Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Passage à l'acte — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Passage à l'acte
Chapitre 4
Le petit carton que lui avait donné l'homme de l'Est avait une simple adresse, une heure et une date fixée à la semaine suivante ainsi qu'un petit mot manuscrit " Demande à voir Boris ".
Elle se rendit au lieu de rendez-vous à la date convenue par l'homme avec qui elle avait un peu discuté dans le club libertin. La rue était banale, ainsi que la maison où menait le numéro mentionné sur le bout de carton. Elle sonna.
Une voix grave au parlophone retentit : " Oui ? "
Evelyne répondit timidement : " Je viens voir Boris "
Une voix grave au parlophone retentit : " Oui ? "
Evelyne répondit timidement : " Je viens voir Boris "
— Entrez et attendez dans le hall, dit l'homme, toujours avec un fort accent russe.
La porte se déverrouilla électriquement et elle entra, très peu rassurée.
Des bruits sourds se firent entendre depuis l'étage. Un homme descendait calmement avec une canne en claudiquant, lentement, marche après marche.
Elle vit progressivement apparaître un vieil homme chauve en peignoir rouge, se tenant légèrement arc-bouté. Il avait de grosses lunettes jaunes, bedonnant, et une grosse cicatrice sur la joue droite.
Des bruits sourds se firent entendre depuis l'étage. Un homme descendait calmement avec une canne en claudiquant, lentement, marche après marche.
Elle vit progressivement apparaître un vieil homme chauve en peignoir rouge, se tenant légèrement arc-bouté. Il avait de grosses lunettes jaunes, bedonnant, et une grosse cicatrice sur la joue droite.
— Suivez moi, on va jusqu'à mon bureau. Vous devez vous demander qui je suis et ce que vous faites ici.
Ils se dirigèrent à vitesse réduite vers le fond du couloir.
Evelyne était rassurée par l'état diminué de l'homme et le suivait à allure réduite.
Evelyne était rassurée par l'état diminué de l'homme et le suivait à allure réduite.
— Asseyez vous, lui adressa-t-il, " Je vais vous expliquer. "
Evelyne obtempéra et attendit avec une forte curiosité ce que l'homme avait à lui dire.
— Je m'appelle Boris. Je suis le patron de l'homme qui vous a parlé au club libertin il y a une semaine. Son rôle est d'identifier les plus belles femmes du pays, notamment en fréquentant ce genre d'endroit, et de me les amener.
— Je serai donc direct en allant à l'essentiel : une enquête a été réalisée sur vous, à votre insu j'en conviens. Je suis un homme très puissant, malgré les apparences, n'en doutez pas une seule seconde mademoiselle.
— Je serai donc direct en allant à l'essentiel : une enquête a été réalisée sur vous, à votre insu j'en conviens. Je suis un homme très puissant, malgré les apparences, n'en doutez pas une seule seconde mademoiselle.
Il la regardait droit dans les yeux.
Evelyne eût le sang glacé par ces paroles et détourna le regard. Il reprit :
— Nous savons que vous avez trompé votre mari. Plusieurs fois. Tout a commencé avec un certain Dustin, n'est-ce pas ?
— Et puis je sais également ce que vous avez fait dans cette ruelle. Pas joli joli. Votre mari n'est bien entendu pas au courant. Classique.
— Et puis je sais également ce que vous avez fait dans cette ruelle. Pas joli joli. Votre mari n'est bien entendu pas au courant. Classique.
Elle ne répondait rien, figée. Il la fixait, guettant une réaction de sa part.
— Ecoutez, ces choses peuvent rester entre nous. Il m'a également été rapporté que vous seriez en pleine recherche d'une nouvelle identité sur le plan sexuel. Répondez.
Evelyne répondit " Merde ! comment savez vous tout ça ? Laissez mon mari en dehors de cela ! Je ne veux pas lui faire de mal. Il n'a rien fait ! Tout est ma faute !"
