Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Fliquettes — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les Fliquettes
Chapitre 2
— Bon, les filles, aujourd'hui, on passe aux choses sérieuses, dit François.
Trois semaines qu'on est sur cette affaire. On est dans le bureau et on discute de notre plan. Ce soir, on passe la seconde et on débute une étape importante pour notre enquête.
Le soir venu…
Je déteste ce genre d'endroit. Trop de lumière tamisée, trop de parfums chers, trop de visages qui mentent sans ouvrir la bouche. Le club s'appelle Le Mirage, et le nom dit tout. Derrière le luxe, c'est le ventre du monstre. Là où circule cette saloperie de drogue de synthèse qui bousille des gamins par dizaines.
Alina marche devant moi, sûre d'elle. Enfin, en apparence. Je vois à la manière dont elle garde les épaules raides qu'elle a le trac. Vingt-trois ans à peine, nouvelle dans la police, et déjà prête à se jeter dans la gueule du loup. Elle a de l'audace, c'est indéniable. Je me permets des coups d'œil à son petit cul rebondi. Dans sa petite robe moulante, elle donne envie de la secouer toute la nuit, mais là, je m'égare…
On s'est réparti les rôles : elle joue la cliente friquée, moi, son garde du corps muet. Patrice et Océane nous couvrent depuis l'extérieur, dans la voiture banalisée.
Dans mon oreillette, la voix de Patrice grésille.
— Tout est calme dehors. Si ça bouge, on intervient.
Je réponds à peine d'un « Reçu », le regard déjà fixé sur la foule.
Les serveurs sont tirés à quatre épingles, les verres brillent, la musique pulse à peine assez fort pour couvrir les murmures. Tout ici sent le fric et le vice.
Alina s'avance vers le bar, commande un cocktail au hasard, observe, attend. Elle sait que le contact doit venir à elle. L'information venait d'un indic : un certain intermédiaire traîne ici tous les vendredis, cherchant de nouveaux clients pour un produit « plus propre, plus fort, plus rapide ».
Je garde mes distances. Si je m'approche trop, on flairera le flic à plein nez. Mais si je reste trop loin, elle est seule. Équilibre fragile.
Un homme finit par s'approcher d'elle. Costard noir, crâne rasé, montre hors de prix. Il se penche, parle doucement. Elle sourit, joue le jeu.
Je n'entends que des bribes : spécial, discret, dix grammes.
Alina hoche la tête, sort un petit portefeuille de son sac, feint de vérifier quelque chose. Le type regarde autour de lui, puis glisse dans sa main un sachet translucide à peine visible. Dix grammes, comme prévu.
Elle pose les billets, l'air détaché. L'échange dure moins de trente secondes. Puis il s'éloigne vers les loges VIP, avalé par la foule.
Je me rapproche doucement, juste assez pour qu'elle m'entende sans bouger les lèvres.
— C'est bon ?
— Oui. On a ce qu'il faut. Et j'ai un nom, murmure-t-elle.
— Oui. On a ce qu'il faut. Et j'ai un nom, murmure-t-elle.
Je la fixe.
— Le nom de qui ?
— Le type qui fournit ce mec. Il l'a laissé échapper sans faire exprès.
— Le type qui fournit ce mec. Il l'a laissé échapper sans faire exprès.
Un court silence, à peine couvert par le rythme de la musique.
— Nico Vidal.
Je le répète mentalement, deux fois. Nico Vidal. Ce nom ne me dit rien, mais il sonne comme une clé qu'on vient de trouver dans un coffre fermé depuis trop longtemps.
— Tu es sûre de ce que t'as entendu ?
— Oui. Il parlait à un autre gars juste avant, j'étais tout près. Il disait : « Je demande à Nico Vidal pour les prochaines livraisons. »
— Oui. Il parlait à un autre gars juste avant, j'étais tout près. Il disait : « Je demande à Nico Vidal pour les prochaines livraisons. »
Je sens une vague d'adrénaline me parcourir. On le tient peut-être, ce maillon manquant.
Dans l'oreillette, la voix d'Océane s'ajoute :
— On a capté quelque chose à l'entrée. Un véhicule quitte les lieux, plaque partielle correspondante à un suspect déjà noté dans nos fichiers. On va le suivre.
Alina hoche la tête, fait signe au barman comme si de rien n'était. Puis se retourne vers moi.
— On fait quoi maintenant ?
— Rien.
— Rien ? me répond-elle, surprise.
