Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
[Sci-Fi] L'évolution de la race humaine — Chapitre 13
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
[Sci-Fi] L'évolution de la race humaine
Chapitre 13
Chapitre 13
: Une longue nuit
Simon suait à grosses gouttes. Il avait de plus en plus de mal à résister à ses pulsions et son sexe le faisait souffrir tant l'érection qu'il avait était forte. Sa torture durait maintenant depuis deux heures. Autant dire une éternité.
: Une longue nuit
Simon suait à grosses gouttes. Il avait de plus en plus de mal à résister à ses pulsions et son sexe le faisait souffrir tant l'érection qu'il avait était forte. Sa torture durait maintenant depuis deux heures. Autant dire une éternité.
Morgane, sans état d'âme pour le jeune chercheur, s'était mise à quatre pattes sur le sol et se doigtait langoureusement. Elle poussait de terribles gémissements qui entamait grandement les résistances de Simon.
—Simon, viens éteindre le feu qui brûle en moi. Je t'en prie.
Ses suppliques entraient en Simon et faisaient vibrer ses instincts les plus primaires et sauvages de son être. Mais le pire pour lui, c'était les odeurs. Il sentait les effluves de mouille de la jeune femme le faisant salivé énormément. Il était comme un homme perdu en plein désert qui voit des oasis tout autour de lui mais qui sait que s'il les touche, ce sera la fin. Finalement, à bout de nerf et sur le point d'explosé tant il était excité, Simon saisit sa verge et se branla devant le spectacle de la jeune femme.
—Oui, c'est ça, mon Simon ! Branle-toi ! je peux t'aider si tu le souhaites. Mon trou tout mouillé supplie d'être rempli. Laisse-moi m'asseoir sur toi, je t'en supplie.
—Non … arrête de … je ne peux pas …
—Ne t'en fais pas, tu n'auras rien à faire … Je veux juste que tu te sentes mieux. Regarde, dit-elle en écartant les lèvres de son vagin. Il t'appel … Il te veut en lui. Il sait que tu es fait pour lui et qu'il est fait pour toi.
—Non … arrête de … je ne peux pas …
—Ne t'en fais pas, tu n'auras rien à faire … Je veux juste que tu te sentes mieux. Regarde, dit-elle en écartant les lèvres de son vagin. Il t'appel … Il te veut en lui. Il sait que tu es fait pour lui et qu'il est fait pour toi.
Simon était tout rouge et haletait pour essayer de garder son calme. Il ne savait pas comment il avait tenu si longtemps mais il devait continuer !
—Regarde comme …
La jeune femme tenta de mettre ses cinq doigts dans son vagin. Celui-ci se liquéfiait littéralement et coulait en grosse gouttes sur les cuisses de Morgane. Elle ne pensait pas qu'elle pourrait réussir pareil exploit et faisait plutôt ça pour le jeu. Alors, quand elle sentit sa main doucement avancer en elle, une surprise non feinte se peignit sur ses traits.
—Oooh waa ! Mon Dieu, ma main ! Elle est dedans ! Elle est entièrement en moi ! Qu'est-ce que c'est bon !
Simon était aussi surpris que la jeune femme et se branlait vivement.
—Simon ! Vient dans mon anus ! Il me faut une bite dans mon cul, je t'en prie. J'ai besoin de toi !
Le pauvre chercheur observait avidement le derrière de Morgane se balancer presque de lui-même. Son vagin était comblé par sa main qui y entrait jusqu'au poignet et son anus était légèrement entrouvert. Simon avait plus que jamais du mal à résister à prendre la jeune femme par la rondelle.
—Regarde comme mon trou, non … Mon gouffre est profond ! Je te veux, Simon !
Le jeune homme était sur le point de jouir et il savait que c'était maintenant que c'était le plus dur. Il était au summum du désir et de l'excitation et il ne devait en aucun cas céder !
—Je vais jouir, mon Simon ! Viens vite en moi !
—Morgane …
—Oui ? Demanda-t-elle en se levant et en venant placer sa croupe au-dessus du sexe du jeune homme.