— J'ai mes sources et un réseau très efficace. Nous pouvons nous entendre, rassurez vous. Premièrement, si vous coopérez avec moi, je peux garantir que vous n'aurez rien à craindre pour votre mari. Deuxièmement, je vous offre une compensation financière. Voyez ça comme une forme de bonus pour vous y encourager. Et enfin troisièmement, le plus important pour vous, vous vous aiderez dans votre quête identitaire. Je veux vraiment vous y aider. Qu'en pensez-vous ?
Un court silence s'établit et Evelyne, dont l'esprit fonctionnait à 100 à l'heure, dont le cœur tapait dans la poitrine, et comprenant qu'elle n'avait pas trop le choix, réagit fortement intriguée à la proposition de l'homme :
— Que proposez vous comme coopération ? Pour combien de temps ? Combien d'argent ? Vous faites partie de la mafia ?
— Vous aurez 100.000 EUR sur un compte en Suisse. Personne ne saura. Je vous organiserai des rencontres … particulières … pendant 3 mois. Et vous, vous joindrez l'utile à l'agréable en la continuation de votre recherche identitaire… gagnant – gagnant…
— Je dispose d'un réseau puissant dont les demandes spécifiques et parfois difficiles à réaliser dans la discrétion cherchent à être satisfaites. Vous n'avez pas besoin d'en savoir plus. C'est une belle somme n'est-ce pas ?
— Je veux une avance, je n'ai aucune garantie sur tout ce que vous avancez.
— Vous aurez 100.000 EUR sur un compte en Suisse. Personne ne saura. Je vous organiserai des rencontres … particulières … pendant 3 mois. Et vous, vous joindrez l'utile à l'agréable en la continuation de votre recherche identitaire… gagnant – gagnant…
— Je dispose d'un réseau puissant dont les demandes spécifiques et parfois difficiles à réaliser dans la discrétion cherchent à être satisfaites. Vous n'avez pas besoin d'en savoir plus. C'est une belle somme n'est-ce pas ?
— Je veux une avance, je n'ai aucune garantie sur tout ce que vous avancez.
Le vieil homme ouvrit un tiroir du bureau, prit une enveloppe et la lui tendit, comme s'il avait toujours su ce qu'elle lui demanderait.
— Dans cette enveloppe il y a 10.000 EUR. Je vous la remettrai en guise d'acompte si vous pouvez vous-même me prouver que vous êtes bien le genre de personne avec les qualités que je recherche pour mes clients. Il me faut moi-même une avance, me suivez vous mademoiselle ?
Evelyne, interrogative, lui demanda " Que voulez-vous que je fasse ? "
Boris comprit qu'elle était enclin à céder et il changea alors directement de ton avec elle.
Boris comprit qu'elle était enclin à céder et il changea alors directement de ton avec elle.
— Dans un premier temps, il est nécessaire que je teste ton obéissance. Mais je veux d'abord voir comment tu es faite. Tu vas te lever et ôter ton jeans puis le laisser descendre jusqu'au sol.
Evelyne était au pied du mur et, paradoxalement, tout ce petit chantage, toute cette soumission induite commençait à l'émoustiller.
Alors qu'elle commençait à s'exécuter en se levant et en déboutonnant son jeans, Boris se leva et fit lentement le tour du bureau.
Arrivé devant elle, elle avait fait tomber son jeans jusqu'au sol comme il le lui avait demandé et il lui demanda alors :
Alors qu'elle commençait à s'exécuter en se levant et en déboutonnant son jeans, Boris se leva et fit lentement le tour du bureau.
Arrivé devant elle, elle avait fait tomber son jeans jusqu'au sol comme il le lui avait demandé et il lui demanda alors :
— Tourne toi et penche toi en avant sur mon bureau en y mettant tes coudes. Ensuite, cambre ton dos.
Il prit sa canne et, à l'aide de sa hampe recourbée, fit glisser la culotte d'Evelyne vers le sol.
— Montre moi ton joli petit cul et écarte tes fesses. Je veux voir ton intimité.
Evelyne s'exécuta, non sans une certaine aversion. D'un côté il fallait bien dire que Boris était vraiment repoussant et de l'autre côté, elle ressentait que cet homme avait les clés pour qu'elle découvre et réalise ses envies. Elle ne pouvait pas non plus céder à cause de ses secrets qui pourraient détruire son couple. Elle rougit de honte alors que sa culotte tombait au sol.