— On a fait notre boulot ce soir. Chaque chose en son temps. Tu gardes bien la cam, on va l'analyser au labo. Savoir ce qu'elle contient, ça va nous aider. C'était le but de la mission.
— Mais, on ne va pas s'arrêter là.
— Tu te rends compte que t'as réussi à avoir un nom ? Tu viens de nous faire avancer de manière spectaculaire. Tu peux être fière de toi.
— Merci, dit-elle, toute gênée.
— Maintenant, on reste quelques heures encore ici, histoire de voir s'il n'y aura pas autre chose à prendre en vol, mais crois en mon expérience, on a ce qu'on devait obtenir. Amuse-toi un peu, tu l'as mérité.
— Rien.
— Rien ? me répond-elle, surprise.
— On a fait notre boulot ce soir. Chaque chose en son temps. Tu gardes bien la cam, on va l'analyser au labo. Savoir ce qu'elle contient, ça va nous aider. C'était le but de la mission.
— Mais, on ne va pas s'arrêter là.
— Tu te rends compte que t'as réussi à avoir un nom ? Tu viens de nous faire avancer de manière spectaculaire. Tu peux être fière de toi.
— Merci, dit-elle, toute gênée.
— Maintenant, on reste quelques heures encore ici, histoire de voir s'il n'y aura pas autre chose à prendre en vol, mais crois en mon expérience, on a ce qu'on devait obtenir. Amuse-toi un peu, tu l'as mérité.
Elle rougit, ça se voit qu'elle est fière d'elle. Et touchée que son formateur la complimente autant. Ce soir, je me la fais, c'est sûr. C'est toujours comme ça qu'on leur donne envie d'écarter les cuisses. Elles ont toujours ce désir charnel. Typique.
Je lui paie un verre et on reste tranquillement ensemble au bar. Je la vois zieuter de droite à gauche, elle a encore son instinct de flic à vouloir trouver quelque chose. Je vais la laisser un peu mijoter seule.
Je me dirige dans cette soirée pour voir un peu cette clientèle. Riche et irresponsable. Je vois les mecs avec tant de puissance dans les yeux et les nanas avec le feu au cul. Pourquoi sont-ils comme ça ? Ça a peut-être un rapport avec cette drogue. Elle les affecte d'une manière très particulière, voilà qui est très étrange et intéressant. Je suis impatient de savoir ce que le labo va nous révéler sur cette nouvelle came.
Mais bon, j'ai repéré une barmaid assez intéressante et je vais voir si je peux tenter ma chance pendant que mon équipière veut toujours observer les gens. Je vais lui donner une bonne raison d'observer quelque chose.
Je la vois de loin me regarder, elle doit penser que je parle à cette rousse aux gros seins pour avoir des infos alors que je suis juste en train de la draguer. Cela l'amuse. Une quinzaine de minutes me suffisent pour qu'elle quitte son bar, laissant son collègue gérer seul.
Et comme je le remarque, Alina nous suit à distance. Elle doit penser que je flaire quelque chose, quelle idiote.
Quand elle arrive devant la porte de la petite réserve où la rouquine m'a amené, elle n'a pas dû être déçue de ce qu'elle a découvert. Cette barmaid est à genoux devant moi, ma grosse queue dans son gosier, ma main dans son chignon roux comme point d'ancrage. Ses deux gros nibards sont sortis de sa robe et des filets de bave y coulent outrageusement. Je lui baise bien sa petite bouche avec beaucoup de plaisir. Avec le plaisir aussi d'être observé par ma coéquipière.
Lui baiser la bouche est super excitant, mais je décide de me faire kiffer encore plus. Je m'enfonce en entier dans sa petite bouche. Elle me regarde de ses yeux verts, voyant mon regard pervers, elle sait qu'elle va devoir tenir. Je la vois se retenir de déglutir, me tenir les cuisses. Ses yeux commencent à s'écarquiller et ses ongles me rentrent dans la chair : c'est le signal. Je retire ma queue et elle tousse fort.
Alors qu'elle reprend son souffle, je me branle en caressant ses seins. Elle se redresse un peu et vient mettre mon gourdin dans le creux de ses deux seins. Une fois bien à l'intérieur, elle crache dessus, ce qui n'est pas forcément nécessaire vu la quantité de salive qu'il y a. Habitude, je dirais. Elle me presse bien la queue et commence à faire une branlette espagnole de très grande qualité. Seul mon gland ressort tellement ses seins sont gros, j'adore. Cette salope halète en me regardant grogner.
