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Couverture de Rosie pour la vie, par vberyd
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Rosie pour la vie — Chapitre 11 · Loin des yeux

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vberyd
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Rosie pour la vie

Chapitre 11 · Loin des yeux

Sur le quai de la gare, le cœur lourd, je la tiens dans mes bras pour la dernière fois avant le prochain weekend. Quatre jours merveilleux venaient de s'écouler comme un rêve trop court. Roselyne ne parle pas, je devine une larme. Je caresse son visage, je la regarde en posant mon front contre le sien. Le train part bientôt. Je la serre dans mes bras une dernière fois et je lui murmure à l'oreille : "Je t'aime, on se retrouve bientôt." Submergée par l'émotion, Roselyne éclate en sanglots. Je dois monter dans ce train, elle doit rester sur ce maudit quai. On se regarde pendant que le train s'éloigne. Ce départ, c'est comme mon cœur qui se déchire, une partie restée avec elle, l'autre avec moi dans ce train.
Je repense à ses moments inoubliables, que nous venions vivre. Quatre jours à visiter la région, à marcher au bord de mer, à se baigner nus. Chaque instant est resté gravé dans sa mémoire : les promenades main dans la main le long des quais, le dîner aux chandelles en Andorre et ces moments de tendresse partagés. Je repense à chaque mot, chaque phrase qui résonne comme une déclaration d'amour, un rappel de notre complicité.
Pendant les cinq heures de trajet, je n'arrête pas de repenser à ce grand weekend passé. Que de merveilleux moments à ne penser qu'au moment présent, à faire plaisir et à donner du plaisir. Qu'est-ce qu'on s'accorde parfaitement quand on n'est que nous deux et que l'on vit l'instant présent.
Je repense surtout à ce qu'on a convenu tous les deux. On n'a jamais recouché ensemble sauf à mon retour du Service Militaire et cela n'a duré qu'un mois. Certes, elle est venue me chercher à l'aéroport, je l'ai aidée à déménager, mais en relation amicale seulement. Les moments de pur bonheur que l'on passe ensemble depuis mon retour d'Australie, n'appartiennent qu'à nous. C'est notre intimité et personne ne doit le savoir. C'est notre secret.
Arrivé à l'appart, je tourne la clef dans la serrure quand j'entends le téléphone. Je devine qui appelle. Je me précipite pour décrocher et je réponds directement :
— Bonsoir Roselyne, je rentre à l'instant. Mon cœur est resté avec toi. Tu me manques déjà.
— Comment sais-tu que c'est moi ?
— Oh, qui d'autre à cette heure ?
— Comment tu vas ? Moi, je suis triste. Tu me manques. Pourquoi n'es-tu pas resté ? J'ai beaucoup pleuré.
— Je suis très triste aussi et je retiens mes larmes. J'aurais bien aimé qu'on passe plus de temps ensemble. Hélas, il faut penser au boulot.
— C'était tellement merveilleux ces quatre jours ensemble et cette opale que tu m'as offerte.
— On se refera des weekends comme ça.
— Tous les weekends même, sauf le prochain. Amène ta caisse à outils et ta perceuse. Tu auras mes cadres, une patère, une étagère à monter ... Comme ça finit les cartons.
— Achète un escabeau, suffisamment haut pour que tu puisses changer une ampoule.
— Ah oui, bonne remarque. Et puis ça ne sera pas le bon weekend pour ...
— D'accord, tu veux dire que ce sera un weekend sodomie.
— Quel vilain vicieux !
— Bonne nuit ma douce, fais de beaux rêves. Et n'oublie pas que tu as un œuf qui peut te faire vibrer de partout.
— Bonne nuit mon obsédé préféré.
Chaque soir, chaque matin, on s'appelle. Cela nous permet de nous sentir proches. Nous imaginons les moments que nous allons partager. Une longue semaine pendant laquelle on s'appelle soirs et matins. Le soir, les appels sont plus longs. Un soir, on convient que je prends le train de 19h00 et qu'elle viendra me chercher à la gare pour minuit. La discussion devient plus érotique :
— J'ai déjà envie de te serrer dans mes bras, de t'embrasser, de t'aimer.