Boris, excité, ouvrit sa braguette et sortit son sexe, certes octogénaire, mais d'un calibre honorable.
Il était parsemé de poils blancs et parcouru de grosses veines dilatées sous l'effet de l'excitation.
Alors qu'elle écartait ses fesses, Evelyne entendit qu'il avait craché sur sa main pour lubrifier sommairement sa vieille bite et la mit contre son anus.
Elle eut un spasme instinctif de dégout mais le réprima immédiatement en revoyant l'enveloppe promise posée sur le bureau et repensant à tout le contexte. Elle était honteuse de céder au vil chantage du vieillard et en même temps elle pouvait ressentir combien être dominée était la sensation sexuelle qui lui plaisait le plus.
Il était parsemé de poils blancs et parcouru de grosses veines dilatées sous l'effet de l'excitation.
Alors qu'elle écartait ses fesses, Evelyne entendit qu'il avait craché sur sa main pour lubrifier sommairement sa vieille bite et la mit contre son anus.
Elle eut un spasme instinctif de dégout mais le réprima immédiatement en revoyant l'enveloppe promise posée sur le bureau et repensant à tout le contexte. Elle était honteuse de céder au vil chantage du vieillard et en même temps elle pouvait ressentir combien être dominée était la sensation sexuelle qui lui plaisait le plus.
Boris força la rondelle de la belle et lorsque celle-ci céda, s'introduisit lentement dans son cul en s'adressant à elle en ces mots :
— Tu vois ? Un homme puissant et influent est capable de faire faire beaucoup de choses aux autres malgré eux. J'ai beau être vieux et laid, je sodomise en ce moment une des plus belles femmes qu'il m'ait été donné de rencontrer.
Il poussa plus profondément sa queue en elle et arriva jusqu'à la garde sans la ménager le moindre du monde.
Il lui faisait mal et elle le sentait en elle, grossissant et prenant son pied dans sa position de pouvoir.
Il la maintenait par la nuque, un peu comme un chien maintient sa chienne pendant la copulation, et poussa si fort son sexe en elle qu'il la décolla du sol un bref instant.
Cette situation de soumission lui procura un début d'excitation qu'elle essaya néanmoins de réprimer pour ne pas lui donner satisfaction.
Il lui faisait mal et elle le sentait en elle, grossissant et prenant son pied dans sa position de pouvoir.
Il la maintenait par la nuque, un peu comme un chien maintient sa chienne pendant la copulation, et poussa si fort son sexe en elle qu'il la décolla du sol un bref instant.
Cette situation de soumission lui procura un début d'excitation qu'elle essaya néanmoins de réprimer pour ne pas lui donner satisfaction.
— Bien. Tu ne protestes pas et accepte ton destin. J'en ai assez vu pour le moment. C'est bien.
— On verra plus tard si tu mérites mieux. Tu es bonne, salope.
— On verra plus tard si tu mérites mieux. Tu es bonne, salope.
Il se retira d'elle.
" Rhabille toi. Ta journée n'est pas encore finie. Tu vas aller sans tarder à cette adresse et dire que tu viens de ma part. Un homme va te tatouer un signe qui sera un gage pour mes clients de ton lien envers moi. Une fois fait, tu rentreras chez toi et tu reviendras demain à 18h00 sans faute ici.
J'aurai fait venir un client très particulier alors habille toi mieux qu'un vulgaire jeans ! A demain. Et pas de conneries, sinon… "
Son ton était autoritaire, grave et inquiétant. Elle se sentait comme une esclave en face de son maître. Il ne fallait certainement pas le contrarier sous peine de terribles représailles.
Il avait l'ascendant sur elle à tout niveau, et paradoxalement cela l'excitait terriblement.
Pas l'homme, qui en lui-même était méprisable et rebutant, mais la situation.
Cette soumission mentale et physique était vraiment quelque chose de terriblement jouissif pour elle.
