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Couverture de Infiltrée : Deep Blue, par cocolst
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Infiltrée : Deep Blue — Chapitre 5

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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cocolst
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Infiltrée : Deep Blue

Chapitre 5

La vache, le regard de tueuse que Karine vient de me lancer à peine entrée chez moi. Ben oui, je suis presque totalement à poil, ne portant que cette nuisette rouge transparente. Je ne la connais pas, mais c'est clair que c'est une jalouse.
Elle pose sa valise médicale sur le sol et va directement au contact du capitaine, l'embrassant à pleine bouche comme pour se le réapproprier. Je ne sais pas bien ce qu'il y a entre eux, mais visiblement, ce n'est pas qu'une histoire de sauvetage de vie. Je remarque tout de même qu'elle porte une alliance. Et puis, ça sort tout seul alors que je sais que je devrais fermer ma gueule :
— Vous êtes trop mignons tous les deux.
Elle se détache de lui et, finalement, me fait un petit sourire complice. Elle s'approche de Kev et prend un air concentré. Elle regarde la plaie :
— La balle n'est pas entrée trop loin, je devrais pouvoir la déloger facilement. Les organes vitaux ne semblent pas être touchés. Vous avez désinfecté avec quoi ?
Je lui montre la bouteille de vodka. Elle roule des yeux avec un air dépité avant de récupérer son bagage. Elle commence l'extraction après avoir injecté un anesthésiant local, désinfecté ses outils et la plaie avec un vrai produit ; je suis ses consignes à la lettre. Elle dépose le projectile dans une coupelle que le capitaine a récupérée dans le seul placard de ma kitchenette. Je l'aide à appliquer les compresses, à bander son corps. Kev ne réagit pas une seule fois.
Et j'ose demander à Karine :
— Il va s'en sortir ?
— Il a perdu beaucoup de sang. Je ne sais pas bien. Gardez-le sous surveillance. S'il ne se réveille pas dans les 24 prochaines heures, il faudra l'emmener à l'hôpital.
— Merci beaucoup, Karine. Je vous remercie du fond du cœur.
— Et donc, c'est vous la fameuse Anna ?
— La fameuse ? Comment ça ?...
Je regarde le capitaine qui semble bien concentré sur ce bout de métal sorti du ventre de Kev. Bon, ce n'est pas le moment où j'aurai une réponse, à ce que je comprends.
Karine s'en va, elle n'a plus rien à faire ici et est attendue ailleurs. Elle me fait la bise, je la prends dans les bras pour la remercier chaleureusement. Elle embrasse à nouveau le capitaine avec passion, puis quitte mon studio.
J'observe le capitaine avec un air malicieux et puis lui fais :
— Elle vous aime bien, on dirait. Et vous lui parlez de moi ?
— Anna… il devrait être mort. Il a eu beaucoup de chance.
Il tient dans sa main la balle : un bout parfaitement pointu, une couleur…
— C'est du titane ?
— J'en ai bien l'impression.
— Elle aurait dû le transpercer.
— Il était peut-être à couvert, mais elle a tout de même réussi à passer à travers. Je vais demander une analyse balistique urgente. Anna ?... Anna, vous m'écoutez ?
— Oui…
À peine, en fait. Dans la nuit de vendredi à samedi, je le découvre à voler un carnet. Ce dimanche matin, il arrive avec une balle dans le bide. Je ne crois pas aux coïncidences. Même si les collègues ne l'ont pas vu passer, il n'a certainement pas été suffisamment discret pour d'autres qui surveillaient. Mais qui ?
Que renferme ce petit livret ? Des noms de trafiquants de drogue ? Le nom des clients ? Probablement plus encore. L'a-t-il encore sur lui ? Je fouille ses vêtements, rien. Son flingue, là, sur la table. Il sent la poudre comme s'il avait été utilisé très récemment. Dans la chambre, pas de balle ; dans le chargeur non plus.
