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✦ slavio169 Esclave de son passé XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Esclave de son passé — Chapitre 4 · Le directeur des ressources humaines

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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slavio169
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Esclave de son passé

Chapitre 4 · Le directeur des ressources humaines

J'ai mis en pratique chacune de ces résolutions. J'ai trouvé rapidement un emploi de contrôleur qualité dans une grande multinationale. Le poste était à l'autre bout de la France. Deux mois plus tard, j'ai rencontré Margie, une éditrice lors d'une soirée chez des collègues. Sous ses longs cheveux blonds, son visage aux contours doux servait d'écrin pour deux yeux lumineux. Je l'ai aimée dès cette première rencontre. Nous nous sommes mariés dans l'année. Nous avons eu notre première fille, Irma, après deux de vie commune. Julie, la cadette, naquit trois ans plus tard. J'ai gravi les échelons dans ma société et après huit ans, en plein accord avec Margie, j'ai accepté un poste au siège du groupe à Chicago. 
Malheureusement, Margie est tombée amoureuse d'un américain. J'ai senti qu'elle devenait distante et lorsque je lui en ai fait part, elle m'a avoué qu'elle me trompait et qu'elle voulait reprendre sa liberté. Le choc fut rude. Je me suis battu en vain pour convaincre Margie qu'il s'agissait d'une passade, que cela ne méritait pas de détruire une vie de famille qui nous avait apporté à tous tant de bonheur. J'ai accepté le divorce. Nous nous sommes entendus pour une garde partagée des enfants. J'ai vécu seul ainsi pendant trois ans. Mes enfants accaparaient toute mon affection jusqu'au jour où j'ai rencontré Annabelle, une française qui donnait des cours d'histoire de l'art à l'université. Nous nous sommes rencontrés lors d'une réunion de parents d'élève. Elle était avec son fils, Serge, et moi avec Irma. Elle avait pris des positions originales quant à l'organisation de la cantine et je l'avais soutenue contre l'opinion des autres parents. Nous avons sympathisé. Elle était aussi divorcée et avait obtenu la garde de son fils. Je suis vite tombé amoureux d'elle. Elle avait une forte personnalité et se montrait très libre dans la manière de vivre sa vie. Nous nous mîmes en ménage. Nos enfants s'entendaient bien et je redécouvris le bonheur d'une vie de famille aimante.
Ma société me proposa la direction d'une filiale à Barcelone. Même si la société était de taille modeste, c'était une vraie promotion. J'en ai parlé à Annabelle et elle acceptait de me suivre avec Serge. Malheureusement, je devais renoncer à la garde de mes deux filles. Je devrais me contenter de les voir pendant les vacances d'été. Annabelle, Serge et moi, nous avons fait nos paquetages. Annabelle a facilement retrouvé un poste à l'université à Barcelone. Pendant toutes ces années, en dépit du travail important que me demandait mon occupation professionnelle, je n'ai jamais sacrifié ma vie familiale ni mon bonheur conjugal. Je considère Serge comme mon propre fils. Annabelle s'est encore épanouie au soleil espagnol. J'ai toujours autant de désir pour elle et je n'ai jamais eu la curiosité d'aller tenter l'aventure avec d'autres femmes. Quant aux hommes, s'il m'arrivait de regarder parfois un mec attirant, c'était juste pour me servir de son visage et donner matière à mes fantasmes. J'avais confiné mon homosexualité à l'intimité solitaire de mes chambres d'hôtel. Je m'y masturbais souvent devant un film porno gay loué sur les chaines payantes ou simplement en imaginant quelque aventure avec un serveur ou une personne de rencontre. Je surfais aussi de temps à autres sur des sites homosexuels.
Il est un âge où l'on éprouve un besoin impérieux de rentrer au pays. C'est arrivé pour Annabelle et moi au début de la quarantaine. Une filiale française du groupe cherchait un directeur commercial. Comme j'avais les compétences requises, j'ai postulé. Certes, j'aurais pu prétendre à des responsabilités plus hautes compte tenu de mon expérience, mais aucune opportunité ne s'était présentée en France. Ma candidature a finalement été retenue et nous avons pu fêter notre retour en France dans un très bon restaurant de Barcelone. 