J'aurai fait venir un client très particulier alors habille toi mieux qu'un vulgaire jeans ! A demain. Et pas de conneries, sinon… "
Son ton était autoritaire, grave et inquiétant. Elle se sentait comme une esclave en face de son maître. Il ne fallait certainement pas le contrarier sous peine de terribles représailles.
Il avait l'ascendant sur elle à tout niveau, et paradoxalement cela l'excitait terriblement.
Pas l'homme, qui en lui-même était méprisable et rebutant, mais la situation.
Cette soumission mentale et physique était vraiment quelque chose de terriblement jouissif pour elle.
Evelyne remit son jeans à la hâte et se rendit à l'adresse. Le tatoueur, une fois qu'il eût su de la part de qui elle venait, la fit allonger sur le ventre et découvrir sa fesse droite. Il commença alors son travail.
Une grosse heure plus tard, Evelyne pouvait enfin rentrer chez elle.
Dans le miroir de sa salle de bain, elle découvrit le tatouage : un simple rectangle dans lequel était écrit en toutes lettres " BORIS ".
Evelyne se sentit humiliée, marquée comme du vulgaire bétail. C'est comme si maintenant elle était devenue sa propriété, sa chose. De plus, elle ne savait pas comment elle arriverait à expliquer cela à son mari quand il le remarquerait. Tout se mélangeait dans sa tête.
Pourtant, sa principale préoccupation du moment était tout autre : demain.
Sentant malgré tout une douleur anale encore bien présente ainsi que le piquant provoqué par son récent tatouage.
Une grosse heure plus tard, Evelyne pouvait enfin rentrer chez elle.
Dans le miroir de sa salle de bain, elle découvrit le tatouage : un simple rectangle dans lequel était écrit en toutes lettres " BORIS ".
Evelyne se sentit humiliée, marquée comme du vulgaire bétail. C'est comme si maintenant elle était devenue sa propriété, sa chose. De plus, elle ne savait pas comment elle arriverait à expliquer cela à son mari quand il le remarquerait. Tout se mélangeait dans sa tête.
Pourtant, sa principale préoccupation du moment était tout autre : demain.
Sentant malgré tout une douleur anale encore bien présente ainsi que le piquant provoqué par son récent tatouage.
17h15. Evelyne sentait la pression monter. Elle eût envie de se débiner mais elle sentait aussi qu'elle était déjà allée trop loin. Son initiation, l'argent promis, le tatouage, son deal avec Boris, mais aussi l'envie de savoir, le caractère excitant de l'inconnu, tout s'entrechoquait dans sa tête.
Elle finit par se résigner. La phrase autoritaire de Boris " Habille toi mieux qu'un vulgaire jeans " retentit en elle.
Il ne fallait surtout pas le décevoir. Elle le ressentait instinctivement. Viscéralement.
Après une douche rapide, elle mit une de ses plus belles robes, une splendide robe bleue de marque, dénudée partiellement au niveau du dos et du ventre, offerte par son mari pour son anniversaire.
En la portant, elle laissait entrevoir une de ses épaules.
Evelyne se parfuma et il était déjà presque l'heure d'y aller.
Elle finit par se résigner. La phrase autoritaire de Boris " Habille toi mieux qu'un vulgaire jeans " retentit en elle.
Il ne fallait surtout pas le décevoir. Elle le ressentait instinctivement. Viscéralement.
Après une douche rapide, elle mit une de ses plus belles robes, une splendide robe bleue de marque, dénudée partiellement au niveau du dos et du ventre, offerte par son mari pour son anniversaire.
En la portant, elle laissait entrevoir une de ses épaules.
Evelyne se parfuma et il était déjà presque l'heure d'y aller.
Elle retourna à l'endroit où elle avait parlé à Boris et, nerveusement, sonna. La voix grave retentit dans le parlophone en même temps qu'il lui ouvrait la porte : " Monte au deuxième, pièce au fond du couloir, il t'y attend. Et ne le déçois pas. Ne ME déçois pas ! Je le saurai."
Evelyne monta donc au deuxième étage, entra dans la pièce mais personne n'y était. Un silence impeccable y régnait. Il s'agissait d'une grande pièce faisant apparemment office de chapelle, ou en tout cas aménagée telle quelle. Une odeur de bougies caractéristique des églises y flottait.
