Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Infiltrée : Deep Blue — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Infiltrée : Deep Blue
Chapitre 3
— Ok les gars, vous m'entendez ?
— Cinq sur cinq, Deep Blue.
— Ah non ! J'avais dit que je ne voulais pas que ce soit mon nom de code. On n'était pas d'accord pour « Teigne » ?
— Cinq sur cinq, Deep Blue.
— Ah non ! J'avais dit que je ne voulais pas que ce soit mon nom de code. On n'était pas d'accord pour « Teigne » ?
Et ça rigole de l'autre côté. Bande de débiles écervelés. Je ne connais pas un seul flic qui n'a pas vu le film, à part peut-être le capitaine. Putain, les enfoirés. Y'en a même qui m'ont foutue en fond d'écran, et évidemment, pas une image me mettant forcément en valeur.
Hier, pour ne rien arranger, ma mère m'a appelée :
— Coucou ma chérie, comment vas-tu ?
— Bien. Et toi et papa ?
— Très bien aussi. Dis voir, je voulais te parler d'un truc. Avec ton père, on a regardé sur internet pour… heu… des ustensiles pour refaire... euuuhhhh... le jardin. Et, par inadvertance, nous sommes tombés sur… comment expliquer ? … Nous ne savions pas que tu avais quitté la police. C'est depuis longtemps ?
— Je n'ai pas quitté la police, pourquoi tu penses ça ?
— Je comprends que ça puisse te gêner d'en parler. Mais, en toute franchise, j'ai toujours trouvé que ce travail était bien trop dangereux pour toi même si je me doute que tu l'exerces à merveille. Et il n'y a aucune honte à être travailleuse du sexe qui offre de nombreux plaisir à beaucoup de personnes. Tu es très douée d'ailleurs.
— ... Non… pas vous tout de même ? Vous avez vu la vidéo ?
— Eh bien oui. Cependant, nous voulions te dire que, quelques soient tes choix, nous te soutenons de tout notre cœur. Pas vrai, chéri ?
— Oui, tout à fait. Et sur certains points, tu ressembles énormément à ta mère. Notamment lorsque tu mets...
— Merci papa. Je n'ai pas besoin de le savoir. Bon, je vous laisse. Bisous bisous.
— On t'aime, ma fille. Bisous à toi aussi.
— Coucou ma chérie, comment vas-tu ?
— Bien. Et toi et papa ?
— Très bien aussi. Dis voir, je voulais te parler d'un truc. Avec ton père, on a regardé sur internet pour… heu… des ustensiles pour refaire... euuuhhhh... le jardin. Et, par inadvertance, nous sommes tombés sur… comment expliquer ? … Nous ne savions pas que tu avais quitté la police. C'est depuis longtemps ?
— Je n'ai pas quitté la police, pourquoi tu penses ça ?
— Je comprends que ça puisse te gêner d'en parler. Mais, en toute franchise, j'ai toujours trouvé que ce travail était bien trop dangereux pour toi même si je me doute que tu l'exerces à merveille. Et il n'y a aucune honte à être travailleuse du sexe qui offre de nombreux plaisir à beaucoup de personnes. Tu es très douée d'ailleurs.
— ... Non… pas vous tout de même ? Vous avez vu la vidéo ?
— Eh bien oui. Cependant, nous voulions te dire que, quelques soient tes choix, nous te soutenons de tout notre cœur. Pas vrai, chéri ?
— Oui, tout à fait. Et sur certains points, tu ressembles énormément à ta mère. Notamment lorsque tu mets...
— Merci papa. Je n'ai pas besoin de le savoir. Bon, je vous laisse. Bisous bisous.
— On t'aime, ma fille. Bisous à toi aussi.
Le responsable de l'intervention côté stups prend la parole :
— C'est bon les gars, on se calme. Un peu de concentration, s'il vous plait. Tout est bon de ton côté, Deep Blue ?
— … Ouais, c'est bon. J'enlève l'oreillette. A plus les abrutis.
— C'est bon les gars, on se calme. Un peu de concentration, s'il vous plait. Tout est bon de ton côté, Deep Blue ?
— … Ouais, c'est bon. J'enlève l'oreillette. A plus les abrutis.
