Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
[Sci-Fi] L'évolution de la race humaine — Chapitre 12
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
[Sci-Fi] L'évolution de la race humaine
Chapitre 12
Chapitre 12 : Le secret de Simon
Lorsque Morgane rentra chez elle, elle trouva Simon sur le pas de sa porte qui l'attendait.
—Simon, dit-elle exaspéré, on ne va pas se voir tous les soirs.
—C'est uniquement pour regarder si rien d'anormale se produit dans ton corps. Tu es mon premier cobaye, il est important que je fasse de fréquentes analyses.
—Oui, eh bien tout va bien, tu peux rentrer chez toi.
Morgane était énervée de se sentir fliquée de la sorte. Elle avait l'impression de ne plus avoir de vie privée. Elle ouvrit sa porte d'entrée et se positionna dans l'embrasure de la porte pour bloquer le passage à son ami.
—Mais …
—Quoi ?
—Tu ne veux pas …
—Baiser ? Non, pas ce soir. Au revoir, Simon.
—Non, attends, ne ferme pas le porte, supplia-t-il en se mettant à genoux.
—Qu'est-ce que tu veux ?
- …
—Simon ?
—je te veux toi.
—Tu veux juste niquer quoi ?
—Non … enfin, oui. Mais c'est plus compliqué que ça …
—Je t'écoute.
—On ne peut pas en discuter à l'intérieur ?
—Simon, dit-elle exaspéré, on ne va pas se voir tous les soirs.
—C'est uniquement pour regarder si rien d'anormale se produit dans ton corps. Tu es mon premier cobaye, il est important que je fasse de fréquentes analyses.
—Oui, eh bien tout va bien, tu peux rentrer chez toi.
Morgane était énervée de se sentir fliquée de la sorte. Elle avait l'impression de ne plus avoir de vie privée. Elle ouvrit sa porte d'entrée et se positionna dans l'embrasure de la porte pour bloquer le passage à son ami.
—Mais …
—Quoi ?
—Tu ne veux pas …
—Baiser ? Non, pas ce soir. Au revoir, Simon.
—Non, attends, ne ferme pas le porte, supplia-t-il en se mettant à genoux.
—Qu'est-ce que tu veux ?
- …
—Simon ?
—je te veux toi.
—Tu veux juste niquer quoi ?
—Non … enfin, oui. Mais c'est plus compliqué que ça …
—Je t'écoute.
—On ne peut pas en discuter à l'intérieur ?
Morgane considéra Simon un moment puis fini par s'effacer pour le laisser passer.
—Alors, j'écoute.
—Voilà, heu … Lorsque j'ai fait tes analyses, j'ai remarqué quelque chose sur tes sécrétions vaginales. Mais je n'ai pas voulu t'en parler …
—Pourquoi ? Fit agressivement la jeune femme.
—S'il te plait, calme-toi. Ce n'est pas facile pour moi.
—D'accord, je m'excuse. Qu'as-tu de si important à me communiquer ?
Simon se perdit dans la contemplation du plafond alors qu'il cherchait ses mots.
—Voilà, commença-t-il, lorsque j'ai fait les analyses de ton liquide vaginal, j'ai remarqué quelque chose. Au début je n'ai pas trop compris ce que c'était alors je n'y ai pas prêté attention. Mais c'est seulement maintenant que je commence à comprendre mon erreur …
—Qui est … ?
—Voilà, heu … Lorsque j'ai fait tes analyses, j'ai remarqué quelque chose sur tes sécrétions vaginales. Mais je n'ai pas voulu t'en parler …
—Pourquoi ? Fit agressivement la jeune femme.
—S'il te plait, calme-toi. Ce n'est pas facile pour moi.
—D'accord, je m'excuse. Qu'as-tu de si important à me communiquer ?
Simon se perdit dans la contemplation du plafond alors qu'il cherchait ses mots.
—Voilà, commença-t-il, lorsque j'ai fait les analyses de ton liquide vaginal, j'ai remarqué quelque chose. Au début je n'ai pas trop compris ce que c'était alors je n'y ai pas prêté attention. Mais c'est seulement maintenant que je commence à comprendre mon erreur …
—Qui est … ?
Simon tritura nerveusement sa chemise. De toute évidence, il n'était pas à l'aise.
—Ton liquide vaginal … Il rend accroc.
Morgane en resta sans voix. Elle observa Simon qui n'osait pas lui rendre son regard.
—Tu veux dire que … tu es accroc à moi ?
—Je … je ne l'ai pas fait exprès, tu sais. Je voulais juste te procurer du plaisir.
—Tu aurais dû me prévenir, quelqu'un d'autre aurait pu être accroc.
—Tu veux dire que tu à fais l'amour avec d'autre personne ?
Morgane en resta sans voix. Elle observa Simon qui n'osait pas lui rendre son regard.
—Tu veux dire que … tu es accroc à moi ?
—Je … je ne l'ai pas fait exprès, tu sais. Je voulais juste te procurer du plaisir.
—Tu aurais dû me prévenir, quelqu'un d'autre aurait pu être accroc.
—Tu veux dire que tu à fais l'amour avec d'autre personne ?
Morgane se maudit intérieurement d'avoir dit ça. Elle tenta de se reprendre :
—Non, mais on ne sait jamais … Fin, je veux dire que …
—Combien de personne ? S'enquit Simon.
