça jusqu'çà se que je le sente se vider en moi en poussant son traditionnel soupire rauque. J'ai continué mes mouvements de bassin en diminuant progressivement l'intensité et je me suis retiré. Il s'est relevé en me disant avoir soif et je lui ai présenté mes seins. Il les a empoigné et a bu ce qu'il voulait.
Le lendemain Nathaly nous a accompagnés à l'aéroport. Je lui ai demandé de surveiller mon petit frère en mon absence. Pas tout le temps mais au moins d'aller le voir à la sorti de l'école de temps en temps. Je m'inquiétais pour lui C'était plus fort que moi. Seulement j'étais loin de m'imaginer la suite.
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