Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sonia mon amour — Chapitre 16
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sonia mon amour
Chapitre 16
—Chéri, nos corps sont à l’unisson quand nous faisons l’amour, mais nous n’avons pas tout essayé.
—De quoi parles-tu ?
—De la sodomie bien sûr. Nous n’avons jamais essayé, je me souviens que tu m’avais touché l’anus avec ton doigt et plusieurs fois avec ta langue et à chaque fois, j’avais bien aimé. J’aimerais connaitre une nouvelle sensation de pénétration. On pourrait aller plus loin, qu’en penses-tu ?
—Ok chérie, on pourra essayer, mais il faut en laisser un peu pour plus tard, ne t’en fait pas, nous avons le temps de tout essayer, enfin presque. Tu veux tout connaitre tout de suite, avançons calmement dans la découverte de l’harmonie de nos corps.
—Oui chéri, mais tu sais bien que j’aime quand tu fais vibrer mon corps avec tes mains, ta langue, ton sexe et ton corps tout entier. J’aime te sentir sur moi, en moi, à communier dans la recherche du plaisir, dans la recherche de l’extase.
—Chérie, tu penses un peu trop au sexe.
—Peut-être, mais c’est de ta faute, c’est toi qui me l’a fait découvrir l’amour, c’est grace à toi que j’ai pu m’épanouir, grace à ton amour, à ta tendresse, à ta patience. C’est toi qui m’as donné la confiance nécessaire pour que ma vie ne s’arrête pas sur une agression sauvage, pour que j’avance quoi qu’il arrive, que je suive mon cap. Et pour l’instant mon cap c’est de découvrir le maximum des facettes de l’amour avec toi pour le partager et me donner à toi avec encore plus d’ardeur, d’intensité.
—Oui chérie, mais tout ceci est très fatigant.
—Tu as raison mon chéri, je parle trop, mais c’est parce que je t’aime et que j’ai envie de partager avec toi. Dormons maintenant.
Nous nous enlaçons dans les bras de l’autre et nous nous endormons.
—De quoi parles-tu ?
—De la sodomie bien sûr. Nous n’avons jamais essayé, je me souviens que tu m’avais touché l’anus avec ton doigt et plusieurs fois avec ta langue et à chaque fois, j’avais bien aimé. J’aimerais connaitre une nouvelle sensation de pénétration. On pourrait aller plus loin, qu’en penses-tu ?
—Ok chérie, on pourra essayer, mais il faut en laisser un peu pour plus tard, ne t’en fait pas, nous avons le temps de tout essayer, enfin presque. Tu veux tout connaitre tout de suite, avançons calmement dans la découverte de l’harmonie de nos corps.
—Oui chéri, mais tu sais bien que j’aime quand tu fais vibrer mon corps avec tes mains, ta langue, ton sexe et ton corps tout entier. J’aime te sentir sur moi, en moi, à communier dans la recherche du plaisir, dans la recherche de l’extase.
—Chérie, tu penses un peu trop au sexe.
—Peut-être, mais c’est de ta faute, c’est toi qui me l’a fait découvrir l’amour, c’est grace à toi que j’ai pu m’épanouir, grace à ton amour, à ta tendresse, à ta patience. C’est toi qui m’as donné la confiance nécessaire pour que ma vie ne s’arrête pas sur une agression sauvage, pour que j’avance quoi qu’il arrive, que je suive mon cap. Et pour l’instant mon cap c’est de découvrir le maximum des facettes de l’amour avec toi pour le partager et me donner à toi avec encore plus d’ardeur, d’intensité.
—Oui chérie, mais tout ceci est très fatigant.
—Tu as raison mon chéri, je parle trop, mais c’est parce que je t’aime et que j’ai envie de partager avec toi. Dormons maintenant.
Nous nous enlaçons dans les bras de l’autre et nous nous endormons.