— Moi aussi, j'en meurs d'envie. Mais ce sera bouché en bas.
— Est-ce que tu es nue ?
— Oh, vilain ! Oui, je suis nue sous le drap comme toujours dans un lit. Encore plus en été.
— Prends ton œuf et caresse-toi comme si c'était main. Fait le vibrer sur tes seins, ton clitoris.
J'entends les vibrations et bientôt, j'entends ses gémissements.
— Introduis l'œuf en toi et mets plus fort. Imagine que c'est moi qui te pénètre.
Que des soupirs pour toute réponse. Bientôt, elle raccroche le téléphone. Je ne la rappelle pas, je la laisse à son plaisir solitaire. Mais dès le lendemain matin, je l'appelle sans tarder. Elle m'avoue qu'elle a pris beaucoup de plaisir, se sentant même un peu coupable d'avoir joui autant. Je la rassure et lui souhaite une bonne journée après lui avoir répété que j'attendais le weekend avec impatience afin de la retrouver, la serrer dans mes bras.
Enfin, le vendredi arrive. J'ai le temps de déposer mes affaires, de prendre une bonne douche et d'attraper mes sacs. Cinq heures de train, seul, à penser à ce que nous allons faire de ce court weekend. J'ai tout ce qu'il faut, perceuse, chevilles, tournevis, clous, niveau, mètre, ... De quoi mettre ses cadres droits, à égale distance s'il y en a plusieurs. Plus vite nous aurons fini, plus il nous restera de temps ensemble. Roselyne m'attend à la descente du train. Dans la foule, sur le quai, un sourire radieux aux lèvres. On se précipite l'un vers l'autre, se serrant dans les bras avec une intensité qui exprime tout l'amour et le manque accumulés. Je sens ses seins s'écraser contre mon torse, je l'embrasse et je le lui fais remarquer :
— Tu n'as pas l'air très vêtue sous cette robe.
— A cette heure tardive, j'ai enfilé une robe et pris mon sac à main. Rien de plus.
— Même plus bas ?
— Pas touche, on n'est en pas seuls.
— Oh, il me tarde d'arriver à ton appart alors.
Déjà dans la voiture, je ne peux m'empêcher de soulever le bas de sa robe. Je reçois une claque sur la main, mais effectivement aucun tissu ne me barre la route. Pendant qu'elle ouvre la porte de son appart, je me colle derrière elle en la tenant par les hanches. Une fois à l'intérieur, je dépose mes affaires. Elle me pousse violemment sur le lit et me dit en me fixant :
— A poil, vilain ! Tu m'as laissée seule cinq longs jours et nuits. Surtout les nuits d'ailleurs.
Ce n'est qu'une fois nu qu'elle fait voler sa robe par-dessus sa tête et se précipite sur moi. Je la laisse prendre le dessus. Elle me plaque les mains sur le lit de chaque côté de ma tête et me dit :
— C'est vraiment dommage que tu arrives si tard et que j'ai mes règles.
— On peut aller sous la douche comme quand nous étions étudiants.
— Il est trop tard, on verra demain matin.
— Oh, mais j'ai tout ce qu'il faut pour passer par ton petit trou.
— Repos le petit trou.
— Tu ne comptes quand même pas me faire attendre ? Tu me fais mettre nu et c'est tout ce que tu veux, ce à quoi j'ai droit ?
— Moui !
— Va me faire croire ça. Tu viens me chercher à la gare nue sous ta robe et tu n'as pas envie de moi après cinq jours d'absence. Viens que je t'embrasse entre les cuisses.