J'ai pris mes fonctions début avril. J'ai acheté une villa proche d'Aix-en Provence. Annabelle et Serge sont restés à Barcelone le temps de terminer l'année universitaire. Elle prendrait ensuite une année sabbatique et candidaterait dans une université française pour la rentrée suivante. Trois mois de vie en célibataire ne me faisaient pas vraiment peur d'autant qu'il était prévu que nous passerions en famille un week-end sur deux. Le contact avec l'équipe commerciale que je devais animer était bon. Ma secrétaire, Julienne, était attachée à son poste depuis plus de vingt ans. La cinquantaine passée, mariée avec trois enfants presque tous adultes, elle était très professionnelle et courtoise, mais trop conventionnelle à mon goût, voire pudibonde. En une semaine, je fis la connaissance aussi des autres personnels du siège qui comprenait au total une cinquantaine de personnes. Seul le directeur des ressources humaines, Monsieur Deluc, qui s'était mis en congé ne m'avait pas encore été présenté. Je le connaissais cependant déjà, puisque nous avions été en contact par mail ou par téléphone lors de la procédure de recrutement. Il m'avait paru alors très sympathique et il s'était montré très élogieux à propos de mon curriculum vitae et enthousiaste à l'idée que j'accepte finalement le poste. Sa secrétaire, Sylvia, une jeune et jolie provençale au caractère de feu, m'avait informé qu'il souhaitait me rencontrer dès son retour prévu le lundi suivant. Elle s'empressa aussi de me mettre au courant des déboires de Monsieur Deluc : sa femme, lassée de ses aventures extraconjugales, était partie avec leurs deux enfants quelques mois auparavant. Elle avait obtenu le divorce, la garde des enfants ainsi qu'une pension substantielle. Toute la procédure s'était déroulée dans un climat conflictuel. Monsieur Deluc, si fier et sur de lui, a très mal supporté l'échec de son couple et encore moins celui de la bataille livrée devant les tribunaux. Il en a éprouvé une amertume et s'est senti blessé dans son orgueil de mâle. Depuis, son caractère autoritaire s'est encore accentué. Sylvia n'était pas sure de vouloir continuer longtemps à travailler sous ses ordres. J'avais appris à relativiser les jugements des gens sur leurs collègues de bureau et j'avais encore présent à l'esprit mes échanges très chaleureux avec Deluc ; aussi ne prêtai-je guère d'attention à cette mise en garde. 
Le lundi matin, la fatigue du week-end à Barcelone encore sensible, j'arrivai à mon bureau sur les coups de huit heure. Je traitai mon courrier, et pris connaissances de quelques statistiques pour préparer une réunion que je devais animer l'après-midi. Vers 9 heures, Sylvia m'appela pour me dire que Monsieur Deluc était prêt à me recevoir. Je lui répondis que j'allais passer sans attendre. Je frappai à son bureau. Une voix forte me dit d'entrer. Au premier regard, en dépit des années, je reconnus son visage. Jean-Charles ! Je ne pus cacher ma stupeur. C'était comme si l'on m'avait plongé dans un bain d'eau glacée. Il arborait majestueusement sa quarantaine. Son attitude macho et hautaine s'était affirmée avec les ans. J'imaginais sans craindre de me tromper un mâle sûr de lui et de son charme qui prend les filles et les jette.
-    Bonjour Jérôme, fit-il avec un grand sourire. Quelle heureuse surprise de te retrouver après tant d'années ! Je te tutoie, tu permets, comme au bon vieux temps ?
Je ne parvenais pas à esquisser un seul geste. Il quitta son fauteuil, alla fermer dans mon dos la porte que j'avais laissée grande ouverte, puis il me passa le bras autour du cou dans un geste qui se voulait amical et réconfortant. 
-    Remets-toi, je t'en prie. C'est vrai que la surprise est plus grande pour toi que pour moi. Moi, j'ai eu l'occasion d'étudier ton cv en détail. Ton nom me rappelait vaguement quelque chose, mais c'est quand j'ai vu la photo que tout s'est remis en place. 
A son ton sardonique, il n'y avait aucun doute sur la jouissance qu'il éprouvait à diriger la conversation et à me faire comprendre petit à petit que j'étais sous son emprise. 
-    Alors, je me suis dit que je devais appuyer ta candidature. C'est la moindre des choses entre vieux camarades. D'ailleurs, je n'ai pas eu beaucoup à appuyer. Ton cv était de loin le meilleur de la liste. 
Tout en parlant, il m'accompagna jusqu'au siège qui faisait face à son bureau. Il retourna ensuite à son fauteuil et me montra un dossier qui portait mon nom.
-    Tout est là. Tu veux voir ? 
Je sortis un instant de ma torpeur pour décliner l'offre par un signe de la tête.