De grands cierges brûlaient aux 4 coins de la pièce, un grand vitrail représentant un martyr laissait également filtrer un peu de lumière. Une chaire était disposée au fond avec une énorme bible posée dessus.
Deux chaises d'église et au centre de la pièce un assez grand autel en bois de qualité, du chêne massif vraisemblablement, sculpté et ouvragé sur ses côtés, mêlant relief en bois et divers ornements en fer. Dans un des coins, une grande vasque en pierre, sorte d'endroit où l'on devait pouvoir y baptiser les enfants.
Également au fond de la pièce, un énorme confessionnal, sorte d'isoloir clos, tout fait de bois, toujours ce chêne massif, avec de grands rideaux bordeaux. Au-dessus du confessionnal, une belle croix catholique en métal doré.
L'endroit était plutôt luxueux.
Une voix rauque retentit depuis l'intérieur de celui-ci : " Entrez, mon enfant. Passez le rideau. "
Evelyne s'exécuta et s'assit à l'intérieur du confessionnal sur le rebord en bois qui faisait office de banc.
A l'intérieur, une sorte de grille sombre à travers laquelle elle ne pouvait clairement distinguer la personne à laquelle elle allait parler, à cause de notamment de la pénombre ambiante.
Une voix rauque retentit depuis l'intérieur de celui-ci : " Entrez, mon enfant. Passez le rideau. "
Evelyne s'exécuta et s'assit à l'intérieur du confessionnal sur le rebord en bois qui faisait office de banc.
A l'intérieur, une sorte de grille sombre à travers laquelle elle ne pouvait clairement distinguer la personne à laquelle elle allait parler, à cause de notamment de la pénombre ambiante.
— Vous êtes Evelyne, n'est-ce pas ? Boris m'a parlé de vous.
— Oui… A qui ai-je l'honneur… ?
— Jouons cartes sur table. Je serai direct. Vous devez simplement savoir que je suis un homme d'église très haut placé. Et que je paye Boris assez cher pour qu'il me garantisse l'anonymat. Votre tatouage est une de ces garanties. Le signe que Boris a suffisamment d'emprise pour ruiner votre vie si vous veniez à nous décevoir. Mais nous n'en arriverons pas là. Nous devons tous les deux être très prudents.
— Oui… A qui ai-je l'honneur… ?
— Jouons cartes sur table. Je serai direct. Vous devez simplement savoir que je suis un homme d'église très haut placé. Et que je paye Boris assez cher pour qu'il me garantisse l'anonymat. Votre tatouage est une de ces garanties. Le signe que Boris a suffisamment d'emprise pour ruiner votre vie si vous veniez à nous décevoir. Mais nous n'en arriverons pas là. Nous devons tous les deux être très prudents.
Evelyne commençait à se réaliser l'ampleur du pouvoir que Boris disposait et ce, même sur un homme d'Eglise très haut placé. C'était selon elle un archevêque ou un cardinal.
Le Cardinal - c'est son rôle réel - continua de parler :
Le Cardinal - c'est son rôle réel - continua de parler :
— Vous êtes ici dans la maison de Dieu et je suis ses oreilles. Je vais tout d'abord vous écouter car vous avez des péchés à lui confesser. Laissez vous aller, mon enfant.
Il récitait quelques formules catholiques en latin alors qu'il écoutait Evelyne lui raconter diverses futilités. Lorsqu'elle aborda timidement le fait qu'elle se cherchait sexuellement, le cardinal l'interrompit. "
— Oui, Boris m'a renseigné ce fait. Je suis content que vous en parliez, car cela faisait partie de vos péchés et je vais ainsi pouvoir vous absoudre de tout ceux-ci.
— Pourquoi faire cela ? demanda Evelyne. " De plus, je suis catholique mais non pratiquante. "
— Pourquoi faire cela ? demanda Evelyne. " De plus, je suis catholique mais non pratiquante. "
" Vous savez, j'ai voué ma vie à servir le Seigneur et je peux vous dire que je n'ai jamais fait de péché majeur. Nous sommes pourtant tous des pécheurs.