Une main se pose sur mon épaule :
— Anna, il a plus besoin de vous ici pour le moment.
— … C'est dur.
— Je sais. Je passe au poste pour déposer la balle et pour savoir si on n'a pas été alerté pour des échanges de coups de feu. Je vous tiens au courant.
— Merci, commandant.
— … Capitaine, je préfère, venant de vous. Il vous fait entièrement confiance en tout cas.
— Pourquoi dites-vous ça ?
— Parce qu'il est venu à vous. Chargez votre arme de service, on l'a peut-être suivi jusqu'ici. Je vais demander qu'on patrouille dans le coin.
— Ok.
Et les heures passent… j'attends, le revolver à la main, assise sur le sol contre le canapé. Kev n'a toujours pas bougé. Il a de la fièvre. Régulièrement, je change la petite serviette humide que j'ai mise sur son front pour tenter de faire tomber la température.
J'attends, changée, habillée de mon jeans préféré et d'un débardeur. Quitte à ce qu'on débarque chez moi avec ce genre de munition, autant que je crève dans la dignité : toute habillée. Aucun message du capitaine alors qu'il commence à faire nuit.
Je sens qu'on m'appelle ; je sens quelque chose sur mon épaule. J'ouvre un œil, merde, je m'étais assoupie. C'est l'avant-bras de Kev qui est sur moi ; ses doigts bougent.
— A…nna…
Je me lève d'un bon, lui passe une main sur son visage brulant, doucement, tendrement.
— Je suis là.
— J'aurais pas dû… T'es en danger.
— Comment ça ?... Kev ?... Kev ?
Il s'est rendormi. De quoi parle-t-il ? Ma couverture est grillée ou s'agit-il d'autre chose ? Pourquoi serais-je en danger ? Il est chaud, je change à nouveau le linge sur son front. Quelle heure ? Déjà si tard. Je lui remplace son bandage, comme m'a indiquée Karine. Il réagit à cause de la douleur. Puis, je me réinstalle sur le sol, attendant à nouveau.
Des bruits dans le couloir. Ouais, les murs sont un peu faits en carton plâtre chez moi, on entend tout. J'entends surtout, juste de l'autre côté de ma porte, qu'on charge une arme et pas le genre de pistolet de poche. Ils sont deux, j'en mettrai ma main à couper.
Je prends une grande inspiration en me plaçant devant mon entrée, un genou à terre. Je me concentre ; mon cœur ralentit ; ma main tremblante se fige ; je me calme d'un coup. Je tente de deviner où sont positionnés les assaillants. On actionne la clenche et je tire en direction du bruit à en vider mon chargeur, prête à recharger avec celui que j'ai glissé dans ma poche arrière.
Un homme crie de douleur ; des pas de quelqu'un qui détalle, d'autres bruits de pas, et « Police, à terre ! ». De nouveaux coups de feu en provenance de la cage d'escalier. J'ouvre cette putain de porte ; celui que j'ai dû toucher est en train d'agoniser au sol. Un cadavre se fait presque piétiner par mes collègues qui débarquent précipitamment suivis du capitaine.
Il me prend à part, ferme derrière lui pour ne pas être écouté.
— Anna, ça va ?
Je le prends dans mes bras. Mes nerfs lâchent et je pleure dans son cou.
— J'ai eu super peur.
— Moi aussi. Mais c'est bon maintenant.
— Comment avez-vous su ?
— Une patrouille les a repérés il y a plus d'une heure. Elle a été discrète, tant mieux, on a pu arriver à temps.
Léo entre d'un coup :
— Commandant, balles en titane aussi. Heureusement qu'ils n'ont pas eu le temps de tirer.
Il voit Kev sur mon canapé et, demandant au capitaine :
— Est-ce que c'est…
— C'est personne, inspecteur ! Nous sommes d'accord ?
— Bien compris, commandant. Je vous laisse… Heu le type qu'a flingué Anna est mort. Voilà, personne à interroger du coup. Mais, on est déjà sur leur identification.