-    Mais si, regarde ! J'en ai profité pour joindre quelques photos que nous avions prises de notre séance sportive. Je les ai gardées et je me suis plusieurs fois masturbé sur elles. Entre deux conquêtes féminines, c'était comme une récréation. Il faut dire que ç'a été la meilleure fellation qu'on m'ait prodiguée. Une fellation virile. J'ai tenté avec quelques filles une gorge profonde bien rythmée, mais elles s'y sont toutes refusées. C'est dommage, à l'époque, je voulais te montrer ces photos mais tu es parti si brusquement. Je suis vraiment content que tu puisses enfin les voir. Tu es tellement à ton avantage sur certaines. On pourrait dire comme dans la chanson : « ça, c'est vraiment toi ! ». Tiens !
Il me tendit le dossier. J'allais enfin savoir à quel point les photos du gymnase étaient compromettantes. Bien que déjà livide, je dus blêmir encore en feuilletant l'album qu'il me tendait car à chaque page, je mesurais la honte qui me submergerait si une connaissance tombait sur ce reportage photo.
-    Ce sont des beaux souvenirs, n'est-ce-pas ? Enfin, maintenant qu'on s'est retrouvé, on va pouvoir en fabriquer d'autres encore plus beaux sans doute. Plus besoin de me masturber seul.
Enfin, il était arrivé là où il voulait en venir. Ce n'était déjà plus une surprise pour moi. Il fallait que je réagisse maintenant avant qu'il n'aille trop loin. Mon silence risquait d'être interprété comme un consentement. Et je devais lui montrer qu'il n'avait pris aucun ascendant sur moi.
-    Tout ça, c'est le passé, dis-je d'un ton assuré. J'ai tiré un trait. Ca fait longtemps que je suis passé à autre chose. J'étais alors un gamin encore en manque de repères. Je te rassure : ça va beaucoup mieux aujourd'hui. Je…
-    Oui, je sais. Tu t'es marié ; tu as eu deux filles ; le divorce et à nouveau en ménage avec une femme qui a un fils. Elle s'appelle Annabelle : joli nom ! Comme tu vois, je connais bien ton cv. Mais, ça, c'est la version officielle, celle que l'on sert en société pour sauver la face. Au fond, je sais que tu es une pédale. La manière dont tu bandais sur les photos, ça ne peut tromper personne. Je suis sûr qu'Annabelle ou ta première femme seraient d'accord avec moi. Au fait, elles sont au courant ?
-    Naturellement, je ne leur ai rien caché de mes expériences, mentis-je. C'est d'ailleurs pour ma première femme une fierté supplémentaire de savoir qu'elle m'a permis de sortir de cette mauvaise voie.
-    Tiens donc. Elle est vachement cool. Je suis sûr qu'elle sera contente de voir les photos de tes expériences. J'ai scanné les photos et j'ai votre mail personnel… Tiens, on va lui envoyer ensemble. Tu vas m'aider pour rédiger le courrier.
-    Je ne crois pas que ce soit une bonne idée. Elle ne va pas comprendre pourquoi un nouveau collègue entreprend une telle démarche. Elle pourrait penser que cela cache un chantage.
-    Non, tu crois ? Moi, je ne le pense pas. 
Ce faisant, il s'activait sur son ordinateur. Il avait tourné l'écran de sorte que je puisse l'entrevoir. Sa messagerie était ouverte. Il tapa l'adresse de Margie.
-    Quel titre est-ce que je mets ? Que dirais-tu de : « souvenirs de mes cours de gym avec Jérôme», demanda-il avec un rire à peine forcé ?... Oui, c'est pas mal. Je tape la lettre, tu me corriges quand tu veux : « Chère Madame Balain, je suis un ancien camarade de votre ex-mari… ». Je crois qu'elle sera contente de savoir que ses enfants partent en vacances avec un pervers sexuel. Je peux aussi en parler à Annabelle pour qu'elle puisse aussi mettre en garde son fils.
-    On pourrait peut-être arrêter ce petit jeu. Qu'est-ce que tu cherches ? A me faire chanter ? Ou c'est juste le plaisir de foutre la merde dans un couple ?
-    Ce n'est pas du chantage, je veux juste que tu cesses de me raconter des bobards. Je sais que tu es une pédale et si tu continues à le nier, je diffuserai ces photos à tes femmes, à tes filles à ton beau-fils, à nos collègues et si nécessaire sur le réseau du groupe.
-    C'est vraiment dégueulasse. Si tu le fais, je porterai plainte pour atteinte à ma vie privée.
