Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Galatée — Chapitre 2 · L'informateur
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Galatée
Chapitre 2 · L'informateur
Chapitre 2 - L'informateur
Ben, n'entendant soudainement plus de bruit, s'éloigna doucement en se dirigeant vers les toilettes pour terminer son affaire discrètement.
Gal et Jade, après quelques minutes, se relevèrent doucement pour se diriger vers la douche.
— Allez-y d'abord, dit Gal en s'arrêtant. Si nous revenons toutes les deux en même temps avec les cheveux mouillés, mon collègue risque de s'imaginer des choses.
— Vous êtes sûre ?
— Oui, je prendrai une douche une fois que vous aurez fini.
— Bien, finit Jade en entrant de nouveau dans la cabine de douche.
— Vous êtes sûre ?
— Oui, je prendrai une douche une fois que vous aurez fini.
— Bien, finit Jade en entrant de nouveau dans la cabine de douche.
Lorsque Gal revint dans le salon après un moment, Ben était toujours installé à siroter du café. Leur hôtesse se tenait devant une bibliothèque, semblant indécise concernant son choix de lecture.
— Bon, l'équipe devrait arriver demain dans la matinée, commença le policier vautré dans le sofa. Ils t'ont dit à quelle heure ?
— Selon le capitaine, ils devraient être là pour 10 heures. Du coup, gavé de caféine comme t'es, je te laisse le premier quart, je prendrai le deuxième.
— Ca me va.
— Je vous apporte des couvertures ? demanda Jade après avoir pris un livre.
— Ce serait gentil, merci, répondit Gal.
— Selon le capitaine, ils devraient être là pour 10 heures. Du coup, gavé de caféine comme t'es, je te laisse le premier quart, je prendrai le deuxième.
— Ca me va.
— Je vous apporte des couvertures ? demanda Jade après avoir pris un livre.
— Ce serait gentil, merci, répondit Gal.
La jeune femme s'absenta pour aller chercher le nécessaire.
Gal s'installa sur le canapé, libéré par son binôme. Le tissu était doux, c'était agréable de dormir dans un tel confort après une planque à dormir sur le siège d'une voiture. Elle s'allongea et par réflexe, déposa son arme sous le coussin de tête. Le sommeil ne fût pas long à venir et elle sentit à peine leur protégée placer délicatement la couverture sur elle.
—--
La nuit passa sans accrocs, le quart de Gal n'était gâché que par les ronflements de son coéquipier.
Jade leur prépara un petit-déjeuner royal, pour les remercier de l'avoir sauvée. Ben ne se fit pas prier et s'empiffra comme un goret.
— Eh, tout doux, je sais qu'on a pas graillé un truc correct ces derniers jours, mais c'est pas la peine de t'étouffer avec les premiers croissants venus.
— Oh, cha va, répondit-il sans même prendre la peine de finir sa bouchée.
— J'dis ça pour toi, hein, ajouta Gal en souriant, ça ferait tache que mon coéquipier se fasse descendre par son p'tit déj.
— Avoue plutôt que j'te manquerai, dit Ben en faisant un clin d'œil.
— T'es vraiment qu'un con, je sais pas pourquoi je fais encore équipe avec toi.
— Ouais, je sais, chui le meilleur flic du coin, merci.
— Vous êtes dans la police depuis longtemps ? osa Jade en se resservant une tasse de café.
— 7 ans pour moi, répondit Gal, mais lui, c'est encore un bleu, même s'il se donne des airs.
— Eh, je te rappelle que c'est moi qui t'ai sauvé les miches y a même pas 1 an, pendant cette fusillade au port.
— J'm'en sortais très bien toute seule ! fit Gal, mi-gênée mi-énervée.
— Ouais, ça, laisse-moi en douter. T'avais quand même bien l'air dans la merde quand cette armoire t'avait désarmé et était prête à faire de toi son casse-dalle.
— T'as du potentiel, OK, mais t'as vraiment une grande gueule.
— Oh, cha va, répondit-il sans même prendre la peine de finir sa bouchée.