Je sors de ma voiture pour me présenter à l'entrée de ce beau manoir. Voilà, je suis la future star du X, génial. Je vérifie la robe : putain, elle est super érotique. J'en trempe mon string de me montrer avec, et mes tétons sont tendus.
Lorsqu'on me la donna hier :
— Voilà, tu mettras ça. Nous avons caché un micro dans la couture de la bretelle de droite. On entendra tout ce que tu diras et ce qui se dit à côté.
— … Elle est un peu totalement transparente et ouverte, non ?
— Ben… vu les gens qu'il y aura là-bas… Euhhh… t'es pas obligée d'être à poil dessous.
— Merci de l'avoir précisé... Pervers.
— Voilà, tu mettras ça. Nous avons caché un micro dans la couture de la bretelle de droite. On entendra tout ce que tu diras et ce qui se dit à côté.
— … Elle est un peu totalement transparente et ouverte, non ?
— Ben… vu les gens qu'il y aura là-bas… Euhhh… t'es pas obligée d'être à poil dessous.
— Merci de l'avoir précisé... Pervers.
Je suis alors devant la grande porte où se trouve deux vigiles à vérifier qui entre. Ils inspectent mon sac à main ; ils ne trouveront pas mon oreillette ; elle est cachée ailleurs. Ils me disent alors :
— Vous étiez fortement attendue. Prenez la peine d'entrer, madame Deep Blue.
— Vous étiez fortement attendue. Prenez la peine d'entrer, madame Deep Blue.
Quelques instants plus tard, un vieux type chauve bedonnant viens vers moi :
— Anna, ou devrais-je dire Deep Blue. Vous êtes magnifique !
— Et vous êtes ?
— Appelez-moi Nico. Nous nous sommes parlés au téléphone il y a peu.
— Ah d'accord, le monsieur de l'invitation de ce soir. Enchantée de faire votre connaissance.
— Tout le plaisir est pour moi. On se tutoie ?
— Ok pour moi.
— Tu es de toute beauté. Tu as un énorme avenir dans le milieu. Cette gorge profonde était… la plus belle de toute l'histoire du X, avec une sorte d'aisance et de naturel. J'en bande encore rien que d'y penser. Vous êtes bien plus efficace que du viagra, croyez-moi.
— Ah ben, c'est gentil.
— Je suis certain que juste en deux films à gros budgets, avec de vrais acteurs, vous allez apprendre tellement que vous serez au top du top.
— Oups… je suis impatiente... vraiment...
— Je vous ai fait venir un peu plus tard afin que vous découvriez lorsque l'ambiance s'est un peu réchauffée.
— On ne devait pas se tutoyer ?
— Désolé… tu m'impressionnes beaucoup trop.
— Anna, ou devrais-je dire Deep Blue. Vous êtes magnifique !
— Et vous êtes ?
— Appelez-moi Nico. Nous nous sommes parlés au téléphone il y a peu.
— Ah d'accord, le monsieur de l'invitation de ce soir. Enchantée de faire votre connaissance.
— Tout le plaisir est pour moi. On se tutoie ?
— Ok pour moi.
— Tu es de toute beauté. Tu as un énorme avenir dans le milieu. Cette gorge profonde était… la plus belle de toute l'histoire du X, avec une sorte d'aisance et de naturel. J'en bande encore rien que d'y penser. Vous êtes bien plus efficace que du viagra, croyez-moi.
— Ah ben, c'est gentil.
— Je suis certain que juste en deux films à gros budgets, avec de vrais acteurs, vous allez apprendre tellement que vous serez au top du top.
— Oups… je suis impatiente... vraiment...
— Je vous ai fait venir un peu plus tard afin que vous découvriez lorsque l'ambiance s'est un peu réchauffée.
— On ne devait pas se tutoyer ?
— Désolé… tu m'impressionnes beaucoup trop.
Il me présente à différentes personnes. Merdasse, j'ai fait vraiment impression, visiblement. Tous se ruent sur moi pour papoter un peu, savoir qui je suis et tout. Il faudrait peut-être, qu'à mon tour, je mate ce film. Je suis si bonne que ça dedans ?
Nico ouvre une grande porte pour que je découvre un nouvel aspect de cette soirée… Ah oui, carrément une orgie là. Il y a quatre filles, le triple en mec, ça baise sans retenue. Je commence à avoir un peu trop chaud. L'une des nanas quitte le groupe, à poil, en sueur et vient me voir et me prend dans ses bras comme si nous nous connaissions depuis toujours... elle sent bon le sexe...
