Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Patricia infirmière — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Patricia infirmière
Chapitre 6
En avance à la gare , il a fallu que je la suive dans les toilettes, et elle m'a quittée heureuse, la chatte pleine de sperme et pour une fois, elle a mis une culotte.
— Comme cela je vais te sentir en moi toute la journée, et ce soir avec le gode, je vais avoir l'impression que c'est toi.
Tous les jours, je reçois des photos de plus en plus sexy et évocatrices de la gourmandise de Patricia, le gode ne suffit plus, il est remplacé par concombres, courgettes, elle me promet un samedi soir torride. Une mauvaise nouvelle : la venue du ministre de la Santé est décalée du samedi au dimanche matin et donc mon retour est retardé
— Je n'en peux plus du gode des légumes, je veux ta queue.
— Ecoute, vas voir Mattéo, il se fera un plaisir de te soulager un peu en m'attendant. Si tu y vas, montre lui ce message ou je l'autorise à te baiser ma salope.
— Ecoute, vas voir Mattéo, il se fera un plaisir de te soulager un peu en m'attendant. Si tu y vas, montre lui ce message ou je l'autorise à te baiser ma salope.
Le train a peine arrivé en gare, je suis dévoré par une bouche vorace et Patricia m'entraîne vers les toilettes déjà visitées lors de mon départ, elle retire son trench de couleur beige et elle est nue dessous a part des bas. Ma queue est vite aspirée au fond de sa gorge et dès que je suis bien raide, Patricia pose un pied sur la cuvette des toilettes et d'une main guide mon vit dans sa chatte, à peine enfoncé en elle, elle commence à jouir un bon moment plus tard elle se retourne pour se faire sodomiser.
— Défonce-moi bien le cul chéri, mais je veux ton sperme dans ma bouche.
Après l'avoir fait bien crier, je me suis retiré et Patricia a genoux ouvre la bouche pour recevoir mon plaisir, elle va le déguster lentement pendant les vingt minutes de route pour retrouver notre duplex et elle avale le reste lorsque la voiture est garée. Notre soirée et notre nuit furent agitées par les demandes de plaisir de Patricia.Le Lundi midi vers onze heures, je reçois un appel de Mattéo complètement” Passe me voir le plus vite possible, je suis en très mauvaise position par rapport à Angéla”. Le soir en sortant du travail, je me rends à la pizzeria où Mattéo a une tête de cocker toute triste.
— Luc, mon ami Luc, Angéla est devenue folle, elle menace de me couper les couilles suite a la soirée de samedi, Patricia est venue elle m'allumait comme une folle en me montrant ton autorisation, je l'ai même léchée entre deux clients, elle m'a rendu complètement dingue. Une fois la pizzeria fermée on s'est installé sur le canapé, elle m'a tout offert sa bouche, sa chatte son cul, j'étais arrosé par ses jouissances et je me suis endormi. Le dimanche matin Angéla ne me trouve pas à la maison, je ne réponds pas au téléphone, donc elle vient à la pizzeria et me trouve nu, recouvert des odeurs de femelle de Patricia. Elle est devenue comme folle, m'a frappé, m'a posé un couteau sur les couilles menaçant de me les couper. Je lui explique que c'est ton amie et lui montre une photo de vous deux.
— Ha, je comprends monsieur une jeune salope fraîche et bien tu vas en avoir une à la maison.
— Ha, je comprends monsieur une jeune salope fraîche et bien tu vas en avoir une à la maison.
Hier, elle a conduit les enfants chez ses parents, elle m'a confisqué ma carte bleue en me disant “ tu veux une salope à la maison tu vas en avoir une” depuis ce matin elle ne me répond pas au téléphone
De la semaine, je n'arrive pas à joindre Mattéo, nous sommes déjà jeudi, je me rends donc à la pizzeria.
— Mon ami Luc, elle m'a même confisqué mon téléphone, elle achète des fringues tous les jours, de la lingerie, des chaussures et elle a été dans un magasin de sex-shop, mais je n'ai pas vu ses achats. Elle a rendez-vous, coiffeuse, manucure, esthéticienne et vous êtes invités samedi soir pour son anniversaire vers vingt-et-une heures.
— Cache les couteaux, regarde si elle n'a pas acheté un fusil, je rigole Mattéo.
— Cache les couteaux, regarde si elle n'a pas acheté un fusil, je rigole Mattéo.
J'explique la situation à Patricia, qui semble effrayée, je la rassure. Je lui explique que je connais bien Angéla et c'est normal sa réaction de trouver son homme à poils et couvert de cyprine d'une salope. Et pour samedi tu vas t'habiller en salope et je suis sûr que Angéla appréciera que tu montres ta vraie nature. Arrivée devant la porte Patricia n'est pas encore rassurée, je lui ai fait acheter un flacon de parfum et moi j'ai un bouquet de vingt-huit roses de couleur mélangées. Patricia porte des talons rouges, des bas rouges, une guêpière rouge avec redresse-sein et son chemisier rouge transparent. La guêpière lui remonte la poitrine, on dirait deux obus dont les tétons sont saillants et gonflés, je viens de les masser le temps que l'ascenseur monte. Au coup de sonnette, lorsque la porte s'ouvre je pousse Patricia devant moi qui se trouve nez à nez avec Angéla.
