Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le fol anniversaire d'Antonia — Chapitre 11
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le fol anniversaire d'Antonia
Chapitre 11
Interloquée, Antonia demande à sa sœur :
— Mais comment est-ce que tu connais tout cela ?
Samuela rougit et raconte :
— A une période, je sortais avec Grégoire, le cousin d'Anne-Marie. Il bossait ici, aux Finances. Bon, en fait, je couchais avec lui, vu qu'il se tapait aussi quatre ou cinq femmes de chambre. C'est lui qui m'avait donné ce truc. Et je l'ai utilisé en entrant tout à l'heure.
— Il n'avait pas peur d'être surpris ?
— Une des femmes de chambre avec qui il couchait couvrait nos rencontres. Grégoire lui disait quand je venais et elle trouvait une chambre libérée de ses occupants. Elle recouvrait le lit d'un drap propre.
— Elle pouvait parler, c'était risqué.
Samuela a le sourire énigmatique :
— Il l'avait aidé à son arrivée en Suisse pour son logement et les démarches administratives. Il s'était également porté garant pour que son fils puisse la rejoindre depuis l'Argentine. Ça ne te dit rien ?
— Attends… Tu veux dire que c'est Gabriela, sa femme ?!?
— Vous promettez de ne jamais le répéter, ok ? Je ne sais pas pourquoi il n'ont jamais dit qu'ils s'étaient rencontrés ainsi, mais c'est la vérité.
— C'est fou. Gabriela arrangeait le coup à son mari pour qu'il puisse s'amuser avec toi !
— Ce n'était pas son mari à l'époque et elle lui devait bien ça.
Cette nouvelle me fait sourire, mais c'est l'attitude de Samuela qui me titille. Elle a autre chose à dire. Je la regarde sans rien dire. Je sais qu'elle va craquer.
— Il y a autre chose, mais vous devez vraiment me jurer de ne rien dire, comme tout ce qu'il se sera passé aujourd'hui.
— Allez, dis nous.
— Non, sérieusement. Grégoire m'avait promis de l'argent pour que je me taise à l'époque, il voulait même qu'on passe devant un notaire pour cela. J'ai refusé. Il l'a mal pris et on a été en froid plusieurs années jusqu'à ce qu'ils comprennent que j'en avais rien à foutre.
— On ne dira rien, promis.
— Mais comment est-ce que tu connais tout cela ?
Samuela rougit et raconte :
— A une période, je sortais avec Grégoire, le cousin d'Anne-Marie. Il bossait ici, aux Finances. Bon, en fait, je couchais avec lui, vu qu'il se tapait aussi quatre ou cinq femmes de chambre. C'est lui qui m'avait donné ce truc. Et je l'ai utilisé en entrant tout à l'heure.
— Il n'avait pas peur d'être surpris ?
— Une des femmes de chambre avec qui il couchait couvrait nos rencontres. Grégoire lui disait quand je venais et elle trouvait une chambre libérée de ses occupants. Elle recouvrait le lit d'un drap propre.
— Elle pouvait parler, c'était risqué.
Samuela a le sourire énigmatique :
— Il l'avait aidé à son arrivée en Suisse pour son logement et les démarches administratives. Il s'était également porté garant pour que son fils puisse la rejoindre depuis l'Argentine. Ça ne te dit rien ?
— Attends… Tu veux dire que c'est Gabriela, sa femme ?!?
— Vous promettez de ne jamais le répéter, ok ? Je ne sais pas pourquoi il n'ont jamais dit qu'ils s'étaient rencontrés ainsi, mais c'est la vérité.
— C'est fou. Gabriela arrangeait le coup à son mari pour qu'il puisse s'amuser avec toi !
— Ce n'était pas son mari à l'époque et elle lui devait bien ça.
Cette nouvelle me fait sourire, mais c'est l'attitude de Samuela qui me titille. Elle a autre chose à dire. Je la regarde sans rien dire. Je sais qu'elle va craquer.
— Il y a autre chose, mais vous devez vraiment me jurer de ne rien dire, comme tout ce qu'il se sera passé aujourd'hui.
— Allez, dis nous.
— Non, sérieusement. Grégoire m'avait promis de l'argent pour que je me taise à l'époque, il voulait même qu'on passe devant un notaire pour cela. J'ai refusé. Il l'a mal pris et on a été en froid plusieurs années jusqu'à ce qu'ils comprennent que j'en avais rien à foutre.
— On ne dira rien, promis.
Samuela nous regarde comme si elle cherchait à valider notre promesse. Elle prend une inspiration et se lance :
— Gabriela était présente lors de trois ébats.
— Quoi ?!?
— Un jour, Grégoire me dit que Gabriela lui a demandé d'assister à l'un de nos ébats. Je ne sais pas si c'est vrai ou si ça vient de lui, mais j'accepte. Pour la première fois, on est dans une suite, la royale. Gabriela est dans la chambre lorsqu'on arrive.
Samuela marque une pause avant de reprendre :
— Elle s'est installée sur un fauteuil à côté du lit et nous a regardé tout le long, sans bouger. Un peu étrange. Quelques jours plus tard, exactement le même tableau : elle reste assise, sans réaction, sans mouvement. Par contre, Grégoire et elle ne font que se regarder. J'ai l'impression de tenir la chandelle alors que c'est moi qui me fait sauter. Je ne m'attarde pas après notre ébat et je dis à Grégoire que je ne veux plus de la présence de Gabriela.
— Gabriela était présente lors de trois ébats.