—Je …
—Oui ?
—Morgane …
—Oui ? Demanda-t-elle en se levant et en venant placer sa croupe au-dessus du sexe du jeune homme.
—Je …
—Oui ?
Elle écarta une fesse d'une main tandis que l'autre était toujours perdu au fin fond de son vagin. Simon vit se trou avide d'être rempli. Il lâche sa queue, tendit ses mains vers les hanches de Morgane … puis se ravisa.
—Non … rien, dit-il en se masturbant à nouveau.
—Si, dis-moi mon Simon. Tu veux entrer en moi ? Tu sais que tu n'as qu'un mot à dire et ton supplice prendra fin.
—Si, dis-moi mon Simon. Tu veux entrer en moi ? Tu sais que tu n'as qu'un mot à dire et ton supplice prendra fin.
Toujours dos au chercheur, elle mit un pied sur le canapé et s'abaissa jusqu'à ce que sa bouche soit juste en face de la verge tant convoitée. Ainsi, son cul tendu se trouvait à quelque centimètre à peine du visage du jeune homme. Ce dernier était sur des charbons ardents. Pire, il aurait aimé être sur des charbons ardents plutôt que dans cette situation.
L'odeur de cyprine était encore plus forte qu'avant et plus entêtante que jamais. Elle passait en lui et lui noyait le cerveau sous une cascade de désirs et de lubricité qui l'empêchait de réfléchir normalement. De plus, le souffle haletant de Morgane caressait sa queue, augmentant son désir. Il n'avait qu'une seule envie, c'était de s'emparer de la bouche de la jeune femme et d'y enfourner son sexe le plus profondément possible et puis d'aspirer goulûment les litres de cyprine qui s'échappaient de ses tréfonds. La gorge sèche, la bouche pâteuse, il était littéralement assoiffé.
—Morgane ! Je viens !
—Oui, Baise-moi ! Encule-moi, mon cul ne demande que ça.
—Oui, Baise-moi ! Encule-moi, mon cul ne demande que ça.
Simon se cambra et éjacula quelques jets de spermes qui vinrent directement se perdre dans la cavité buccale de la jeune femme. Celle-ci déglutit puis se retira du canapé. Elle se branla durant … quatre secondes puis joui à son tour.
—Ooh Simon ! C'est si bon, mais c'aurait été meilleur si tu étais venu en moi, déplora-t-elle.
Des litres de semence fusèrent de sa queue et se répandirent sur le carrelage. Morgane, assoiffée comme après chaque séance de baise, se mit à lécher avidement le sol. Elle aspirait consciencieusement, ne voulait pas perdre une seule goutte de ce délicieux nectar.
Simon la regarda faire, la trouvant plus belle que jamais. Il était essoufflé mais heureux d'avoir pu résisté aussi longtemps. Des larmes de sueurs perlaient à ses tempes, témoignant de l'effort qu'il avait fourni.
Une fois qu'elle eut terminé de nettoyer le sol, Morgane s'assit et observa Simon.
—J'ai réussi, sourit-il victorieusement.
—C'est vrai, admit-elle. Un à zéro pour toi.
—Qu … Quoi ? Mais j'ai réussi à te résister !
—Et tu étais très impressionnant. Je suis étonnée que tu sois parvenu à tenir aussi longtemps. Il reste maintenant encore dix heure et demi de jeu … On a fait un peu plus qu'un cinquième du temps.
—C'est vrai, admit-elle. Un à zéro pour toi.
—Qu … Quoi ? Mais j'ai réussi à te résister !
—Et tu étais très impressionnant. Je suis étonnée que tu sois parvenu à tenir aussi longtemps. Il reste maintenant encore dix heure et demi de jeu … On a fait un peu plus qu'un cinquième du temps.
Simon s'effondra sur le divan, en proie au désespoir.
—Oh non, gémit-il.
—Tu n'aimes pas ? Minauda la jeune femme.
—Tu n'aimes pas ? Minauda la jeune femme.
