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✦ Obsidienne2 Garde ma fille XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Garde ma fille — Chapitre 2

12 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Garde ma fille

Chapitre 2

Garde ma fille 2
Le lendemain matin, Odile dort encore ; je retrouve maman dans la cuisine. Je ne sais pas si j’ai changé pendant la nuit ou si mes yeux sont cernés ; pourtant, je n’ai rien remarqué dans la glace, après ma douche. Maman me regarde d’un air inhabituel. Je sens peser sur moi comme un regard de reproche ou d’incompréhension.
Nos gémissements de plaisir se seraient-ils entendus ? Je n’ose y penser… Pourvu que ce ne soit pas ça ! Non ; Odile, comme moi, n’avons pas extériorisé plus que cela notre plaisir. Les gémissements n’ont pu sortir de la chambre. Surtout que celle de mes parents est de l’autre côté de la maison. Et pourtant, je sens ce regard pesant. Je suis assez mal à l’aise mais je pose la question :
— Quelque chose ne va pas ?
— Qui est cette jeune fille ? Tu nous l’as présentée comme la fille d’une amie ; mais ne serait-elle pas une de tes élèves ?
— C’est quoi qui te fait dire ça ?
— Je vous trouve bien proches, pour des personnes qui ne se connaissent pas. Déjà, je trouve surprenant que tu acceptes de dormir en sa compagnie, alors que tu as toujours refusé de dormir avec tes cousines.
— Maman, je suis prof de collège, non de lycée ; elle a plus de seize ans : comment pourrait-elle être une de mes élèves ? Si tu ne me crois pas, nous pouvons appeler ses parents. C’est vrai que nous avons sympathisé rapidement ; elle est très sympathique et gentille. Mais hier matin encore, je ne l’avais jamais vue. Quant à dormir avec elle, où voulais-tu la faire dormir ? Sur le divan ? Il n’y a qu’une chambre d’amis avec un grand lit ; il y a la place pour deux. Je m’adapte. Tu ne penses tout de même pas qu’il pourrait y avoir quoi que ce soit entre moi et une de mes élèves ?
— Considère que je n’ai rien dit, je m’excuse. Mais oui, tu aurais pu avoir une élève de troisième qui ait son âge ; ça arrive, des personnes qui redoublent.
— Il n’y a pas de problème ; mais ce n’est pas le cas. Effectivement, ça aurait pu être une élève de troisième qui redouble, sauf que je n’ai pas de classe de troisième cette année.
Si Odile et moi sommes prudentes dans la journée, devant mes parents, lors de nos promenades ou la nuit, nous vivons nos envies. Nous avons même fait l’amour au bord du lac ; quinze jours merveilleux passés en sa compagnie.
De retour de vacances, la reprise est un peu dure ; me retrouver seule dans un lit me dérange, et les câlins d’Odile me manquent. En fait, où avant je prenais du plaisir à être seule et casanière, maintenant je m’ennuie. Faire l’amour me manque et je dois me caresser, ce que je ne faisais pas avant.
J’ai appelé Odile ; sa réponse m’a déçue : « Tu comprends, j’ai un petit copain ; c’est impossible qu’on puisse se revoir. ».
Là où moi j’étais amoureuse, pour elle ce n’était qu’un jeu. Un flirt de vacances, quoi. J’ai essayé de sortir un soir, mais à chaque fois que j’ai voulu entrer dans une boîte de nuit ou un club, il fallait que je sorte ma carte d’identité. Et même là, je voyais des regards soupçonneux.
L’année scolaire s’est terminée ; c’est avec un profond soulagement que j’ai vu arriver les vacances. Le mois de juillet avec mes parents, en Sologne. Pour le mois d’août, me voilà au bord de la mer chez ma tante Florence. Comme maman, c’est une femme adorable, tout aussi bonne cuisinière.
Le matin, farniente. L’après midi, la plage. Le soir, je vais faire une promenade sur le port ou le long du canal. Parfois je m’assois à la terrasse d’un bistro pour déguster une glace.
La terrasse est comble ; j’ai de la chance de trouver une place pour m’asseoir. J’attends ma glace depuis dix minutes, la serveuse est débordée. Je suis dans mes rêves, mes pensées tournées vers Odile ; je dois avouer qu’elle me manque encore. Je sursaute au son de la voix. Une voix de femme, éraillée. Elle a la main posée sur le dossier de la chaise en face. Elle est grande, brune aux cheveux longs, peut-être trente ans. Vêtue d’un short brésilien et d’un mini-top qui ne cache que ses seins et laisse voir le piercing de son nombril et le tatouage sur son ventre. Elle en a un sur le bras également, et un sur le coup de pied, chaussée de tongs.