— J'dis ça pour toi, hein, ajouta Gal en souriant, ça ferait tache que mon coéquipier se fasse descendre par son p'tit déj.
— Avoue plutôt que j'te manquerai, dit Ben en faisant un clin d'œil.
— T'es vraiment qu'un con, je sais pas pourquoi je fais encore équipe avec toi.
— Ouais, je sais, chui le meilleur flic du coin, merci.
— Vous êtes dans la police depuis longtemps ? osa Jade en se resservant une tasse de café.
— 7 ans pour moi, répondit Gal, mais lui, c'est encore un bleu, même s'il se donne des airs.
— Eh, je te rappelle que c'est moi qui t'ai sauvé les miches y a même pas 1 an, pendant cette fusillade au port.
— J'm'en sortais très bien toute seule ! fit Gal, mi-gênée mi-énervée.
— Ouais, ça, laisse-moi en douter. T'avais quand même bien l'air dans la merde quand cette armoire t'avait désarmé et était prête à faire de toi son casse-dalle.
— T'as du potentiel, OK, mais t'as vraiment une grande gueule.
Trois coups à la porte interrompirent la conversation.
Ben se leva et se plaça sur le côté de la porte. Gal s'approcha de l'autre côté avec Jade derrière elle.
— Qui est là ? demanda Jade, suivant le signe que lui fit Gal.
— Agent Ortiz et Ferand, protection des témoins.
— Agent Ortiz et Ferand, protection des témoins.
Gal ouvrit la porte tandis que Ben gardait sa position, en joue. Deux hommes entrèrent les bras levés, brandissant tous deux leur badge. Tandis que Ben les gardait, Gal vérifia les badges et appela le capitaine pour confirmation.
Tout était en règle et tous s'installèrent pour évoquer la procédure. Tandis que Jade devait se préparer pour être logée dans un lieu secret en attendant le procès de ceux qui avaient été pris, Gal et Ben réunirent leurs affaires avant de confier leur protégée aux bons soins des deux agents de la protection des témoins.
A leur départ, Jade sembla triste de voir son amante d'un soir la laisser si vite.
A leur départ, Jade sembla triste de voir son amante d'un soir la laisser si vite.
—--
De retour dans son appart, Gal déposa vite fait le gros de ses affaires avant de se changer et repartir, mais s'arrêta en voyant son répondeur indiquer des messages.
— Gal, c'est Daryl, dis, j'ai reçu ta livraison, je t'attends à l'endroit habituel pour te donner ça.
Enfin, c'est l'appel qu'elle attendait depuis plusieurs semaines. Daryl était un informateur fiable avec qui Gal travaillait depuis quelques années. Si c'est lui qui l'appelait, c'est qu'il devait avoir du lourd. La jeune femme s'empressa donc de repartir.
L'endroit habituel, c'était un petit club en périphérie de la ville, donc pas excessivement bondé et ayant quelques salles VIP plutôt isolées. Aussitôt que Gal arriva, le videur la salua sobrement et s'écarta pour la laisser passer. Une fois dans la grande salle, elle observa rapidement où était le barman, qui revenait tout juste de la réserve avec quelques bouteilles. Après s'être approchée, elle lui tendit une carte et il lui fit un signe de tête vers les coins VIP.
— Je ne t'attendais pas si tôt, commença Daryl au moment où Gal entra dans la pièce.
— Je suis venue dès que j'ai eu ton message, lui répondit-elle en s'asseyant à côté de lui avec une bouteille.
— Bon, tu voulais l'homme de la gomme bleue, et je crois que je t'ai dégoté un tuyau en béton armé, il récupéra la bouteille et leur servit un verre à chacun.
— T'as plutôt intérêt à ce que ça vaille le coup. Et si c'est aussi bon que tu le dis, tu pourrais avoir un petit extra. Gal s'approcha de Daryl et saisissant son verre, l'invita à trinquer.
— Oh oui ma belle, t'as pas idée. Et crois-moi, vu les risques que j'ai pris, le petit extra sera plus que bienvenu.