Bizarrement, Morgane était extrêmement excitée par la situation. Elle s'était rarement … non, elle ne s'était jamais doigté avec une telle intensité et le fait que Simon résiste exacerbait son envie. Elle souhaitait plus que jamais qu'il la prenne sauvagement et la baise toute la nuit. En fait, le jeu était plus difficile que ce qu'elle n'avait pensé de prime abord. Elle aussi devait résister à s'empaler sur le sexe du jeune chercheur. Cela pimentait agréablement le jeu, ajoutant une touche de risque qui n'était pas pour lui déplaire.
—Bon, si on se changeait les idées ? S'exclama-t-elle. Tu as faim ?
Simon approuva mais préféra rester dans le salon … le plus loin possible de l'envoûtante jeune femme.
—Je vais faire à manger.
Elle partit en secouant ses fesses nues de manière provocatrice et extrêmement érotique. Le jeune homme eut un sursaut de désir qu'il essaya de calmer aussitôt.
Morgane n'allait pas faire un plat très compliqué. En revanche, elle avait un plan. Avant qu'elle ne rencontre Simon, elle utilisait de pilules censées augmenter son désir sexuel. Jamais elles n'avaient fonctionné … Il lui restait donc des paquets entiers de comprimé et avait bien l'intention de s'en servir.
Quelques instants plus tard, Morgane déboulait dans le salon avec une casserole de pâtes.
—C'est prêt !
Simon se leva et s'installa sur la table du salon. La jeune femme lui servi une assiette.
—Et voilà, un grand verre d'eau si jamais tu as soif.
Le jeune homme s'en empara, pressé de faire disparaître l'odeur de cyprine qui imprégnait sa bouche. Il porta le verre à ses lèvres mais s'arrêta en plein mouvement. La jeune femme le regardait intensément.
Délicatement, il reposa le verre.
—Tu as mis quelque chose dedans ?
Morgane ne répondit pas et mangea plutôt ses pâtes. Le jeune chercheur l'impressionnait de plus en plus.
Simon écarta son verre d'un air dégoûté et attaqua le plat de pâte. Ils finirent le repas en silence, chacun observant l'autre à la dérobée. Le repas fini, Morgane débarrassa.
—Bon, dit-elle en revenant. Comment c'était ?
—Délicieux, avoua Simon. Je crois bien que … que …
—Délicieux, avoua Simon. Je crois bien que … que …
Soudain, il regarda son pantalon où se dressait lentement une bosse. Il tourna un regard paniqué vers la jeune femme et vit que sa queue s'élevait aussi. Morgane lui lança un regard malicieux.
—C'est vrai, admit-elle, j'avais mis quelque chose dedans … mais pas dans le verre d'eau …
—Tu veux dire que … les pâtes … ?
—Tu veux dire que … les pâtes … ?
Elle acquiesça, un sourire lubrique étirant ses lèvres.
—Mais, tu en a pris aussi.
Une fois encore, elle hocha la tête.
—Mais, tu ne sais pas quel effet cela aura sur toi ? Tu risques d'être totalement incontrôlable …
Elle s'avança lentement, sa queue dressée presque à craquer.
—Attends, attends, dit-il, alarmé. Si jamais c'est toi qui me touche, qu'est-ce qu'il se passe ?
La question surpris la jeune femme. Jusque maintenant, elle ne s'était pas dit que c'était elle qui pouvait craquer. Elle réfléchit un moment.
—Si c'est moi qui craque, expliqua-t-elle, on pourra niquer jusqu'à ce qu'on jouisse tous les deux. Une fois qu'on a joui, la compétition reprend.
Simon réfléchit un moment tandis que la bosse de son pantalon n'en finissait pas d'enfler. Finalement, il approuva, se disant qu'il avait enfin une chance de réussir.
—Bien, fit la jeune femme en souriant tel un fauve observant sa proie. Que le meilleur gagne !
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Commentaires ()
Mais tu as raison Kazakdo, je devrais être plus régulier. Cela dit, je doute que j'y arrive ... :/
Mais je vais essayer de faire des efforts.
Merci de ton soutien.
Mais, tu prends trop de temps pour les suites. Les lecteurs sont trop impatients de voirs la suite...