Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le fol anniversaire d'Antonia — Chapitre 14
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le fol anniversaire d'Antonia
Chapitre 14
Antonia et Samuela sont bouches bées, pendues à mes lèvres.
— Le vendredi est son dernier jour de travail et de son pot de départ. A midi, Angela me suce alors pendant que je conduis et que nous allons au supermarché. Elle récidive au retour et je vais me garer dans un coin discret du parking souterrain. Elle me suce toujours mais je l'attire sur moi en soulevant sa jupe. Je découvre ses bas anthracites et son string rouge, qu'elle écarte pour s'empaler sur ma bite. Ouvrant son chemisier du même coloris, Angela amène ses seins à ma bouche puis jouit intensément avant de m'emmener à mon tour à l'orgasme. Retour au boulot.
— Le vendredi est son dernier jour de travail et de son pot de départ. A midi, Angela me suce alors pendant que je conduis et que nous allons au supermarché. Elle récidive au retour et je vais me garer dans un coin discret du parking souterrain. Elle me suce toujours mais je l'attire sur moi en soulevant sa jupe. Je découvre ses bas anthracites et son string rouge, qu'elle écarte pour s'empaler sur ma bite. Ouvrant son chemisier du même coloris, Angela amène ses seins à ma bouche puis jouit intensément avant de m'emmener à mon tour à l'orgasme. Retour au boulot.
Samuela souffle, se tourne et commence à caresser doucement son minou. Je poursuis :
— Après le pot de départ, nous allons manger au restaurant. Puis tout le monde se salue et Angela me dit de la suive. Chez elle. Sergio est en week-end. Après de longs préliminaires, notre ébat est d'une grande intensité et Angela multiplie les orgasmes. On parle ensuite lingerie. Sergio n'y accorde aucune importance et Angela comprend que j'adore ça. Elle passe une guêpière rouge et des hauts talons. Elle me suce en me regardant dans les yeux et se montre bien plus coquine lors de notre premier ébat, plus dominatrice au moins. Plus tard, elle me suce pour la sixième fois de la journée avant de me chevaucher. Je caresse son anus et y glisse une phalange. Elle prend un tube de gel.
Antonia réagit vivement :
— Mais nooon ? Angela ?
Samuela a un doigt dans son vagin.
— Angela me fait pénétrer son intimité et lentement, m'emmène à l'orgasme. Bon après, au milieu de la nuit, elle m'a viré de chez elle !
Antonia sourit. Samuela jouit et me fait lécher son doigt trempé de cyprine. Elle dit :
— Dis moi que c'est fini…
— Je crains que non, car le samedi, elle me donne rendez-vous à la campagne. Nous allons manger dans un restaurent au bord d'un lac puis nous allons nous balader. Au premier arrêt "baiser", mes mains découvrent un porte-jarretelles sous la jupe. Plus tard, à un port, nous nous rendons au bout d'une jetée et Angela me gratifie d'une fellation magnifique qui se termine dans sa bouche. On a passé un après-midi très tendre et romantique en fait. Elle rentre ensuite et je la rejoins après un détour par chez moi. Dans la chambre, elle se lance dans un strip-tease. Notre ébat est ensuite sans temps mort, vigoureux et rapide. Elle va se préparer pour sortir.
— Après le pot de départ, nous allons manger au restaurant. Puis tout le monde se salue et Angela me dit de la suive. Chez elle. Sergio est en week-end. Après de longs préliminaires, notre ébat est d'une grande intensité et Angela multiplie les orgasmes. On parle ensuite lingerie. Sergio n'y accorde aucune importance et Angela comprend que j'adore ça. Elle passe une guêpière rouge et des hauts talons. Elle me suce en me regardant dans les yeux et se montre bien plus coquine lors de notre premier ébat, plus dominatrice au moins. Plus tard, elle me suce pour la sixième fois de la journée avant de me chevaucher. Je caresse son anus et y glisse une phalange. Elle prend un tube de gel.
Antonia réagit vivement :
— Mais nooon ? Angela ?
Samuela a un doigt dans son vagin.
— Angela me fait pénétrer son intimité et lentement, m'emmène à l'orgasme. Bon après, au milieu de la nuit, elle m'a viré de chez elle !