— Je suis venue dès que j'ai eu ton message, lui répondit-elle en s'asseyant à côté de lui avec une bouteille.
— Bon, tu voulais l'homme de la gomme bleue, et je crois que je t'ai dégoté un tuyau en béton armé, il récupéra la bouteille et leur servit un verre à chacun.
— T'as plutôt intérêt à ce que ça vaille le coup. Et si c'est aussi bon que tu le dis, tu pourrais avoir un petit extra. Gal s'approcha de Daryl et saisissant son verre, l'invita à trinquer.
— Oh oui ma belle, t'as pas idée. Et crois-moi, vu les risques que j'ai pris, le petit extra sera plus que bienvenu.
Sur ces paroles, Daryl sortit de sa poche arrière un petit carnet qu'il tendit à l'officier. Celle-ci posa son verre et entreprit de feuilleter le carnet.
Elle émit un sifflement de surprise avant d'enchaîner :
— Je crois que tu viens de décrocher bien plus qu'un extra. Mais comment t'as réussi à obtenir ça ?
— Tu vois, j'ai entendu dire qu'une équipe avait fait une descente dans un entrepôt hier soir, commença l'informateur.
— Ne me dis pas que...
— Si, j'ai profité du bordel que t'as mis dans les affaires du gars pour récupérer discrètement des infos alors que l'équipe de ce type était en train de cramer leurs documents.
— Et les infos de ce carnet... la vache ! Avec ça, je pense pouvoir le choper bientôt. Elle rangea le carnet dans sa veste en finissant sa phrase. Mais maintenant, c'est le moment de te filer ton extra.
— C'est rare, alors je crois bien que je vais en prof...
— Tu vois, j'ai entendu dire qu'une équipe avait fait une descente dans un entrepôt hier soir, commença l'informateur.
— Ne me dis pas que...
— Si, j'ai profité du bordel que t'as mis dans les affaires du gars pour récupérer discrètement des infos alors que l'équipe de ce type était en train de cramer leurs documents.
— Et les infos de ce carnet... la vache ! Avec ça, je pense pouvoir le choper bientôt. Elle rangea le carnet dans sa veste en finissant sa phrase. Mais maintenant, c'est le moment de te filer ton extra.
— C'est rare, alors je crois bien que je vais en prof...
Daryl fut interrompu par la main de Gal qui venait d'entrer dans son pantalon et qui avait commencé à lui caresser le sexe à travers son boxer. Gal continua pendant quelques minutes avant de boire une gorgée, puis, doucement, entreprit de défaire la ceinture de son bienfaiteur du jour et de baisser légèrement le jean.
La langue passa sur ses lèvres quand elle pensa à la manière dont elle allait récompenser son bel informateur. Sa main passa dans le boxer et en sortit un pénis qui durcissait de plus belle. Gal se baissa ensuite et lécha délicatement de haut en bas. Daryl eut un hoquet de plaisir au moment du contact et passa sa main dans les cheveux de la jeune femme.
Gal le masturbait lentement. La respiration de l'informateur s'accélérait jusqu'à s'arrêter au moment où la jeune femme goba son gland. Elle enchaîna en passant sa langue autour avant de commencer à enfoncer doucement cette colonne de chair jusqu'au fond de sa gorge. Au moment d'atteindre le fond, l'informateur serra ses doigts dans les cheveux de celle qui lui offrait cette magnifique sensation.
Après être remontée et avoir repris son souffle, Gal se mit en tête de faire des va-et-vient en associant sa bouche et ses mains, dont une palpait les bourses, tout en léchant doucement au gré de ses mouvements. Daryl apprécia chaque coup de langue tandis que sa compagne du moment s'efforçait de lui procurer toujours plus de plaisir. Pendant de longues minutes, la jeune femme prit soin de faire monter lentement la pression en accélérant subtilement, jusqu'au moment où elle sentit les testicules se contracter.