— Trop contente de faire ta connaissance, Deep Blue. Tu es super belle. Moi c'est Baby Love. Je serais ravie de tourner avec toi. Tu nous rejoins ? Il y a de la place pour toi.
— Ah… euuuuhhhh…. Pas tout de suite. Peut-être plus tard.
— Ok. A tout à l'heure alors.
— Ah… euuuuhhhh…. Pas tout de suite. Peut-être plus tard.
— Ok. A tout à l'heure alors.
Et elle me roule une pelle du tonner avec un bon goût de cyprine. Je m'en lèche les lèvres alors que Nico me présente encore et encore à plein de personnes dont j'ai oublié chaque nom et chaque aspect de leur vie la seconde d'après.
— Bon, ma chère Deep Blue. Je vais y aller.
— Tu ne restes pas ?
— Non… ce qui va se passer bientôt n'est vraiment pas une partie qui me plaît. Mais toi, reste, amuse-toi, découvre. On se recontacte bientôt. Il y a un film en préparation et je t'y vois parfaitement dedans.
— Tu ne restes pas ?
— Non… ce qui va se passer bientôt n'est vraiment pas une partie qui me plaît. Mais toi, reste, amuse-toi, découvre. On se recontacte bientôt. Il y a un film en préparation et je t'y vois parfaitement dedans.
Il me fait la bise ; je le trouve gentil contrairement à d'autres que j'ai pu croiser. Il n'est pas le seul à quitter l'endroit. Et, me baladant, je vois revenir d'un passage qui semble amener à un sous-sol deux types portant un plateau en argent avec beaucoup de poudre blanche dessus. C'est bon, on y est !
Je me faufile jusqu'à une petite porte qui m'amène à un bureau vide et sombre. Je glisse ma main dans mon string, sors de mon vagin l'oreillette que je nettoie avec ma langue avant de l'insérer dans cet autre orifice. Et aussitôt :
— Ok les gars ! Intervention à mon top.
— Tu as vu quelque chose ?
— Ouais. Des types revenaient des caves bien chargés.
— Ok. On attend ton top.
— Ok les gars ! Intervention à mon top.
— Tu as vu quelque chose ?
— Ouais. Des types revenaient des caves bien chargés.
— Ok. On attend ton top.
C'est alors que je le vois… non, pas lui, je n'y crois pas. La pièce n'est pas vide. Je lève mes mains en l'air alors que je suis pointée avec un flingue muni d'un silencieux. Je me tourne pour montrer que je ne suis pas armée ; vu ma robe me montrant totalement nue à part le petit bout de tissu qui couvre ma vulve, pas facile de dissimuler quoi que ce soit de toute façon.
Il me regarde intensément ; ses yeux me transpercent. Il range son arme et referme un coffre caché derrière un tableau tout en glissant un petit carnet dans sa poche. Puis, il s'approche de moi, vient contre moi. Son odeur corporelle m'emporte aussitôt. Il est le même, toujours aussi beau.
Je lui fais « chut » en mettant mon doigt devant les lèvres, mais il avait déjà parfaitement compris.
— Deep Blue, tu es là ? Toujours en attente de ton top.
— Pas encore… j'ai un truc à faire avant.
— Qu'est-ce qu'il se passe ?
— Je vous préviens lorsque c'est bon.
— Pas encore… j'ai un truc à faire avant.
— Qu'est-ce qu'il se passe ?
— Je vous préviens lorsque c'est bon.
Et j'enlace Kev. Mon dieu, que son baiser est formidable. Je me sens bien enveloppée ainsi dans ses bras qui m'ont tant manqués.
J'ouvre son pantalon ; il me vire mon seul sous-vêtement. Il me pénètre d'un coup net et sans appel. Je pousse un gémissement intense de plaisir.
— Deep Blue, il se passe quoi là ?
— Chef… ça ressemble à des… je crois qu'elle est en train de se faire…
— De se faire quoi, bordel de merde ?
— Ben… baiser, quoi.
— Quoi ? La couverture est grillée ?... Aaahhh… non, ok, j'ai compris... Bon, on attend alors.
— Chef… ça ressemble à des… je crois qu'elle est en train de se faire…
— De se faire quoi, bordel de merde ?