Antonia sourit. Samuela jouit et me fait lécher son doigt trempé de cyprine. Elle dit :
— Dis moi que c'est fini…
— Je crains que non, car le samedi, elle me donne rendez-vous à la campagne. Nous allons manger dans un restaurent au bord d'un lac puis nous allons nous balader. Au premier arrêt "baiser", mes mains découvrent un porte-jarretelles sous la jupe. Plus tard, à un port, nous nous rendons au bout d'une jetée et Angela me gratifie d'une fellation magnifique qui se termine dans sa bouche. On a passé un après-midi très tendre et romantique en fait. Elle rentre ensuite et je la rejoins après un détour par chez moi. Dans la chambre, elle se lance dans un strip-tease. Notre ébat est ensuite sans temps mort, vigoureux et rapide. Elle va se préparer pour sortir.
Antonia est toujours estomaquée :
— C'est affreux de dire ça, mais je risque de la regarder autrement la prochaine fois que je la verrai.
Je souris.
— Dis-toi qu'Angela n'avait mis un porte-jarretelles pour sortir qu'à une seule reprise auparavant. Et là, elle sort de la chambre dans une robe noire mi-longue dont le décolleté laisse apparaitre sa guêpière rouge. J'étais fou. Elle m'a sucée avant de partir, dans la voiture à l'aller, au retour, en revenant chez elle. On a fait l'amour. Plus tard, je l'ai sodomisée une nouvelle fois, au salon, devant le miroir. Et j'ai couché chez elle, dans le lit conjugal.
Samuela :
— Tu pourrais me parler de trente autres filles, ça ne me choquerait pas. Mais Angela ! Putain, Angela, quoi !
— Je vous raconte le dimanche ou ça suffit ?
Samuela :
— Je suis trop curieuse.
— Le dimanche matin, nous avons un rapport au réveil, un autre anal avant midi et un troisième en début d'après-midi. On décide d'aller se balader. Angela est en minijupe plissée et porte-jarretelles. C'est là qu'elle me confie que Sam a beaucoup parlé le week-end suivant notre rupture.
— Sincèrement, je ne me souviens pas de cette soirée.
Viviane remémore :
— Tu étais à ivre morte, normal que tu ne te rappelles de rien. Mais je peux t'assurer que toutes les nanas présentes ce soir-là n'avaient qu'une idée en tête en rentrant chez elle : se le taper. Moi la première. Je pense qu'on s'est toutes masturbée en pensant à toi cette nuit-là.
Éclats de rire. Samuela tempère :
— Tu exagères ! Je n'ai pas pu en dire autant.
— Pardon ? Et qu'il est endurant, et qu'il a une grosse bite, et qu'il baise comme un Dieu, et qu'il aime les jupes, les robes, la lingerie fine, et qu'il m'a sautée dans les toilettes de tel bar, de telle boite, dans tel lieu, et que je l'ai sucé ici et là. Mais le pompon, c'est quand tu as décris la levrette avec lui : je pense que tu étais trop bourrée pour que ça t'excite, mais moi, je te promets que j'ai mouillé mon string en t'écoutant. Et j'étais loin d'être la seule, crois-moi.
Antonia rit et dit :
— Je confirme mot pour moi ce que vient de dire Viviane. J'avais aussi l'entrejambe bien humide.
Je dis à Samuela :
— Ta langue. Tu comprends maintenant.
Elle se marre. Je poursuis.
— Angela était dans le même état que vous après cette soirée, à la différence près qu'elle me voyait le lendemain au travail. Quelques jours plus tard, elle m'a raconté que je l'avais complimentée sur sa tenue et ça l'avait tellement excitée qu'elle était était directement se masturber aux toilettes.
Je marque une pause.
— Pour finir le dimanche, nous sommes rentrés vers 16h et nous sommes restés au lit jusqu'à 19h30. Il fallait qu'elle change les draps, qu'elle range, mais c'était dur pour elle de me laisser partir. On a baisé une dernière fois derrière la porte d'entrée.
— C'est affreux de dire ça, mais je risque de la regarder autrement la prochaine fois que je la verrai.
Je souris.
— Dis-toi qu'Angela n'avait mis un porte-jarretelles pour sortir qu'à une seule reprise auparavant. Et là, elle sort de la chambre dans une robe noire mi-longue dont le décolleté laisse apparaitre sa guêpière rouge. J'étais fou. Elle m'a sucée avant de partir, dans la voiture à l'aller, au retour, en revenant chez elle. On a fait l'amour. Plus tard, je l'ai sodomisée une nouvelle fois, au salon, devant le miroir. Et j'ai couché chez elle, dans le lit conjugal.
Samuela :
— Tu pourrais me parler de trente autres filles, ça ne me choquerait pas. Mais Angela ! Putain, Angela, quoi !
— Je vous raconte le dimanche ou ça suffit ?
Samuela :
— Je suis trop curieuse.