Aujourd'hui, je vais pécher. Je ne vous demande pas de chercher à comprendre ou de juger, mais d'accepter. Vous devez avant çà être pure. Veuillez maintenant m'attendre hors du confessionnal s'il vous plaît. "
Lorsque l'homme sortit du confessionnal, il portait un long habit d'ecclésiastique, de couleur pourpre, probablement son uniforme de cardinal, mais il avait mis une cagoule noire recouvrant son visage. Elle ne pouvait voir que sa bouche et ses yeux.
Aujourd'hui, je vais pécher. Je ne vous demande pas de chercher à comprendre ou de juger, mais d'accepter. Vous devez avant çà être pure. Veuillez maintenant m'attendre hors du confessionnal s'il vous plaît. "
Lorsque l'homme sortit du confessionnal, il portait un long habit d'ecclésiastique, de couleur pourpre, probablement son uniforme de cardinal, mais il avait mis une cagoule noire recouvrant son visage. Elle ne pouvait voir que sa bouche et ses yeux.
— Installez vous sur l'autel, je vais terminer la purification, dit-il, se dirigeant vers la vasque en pierre. Il y plongea un petit flacon qu'il remplit d'eau supposément bénite.
Il lui demanda de fermer les yeux et lui en versa le contenu en divers endroit sur la tête tout en récitant à basse voix des incantations rendues incompréhensibles.
Une fois fini, le cardinal dit à Evelyne :
Une fois fini, le cardinal dit à Evelyne :
— Nous sommes maintenant purs l'un et l'autre. Veuillez me montrer votre tatouage s'il vous plaît.
Evelyne descendit de l'autel, tourna le dos au cardinal, et releva sa splendide robe bleue jusqu'à sa culotte, puis découvrit partiellement sa fesse droite, lui montrant le tatouage réalisé la veille.
— Parfait. Vous êtes vraiment sublime, mon enfant, je tenais à vous le dire.
Il paraissait troublé dans la voix et Evelyne le remarqua.
Parallèlement, elle savait que Boris voulait qu'elle se montre le plus docile possible et qu'il fallait absolument satisfaire cet homme.
Parallèlement, elle savait que Boris voulait qu'elle se montre le plus docile possible et qu'il fallait absolument satisfaire cet homme.
— Que désirez vous ? dit-elle en s'adressant au cardinal.
— Boris m'a assuré que vous saviez quoi faire. Je n'ai jamais fait çà de ma vie. Et je veux savoir avant de rejoindre Notre Père.
— Boris m'a assuré que vous saviez quoi faire. Je n'ai jamais fait çà de ma vie. Et je veux savoir avant de rejoindre Notre Père.
Evelyne savait ce qu'on attendait d'elle et se devait de prendre l'initiative. Tout cela l'a fit rougir.
Elle s'approcha de lui et commença à le caresser sur le torse à travers son habit pourpre. Le fait de ne pas voir son visage ne faisait que l'exciter davantage.
Au fur et à mesure qu'elle le caressait, elle descendit vers son entrejambe.
Elle sentit qu'il n'était pas du tout excité.
Elle défit alors les boutons de la robe pourpre et celle-ci s'ouvrit doucement en deux, laissant discrètement apparaître le corps nu et poilu de l'homme d'église.
Evelyne se mit à genou et dit au cardinal de se laisser aller aux sensations.
Au fur et à mesure qu'elle lui parlait, elle le rassurait, lui disait que c'étaient des choses naturelles et qu'il ne fallait pas avoir honte de ces choses là.
Agenouillée, elle lui caressait ses grosses bourses lourdes et pendantes en le regardant droit dans le blanc des yeux.
Elle approcha de son gros sexe au repos et le saisit de la main droite. La machine était enrayée depuis le temps et il convenait de la redémarrer.
Elle s'approcha de lui et commença à le caresser sur le torse à travers son habit pourpre. Le fait de ne pas voir son visage ne faisait que l'exciter davantage.
Au fur et à mesure qu'elle le caressait, elle descendit vers son entrejambe.
Elle sentit qu'il n'était pas du tout excité.