—Non, je t'ai dit que …
—Combien ?
—Combien de personne ? S'enquit Simon.
—Non, je t'ai dit que …
—Combien ?
Sa voix avait durci et sou l'injonction, Morgane ne put se dérober.
—Deux personnes.
En vérité, il y en avait quatre mais elle préférait taire la première qui était une jeune fille en boite de nuit et la seconde qui était son élève et qui, bien que majeure, restait tout de même son élève.
—Qui ça ?
—La directrice de l'école et une de mes collègues. Mais je n'ai eu que des relations anales avec elles, je te le promets.
—La directrice de l'école et une de mes collègues. Mais je n'ai eu que des relations anales avec elles, je te le promets.
Simon réfléchit un moment puis approuva d'un hochement de tête.
Morgane fut soudain prise d'un élan de rébellion.
Morgane fut soudain prise d'un élan de rébellion.
—Mais tu sais quoi ? Je regrette de ne pas les avoir baisées. J'en ai marre que tu essais de contrôler ma vie. À partir de maintenant, je fais ce que je veux.
—Non, tu ne peux pas faire ça !
—Et pourquoi donc ?
—Eh bien, on ne sait pas ce qu'il peut arriver …
—Je m'en fiche.
—Je te l'interdis !
—Non, parce que si tu me l'interdis, tu ne me touche plus … Tu sais ce que ça signifie n'est-ce pas … ?
—Non, tu ne peux pas faire ça !
—Et pourquoi donc ?
—Eh bien, on ne sait pas ce qu'il peut arriver …
—Je m'en fiche.
—Je te l'interdis !
—Non, parce que si tu me l'interdis, tu ne me touche plus … Tu sais ce que ça signifie n'est-ce pas … ?
Le regard implorant de Simon se heurta aux yeux durs et sévère de la jeune femme. Soudain, Morgane sourit et Simon crut que c'était bon signe. Évidemment, il se trompait…
—J'ai une idée, lança-t-elle en se dirigeant vers la porte d'entrée. On va jouer à un jeu.
—Un jeu ? Répéta le chercheur.
—Oui, un jeu.
—Un jeu ? Répéta le chercheur.
—Oui, un jeu.
Morgane prit sa clef et ferma la porte à double tour. Simon déglutit péniblement en entendant la serrure tourner mais tenta de garder son calme.
—Voici les règles : ni toi, ni moi ne pouvons sortir d'ici. Ma maison sera notre arène si tu veux. Si jamais, à sept heure du matin il ne s'est rien passé entre nous, je t'obéirai jusqu'à la fin de l'opération et j'agirai comme un parfait cobaye. En revanche, si, avant sept heure du matin, tu m'as fait un cunnilingus ou simplement tu m'as baisé, alors je serai libre de faire ce que je veux. Évidemment, je ne peux pas te toucher. Tu es le seul à pouvoir enclencher quoique ce soit.
—Et si je refuse ? Si j'arrive à m'échapper de ta maison ?
—Dans ce cas-là, j'estimerai que tu as abandonné et donc que je pourrai faire ce que je veux.
—Je … je …
—Bien ! Je prends cela pour une approbation.
—Et si je refuse ? Si j'arrive à m'échapper de ta maison ?
—Dans ce cas-là, j'estimerai que tu as abandonné et donc que je pourrai faire ce que je veux.
—Je … je …
—Bien ! Je prends cela pour une approbation.
Morgane commença à retirer ses chaussures.
—Qu'est-ce que tu fais, demanda le jeune homme qui n'avait pas bouger d'un poil.
—Je joue. Et toi ?
—heu … Rien, je …
—Je joue. Et toi ?
—heu … Rien, je …
Il s'arrêta au milieu de sa phrase quand il vit la jeune femme faire glisser sa jupe le long de ses jambes. Elle retira son T-shirt et se retrouva en sous vêtement au milieu du salon.
Simon comprit que le jeu tournait en son désavantage. Il voulut s'encourir et se cacher mais la beauté du corps de la jeune femme le clouait sur place aussi sûrement que si ses pieds étaient pris dans du béton.
Simon comprit que le jeu tournait en son désavantage. Il voulut s'encourir et se cacher mais la beauté du corps de la jeune femme le clouait sur place aussi sûrement que si ses pieds étaient pris dans du béton.
—Bien, dit-elle. Il est dix-huit heures. Ça veut dire qu'il nous reste treize heures de jeu. Je sens qu'on ne va pas beaucoup dormir cette nuit …
Elle dégrafa son soutien-gorge dévoila deux seins impeccablement calibrés et d'une beauté fulgurante. Simon du mettre toute sa concentration à disposition pour ne pas craquer. La jeune femme eut un sourire moqueur devant les effort évident que faisait Simon pour se contenir. Lentement, elle abaissa sa culotte. Sa queue apparut. Ensuite, très doucement, celle-ci s'éleva comme on soulève un rideau. Elle durcit de plus en plus jusqu'à se retrouver à la verticale et dévoila sous lui le vagin de la jeune femme. Parfaitement épilé, déjà un peu luisant de mouille, il semblait appelé quiconque à venir s'abreuver à sa source.
Simon, assis dans un canapé, ne put détourner son regard de l'objet de tous ses désirs. Il mit la main devant son entrejambe pour cacher le début d'érection qu'il sentait poindre et regarda avec un mélange d'envie et de terreur Morgane approcher …
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