La peur passe, la colère me gagne. Je m'en prends à ma pauvre commode en kit que j'ai eu tant de mal à monter. Je la frappe, lui donne des coups de pieds, lui pète… c'est quoi qui est scotché sur le pan arrière ? Un carnet… le carnet ? Le capitaine me le prend des mains et commence à feuilleter. Et il me dit, d'un ton sec :
— Je vais avoir besoin de vous !
— Comment ça ?
Il me montre un nom sur l'une des pages : Antonio Del Corno. Je le regarde et lui demande :
— C'est qui ?
— Un mafieux important. Il aime les jolies femmes, faciles de préférence. Il est mêlé à plusieurs trafics en tout genre.
— Armes, drogues ?
— Oui, fortement soupçonné. Mais, un certain Antonio était également indiqué dans les documents retrouvés chez le commissaire dans l'affaire du Floyd. Très possible qu'il s'agisse de lui.
— Ok… C'est quoi le plan ?
— J'en discute en interne et vous tiens au courant dans les prochaines heures.
— Et Kev ?
— … Il sera mieux dans un lit d'hôpital.
— Capitaine, s'il vous plaît.
Il semble réfléchir et me caresse la joue :
— J'ai l'impression qu'on est du même côté pour le moment. Sous surveillance comme un témoin. Ça vous va ?
— Pas de menottes ?
— Pas de menottes.
— Ok alors. Mais s'il se fait la belle, ce ne sera pas ma faute.
— S'il se fait la belle, il y a de grandes chances qu'on le retrouve chez vous, non ?
Ça, j'aimerais bien. Et je le vois, avec un pincement au cœur, partir en civière, toujours inconscient. Les ordres sont donnés, j'espère qu'ils seront respectés, mais j'ai assez confiance en mes collègues qui sont bien plus respectueux des consignes que moi. Il me reste un peu de lui sur mon canapé : des traces de sang que je n'ai aucune envie d'enlever.
Je suis fatiguée, je m'allonge sans préparer mon couchage en mode lit. J'ai une sorte de confiance, je me sens rassurée pour Kev, et mes potes de boulot vont veiller devant ma porte. Et je m'endors d'un sommeil lourd et réparateur. Mes rêves sont moins intenses que ces derniers jours, même si cet homme, dont j'ai peut-être sauvé la vie aujourd'hui, me baise, me prend durant toute la nuit.
~~ oooOOooo ~~
— Anna, réveille-toi.
— Mmmhhhhh ? Il se passe quoi ?
— Le commandant veut te voir.
— Il est où ?
— Au poste.
— Il est quelle heure ?
— 10 h 23.
— Qu'est-ce que tu fous là, Léo ?
— Porté volontaire pour la garde.
— Ouais, mais tu devais pas te faire relever ?
— J'ai préféré rester pour ma teigne adorée. Et je ne regrette pas.
Il me fait un grand sourire. Merde, je me suis encore masturbée dans mon sommeil. J'ai le débardeur relevé au-dessus de la poitrine et une main dans mon jeans ouvert contre ma chatte trempée. Je me lève ; je retire mes vêtements sous ses yeux. Je lui dis :
— Je passe d'abord aux toilettes. Lorsque tu entendras la chasse d'eau, tu viens me rejoindre sous la douche.
— J'aimerais… mais faudrait que je calme d'abord mes nerfs sur un bon sac de boxe. J'ai pas aimé qu'on s'en prenne à toi.
— Calme tes nerfs avec moi alors.
— T'es sûre ? Je m'excuserai pas cette fois.
— J'espère bien.
Je l'observe se déshabiller tout en me touchant sous le jet d'eau. Je ne sais pas trop si j'ai une envie de sexe ou un besoin de me faire prendre. Peut-être un peu des deux finalement. Enfin nu, il arrive en m'attrapant la gorge et me bloquant contre le carrelage mural. J'ouvre la bouche en gémissant ; il y engouffre sa langue. À son baiser, je sens bien que je vais prendre cher et tant mieux.
Pas plus de préliminaire que ça, il me retourne et plaque mon visage contre la céramique. Sa bite cherche l'entrée de mon vagin un instant avant de le pénétrer d'un coup. C'est un peu douloureux, mais j'en gémis fortement de plaisir en même temps.
Il y va très fort, en me donnant des claques sur les fesses qui sont plutôt douloureuses. Je ne sais pas bien si j'aime ou si plus de douceur me ferait du bien. Mes petits cris sont un mélange de ce double sentiment.