-    Je te vois bien mettre ceci sur la place publique. Et quand bien même, tu auras du mal à prouver que je suis le corbeau. J'ai un moyen que je me permets de garder pour moi qui m'évite de laisser des traces sur la toile. 
-    Mais, sur les photos, on pourra te reconnaître ?
-    Ah oui ? Comment ? Si tu les as bien vu, mon visage, ni celui de Clément ne figurent sur aucune.
-    Je vois que tu as toujours réponse à tout. Qu'est-ce que tu veux  donc ?
-    Je veux d'abord que tu reconnaisses que t'es une pédale.
-    Mais, enfin, je ne peux pas reconnaître quelque chose de faux.
-    OK, alors, on va le vérifier ensemble. Tu vas te mettre à poil.
-    C'est vraiment indispensable ? On est ici pour bosser, pas pour se livrer à des jeux de gamin.
-    Arrête de discuter toutes les cinq secondes. Ce ne sera pas long. Désape-toi et complètement !
-    D'accord, mais, tu me promets que je pourrais me rhabiller avant de sortir de ce bureau.
-    Je te l'assure.
Je me dévêtis rapidement, pressé de sortir de cette situation embarrassante. Pendant ce temps, Jean-Charles repassa devant son bureau, appuyant ses fesses sur la table.
-    Bien, tu es resté en forme comme je vois. Maintenant, tu vas me sucer, dit-il en commençant à desserrer sa ceinture.
-    Je vais te sucer, mais c'est parce que tu m'y contrains. Ne va pas croire que c'est parce que je suis pédé.
-    OK, n'en parlons plus. Mets-toi à genou, tu seras à la bonne hauteur comme ça.
Je m'exécutai tandis qu'il entrouvrait son pantalon et sortait sa queue déjà à moitié gonflée. Je la pris dans ma bouche et commençai à lui sucer le gland qui avait un léger goût d'urine. Je sentis ses mains tenir l'arrière de ma tête. Il guida le mouvement selon le rythme et la profondeur qu'il désirait. A chaque coup, il cherchait à entrer plus loin. Lorsqu'il toucha le fond de ma gorge, il me maintint de longues secondes collé à son pubis. Je suffoquais et me débattais pour attraper un peu d'air. Il reprit le va-et-vient. Il me fit le sucer ainsi plusieurs minutes en gémissant de plaisir et en m'exhortant à lui faire une pipe royale, selon ses mots. A un moment, il s'empara du journal qui était sur son bureau et se mit à le feuilleter comme si je n'étais qu'un esclave bon à le sucer pendant qu'il vaquait indifférent à ses occupations. Il sortit enfin sa queue de ma bouche et me repoussa pour constater que j'avais le sexe en érection.
-    Alors, n'avais-je pas raison. Ta queue, elle, ne ment pas. Tu aimes toujours ça. Tu dois le reconnaître.
-    Je ne sais pas pourquoi je bande, ce doit être mécanique.
-    Quel mauvais joueur ! Je te prouve que tu as perdu et tu persistes à nier. Tu veux une meilleure preuve ? Je vais t'enculer et si tu bandes encore ce sera la preuve définitive.
-    Non, je t'en prie. Ne me demande pas ça. J'ai fait ce que tu as voulu. Sois sympa.
-    Désolé, je crois qu'il est nécessaire que je t'aide à réaliser quelle est ta vraie nature. Après cela, tu pourras quitter ce bureau. Vas-y, mets-toi à plat ventre sur le bureau et offre moi ton trou. Si tu es conciliant, je vais le faire en douceur.
Tandis que je me courbai sur le bureau, il alla chercher dans un tiroir une petite sacoche. Il retourna derrière moi et je sentis ses doigts enduire mon anus d'un lubrifiant. Il me massait l'entrée avec un doigt, puis deux et sans doute plus ensuite. Cela dura quelques minutes. Il s'interrompit et me tendit une petite bouteille.
-    C'est du poppers. Respire à pleine narine, cela va te détendre et rendre la pénétration plus agréable, me dit-il sur un ton amical.
Je me laissai convaincre, par peur de la douleur. Tandis que j'inhalais le poppers, il enfila un préservatif. Bientôt, je sentis son gland pousser à l'entrée de mon cul.
-    Tiens, ma jolie, je vais te faire grimper au ciel.
Il enfonça sa queue lentement, centimètre par centimètre, avec une pause à chaque fois. Malgré ces précautions, je ressentis une violente douleur au passage du gland. Mais, très vite, elle s'estompa. Il resta un long moment la queue introduite à fond, inspirant longuement de satisfaction.