Marc arrive deux jours avant l’anniversaire de Sonia avec Virginie. Nous sommes en arrière-saison, il fait encore chaud, c’est le grand boum des vendanges, les routes sont remplies de tracteurs roulant assez vite avec leur chargement de raisin. La veille de son anniversaire, en début d’après-midi, Marc veut faire un cadeau à Virginie et demande à sa sœur de l’accompagner pour le choisir. J’apprendrais plus tard, qu’en fait, c’est Sonia qui voulait m’acheter mon cadeau d’anniversaire, ils avaient inventé cette histoire pour que je ne vienne pas, la voiture de Marc n’ayant que deux places. Ils partent en TR3, elle me fait un grand signe de la main et m’envoies un baiser. C’est la dernière fois que je la verrais vivante.
Sur la route, Marc doit s’arrêter à un carrefour pour laisser passer deux tracteurs. Le chauffeur du camion qui les suivait allume une cigarette avec son briquet sans regarder la route et ne freine pas. Il embouti la voiture à très vive allure la projetant sur un des tracteurs qui passaient. Sonia est tuée sur le coup, les vertèbres cervicales brisées, victimes « du coup du lapin », la voiture n’ayant pas d’appui tête. Marc décèdera une heure plus tard des mêmes raisons pendant son transport à l’hôpital. Vers dix-huit heures, nous sommes un peu inquiets de ne pas les voir revenir quand une voiture de la gendarmerie arrive. En sortent deux gendarmes, et à voir leurs tête je comprends qu’il s’est passé quelque chose de très grave. Ils nous annoncent la nouvelle sans précautions.
—Vous êtes les parents de Sonia et Marc XXXX ?
—Oui.
—Ils sont morts dans un accident d’automobile, toutes nos condoléances.
Véronique s’évanoui, Virginie, assise sur une chaise, tombe par terre, Jacques titube et se retient à la table et moi, je suis anéanti, ma tête tourne, mon cœur s’arrête, mes jambes m’abandonnent et je m’écroule au sol. Au bout d’un moment qui me parait une éternité, je réussi à me lever péniblement, viens relever tant bien que mal Virginie restée au sol pour la faire assoir sur un divan pendant que Jacques s’occupe de sa femmes. Les deux gendarmes s’en vont sans un mot ni un geste pour nous aider. Nous sommes tous dans le salon à essayer de réaliser ce qui ce passe quand apparaissent Marion et Mélodie.
—Que ce passe-t-il, c’est quoi ces gendarmes ?
Jacques se lève, les prend par les épaules pour les emmener vers son bureau.
—Venez avec moi.
—Que ce passe-t-il ?
Ils entrent dans le bureau, Jacques ferme la porte, trente secondes plus tard, on entend un grand cri.
—Non, non, ce n’est pas possible.
Les filles et Jacques restent un long moment dans le bureau. Marion sort la première les yeux rouges, le visage ruisselant de larmes et vient se jeter dans mes bras.
—Ce n’est pas possible, Jean dis-moi que ce n’est pas vrai.
—Je ne peux malheureusement pas ma chérie.
Nous pleurons à chaudes larmes dans les bras l’un de l’autre. Tout le monde est abattu, inerte, sans vie.
—Vous êtes les parents de Sonia et Marc XXXX ?
—Oui.
—Ils sont morts dans un accident d’automobile, toutes nos condoléances.
Véronique s’évanoui, Virginie, assise sur une chaise, tombe par terre, Jacques titube et se retient à la table et moi, je suis anéanti, ma tête tourne, mon cœur s’arrête, mes jambes m’abandonnent et je m’écroule au sol. Au bout d’un moment qui me parait une éternité, je réussi à me lever péniblement, viens relever tant bien que mal Virginie restée au sol pour la faire assoir sur un divan pendant que Jacques s’occupe de sa femmes. Les deux gendarmes s’en vont sans un mot ni un geste pour nous aider. Nous sommes tous dans le salon à essayer de réaliser ce qui ce passe quand apparaissent Marion et Mélodie.