— Pardon, jeune fille ; cette place est libre ?
— Heu… je… oui, oui.
Elle s’assoit en face de moi, sort un paquet de cigarettes et en allume une. Elle me regarde fixement, me détaille, même. Enfin la serveuse apporte ma glace et mon Coca. Elle commende une glace et un Coca également. Je me sens mal à l’aise ; son regard pesant me dérange. Elle a un joli visage, la mâchoire carrée, de grands yeux noisette au regard brûlant.
— Tu es seule ?
— Oui !
— Tu es en vacance ici ?
— Ben oui, chez ma tante.
— Elle n’est pas trop prudente, de te laisser sortir seule aussi tard.
Je pouffe de rire ; elle me regarde, surprise.
— Excusez-moi, je… Elle est cool, c’est pour ça.
Après tout, autant jouer le jeu : elle a l’air de penser que je suis une gamine ; autant la laisser le croire.
— Tu n’as pas de copains ici ?
— Non, je viens d’arriver. Et vous, vous êtes d’ici ?
— Non, en vacances également ; je loue un petit studio sur le port.
— Chouette, ma tante habite la rue derrière. Vous faites quoi dans la vie ?
— Je suis prof : j’enseigne dans un lycée.
— Cool !
— Tu es au lycée ?
— Non, encore au collège (je m’amuse divinement).
Je finis ma glace quand on apporte la sienne. Elle me demande si j’en veux une autre, que je refuse : avec ce que j’ai mangé à dîner, une glace, c’est déjà trop. Je finis mon Coca en parlant avec elle.
— Tu rentres chez ta tante ?
— Oui.
— Tu veux que je te raccompagne ? C’est plus prudent, tu sais…
— Je veux bien ; c’est gentil.
— C’est comment, ton petit nom ?
— Milène.
— Samantha.
En se promenant, elle m’accompagne jusque devant la maison de ma tante.
— Voilà, c’est là ; merci.
— Demain, si tu veux, je passe te chercher ; tu ne seras pas seule comme ça.
— Vers neuf heures, alors : nous dînons tard.
— Parfait, à demain !
Elle est là à neuf heures moins cinq. J’ai mis une jupette ultracourte et juste un petit top sur mes mini-seins. Chaussée d’espadrilles, je me suis fait rire toute seule en me regardant dans la glace : je ressemble vraiment à une gamine. Elle porte, comme hier, un short brésilien et un top.
Nous voilà parties en promenade. Nous longeons le port jusqu’au glacier. Il n’y a pas une place de libre ; nous allons prendre une glace au kiosque, pour la déguster en marchant.
— Ça te dit de venir voir mon studio ? C’est juste là.
— Oui, pourquoi pas ?
Le petit studio est sympa, meublé sobrement. La vue est magnifique, la terrasse donne sur le port ; nous surplombons les bateaux : c’est assez romantique comme endroit. Elle m’offre un Coca et met un peu de musique.
— Vous vivez seule ?
— Oui, je suis célibataire. Tu n’as pas de petit copain ?
— J’avais une petite copine.
Elle marque un temps d’arrêt en me regardant fixement. Je peux sentir son hésitation. Je veux jouer le jeu jusqu’au bout : si elle a envie d’une gamine, autant lui donner ce plaisir, car c’est bien de cela qu’il s’agit. J’ai compris son manège et j’aime bien la situation. Je veux voir comment elle va se débrouiller pour aller au bout de son désir. Jusqu’ici, elle est assez habile. Elle a réussi à me faire venir dans sa tanière ; voyons voir comment le loup va dévorer l’agneau.
— Ils sont super, vos tatouages.
— Tu aimes ?
— J’aime bien, le piercing également. Ça fait mal ? J’aimerais bien en avoir un.
— Pas trop ; quand on te le pose, un peu. Tes parents sont d’accord ?
— Oui, ils sont cool !
— Si tu veux, je te l’offre ; il y a une boutique pas loin d’ici. Nous pourrions y aller demain après-midi. Ils font même les tatouages.
— Cool, c’est sympa, je veux bien. J’adore cette musique, ça donne envie de danser.
— Tu veux danser ?