-    Putain, que c'est bon d'avoir sa queue au chaud. Allez, maintenant, je vais te faire gémir de plaisir.
Il se mit à me limer longuement en poussant des râles qu'il essayait de contenir pour ne pas éveiller la curiosité du voisinage. L'effet du poppers aidant, je l'accompagnais dans ses coups de rein, avide de sentir sa queue me caresser la prostate. Mon sexe bandait comme jamais. J'en redemandais. Et tant pis, si je lui livrais la preuve qu'il attendait. Il finit par jouir dans un râle plus grave. L'orgasme retombé, il s'affala sur moi. Il glissa une main sous mon ventre pour agripper ma queue en érection. Il me glissa à l'oreille :
-    Alors ma petite pédale, t'as pris ton pied ? 
Sa queue débanda et se retira. Il resta encore un long moment, tout le poids de son corps sur moi. Je crus même un moment qu'il s'endormait. Je ne bougeais pas, attendant patiemment qu'il veuille bien me délivrer. Il finit par reprendre ses esprits. Il se redressa, ôta le préservatif et remballa son sexe.
-    C'est bon. tu peux te rhabiller et retourner à ton travail. Tu vois, je respecte ce que je t'avais promis.
J'avais la tête qui tournait et le sexe encore en érection, ce qui rendit plus difficile mon habillage. Je m'apprêtais enfin à sortir lorsqu'il me rappela.
-    Avant que tu partes, je voulais te donner cette lettre. Tu la liras calmement une fois arrivé à ton bureau. A la fin de la lettre, il y a une question. J'attends la réponse avant midi. OK, tu peux y aller maintenant. Ah, encore une chose, débarrasse-moi de ce préservatif.
Je mis le préservatif usagé dans un mouchoir en papier et fourrai le tout dans la poche de ma veste. Je quittai son bureau pour aller en toute hâte lire la lettre. Tout se bousculait dans ma tête, entre la peur du chantage, la redécouverte de mon plaisir homosexuel, la haine de l'arrogance de Jean-Charles. Je me dirigeai vers les toilettes afin de ne pas être dérangé pendant ma lecture.
« Très cher,
Le temps a passé mais les photos gardent le souvenir des heures heureuses lorsque tu donnais la pleine mesure de ton talent au gymnase de la faculté. Est-ce  que tes amis,  tes collègues et ta famille sont au courant ? Connaissant ta modestie, je ne serais pas étonné qu'ils l'ignorent. Je trouve cela regrettable et je me ferai fort de te convaincre de leur en parler et de leur montrer quelques clichés qu'ils sachent quel acrobate tu as été autrefois, que tu es encore d'après la courte démonstration que tu m'as faite ce matin. J'aimerais que tu continues de t'entraîner et je suis prêt à te servir de coach. On pourrait commencer l'entrainement ce soir. Tu n'as qu'à passer chez moi vers dix-neuf heures. On en profitera pour évoquer les souvenirs d'autrefois. Tu auras l'occasion de me dire ce que tu comptes faire des photos. Qu'en penses-tu ? »
Aucun nom ne figurait sur sa lettre, aucun fait explicite non plus, juste des allusions. Rien qui aurait pu le compromettre en tout cas, si j'avais l'intention de dénoncer son chantage. Sa lettre, en évoquant ma soumission dans son bureau avant même qu'elle ait eu lieu, prouvait aussi qu'il avait prémédité son effet et anticipé ma réaction : il me signifiait que c'était lui qui avait le contrôle de la situation. Je restai prostré plusieurs minutes sur le siège des WC. Tout s'effondrait brusquement. Un véritable cauchemar. Que pouvais-je faire ? Laisser Jean-Charles publier les photos ? Je ne me sentais pas le courage d'affronter le regard de mes nouveaux collègues. Quant à l'idée que ma famille découvre mes tendances homosexuelles, c'était exclu d'autant qu'Annabelle s'était révélée à travers plusieurs réflexions très homophobes. Je résolus d'accepter le chantage de Jean-Charles et d'essayer peu à peu de l'amadouer, de lui faire croire en mon amitié sincère et d'espérer qu'il se lasse de son jeu de domination ou qu'il y renonce par sympathie pour moi. Une forme d'affranchissement pour bons et loyaux services en quelque sorte. 