—Que ce passe-t-il, c’est quoi ces gendarmes ?
Jacques se lève, les prend par les épaules pour les emmener vers son bureau.
—Venez avec moi.
—Que ce passe-t-il ?
Ils entrent dans le bureau, Jacques ferme la porte, trente secondes plus tard, on entend un grand cri.
—Non, non, ce n’est pas possible.
Les filles et Jacques restent un long moment dans le bureau. Marion sort la première les yeux rouges, le visage ruisselant de larmes et vient se jeter dans mes bras.
—Ce n’est pas possible, Jean dis-moi que ce n’est pas vrai.
—Je ne peux malheureusement pas ma chérie.
Nous pleurons à chaudes larmes dans les bras l’un de l’autre. Tout le monde est abattu, inerte, sans vie.
Sonia est allongée sur son lit, elle repose en paix, elle n’a aucune blessure apparentes, elle est intact, toujours aussi belle, les traits reposés, le visage serein. Ma mère lui a fait un léger maquillage, elle est ravissante, mai elle est morte, et ça je ne peux pas l’accepter. De la voir là, si belle, je craque et sors de la pièce en pleurant. Ce connard de chauffeur m’a pris les deux êtres que j’aimais plus que tout au monde, Sonia et mon enfant qu’elle portait.
Deux jours plus tard, nous enterrons Sonia et Marc. Jacques et Véronique ont tenus à ce que Virginie et moi soyons en tête du cortège. Elle se blotti contre moi, nous avançons comme des fantômes.
Toutes les personnes de ma famille qui l’on rencontré sont là, j’ai réussi à prévenir Christine qui est venue aussi. Toutes les personnes qui l’aimaient étaient présentes. Maman a absolument voulu qu’elle soit enterrée avec sa bague, qu’elle aimait tant. Elle est effondrée, mon père doit la soutenir, elle adorait Sonia, c’était pour elle la fille qu’elle aurait tant voulu avoir. Elle ne l’a connu que très peu de temps, mais aucunes de mes femmes, comme celle de mes frères, ne la remplacerons dans son cœur, elle m’en parle encore souvent aujourd’hui. L’après-midi même, je quittais les parents de Sonia pour retourner chez mes parents quelques jours, c’est mon père qui a conduit, je ne pense pas que j’aurais pu, j’étais trop en proies à des crises de larmes. Nous en avons profité pour faire faire un bout de route à Christine. J’ai obtenu ce travail à Toulouse et y ai déménagé très rapidement, je pensais que ça allait m’aider.
Après ces évènements tragiques, ma philosophie de la vie a totalement basculé. A quoi bon faire des projets, à quoi bon penser à l’avenir, préparer le futur, tout peut s’écrouler en une seconde parce qu’un chauffeur ne regardais pas sa route, parce qu’un mec a pris le volant complètement bourré, parce qu’un système n’a pas fonctionné correctement, pour un oubli, une distraction, pour tellement de raison. En un an, j’ai perdu mon ami d’enfance avec lequel j’avais de très grands projets et quand je croyais avoir trouvé le bonheur, et pouvoir fonder une famille, la femme que j’aime disparait.
A partir de ce moment, j’ai décidé de vivre au jour le jour, de me laisser aller, de me lâcher, de bruler la chandelle par les deux bouts. Je ne pouvais plus dormir, il me manquait quelque chose dans mes bras pour m’endormir. Je voulais mourir lentement, disparaitre de cette terre maudite et cruelle et rejoindre Sonia dans le néant.
Je suis tombé dans l’alcool, je fumais plus de trois paquets de cigarettes par jour, buvait pratiquement une bouteille de whisky par jour, voire plus, sans compter le vin et tout le reste. Je sortais en boite, moi qui ai toujours détesté ça, je me faisais une fille par soir, la traitais comme une pute, la baisais et la virais le lendemain. Je n’allais travailler, que pour me payer mes nuits, juste pour préparer la future soirée. La seule chose à laquelle je n’ai jamais touché de ma vie, c’est la drogue.