— Je vais bientôt venir.
— Ok, ne te retiens pas.
Oui, je crois que c'est mieux qu'on en finisse, et pourtant j'ai encore envie de me faire baiser. Tout semble confus dans mon esprit.
Il se retire ; je m'assois dans la douche les cuisses ouvertes, sentant son sperme en couler. J'ai besoin de temps encore. Je le regarde enfiler son uniforme d'intervention. Je lui demande :
— Qui est de garde avec toi ?
— Lucas. Il doit être bien jaloux, le pauvre.
— C'est pas cool pour lui, alors. Dis-lui de me rejoindre.
Léo se fige un instant en me fixant. Il me sort :
— Te taper un collègue comme ça, c'est déjà chaud. Mais un autre à la suite ? Ça fait…
— Salope, je sais, mais je m'en fous. Dis-lui de me rejoindre, s'il te plaît.
— Et s'il refuse ?
Une voix plus loin :
— J'ai tout entendu. Dépêche-toi de t'habiller, du con. Je suis en train de ronger mon frein là !
Lucas s'occupe de moi virilement, mais de façon bien plus agréable. Il ne cherche pas juste à cracher sa rage, mais à s'emparer de moi, entièrement. Il joue alors que sa verge est dans ma chatte.
— Mmmmhhhhhh, putain… t'as le droit de lâcher mes tétons, tu sais.
— Jamais de la vie.
— Tu crois que c'est possible de jouir des seins ?
— Aucune idée, mais ça à l'air de bien te plaire.
— Ouais… Ils vont pointer toute la journée. Je ne vais pas pouvoir mettre de soutif sans que ça me gêne.
— En quoi c'est un problème ?
— T'es vachement plus pervers que je le pensais.
— Ah oui ? Écoute ça alors : j'ai très envie que tu me fasses goûter à ta gorge profonde. Et j'ai aussi très envie de t'enculer, bien foutre ma bite entre tes admirables petites fesses.
— Ok… fais-moi jouir avant, j'y suis presque, et utilise-moi comme tu veux après.
— Parfait, petite chienne.
Il vient de me traiter de chienne… tout s'embrase d'un coup dans mon ventre. Et je me mets à crier de plaisir, orgasme inattendu pour le coup, mais tellement bon. Il n'attend pas pour me pousser à me mettre à genoux et glisser sa queue entre mes dents. Je tousse de surprise, lui fais signe d'attendre quelques secondes le temps que je reprenne mon souffle, puis, je l'engouffre comme demandé.
Oh oui, il aime bien ma gorge profonde aux râles qu'il lance. Il me tient par les cheveux et se synchronise à moi pour ses vas-et-viens. Je bave tellement ; mes larmes me réchauffent les joues alors que j'ai arrêté l'eau de la douche.
La porte s'ouvre :
— Les gars, va falloir en finir. Le commandant vient de me demander ce qu'on fout.
— Ok, je me dépêche. Juste le temps de l'enculer et ça sera bon.
Il se retire de ma gorge ; je suis dans un état d'excitation bien trop avancé. Je me fous à quatre pattes ; il utilise ma mouille pour lubrifier mon petit trou tout en le pénétrant d'un doigt, puis d'un second. Enfin, il y fourre sa queue qu'il enfonce doucement, par de petits à-coups. Il attrape alors mes hanches, et y va plus franchement. Je ne peux m'empêcher de masturber mon clitoris en même temps.
À nouveau, je jouis, plus discrètement cette fois.
— Oh putain, ça se resserre… je vais gicler… AAAAAAhhhhh… ton cul est terrible…
Et voilà… c'est fait… c'est bon… je vais pouvoir me doucher normalement maintenant, je me sens mieux. Je dis à voix haute alors que je pointe le jet d'eau entre mes fesses :
— Merci les gars pour l'aide apportée… c'était bien.
— Ouaip, répond Léo. C'est notre côté bon samaritain ça.
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Nkari
8 août 2024 à 01:40
Qu'ils sont gentils et serviables ses collègues à l'aider à se remettre de ses émotions fortes !
Soyez respectueux
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cocolst
30 juillet 2024 à 19:36
D'ailleurs, ce Kev nous cache quelque chose...