— Voilà donc la salope qui dévergonde les hommes mariés et est habillée comme une salope.
— Je vois que ta tenue est celle d'une salope aussi, moi en rouge et toi en noir.
— Je ne t'en veux pas, cette partie de jambes en l'air m'a fait réfléchir sur moi et mon couple. Je me suis rendu compte que je devenais une bobonne à la maison, juste pour m'occuper des enfants et que je devenais moins attirante et négligeait mon homme.
— Je vois que ta tenue est celle d'une salope aussi, moi en rouge et toi en noir.
— Je ne t'en veux pas, cette partie de jambes en l'air m'a fait réfléchir sur moi et mon couple. Je me suis rendu compte que je devenais une bobonne à la maison, juste pour m'occuper des enfants et que je devenais moins attirante et négligeait mon homme.
Patricia, lui donne le parfum, Angéla la serre dans ses bras et dépose un énorme baiser sur la bouche de Patricia, qui bien sûr lui rend et cela dure plus de dix minutes, je tousse discrètement pour rappeler ma présence et tend les roses a Angela qui me surprend et m'embrasse sur la bouche d'un baiser assez appuyé ou sa langue force mes lèvres et je lui rends la politesse. Patricia embrasse Mattéo sur les deux joues.
— Ne joue pas à la mijaurée salope, tu peux rouler une pelle à mon homme et ce ne sera pas la première. Vous avez devant vous une nouvelle Angéla, je peux dire une nouvelle salope, car maintenant j'ai décidé que mon but principal est le sexe avec ou sans mon homme. Merci pour le parfum Angel, tu n'as pas trouvé démon ou diable. Allez Mattéo, ouvre nous le Prosecco et trinquons à ma nouvelle vie.
Nous terminons un excellent repas pris dans la bonne humeur et le rire, Mattéo vient de partir préparer le café lorsque Angéla se lève, prend Patricia par la main et l'attire contre elle. Les deux femmes échangent de langoureux baisers et Angéla retire la veste de Patricia qui lui retire la sienne exactement la même guêpière, elles se frottent les seins les uns contre les autres et quand Mattéo arrive les cafés qu'il a failli laisser tomber. Angéla tire Patricia vers leur chambre.
— Pour la première fois de ma vie, je vais goûter du jus de salope, j'ai aimé ton odeur sur le corps de Mattéo. Dégustez un bon café, les hommes.
Disons un quart d'heure plus tard on commence à entendre les premiers gémissements qui augmentent au fur et à mesure et c'est l'éclatement des jouissances et je n'arrive pas à trouver une différence entre les deux femmes, moi qui reconnaît toujours les jouissances de Patricia, là je suis perdu. Je pense qu'il se passe presque une heure avant qu'une voix nous parvient entre deux gémissements “ venez les hommes” Les deux femmes ont toujours talons, bas, guêpières leurs jambes se croisent et elles sont reliées par un double dong que chacune essaie d'enfoncer le plus possible dans l'autre.
— A poil les mecs et montrez vos queues tendues, Luc vient me faire goûter la tienne, nous avons du retard tous les deux.
Angéla a besoin des conseils de Patricia pour apprendre à sucer une queue, elle est vraiment débutante dans ce domaine, mais l'envie de la posséder est le plus fort et ma queue est bientôt raide, elle se sépare de Patricia en enlevant le double dong et s'allonge cuisses écartées vers moi, elle pense que je vais plonger directement ma queue en elle, mais je préfère lui faire un cunni pour voir comment elle réagit. Dès mes premiers coups de langue, elle saisit ses grandes lèvres pour m'ouvrir sa chatte, Angéla a vraiment besoin de leçons sur le sexe et le plaisir, j'en profite pour fouiller le fond de sa chatte et elle commence à gémir en avançant son bassin vers ma bouche.
J'abandonne sa chatte pour lui titiller le clito, je crois que j'ai trouvé le point sensible, car elle nous offre une superbe jouissance et avant que celle-ci se termine j'investis sa chatte et sa jouissance continue, il faut dire que je la défonce littéralement à grand coup de rein et mon plaisir se mélange au sien lorsque mon foutre gicle de ma queue.
— Tu m'as fait jouir comme un dieu, tu as de la chance Patricia d'avoir un ami aussi bien monté, mon rêve.Si cela ne vous dérange pas, Mattéo va avec Patricia dans la chambre d'amis. Enfin seuls, sodomise-moi, je ne l'ai jamais fait.
— Tu risques d'avoir mal, je suis un peu gros pour une première.
— Je m'en fou je veux jouir du cul, Patricia m'a dit qu'elle se prend un noir avec une bite de trente centimètres, je n'y crois pas trop.