Cela a duré six mois, dans une ville que je découvrais, durant lesquels j’ai failli basculer dans le néant sans que personne de mon entourage ne puisse faire quoi que ce soit, je ne leur en donnais pas la possibilité, j’évitais mes parents, ma famille, personne ne pouvait venir me voir, je ne les recevais pas. Seule Michelle, à force de persuasion et d’amour, est parvenue à venir me voir, elle a fait le déplacement à Toulouse, mais j’étais tellement en colère qu’elle a préféré ne pas insister et repartir, elle était désespérée. Jusqu’à ce qu’un jour je tombe sur Emmanuelle.
Elle saura, en comprenant ma situation, me remettre sur la route, et me faire reprendre le cours de ma vie, ce sera ma première femme. Elle a toujours sut qu’elle n’était pas l’amour de ma vie et qu’elle ne le serait jamais, pourtant elle a su me faire reprendre goût à une vie plus saine. Elle a su me comprendre, ne pas voir que le pauvre con qui se plaignait de sa vie foutue, elle a su me faire comprendre qu’il pouvait y avoir autre chose, même si ça ne sera jamais comme avant. Notre histoire s’est terminée en queue de poisson, par un brutal divorce, mais elle a été une personne très importante de ma vie.
Elle saura, en comprenant ma situation, me remettre sur la route, et me faire reprendre le cours de ma vie, ce sera ma première femme. Elle a toujours sut qu’elle n’était pas l’amour de ma vie et qu’elle ne le serait jamais, pourtant elle a su me faire reprendre goût à une vie plus saine. Elle a su me comprendre, ne pas voir que le pauvre con qui se plaignait de sa vie foutue, elle a su me faire comprendre qu’il pouvait y avoir autre chose, même si ça ne sera jamais comme avant. Notre histoire s’est terminée en queue de poisson, par un brutal divorce, mais elle a été une personne très importante de ma vie.
J’ai rencontré d’autres femmes et les ai aimées, plus ou moins intensément, mais toujours respectées, elles m’ont toutes apporté quelque chose, elles ont toutes participé à mon évolution, fait partie intégrante de ma vie, elles ont toutes compté.
Toutefois, je n’ai plus jamais aimé une autre femme comme j’ai aimé Sonia, plus jamais je ne me suis laissé emporter par une femme comme avec Sonia, plus jamais je n’ai fusionné intimement avec une femme comme avec Sonia, plus jamais je ne me suis senti faire partie d’une osmose, d’un seul être comme avec Sonia, plus jamais je n’ai laissé mon cœur divaguer et prendre le pas sur ma raison pour une femme comme avec Sonia, plus jamais je ne me suis autant projeté dans l’avenir avec une femme comme avec Sonia, même si sur le moment je me sentais heureux. Une force immatérielle m’en empêchait, quelque chose dans mon cœur, mon âme, m’empêchait d’aller plus loin.
Sonia est là, toujours, près de moi, je la sens, je la respire. Elle n’a toujours pas quitté mon cœur quarante-cinq ans plus tard. Elle est toujours tapie au plus profond de mon être, elle fait partie de ma chair, de mon âme. Elle est dans ma tête tous les jours, il ne passe pas un jour sans que je ne pense à elle plusieurs fois. Je l’aime et je l’aimerai toujours.
Après quarante-cinq ans, je suis conscient que nous n’avons vécu que quatre mois ensemble, que c’était le début de notre amour, que nous découvrions nos âmes, que nous découvrions nos corps et que tout paraissait beau, embelli par la découverte de l’autre. Je suis conscient que la beauté de son corps, la beauté de son âme, tout ce qui faisait Sonia est amplifié dans mon cœur comme dans mes souvenirs. Néanmoins, jamais il y a eu un mot plus haut que l’autre entre nous, jamais nous n’avons été en désaccord, jamais une dispute. Nous étions à l’unisson, en harmonie l’un avec l’autre, tendus l’un vers l’autre. Ces quatre mois ont étés une suite continue évènements heureux, qui nous rapprochait un peu plus chaque jour. Jamais une autre femme ne s’est abandonnée à moi comme elle, ne s’est laissé aller, donnée, offerte à moi en me laissant la guider vers la connaissance de son corps. Je sais au fond de moi-même que c’était la femme de ma vie et que j’aurais vécu toute ma vie avec elle, que seule la mort pouvait nous séparer. Elle l’a fait prématurément.