— Oui, cool !
Me voilà dans ses bras : il fallait bien que je fasse un pas. Mes mains posées sur ses épaules, elle me tient par la taille. Je me rapproche un peu plus, presque à la coller.
— Tu sais, tu es vraiment mignonne.
— Merci. Je vous trouve très belle.
Une de ses mains glisse de ma hanche sur ma fesse. Je laisse glisser ma main de son épaule sur son sein. Je la regarde dans les yeux et avance ma bouche ; elle fait les quelques centimètres qui séparent nos lèvres en se penchant vers moi.
Nos langues s’emmêlent ; ma main passe sous le top pour empaumer le sein. Il y a un piercing sur le téton, un anneau. Je joue avec le téton, en tirant sur l’anneau. Ça a l’air de lui plaire : elle a un soupir de plaisir.
Sa main est passée sous ma jupette, elle caresse mes fesses. Je lâche le sein, glisse ma main entre nous sur son ventre. Le premier bouton du short me donne un peu de mal ; je fais glisser le zip et, des deux mains, j’abaisse son short sur ses fesses. Elle ne porte rien sous le short. Je passe ma main sur sa vulve rasée, étonnée de trouver un autre piercing sur le clitoris, et deux anneaux sur ses petites lèvres. Mon doigt glisse doucement dans sa fente.
D’une force peu commune, elle me soulève sous les bras et me porte jusqu’au clic-clac où elle m’allonge, les jambes pendantes. Mon string ne résiste pas quand elle tire dessus. Je ne peux retenir un gémissement quand sa bouche prend possession de ma vulve. Elle écarte mes lèvres des doigts, lèche jusqu’à l’anus, entre sa langue dans mon vagin.
Le plaisir monte divinement ; il y a trop longtemps que j’attendais une langue sur ma vulve. Ses doigts me pénètrent. Je sens son hésitation quand elle se rend compte que je ne suis plus vierge. Elle pensait avoir à faire à une pucelle, évidemment.
L’orgasme me prend d’un coup ; il m’emporte tout en haut. Je cri ma jouissance ; ma vulve est en train de se liquéfier. Elle remonte sur mon ventre, soulève mon top pour lécher mes petits tétons. Elle me regarde dans les yeux.
— Petite salope, tu savais pourquoi je t’ai conduite ici, pas vrai ?
— Je m’en doutais : c’est rare qu’on accoste les gens par hasard.
— Tu m’as l’air bien dévergondée pour ton âge.
— Tu aimes bien ça, non ? Ça t’a bien plu que je t’aide un peu ; tu ne savais pas comment te dépatouiller. Les vacances, ça ne dure pas l’éternité ; tu ne serais arrivée à rien sans mon aide.
— C’est vrai. Je ne sais pas pourquoi, tu m’intimides ; tu as l’air bien plus intelligente que tu ne le laisses voir. Je suis surprise que tu ne sois plus vierge.
— Ma copine m’a déflorée avec ses doigts, le premier soir que nous avons fait l’amour. Elle m’a laissée tomber par la suite.
— À quelle heure dois-tu rentrer ?
— Quand je veux ; demain matin, si ça me fait plaisir.
— Ta tante est vraiment cool !
— J’ai envie de rester avec toi. C’est quoi, tous ces piercing sur ta vulve ?
— J’aime bien jouer à des jeux plus pervers que la simple léchouille ; tu connais le SM ?
— Vaguement, comme une néophyte, mais je ne demande qu’à apprendre. Si tu aimes ça, je veux bien te faire plaisir. Tu aimes avoir mal : j’ai remarqué que tu aimes quand je tire sur tes tétons.
— Ça me fait jouir ; oui, la douleur me transporte ailleurs.
— Apprends-moi, je suis une bonne élève…
— Tu m’as l’air bien cochonne pour ton âge ! Je vais chercher mes jouets et te donner ta première leçon. J’aime être soumise : c’est toi qui dirigeras ; tu me feras ce que tu veux mais tu dois me faire mal. Aimes-tu avoir mal ?
— Non !
— Alors, je serai douce avec toi ; mais toi, tu ne dois pas hésiter. À partir de maintenant, tu ordonnes et j’obéis ; tu peux m’attacher et me faire souffrir à ta guise. Je vais mettre un DVD. Tu regardes ce que fait la femme à l’autre femme et tu fais la même chose avec moi. Tous les ustensiles sont dans ce tiroir, tu vois ?
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