— Ben… baiser, quoi.
— Quoi ? La couverture est grillée ?... Aaahhh… non, ok, j'ai compris... Bon, on attend alors.
Ils sont spectateurs de mes gémissements en direct. Je sens déjà que je vais encore me faire vanner par les collègues ces prochains jours. Mais, je ne peux me contrôler, pas avec Kev, ce n'est pas possible. Il est impitoyable avec mon corps, pour mon bien, pour mon plaisir.
Il a besoin d'en finir rapidement, moi aussi. Nous avons clairement chacun une mission à accomplir. Il va vite ; je sais déjà que je n'aurai pas le temps de jouir mais ce n'est absolument pas important. Rien que sentir sa queue dans mon antre est un pur bonheur. Le sentir glisser entre mes muqueuses me fait pousser des râles de plaisir.
Comme j'aurais aimé que nous nous revoyons dans un autre moment, que nous ayons le temps de nous toucher, de redécouvrir nos corps. Je me serais entièrement soumise à lui, sans la moindre hésitation, ni la moindre pudeur.
Le voyant près à en finir, je lui fais signe que je le veux entre mes lèvres ; je veux son goût à lui glisser entre mes dents. Il se retire et m'embrasse à pleine bouche avant de m'appuyer sur une épaule. Je le suce par gourmandise, savourant chaque instant. Pas de gorge profonde cette fois, juste la saveur sur ma langue.
— Je crois qu'elle est en train de pratiquer une fellation à quelqu'un.
— On a tous bien compris, merci l'abruti. Ta gueule et laisse-nous écouter tranquillement !
— On aurai dû mettre une caméra en plus du micro, non ?
— On a tous bien compris, merci l'abruti. Ta gueule et laisse-nous écouter tranquillement !
— On aurai dû mettre une caméra en plus du micro, non ?
Il est tout proche, il commence à lancer des râles qu'il tente de contenir. Enfin, sa délicieuse semence m'envahit. Je déglutis doucement, attendant le jet suivant. Je suis heureuse, heureuse de revoir Kev, heureuse qu'il ait encore envie de moi, heureuse que ce contact trop rapide soit plus intense encore que mes rêves de lui.
Je me redresse ; il me serre à nouveau dans ses bras et m'embrasse dans le cou.
— C'est bon les gars. Intervention dans…
Il me montre deux doigts.
— Dans deux minutes.
— Bien pris en compte, Deep Blue. Nous sommes prêts.
— Bien pris en compte, Deep Blue. Nous sommes prêts.
Kev ramasse mon string qu'il glisse dans sa poche après en avoir senti l'odeur, m'émoustillant bien plus encore, et il part de cette salle. J'espère qu'on se reverra prochainement. Tu me manques déjà.
Putain, je n'ai même pas pensé à tenter de lui demander ce qu'il fait là et comment il a pu venir alors que le lieu est surveillé depuis ce matin, avant même que le moindre invité ne soit arrivé. Et comment il va sortir ? Et c'est quoi ce carnet ?
Dans mon oreillette :
— Négatif pour intervention. Camionnette en approche. Conducteur identifié et fortement recherché. Bien joué, Deep Blue. Sans nous avoir fait attendre, on l'aurait loupé.
— Hey hey, c'est parce que je suis un super flic avec un instinct de fou.
— Ouais… on va dire ça. On en reparlera lorsqu'on écoutera l'enregistrement, ok ?
— ... Vous allez faire ça ? Sérieux ?... Je ne participe pas à l'intervention. Je garde ma couverture.
— Comment ça ?
— Je ne sais pas… l'instinct justement.
— Ok les gars, vous embarquerez Deep Blue comme tout le monde. Restez en attente de mes ordres.
— Négatif pour intervention. Camionnette en approche. Conducteur identifié et fortement recherché. Bien joué, Deep Blue. Sans nous avoir fait attendre, on l'aurait loupé.
— Hey hey, c'est parce que je suis un super flic avec un instinct de fou.
— Ouais… on va dire ça. On en reparlera lorsqu'on écoutera l'enregistrement, ok ?
— ... Vous allez faire ça ? Sérieux ?... Je ne participe pas à l'intervention. Je garde ma couverture.
— Comment ça ?
— Je ne sais pas… l'instinct justement.