Toute ma vie, à chaque évènement, bons comme mauvais, je pensais à ce qu’on aurait pu faire avec Sonia dans la même situation. Ma vie aurait été si différente, plus constructive, plus tournée vers l’autre, pas la vie débridée et incohérente que j’ai menée, pratiquement tout le temps basée sur le sexe, me laissant aller à mes envies, mes pulsions, sans toujours en mesurer les conséquences.
J’ai eu plusieurs femmes dans ma vie, toutes très belles, intelligentes, dynamiques, pleines de vie, aimantes, sensuelles, sexy, aimant faire l’amour, parfois trop, deux m’ont donné un enfant, j’ai eu de bons et de mauvais moments avec elles, mais aucune n’a pu me faire oublier, ne serait-ce qu’un instant, Sonia, son amour, sa tendresse, son don de soi, sa beauté, sa présence, son esprit, sa voix, son corps, ses caresses, sa peau, son sexe, son goût.
J’ai n’ai revu la famille de Sonia que pour l’enterrement de Jacques, il s’est suicidé le jour du premier anniversaire de l’accident, laissant Véronique et ses filles seules. Il avait plongé dans une très sévère dépression dont il n’a su se sortir. Il a laissé Véronique et les filles dans une terrible détresse. J’ai aidé Véronique financièrement pendant six ans, jusqu’à la fin des études d’infirmière de Mélodie. Paul, lui, resté très attaché à Marion, s’est occupé d’elle, il l’a aidé et, conformément à ses prévisions, elle a fait de brillantes études de médecine devenant une ophtalmologue de réputation mondiale. Elle lui en garde une reconnaissance éternelle. Ils se voient toujours de temps en temps. Moi, je n’ai plus revu personne après l’enterrement de Jacques, c’est trop dur, elles lui ressemblent trop.
Après cet évènement, je ne suis plus jamais retourné là-bas, sur la tombe de Sonia, ce n’est pas mon style de me recueillir sur une tombe.
Les gens que j’aime sont dans mon cœur pour toujours.
Sonia, mon amour, je t’aime, et je t’aimerai jusqu’à la fin de mes jours.
Jean.
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Commentaires ()
je comprends ton désarroi suite à cette tragédie, tu n'étais qu'au début de ta romance et très amoureux, ce qui t'a brisé
je compatis au malheur qui t'a frappé et qui a du être insupportable moralement
Bonne journée
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Pour changer ton pseudo il faut, je pense, t'adresser à Erika.
Bonne journée.
Mon pseudo vient du fait que j'avais un certain intérêt pour la zoophilie.
Çà m'a passé, je changerais bien, mais je n'ai pas trouvé comment faire.
Petite Julie m'a dit de changer, pourquoi pas "l'agatois"?
Question : qu'entends tu par "liker", et comment le faire?
Je compatis avec toi mais je ne pense pas que ce soit ce que tu attendais.
Il est dommage que le lectorat de ce site n'est pas fait plus cas de ce récit en "likant" chaque épisode. En tout cas, pour ma part, je l'ai fait pour chacun d'entre eux.
Juste une remarque : pourquoi avoir choisi un tel pseudo ??
Bonne journée et merci encore pour ce récit.
Je ne sais pas ce qu'est devenu le chauffeur, en 69 cet accident était "normal", "C'est pas sa faute".
Il a du continuer de fumer en conduisant sans avoir d'allume cigare dans son camion.