— Le dimanche matin, nous avons un rapport au réveil, un autre anal avant midi et un troisième en début d'après-midi. On décide d'aller se balader. Angela est en minijupe plissée et porte-jarretelles. C'est là qu'elle me confie que Sam a beaucoup parlé le week-end suivant notre rupture.
— Sincèrement, je ne me souviens pas de cette soirée.
Viviane remémore :
— Tu étais à ivre morte, normal que tu ne te rappelles de rien. Mais je peux t'assurer que toutes les nanas présentes ce soir-là n'avaient qu'une idée en tête en rentrant chez elle : se le taper. Moi la première. Je pense qu'on s'est toutes masturbée en pensant à toi cette nuit-là.
Éclats de rire. Samuela tempère :
— Tu exagères ! Je n'ai pas pu en dire autant.
— Pardon ? Et qu'il est endurant, et qu'il a une grosse bite, et qu'il baise comme un Dieu, et qu'il aime les jupes, les robes, la lingerie fine, et qu'il m'a sautée dans les toilettes de tel bar, de telle boite, dans tel lieu, et que je l'ai sucé ici et là. Mais le pompon, c'est quand tu as décris la levrette avec lui : je pense que tu étais trop bourrée pour que ça t'excite, mais moi, je te promets que j'ai mouillé mon string en t'écoutant. Et j'étais loin d'être la seule, crois-moi.
Antonia rit et dit :
— Je confirme mot pour moi ce que vient de dire Viviane. J'avais aussi l'entrejambe bien humide.
Je dis à Samuela :
— Ta langue. Tu comprends maintenant.
Elle se marre. Je poursuis.
— Angela était dans le même état que vous après cette soirée, à la différence près qu'elle me voyait le lendemain au travail. Quelques jours plus tard, elle m'a raconté que je l'avais complimentée sur sa tenue et ça l'avait tellement excitée qu'elle était était directement se masturber aux toilettes.
Je marque une pause.
— Pour finir le dimanche, nous sommes rentrés vers 16h et nous sommes restés au lit jusqu'à 19h30. Il fallait qu'elle change les draps, qu'elle range, mais c'était dur pour elle de me laisser partir. On a baisé une dernière fois derrière la porte d'entrée.
Antonia dit :
— Et ça s'est terminé comme ça ?
— Plus ou moins. Sur le chemin du retour, j'ai eu un énorme coup de blues. Car on en pinçait l'un pour l'autre, on s'était dit des choses très fortes durant le week-end. Je me disais que nous étions clairement passés à côté de quelque chose mais qu'il était désormais trop tard. Je lui ai écrit un mail en ce sens en rentrant et elle a répondu qu'elle se faisait la même réflexion. On a préféré cesser tout contact. Avec le temps, ces cinq jours me sont apparus enchanteurs. Une relation sans prise de tête, uniquement pour le plaisir de s'abandonner l'un à l'autre.
Samuela sourit et rebondit sur ma dernière phrase :
— En parlant de s'abandonner, j'ai très envie de me perdre moi aussi.
Elle m'embrasse à pleine bouche et caresse mon torse. Viviane rit et s'exclame :
— Je trouve que c'est une très bonne idée.
Elle pose la main sur mon sexe qui réagit rapidement. Elle me masturbe quelques secondes avant de passer la main à Antonia qui me prend dans sa bouche. Viviane quitte le lit et revient avec un foulard à la main. Elle me redresse et me bande les yeux.
— Et ça s'est terminé comme ça ?
— Plus ou moins. Sur le chemin du retour, j'ai eu un énorme coup de blues. Car on en pinçait l'un pour l'autre, on s'était dit des choses très fortes durant le week-end. Je me disais que nous étions clairement passés à côté de quelque chose mais qu'il était désormais trop tard. Je lui ai écrit un mail en ce sens en rentrant et elle a répondu qu'elle se faisait la même réflexion. On a préféré cesser tout contact. Avec le temps, ces cinq jours me sont apparus enchanteurs. Une relation sans prise de tête, uniquement pour le plaisir de s'abandonner l'un à l'autre.
Samuela sourit et rebondit sur ma dernière phrase :
— En parlant de s'abandonner, j'ai très envie de me perdre moi aussi.
Elle m'embrasse à pleine bouche et caresse mon torse. Viviane rit et s'exclame :
— Je trouve que c'est une très bonne idée.
Elle pose la main sur mon sexe qui réagit rapidement. Elle me masturbe quelques secondes avant de passer la main à Antonia qui me prend dans sa bouche. Viviane quitte le lit et revient avec un foulard à la main. Elle me redresse et me bande les yeux.
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