Elle se retourne sur le ventre, replie ses bras et les serre contre sa poitrine. Je ne peux que lui chatouiller la colonne du cou aux fesses, ce qui la fait frissonner. Je passe ma langue sur son anus. Elle se laisse faire, ne dit rien. J'ouvre un sachet de gel que j'applique sur son anus. Elle serre les fesses un peu plus, mais elle ne m'interdit l'accès. J'enfonce doucement mon doigt en guettant sa réaction. Je retire mon doigt pour enfiler le préservatif. Au moment où je pointe ma queue sur son anus, elle se retourne d'un seul coup pour me dire :
— Est-ce que tu m'as demandé l'autorisation ?
— Oui, plusieurs fois. Tu ne m'as pas dit non et je sais que tu en as envie.
— Peut-être que je vais te laisser faire ... ou pas.
En me disant ça, elle pose ses pieds au niveau de mes épaules ce qui m'empêche de me coucher sur elle. Je profite d'un moment d'inattention pour passer ses jambes sur mes épaules et bloquer ses cuisses avec mes bras. Elle est prise au piège. Je peux enfin placer mon gland à l'entrée. Elle me sourit et me dit :
— Je me rends.
— Ah enfin !
— Oui, j'adore te taquiner. Vas-y doucement quand même. Ne te transforme pas en brute épaisse. Je suis fragile.
— D'accord, je commence lentement et avec douceur.
— Ooooh ! Tout doux s'il te plait, je n'ai plus l'habitude. Il n'y a que toi qui sois passé par là.
A ces mots, une onde d'émotion m'envahit. Je desserre mon étreinte et je l'embrasse, je lui caresse les seins tout en continuant à la posséder. Je savoure chaque instant en la regardant dans les yeux, en guettant son plaisir. Sa main caresse son clitoris. Je sens son plaisir monter. Mes pénétrations deviennent plus vigoureuses et plus profondes. A chaque fois que mon pubis butte contre ses fesses, elle laisse échapper un petit "Aie !". Je devine que son plaisir n'est pas loin, aussi, je laisse le mien venir sans chercher à me retenir. Je jouis, elle me rejoint peu de temps après. On reste un bon moment l'un dans l'autre. Je sais que c'est l'un des instants qu'elle préfère. Elle ne brise le silence que pour me dire :
— A la salle de bain. Va te nettoyer et moi, je vais me changer.
— Bien ma demoiselle.
On s'endort en s'embrassant, en se caressant. Le lendemain, je me réveille. Elle tient ma queue dans sa main et m'embrasse. Quel doux réveil. Je lui rends son baiser et la caresse. Elle me dit :
— Allez, debout monsieur marmotte. Il y a du boulot.
— Avant l'effort, le réconfort.
— C'est "Après" bêta !
Elle se lève et m'entraine sous la douche. Après avoir préparé les serviettes de bain, elle me rejoint et me saute au cou en serrant ses cuisses autour de ma taille. Je cherche l'entrée, elle est obligée de m'aider :
— Toujours aussi empoté pour pénétrer une femme.
— Tu vas te faire embrocher, vilaine.
— Assez parlé, fais-moi jouir.
Je m'appuie sur le mur et je la fais sauter sur ma queue. Elle me mord le cou, appuie ses bras sur mes épaules et saute sur ma queue. Qui fait l'amour à l'autre ? Peu importe, à notre habitude, on fait l'amour ensemble sans un mot, rien qu'en échangeant des regards. Elle jouit une première fois, il me faut encore une bonne minute avant d'éjaculer. J'ai bien senti qu'un autre orgasme n'est pas très loin, alors quand mon sexe devient douloureux, je le remplace par mes doigts avec mon pouce qui caresse son clitoris. Elle a ce regard plein de malice qui veut dire, "encore continue, c'est bon, j'adore, je viens". Elle jouit en me serrant très fort dans ses bras.