Je retournai à mon bureau et continuai à retourner dans ma tête les différentes manières de me sortir de cette situation. Finalement, je me convainquis qu'il valait mieux ne pas rentrer dans son jeu et le laisser publier des photos qui remontaient après tout à une vingtaine d'années. Il serait facile de dire qu'il s'agissait d'une erreur de jeunesse, qu'à cet âge, on se cherche à travers toute sorte d'expérience. Midi approchait. Je retournai au bureau de Jean-Charles bien décidé à lui donner ma réponse à sa question sans lui laisser l'occasion de parler. Je frappai à la porte. Lorsque j'entrai, il était au téléphone tout en regardant l'écran de son ordinateur. Je restai face à lui silencieux le temps qu'il termine sa conversation téléphonique. A un moment, il me fit signe de le rejoindre derrière son bureau. J'hésitai, mais il insista. Il se permit même de dire à son interlocuteur téléphonique que son assistante allait vérifier ses disponibilités. L'assistante, c'était moi apparemment. Il semblait souhaiter que je l'aide à consulter son agenda. Je me résolus à lui rendre ce service. Lorsque je me retrouvai derrière le bureau, il attira mon attention sur son écran d'ordinateur. Je reçus un nouveau choc. Sur l'écran défilait le film de notre séance du matin. On me voyait clairement en train de lui sucer la queue. Jean-Charles salua son correspondant et raccrocha.
-    Pas mal, n'est-ce pas, me fit-il ? C'est encore un peu plat car tu ne vois qu'une prise de vue. Cela dit, après montage, ça pourrait donner quelque chose d'assez suggestif. En fait, j'avais mis quatre caméras sous différents angles et avec le zoom numérique, on devrait pouvoir faire des effets de cinéma intéressants. Par exemple, là on voit bien pendant que tu me suces la date inscrite sur le journal que je consulte. A un certain moment, on peut admirer ton érection lorsque je t'encule. Je vais faire le montage ce week-end et je t'en donnerai un dvd… Au fait, tu es venu pour me donner ta réponse, j'imagine. Quelle est-elle ?
Évidemment, ce nouveau film remettait en cause l'histoire que j'avais inventée pour minimiser la signification des photos. Il ne me laissait pas le temps de réfléchir. Il voulait une réponse maintenant.
-    Euh, je crois que je vais accepter ton invitation, répondis-je en me disant que cela ne m'engageait à rien et me permettrait de gagner du temps.
-   Bien. Je suis content de ta réponse. Pour tout te dire, je n'en doutais pas. Je t'attends donc ce soir à dix-neuf heures. Pour l'adresse, tu demanderas à ma secrétaire. Et sois ponctuel ! J'ai horreur en fait des gens qui arrivent en avance ou en retard. A ce soir.
Encore abasourdi, je me dirigeai vers la porte sans même lui répondre. Au moment de quitter le bureau, il m'arrêta. 
-    Qu'est-ce que c'est que cette boule dans la poche de ta veste ? Ca fait un peu désordre. Montre-moi !
Sans un mot, en guise de réponse, je sortis pour le lui montrer le mouchoir. Avec toutes mes émotions, j'avais fini par oublier le préservatif.
-    Eh bien, mon cochon, t'es vraiment un pervers vicelard toi. Tu gardes la capote en guise de souvenir. Tu voulais peut-être pouvoir déguster mon sperme bien tranquillement dans ton bureau. Ne t'en prive pas. Vas-y, mastique ton chewing-gum !
Comme je ne réagissais pas, il m'exhorta à sortir le préservatif du mouchoir et de le mettre dans ma bouche. 
-    Allez. Obéis, sinon j'appelle ma secrétaire pour qu'elle profite du film !
Je n'avais pas d'autre choix que de mettre le préservatif maculé de ma merde et de son sperme.
-    Hum ! C'est bon ? Vas-y délecte-toi de mon nectar. 
Le goût était abominable et une partie de la merde avait séché. J'étais écœuré, mais à force de mastiquer, je salivai et le goût devenait plus supportable, y compris celui du latex. 
-    J'espère que ta merde ne dénature pas trop le goût de mon jus... Si ? C'est de ta faute. Il faudra apprendre à mieux nettoyer ton cul maintenant. C'est la toilette minimale quand on est pédé ! Allez, nettoie bien le préservatif. Il pourra resservir… Au fait, je ne compte pas toujours en utiliser, alors tu vas aller faire un test pour le sida et tu m'apporteras les résultats. Si t'es clean, on pourra s'en passer. 
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legarsdu16
6 août 2025 à 08:33
Humm la suite vivement le 20 août
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