Elle défit alors les boutons de la robe pourpre et celle-ci s'ouvrit doucement en deux, laissant discrètement apparaître le corps nu et poilu de l'homme d'église.
Evelyne se mit à genou et dit au cardinal de se laisser aller aux sensations.
Au fur et à mesure qu'elle lui parlait, elle le rassurait, lui disait que c'étaient des choses naturelles et qu'il ne fallait pas avoir honte de ces choses là.
Agenouillée, elle lui caressait ses grosses bourses lourdes et pendantes en le regardant droit dans le blanc des yeux.
Elle approcha de son gros sexe au repos et le saisit de la main droite. La machine était enrayée depuis le temps et il convenait de la redémarrer.
— Maintenant, essayez de ne pas résister et laissez vous aller, Monseigneur, lui dit-elle.
Elle le regardait toujours droit dans les yeux, essayant de guetter ce qui pourrait l'exciter, et essaya :
— Je me soumets à votre autorité et vos désirs, et devant Notre Père je me donne à vous Monseigneur. Commandez moi.
Elle branlait alors doucement le cardinal en lui disant ces mots puis mis le gros gland de l'homme en bouche et commença à le sucer lentement et tournant sa langue autour de son gland, guettant les réactions de l'homme.
Un point sensible dû être touché, soit par les mots soit par le physique, car elle sentit enfin que le sexe de l'homme gagnait lentement en calibre.
Il laissa échapper un gémissement.
Un point sensible dû être touché, soit par les mots soit par le physique, car elle sentit enfin que le sexe de l'homme gagnait lentement en calibre.
Il laissa échapper un gémissement.
— Hmmmmm.
Elle avait visé dans le mille et bientôt, sous ses coups de langue experts, le sexe de l'homme prit sa taille maximale. Il était très dur et maintenant elle pouvait voir en entier les grosses couilles bien pleines du cardinal. Une vision qu'elle seule connaitrait à jamais.
Elle continuait à le sucer tout en continuant à lui caresser délicatement les bourses.
Tournant toujours la langue autour du gland, elle le pompait et elle essayait de lui donner un maximum de sensations.
Le cardinal s'essaya timidement à lui caresser les cheveux mais la fit se relever, non qu'il n'aimât pas ce qu'elle lui faisait mais il voulait en découvrir plus.
Evelyne pris les grosses mains caleuses et sèches du cardinal et les fit glisser sous sa propre robe.
Elle le guidait vers sa poitrine et bientôt les deux mains de l'homme d'église furent sur ses seins. Elle adorait ça. Et lui aussi.
Sensuellement, elle fit glisser sa culotte jusqu'au sol et défit sa robe bleue, puis, découvrant ses épaules, la laissa tomber à terre d'un seul mouvement, lui révélant son splendide corps tout entier. Elle était nue devant lui, brûlante de ses grosses mains posées sur ses seins.
Tournant toujours la langue autour du gland, elle le pompait et elle essayait de lui donner un maximum de sensations.
Le cardinal s'essaya timidement à lui caresser les cheveux mais la fit se relever, non qu'il n'aimât pas ce qu'elle lui faisait mais il voulait en découvrir plus.
Evelyne pris les grosses mains caleuses et sèches du cardinal et les fit glisser sous sa propre robe.
Elle le guidait vers sa poitrine et bientôt les deux mains de l'homme d'église furent sur ses seins. Elle adorait ça. Et lui aussi.
Sensuellement, elle fit glisser sa culotte jusqu'au sol et défit sa robe bleue, puis, découvrant ses épaules, la laissa tomber à terre d'un seul mouvement, lui révélant son splendide corps tout entier. Elle était nue devant lui, brûlante de ses grosses mains posées sur ses seins.
— Vous êtes magnifique, mon enfant, dit-il, en la dévorant des yeux.
— Boris ne m'avait pas menti sur le fait que vous me seriez entièrement dévouée.
— Boris ne m'avait pas menti sur le fait que vous me seriez entièrement dévouée.
Visiblement, c'était cette obéissance qui excitait le cardinal ainsi que, probablement, l'interdit de sa fonction ecclésiastique.