En temps normal, je lui aurais pris tous ses trous, mais j'ai d'autres plans pour ce soir. Je retire ma queue de ses nichons et lance de grandes giclées de foutre sur son visage de chienne. Et en même temps, je tourne la tête pour regarder Alina, qui écarquille les yeux en voyant que je l'ai cramée à me mater. Je lui fais un clin d'œil et elle s'enfuit lâchement.
C'est bon pour moi !
Avant de la retrouver, je reçois un appel de mon coéquipier.
— On a trouvé l'hôtel où séjourne ce Nico Vidal. Le dealer qui a vendu à Alina est rentré avec un sac et il est ressorti sans.
— Je vois, il a rapporté l'argent.
— C'est ce qu'on pense. On va y aller en planque demain avec Océane. C'est à mon tour de m'amuser. De ton côté, ça avance ?
— Oh oui. Dans moins d'une heure, je suis aux anges.
— Ah ah ah, bonne soirée, mon pote !
— Je vois, il a rapporté l'argent.
— C'est ce qu'on pense. On va y aller en planque demain avec Océane. C'est à mon tour de m'amuser. De ton côté, ça avance ?
— Oh oui. Dans moins d'une heure, je suis aux anges.
— Ah ah ah, bonne soirée, mon pote !
Je raccroche et je finis par retrouver ma coéquipière. Je l'informe des infos qu'on a reçues et on quitte les lieux. Elle est toute timide, je sens sa honte et c'est parfait. On rejoint ma voiture.
C'est une fois en route que je lance mon plan.
— Tu as quelque chose à me dire ?
— Heu… Je… Je suis désolée…
— Pourquoi tu m'as suivie ?
— Je pensais que c'était pour l'enquête, je voulais vous épauler.
— Je t'avais dit qu'il fallait qu'on s'amuse, on l'avait bien mérité. Et dans ce genre d'enquête casse-tête, savoir se détendre est primordial pour garder la tête froide.
— Oui, j'imagine. Je ne voulais pas vous interrompre…
— Oui, bah c'est raté !
— Je ne m'attendais pas à voir ça…
— Je me doute bien. Mais voilà, j'aime bien prendre du bon temps après du bon boulot.
— Ce n'est pas ce que je voulais dire…
— Comment ça ?
— Non, désolée. Je n'ai pas réfléchi.
— Allez, Alina, je suis ton formateur, tu peux me dire les choses.
— C'est que je ne m'attendais pas à voir un truc aussi…
— Aussi ?
— Gros…
— Heu… Je… Je suis désolée…
— Pourquoi tu m'as suivie ?
— Je pensais que c'était pour l'enquête, je voulais vous épauler.
— Je t'avais dit qu'il fallait qu'on s'amuse, on l'avait bien mérité. Et dans ce genre d'enquête casse-tête, savoir se détendre est primordial pour garder la tête froide.
— Oui, j'imagine. Je ne voulais pas vous interrompre…
— Oui, bah c'est raté !
— Je ne m'attendais pas à voir ça…
— Je me doute bien. Mais voilà, j'aime bien prendre du bon temps après du bon boulot.
— Ce n'est pas ce que je voulais dire…
— Comment ça ?
— Non, désolée. Je n'ai pas réfléchi.
— Allez, Alina, je suis ton formateur, tu peux me dire les choses.
— C'est que je ne m'attendais pas à voir un truc aussi…
— Aussi ?
— Gros…
Je souris. Ma bite, ma grosse bite épaisse et longue de dix-huit centimètres, c'est de ça dont elle fait référence.
On ne se parle plus de tout le trajet. Alors que je devais la ramener au poste pour qu'elle récupère sa voiture, quand je me gare, ce n'est pas à cette destination.
— On est où ? me demande-t-elle.
— Chez moi.
— Mais, je rentre comment, moi ? Tu veux me punir de t'avoir surpris ? Je suis désolée.
— T'en fais pas, je ne vais pas te laisser rentrer seule.
— Alors pourquoi on est devant chez toi ?
— Ça te dit qu'on prenne du bon temps tous les deux ?
— Chez moi.
— Mais, je rentre comment, moi ? Tu veux me punir de t'avoir surpris ? Je suis désolée.
— T'en fais pas, je ne vais pas te laisser rentrer seule.
— Alors pourquoi on est devant chez toi ?
— Ça te dit qu'on prenne du bon temps tous les deux ?
Elle me regarde, surprise. Mais je sais déjà que la réponse va être…
— Oui…
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