Après le petit-déjeuner, c'est parti pour le travail. Je vérifie ses branchements électriques, je déplace le lit et quelques meubles selon ses instructions. Puis, il y a les cadres à suspendre. Là où elle les veut, il n'y a pas besoin de perceuse. Un crochet X suffit largement. Juste un groupe de cinq cadres à aligner, à espacer. Rien de bien compliqué une fois les mesures prises. Je monte l'étagère et la fixe au mur. Je lui donne les affaires qu'elle me demande afin qu'elle les range. En fin de journée, les cartons sont vides. Mission accomplie, la miss est installée, les cartons sont tous vides. Je lui dis en la regardant dans les yeux :
— On a la soirée et la nuit rien que pour nous deux. Il reste les chaises, la table, le canapé et la cuisine à baptiser.
— Quel cochon vicieux ! Ce sera pour un autre weekend.
— Après l'effort, le réconfort.
— C'est vraiment comme ça t'arrange. Allez, habille-toi, on va se promener.
Pendant ce weekend, lors de notre dernier déjeuner avant mon retour, je la regarde dans les yeux, le regard plein de tendresse, exprimant mon amour. L'après-midi, elle me dépose à la gare. La séparation est moins douloureuse que la semaine dernière. Je lui promets de venir tous les weekends et de passer quelques jours de plus en septembre après les congés scolaires.
Le weekend suivant, le dernier de ce mois d'août, nous partons à nouveau du côté d'Andorre. Des promenades en montagne, une pose dans une source chaude naturiste, diner et nuit en Andorre. On y goûte toute une réserve d'alcools et on remplit le coffre de la voiture. Heureusement que nous sommes à pied pour le restaurant et l'hôtel. Nous marchons à l'écart de la ville et des rues fréquentées pour faire l'amour sur un banc, non loin de la route, mais suffisamment en retrait. Après m'avoir retiré mon bermuda, elle s'assoit dessus et fin me chevaucher. C'est elle qui me fait l'amour en m'embrassant, en ondulant du bassin. Je glisse mes mains sous son top pour caresser ses seins libres. Mais dans une telle position, c'est elle qui jouit la première sans retenir ses cris. A coup sûr, s'il y a des promeneurs nocturnes dans le coin, ils nous ont entendus. Je n'ai pas eu mon plaisir, elle s'en aperçoit :
— Allonge-toi, que l'on fasse un bon 69 et que je boive à la source.
— Commence par retirer ton top, que je puisse téter aussi.
— Il n'y a rien à boire par là. Bois plutôt à ma fente qui coule déjà.
Après avoir gobé ses seins pendant qu'elle me masturbait lentement, je lui fais comprendre d'avancer afin de lui faire un cunnilingus. Elle commence sa fellation. C'est toujours aussi délicieux et cela va être difficile de lui déclencher un second. Surtout qu'elle colle mon gland contre son palais et fait rouler sa langue en dessous. C'est intenable, j'en tremble. Quelques caresses de ses doigts sur mon périnée et mes testicules, je ne peux me retenir plus longtemps. Je sens qu'elle avale mon sperme, même si j'en sens une partie couler sur mon pubis et mes bourses. De son côté, sa chatte devient détrempée et elle s'effondre sur moi en léchant la base de ma queue. Je suis obligé de soulever un peu ses fesses pour ne pas étouffer. Je continue cependant à lui caresser le clitoris, mais elle m'arrête :
— Mon orgasme est encore loin. On prendra à l'hôtel ou plus tard.
— D'accord, on se rhabille et on continue notre promenade. Merci pour cette magnifique fellation.
— Merci à toi pour mon orgasme.
— Oh, mais c'est toi qui as tout fait, ma chérie.
— Sur une queue bien raide et infatigable.
— Pour te servir mon amour.
Pour les weekends suivants, je ne lui dis pas où on va. Je lui dis juste quelle tenue prendre dans sa valise (des chaussures de marche, des affaires de plage ou de ville) et de venir me rejoindre à la gare. Matinée plage, balade en ville puis le midi un bon repas arrosé. L'après-midi se déroule nous visitons la région. Le soir, nous cherchons un restaurant sympathique, elle met une belle robe avec les dessous que je lui ai acheté à Paris après mon retour d'Australie. Souvent nous finissons la soirée dans une discothèque. Quel plaisir de la tenir contre moi pour danser.