— Ok les gars, vous embarquerez Deep Blue comme tout le monde. Restez en attente de mes ordres.
Je cache l'oreillette dans mon anus cette fois, ma chatte est bien trop trempée et elle risquerait de glisser. À peine sortie de ma cachette, je me fais attraper par la fille qui m'avait parlée plus tôt, Baby Love, qui participait au gang bang, qui m'avait enlacée.
— T'étais où depuis tout ce temps ?
Elle n'attend pas de réponse et m'embrasse en y mettant bien la langue, comme j'aime, me gardant ainsi dans un état d'excitation élevé. Elle se retire avec un petit sourire narquois :
— Je vois que tu étais bien occupée, chanceuse. Viens, je vais te présenter à quelqu'un. C'est l'un des meilleurs acteurs du moment. Il a très envie de t'essayer et moi aussi.
— Je vois que tu étais bien occupée, chanceuse. Viens, je vais te présenter à quelqu'un. C'est l'un des meilleurs acteurs du moment. Il a très envie de t'essayer et moi aussi.
Elle m'amène à un homme plus loin alors que ce plateau en argent est en train de se faire vider par différents nez. Le type m'attrape par les fesses directement et, sans les lâcher, me roule à son tour une jolie pelle bien agréable. Baby Love se colle dans mon dos et m'embrasse dans le cou. Ma robe glisse de mon corps et des mains fouillent ma chatte alors que d'autres jouent sur mes seins, en tire leur pointe. Je gémis de bonheur.
Je me laisse totalement emportée par ces délices, partagées entre ces deux personnes qui veulent de moi et moi qui ai besoin d'orgasme. Et je me retrouve rapidement au sol, dans un couloir à le vue de tous, à quatre pattes à me faire baiser dans mon antre bouillant tout en découvrant le plaisir d'offrir un cunnilingus.
Au moment même où ma petite voix dans ma tête me dit : « faudrait pas que l'intervention se passe tout de suite », un brouhaha, des foulées rapides :
— Police des stups. Personne ne bouge, vous êtes tous en état d'arrestation.
— Police des stups. Personne ne bouge, vous êtes tous en état d'arrestation.
Le type débande d'un coup. Je me fais menotter sans ménagement. Je leur lance des signes du genre :
— Les mecs, donnez-moi au moins de quoi m'habiller.
— Les mecs, donnez-moi au moins de quoi m'habiller.
Je sais qu'ils ont compris, mais je crois que ça les fait bien marrer de m'embarquer jusqu'à la camionnette totalement à poil pour derrière me filer une couverture qui gratte à mort. Bande d'enfoirés. Mais le pire dans tout ça : je n'ai pas eu le temps de jouir.
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Commentaires ()
J'aime beaucoup l'humour de l'épisode. La conversation avec les parents est exquise. Les remarques des collègues pendant les retrouvailles avec Kev étaient drôles aussi.
Et on a aussi du mystère avec ce dernier, pourquoi était-il là et que cherchait-il (à part à se vider les couilles dans une flic un peu trop gourmande)?
Mais non, il était en mission. Et puis, il y a cette attirance entre eux, impossible à éviter...
Sinon, la conversation avec ses parents est juste lunaire. Mais au moins, on peut voir qu'ils restent fiers de leur fille quelles que soient les circonstances. ;)
Bravo, cocolst ! Tes enquêtes prennent toujours des chemins inattendus. ^^'
Merci pour ton commentaire, et content de te surprendre 😘
Mention spéciale pour la petite conversation avec les parents, je me suis bien marré :)
😂
En tout cas l’ambiance polar et infiltration et très bien rendue et donne envie de voir dans quoi ton héroïne va encore aller se fourrer (et pas se faire fourrer, hein ? Tu as décidément l’esprit mal placé…).
Bon... je connais déjà la suite, je triche 😁
Pour le "fourrer", ouais, y'a de grandes chances que ça arrive prochainement 😂
Merci pour le compliment 🤗
Mais du sexe , encore du sexe , toujours du sexe
(Je ne m'en plains pas , hein :D )
Mais où va s'arrêter Anna ?
Et les darons sont au courant...........
Vivement dans 3 jours ....
Sont chiers, tout de même, les collègues d'Anna. A croire qu'ils veulent juste l'embêter. Pas cool 😂