Naaaannnnn ? Sans blague ? 😑

😂


Bon, et puis ensuite, elle se tape deux collègues de suite... carrément ! C'est une sacrée s***** celle-là ^^'.

Encore une enquête qui avance moins que les coups de pines... mais bon, il faut ce qu'il faut :P

Alors, non, pas d'accord. Grâce à elle, le carnet a été retrouvé et l'enquête peut reprendre avec une personne identifiée, un méchant de chez méchant en plus. Et paf... bon, faut juste trouver un moyen pour l'atteindre.

Pauvre Anna 😓

Merci pour ton com, @Wedreca 🤗
Soyez respectueux
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Wedreca
30 juillet 2024 à 13:27
Voilà qu'Anna joue les infirmières auprès de Kev. D'ailleurs, ce Kev nous cache quelque chose... j'ai le nez fin pour ça :P.

Bon, et puis ensuite, elle se tape deux collègues de suite... carrément ! C'est une sacrée s***** celle-là ^^'.

Encore une enquête qui avance moins que les coups de pines... mais bon, il faut ce qu'il faut :P
Soyez respectueux
Répondre
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cocolst
29 juillet 2024 à 06:43
Merci, @Monsieur Plume, mais je n'ai aucune idée de ce que je pourrais raconter sur le capitaine en histoire. J'y ai un peu réfléchi, mais rien ne me vient à l'esprit pour le moment.
Soyez respectueux
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Monsieur Plume
28 juillet 2024 à 22:02
Du sexe, de l'action, encore du sexe... Voici un nouveau chapitre plein de rebondissements !
Et ça confirme ce que je disais : il faut vraiment que le capitaine ait son histoire bien à lui pour détailler les mystères qui l'entourent, à commencer par la nature de sa relation avec Karine...
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
28 juillet 2024 à 13:08
Tellement je ruminais mon erreur que je n'ai pas parlé de cette scène d'action , tu parles bien de celle sous la douche , hein ????

Nannnn , je plaisante :D
Elle est très bien menée,
Un genou à terre , et on vide le chargeur .....
Soyez respectueux
Répondre
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cocolst
28 juillet 2024 à 13:00
Je me suis trompée, sur cette fameuse personne qui arrivait... Tu m'énerves , tu sais ca ???

Moi aussi, je t'aime 😘
😁

Sinon un chapitre plein de suspense ,et de ...........
sexe .....
Mais cette petite dévergondée ( je veux rester polie ....:D ) abuse quand même ...
Vivement le prochain .....

Bisoussss

Ooohhhhh.... comment tu la traites de salope... oooohhhhh... Mais... euuhhhh... elle a eu besoin de décharger son stress, rien d'anormal, si ? 🤔

Merci pour ton com, ma jolie @"Raphaëlle"
(elle était pas bien la scène d'action ? 🙁)
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
28 juillet 2024 à 12:51
Je me suis trompée, sur cette fameuse personne qui arrivait... Tu m'énerves , tu sais ca ???

Sinon un chapitre plein de suspense ,et de ...........
sexe .....
Mais cette petite dévergondée ( je veux rester polie ....:D ) abuse quand même ...
Vivement le prochain .....

Bisoussss
Soyez respectueux
Répondre

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