Il commanda alors : " Allongez vous sur l'autel ". Evelyne, totalement nue, retrouvait les sensations cherchées de soumission. Elle commençait également à se prendre au jeu de soumission - domination.
Elle s'exécuta.
Le Cardinal pris des chaînes et les fixa aux ornements de fer disposés de part et d'autre de l'autel.
Il attacha d'abord les bras d'Evelyne à l'aide des anneaux puis ses jambes, les lui faisant écarter par la même occasion et la disposant en croix sur l'autel, les membres retenus par les chaînes.
Il commanda alors : " Allongez vous sur l'autel ". Evelyne, totalement nue, retrouvait les sensations cherchées de soumission. Elle commençait également à se prendre au jeu de soumission - domination.
Elle s'exécuta.
Le Cardinal pris des chaînes et les fixa aux ornements de fer disposés de part et d'autre de l'autel.
Il attacha d'abord les bras d'Evelyne à l'aide des anneaux puis ses jambes, les lui faisant écarter par la même occasion et la disposant en croix sur l'autel, les membres retenus par les chaînes.
Elle mouillait de se faire ainsi dominer et elle savait que lui bandait par l'interdit de la situation et l'autorité qu'il exerçait sur elle. Elle voyait son gros membre pointant vers les cieux.
Il monta à genou sur l'autel et Evelyne vit qu'il se positionna entre ses jambes.
Il monta à genou sur l'autel et Evelyne vit qu'il se positionna entre ses jambes.
— Je suis à vous, Monseigneur, faites de moi ce qu'il vous plaît, lui dit-elle, pour l'exciter, accompagnant ses paroles par une bouche ouverte et sa langue sortie, geste qu'elle affectionnait particulièrement pour montrer sa dévotion. Ses tétons durcissaient, trahissant le plaisir qu'elle-même ressentait de vivre cette situation.
Il bandait dur devant autant de soumission. Il admirait le splendide corps nu d'Evelyne attachée en croix sur l'autel de sa chapelle.
A l'aide d'un tabouret recouvert de velours, il se positionna à hauteur de sa tête, et lui présenta son gland. Elle tendit la langue et il poussa son sexe si loin qu'elle lui faisait malgré elle une superbe gorge profonde.
A l'aide d'un tabouret recouvert de velours, il se positionna à hauteur de sa tête, et lui présenta son gland. Elle tendit la langue et il poussa son sexe si loin qu'elle lui faisait malgré elle une superbe gorge profonde.
L'homme semblait en transe tant ses yeux étaient révulsés. Il posa en même temps une de ses mains sur un sein de la belle, crispa ses doigts en les tenant et fût alors pris de légers spasmes annonciateurs de plaisir, alors que son autre main découvrait son sanctuaire ruisselant de bonheur.
De lents va-et-vient dans la bouche d'Evelyne s'amorçaient alors qu'il culminait déjà et s'écriait : " Elle est… trop belle… je … ne vais pas… savoir résister… longtemps… Seigneur ! "
Il accompagna ses paroles tout en poussant sa queue plus profondément, passant alors de la bouche à la gorge de la belle, avant de relâcher tout ce qu'il avait dans les couilles dans un long cri rauque de soulagement : " Aaaaahhhhhhhhh ! ".
Il accompagna ses paroles tout en poussant sa queue plus profondément, passant alors de la bouche à la gorge de la belle, avant de relâcher tout ce qu'il avait dans les couilles dans un long cri rauque de soulagement : " Aaaaahhhhhhhhh ! ".
Il resta un bon moment dans le fond de la gorge d'Evelyne qui n'avait d'autre choix que d'avaler goulument les giclées provoquées par les spasmes du sexe religieux. Ceux-ci semblaient d'ailleurs ne jamais vouloir s'arrêter et les couilles vouloir lui livrer jusqu'à leur dernière goutte de semence.
Ils se regardaient dans les yeux mutuellement, d'une complicité quasi biblique.
Un bruit de claudication et de canne venant de l'extérieur de la chapelle et du couloir se fit alors entendre, et ça se rapprochait lentement d'eux…
(À suivre…)
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