Début septembre, je pose quelques jours de congés. Je lui demande de venir à la gare de Bordeaux en fin d'après-midi. Elle est surprise. J'ai réservé une petite semaine au centre naturiste de la Jenny. Il n'y a que des adultes à cette période. On profite des excursions, des activités proposées et de ce lieu magnifique. D'autres weekends, quelques jours au domaine de l'Eglantière, puis à Euronat, etc ...
Nous profitons aussi de weekends prolongés à Bayonne et à San Sebastian en Espagne. Avec un passage par les plages naturistes pour la détente. Sur ces plages, on arrive de bon matin. Après avoir installé les serviettes et nos affaires, elle reste à quatre pattes. J'ai toujours un temps d'hésitation, ce qu'elle connait bien maintenant. Elle me dit :
— Alors, cette position ne te semble-t-elle pas comme une invitation ?
— Si, bien sûr, mais ...
— Toujours en train d'hésiter, mon trésor !
— Oui, je ne voudrais pas être surpris.
— On est tout seuls, rassure-toi. J'ai bien regardé en arrivant. En plus, on est vers la fin de la plage, si quelqu'un arrive, on le verra de loin. Allez, dépêche-toi pendant que j'en ai envie.
— Bien, caresse-toi pendant que je te prends sauvagement, mon amour.
— Assez parlé, prends-moi vite.
Avec une telle vue sur sa fente, impossible de manquer l'entrée de sa chatte. Avec mon gland, je parcours sa fente. Je me positionne à l'entrée de sa chatte et je m'introduis lentement. Elle pousse un long soupir de satisfaction :
— Ah, enfin au chaud. Vas-y, profite de moi et du soleil levant.
— Je vais te faire crier pour que l'on t'entende depuis la ville.
— Cela te rappellera nos vacances à L'Escalet et en Guadeloupe.
— Tu m'avais aussi autorisé la sodomie.
— Ne prends pas de mauvaises habitudes.
Je l'attrape par les hanches pour commencer mes va-et-vient. Puis je vais chercher ses seins pour la redresser contre moi et les lui caresser. Je lui mordille le cou. Elle tourne la tête, cherchant à m'embrasser. Je lâche un sein pour lui attraper les cheveux et lui tirer la tête en arrière. Je sais qu'elle apprécie si je ne suis pas brutal. Je sens son orgasme approcher, le mien n'est pas très loin non plus, je me retiens pour me profiter de son cri de jouissance. Elle creuse les reins, s'appuie sur ses coudes. C'est signe qu'elle va jouir bientôt. Mes pénétrations sont plus courtes, plus profondes et plus rapides. C'est finalement un long râle de plus en plus fort et strident qui sort de son corps. Son vagin se contracte sur ma queue, je ne peux retenir plus longtemps mon éjaculation. Elle se laisse glisser à plat ventre sur sa serviette en me tenant la fesse pour que je ne sorte pas. Je l'embrasse dans le cou, elle me dit :
— Merci mon chéri d'amour. On recommence dans l'eau ?
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pctyrka
29 janvier 2025 à 22:10
Vous vous aimez tellement, c'est si beau et tendre que c'est dommage que vous ne puissiez vous entendre pour une vie commune.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de rtx42
rtx42
29 janvier 2025 à 21:50
Chapitre touchant, mais qui aurait mérité une relecture attentive, pour éviter un certain nombre d'erreur (mots oubliés ou inadéquats)

A force de trop la relire, je finis par ne plus voir ce qui ne va pas. Je vais prendre plus de temps pour la suite.

Oui c'est vrai que ce sont des choses qui arrivent. La "meilleure" solution que j'ai trouvée est de laisser le texte au repos pendant quelques jours, puis de le relire.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de rtx42
rtx42
29 janvier 2025 à 11:10
Chapitre touchant, mais qui aurait mérité une relecture attentive, pour éviter un certain nombre d'erreur (mots oubliés ou inadéquats)
Soyez respectueux
Répondre

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