— Tu risques d'avoir mal, je suis un peu gros pour une première.
— Je m'en fou je veux jouir du cul, Patricia m'a dit qu'elle se prend un noir avec une bite de trente centimètres, je n'y crois pas trop.
Je lui montre des photos et un petit film où on voit bien Patricia de prendre les trente centimètres dans le cul et jouir J'en profite pour lécher la rondelle de Angéla puis récupère de la mouille et du foutre pour introduire deux doigts que je fais tourner j'en ajoute un troisième et je suis surpris par l'élasticité de splinter de Angéla, je lui fais poser la tête sur le matelas, lui relève bien les fesses et lui demander de bien écarter ses fesses avec ses mains. Ma queue trempe un peu dans sa chatte et pose mon gland sur sa rondelle, j'essaie d'entrer ça résiste alors les grands moyens les mains accrochées à ses hanches, je la tire vers moi et en même temps pousse ma queue. Un hurlement et je m'enfonce sans tenir compte de ses cris le plus loin possible et je reste immobile, le temps qu'elle se calme et puis je glisse doucement dans son boyau, comme elle se raidit, je lui claque les fesses et elle crie.
— Arrête, j'ai trop mal, non continue j'aime, appuie plus tes claques.
Je la laisse parler et je continue mes pénétrations et le son de sa voix chaque se transforme en gros soupirs, puis gémissement et enfin la jouissance arrive, alors je me lâche moi aussi lui remplissant le cul de foutre. Son visage est ravagé en larmes et en même temps un grand sourire.
— C'est bon qu'une apprentie salope de se faire démonter le cul lui demande Patricia qui arrive dans la chambre.
— J'ai eu très mal , puis j'ai joui très fort. Tu sais, c'est ma première sodomie, toi tu les comptes plus Luc m'a montré les photos de ton noir. Et que fais-tu là.
— Je viens jouir avec vous, ton homme est vraiment un petit joueur. Deux coups, et il s'endort sans parler de la taille.
— Et pourquoi je suis malheureuse à ton avis, mais je vais devenir une salope et rattraper tout le temps perdu.
— Mettez-vous debout, de chaque côté du lit et masturbez-vous, je vais comparer vos prestations.
— J'ai eu très mal , puis j'ai joui très fort. Tu sais, c'est ma première sodomie, toi tu les comptes plus Luc m'a montré les photos de ton noir. Et que fais-tu là.
— Je viens jouir avec vous, ton homme est vraiment un petit joueur. Deux coups, et il s'endort sans parler de la taille.
— Et pourquoi je suis malheureuse à ton avis, mais je vais devenir une salope et rattraper tout le temps perdu.
— Mettez-vous debout, de chaque côté du lit et masturbez-vous, je vais comparer vos prestations.
Angéla enfonce trois doigts dans sa chatte et s'en sert comme d'un gode Patricia plus rodée passe un doigt entre ses lèvres l'enfonce et remonte sur son clito, elle en ajoute un deuxième et courbe ses doigts pour chercher son point G et cinq minutes plus tard elle jouit alors que Angéla, transpire toute rouge et continue d'enfoncer ses doigts et a mon avis si elle jouit, ce sera très long à venir.
— Arrête, tu ne vas y arriver comme cela, je propose que Patricia te donne des cours pour sucer, te faire lécher et te masturber et encore d'autres choses, lundi soir dix-neuf heures chez moi, tenue de salope obligatoire sinon retour chez toi.
Sur la route du retour Patricia me dit stop arrête-toi, j'ai besoin de parler.
— Voilà, tu m'aimes, je t'aime, mais tu es trop gentil avec moi, comme je te l'ai dit au départ je veux être plus soumise, plus exhibée, punie, je veux être marquée par des coups de martinet et l'empreinte d'une cravache, en résumé je veux être vraiment ta chose, ton jouet, même devant des personnes humilie moi, traite-moi comme une traînée, je te demande tout cela par amour, car cela me manque vraiment.
Arrivé à la maison, je ne prononce pas un mot, je l'attire sur mes genoux et lui donne une fessée avec des claques bien appuyées, j'en ai mal aux mains et ma salope jouit, je lui demande de se dévêtir et poser ses mains sur sa tête, je vais chercher le martinet et lui cingle les seins en cherchant ses tétons, ses seins se strient de marque rouge. Patricia halète la bouche grande ouverte, je lui demande d'écarter ses jambes au maximum et placer derrière elle je donne des coups de martinet entre ses cuisses, les lanières remontent sur sa chatte, certaines entrent dedans et sa cyprine vole dans tous les sens. Patricia hurlant sa jouissance et tombant à genoux secouée de spasmes.Je me déshabille, je la prend dans mes bras et l'emporte dans notre lit ou on se colle ventre contre ventre et bouche contre bouche.
— Merci mon amour, c'est super bien ,c'est que j'attends de toi au moins deux fois par semaine, j'ai joui comme une reine, trouve de nouvelles choses pour la prochaine fois.
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