A ce moment précis, Gal enfonça le sexe palpitant de Daryl pour accueillir les jets d'une jouissance durement cultivée. Elle se plaça afin que le sperme chaud jaillisse dans sa gorge et marqua un temps tandis que l'homme se crispa de plaisir en se déchargeant. Les yeux de l'officier purent apercevoir sur le côté les mains de l'informateur ayant agrippé le canapé. Une fois libéré de toute cette tension, Daryl se détendit d'un coup, comme vaincu. Gal relâcha son sexe avec un regard satisfait et déglutit pour finir d'avaler toute la semence offerte.
— Décidément, tes extras valent toujours autant le coup, commenta Daryl.
— Quand tu le mérites, je me donne du mal.
— Tu sais comment me motiver à te trouver du lourd.
— On verra, si un jour tu me trouves quelque chose d'encore plus intéressant, peut-être que je t'offrirai encore plus.
— Tu vas m'achever, mais je prends le challenge.
— T'emballe pas, on n'y est pas encore.
— Bref, pour revenir à nos affaires, fais gaffe à qui tu montres ce carnet. J'ai pu le feuilleter rapidement et ce qu'il y a dedans, c'est à double tranchant.
— Qu'est-ce que tu veux dire ? demanda Gal, visiblement troublée.
— Vous avez une taupe, lâcha l'informateur d'un air grave.
— Tu déconnes !
— Son identité n'est pas mentionnée dans le carnet, mais c'est plus qu'avéré vu ce qui est noté là-dedans.
— Ca explique pourquoi certaines de nos opérations n'ont qu'un résultat mitigé. On a visiblement eu du bol sur celle d'hier.
— Quoi qu'il en soit, je vais voir si je peux trouver quoi que ce soit sur cette taupe, mais fais gaffe à toi.
— Et toi, ne prends pas de risques inconsidérés. Tes informations sont importantes, mais je ne veux pas de ta mort sur la conscience.
— Ne t'en fais pas, ça commence à faire un bail que je sais ce que je fais.
— OK, mais en cas de pépin, tu m'appelles.
— Vendu ! Bon, allez, commença Daryl en se levant et en se rhabillant, nos entrevues me font toujours un grand plaisir, mais j'ai d'autres affaires à traiter. Je te tiens au jus.
— Bye !
— Ciao !
— Quand tu le mérites, je me donne du mal.
— Tu sais comment me motiver à te trouver du lourd.
— On verra, si un jour tu me trouves quelque chose d'encore plus intéressant, peut-être que je t'offrirai encore plus.
— Tu vas m'achever, mais je prends le challenge.
— T'emballe pas, on n'y est pas encore.
— Bref, pour revenir à nos affaires, fais gaffe à qui tu montres ce carnet. J'ai pu le feuilleter rapidement et ce qu'il y a dedans, c'est à double tranchant.
— Qu'est-ce que tu veux dire ? demanda Gal, visiblement troublée.
— Vous avez une taupe, lâcha l'informateur d'un air grave.
— Tu déconnes !
— Son identité n'est pas mentionnée dans le carnet, mais c'est plus qu'avéré vu ce qui est noté là-dedans.
— Ca explique pourquoi certaines de nos opérations n'ont qu'un résultat mitigé. On a visiblement eu du bol sur celle d'hier.
— Quoi qu'il en soit, je vais voir si je peux trouver quoi que ce soit sur cette taupe, mais fais gaffe à toi.
— Et toi, ne prends pas de risques inconsidérés. Tes informations sont importantes, mais je ne veux pas de ta mort sur la conscience.
— Ne t'en fais pas, ça commence à faire un bail que je sais ce que je fais.
— OK, mais en cas de pépin, tu m'appelles.
— Vendu ! Bon, allez, commença Daryl en se levant et en se rhabillant, nos entrevues me font toujours un grand plaisir, mais j'ai d'autres affaires à traiter. Je te tiens au jus.
— Bye !
— Ciao !
Gal s'affala sur le canapé et regarda le plafond, perdue dans ses pensées. Après quelques minutes, elle se leva et rentra chez elle. A peine arrivée, elle se coucha et s'endormit aussi sec.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()