— Quoi ?!?
— Un jour, Grégoire me dit que Gabriela lui a demandé d'assister à l'un de nos ébats. Je ne sais pas si c'est vrai ou si ça vient de lui, mais j'accepte. Pour la première fois, on est dans une suite, la royale. Gabriela est dans la chambre lorsqu'on arrive.
Samuela marque une pause avant de reprendre :
— Elle s'est installée sur un fauteuil à côté du lit et nous a regardé tout le long, sans bouger. Un peu étrange. Quelques jours plus tard, exactement le même tableau : elle reste assise, sans réaction, sans mouvement. Par contre, Grégoire et elle ne font que se regarder. J'ai l'impression de tenir la chandelle alors que c'est moi qui me fait sauter. Je ne m'attarde pas après notre ébat et je dis à Grégoire que je ne veux plus de la présence de Gabriela.
Antonia et moi ne pipons mot, éberlués par le récit de Samuela qui marque une nouvelle pause.
— La semaine suivante, j'arrive à l'hôtel et Grégoire me dit qu'il a une urgence et d'aller l'attendre dix minutes dans la chambre. Au bout d'un quart d'heure, Gabriela entre. Le téléphone sonne. Elle répond, me passe Grégoire qui me pose un lapin. Je me retrouve alors à discuter avec Gabriela qui me dit qu'elle est folle amoureuse de Grégoire. Je lui demande pourquoi elle a souhaité assister à notre ébat, car ça doit être douloureux. Sa réponse : Grégoire lui a dit que j'étais un super coup.
Antonia rit, Samuela boit une gorgée d'eau.
— Gabriela me couvre de compliments et se rabaisse par rapport à moi. Je lui dis qu'elle est mille fois mieux foutue que moi et que c'est plutôt à moi d'être gênée devant sa beauté. Elle me parle alors d'élégance. Là, je craque un peu : en trois minutes, j'ai tout enlevé et je suis en string devant elle. Elle enlève timidement sa blouse et elle passe ma tenue : jupe de tailleur courte, chemisier blanc et le porte-jarretelles. J'étais jalouse car c'était carrément plus élégant sur elle !
— La semaine suivante, j'arrive à l'hôtel et Grégoire me dit qu'il a une urgence et d'aller l'attendre dix minutes dans la chambre. Au bout d'un quart d'heure, Gabriela entre. Le téléphone sonne. Elle répond, me passe Grégoire qui me pose un lapin. Je me retrouve alors à discuter avec Gabriela qui me dit qu'elle est folle amoureuse de Grégoire. Je lui demande pourquoi elle a souhaité assister à notre ébat, car ça doit être douloureux. Sa réponse : Grégoire lui a dit que j'étais un super coup.
Antonia rit, Samuela boit une gorgée d'eau.
— Gabriela me couvre de compliments et se rabaisse par rapport à moi. Je lui dis qu'elle est mille fois mieux foutue que moi et que c'est plutôt à moi d'être gênée devant sa beauté. Elle me parle alors d'élégance. Là, je craque un peu : en trois minutes, j'ai tout enlevé et je suis en string devant elle. Elle enlève timidement sa blouse et elle passe ma tenue : jupe de tailleur courte, chemisier blanc et le porte-jarretelles. J'étais jalouse car c'était carrément plus élégant sur elle !
Nouvel éclat de rire et Samuela de poursuivre son récit :
— On a sympathisé à ce moment-là en fait. Et on a manigancé un plan. Quand j'y suis retournée quelques jours plus tard, je suis montée directement dans la chambre où Gabriela m'attendait. Elle a appelé Grégoire en lui disant que j'étais déjà là. Quand il est entré dans la chambre, nous étions toutes les deux en blouse de travail de l'hôtel, une robe-chemise assez élégante. Ça l'a déstabilisé. On l'a installé dans le fauteuil et on est montées sur le lit. Je lui ai donné mon appareil-photo. On a fait les pseudo-lesbiennes. Grégoire était fou de nous voir toutes les deux en porte-jarretelles sur le lit et il faisait pleins de photos. Je précise que Gabriela et moi avons gardé nos dessous, y compris le haut. Ensuite, je me suis vite rhabillée et je suis partie. Grégoire n'a pas tout compris. Je lui ai dit le lendemain que c'était terminé et peu de temps après, lorsque Gabriela a quitté l'hôtel en fait, ils ont officialisé leur relation.
— On a sympathisé à ce moment-là en fait. Et on a manigancé un plan. Quand j'y suis retournée quelques jours plus tard, je suis montée directement dans la chambre où Gabriela m'attendait. Elle a appelé Grégoire en lui disant que j'étais déjà là. Quand il est entré dans la chambre, nous étions toutes les deux en blouse de travail de l'hôtel, une robe-chemise assez élégante. Ça l'a déstabilisé. On l'a installé dans le fauteuil et on est montées sur le lit. Je lui ai donné mon appareil-photo. On a fait les pseudo-lesbiennes. Grégoire était fou de nous voir toutes les deux en porte-jarretelles sur le lit et il faisait pleins de photos. Je précise que Gabriela et moi avons gardé nos dessous, y compris le haut. Ensuite, je me suis vite rhabillée et je suis partie. Grégoire n'a pas tout compris. Je lui ai dit le lendemain que c'était terminé et peu de temps après, lorsque Gabriela a quitté l'hôtel en fait, ils ont officialisé leur relation.
Je prends la parole :
— Attends voir. J'ai été chez Grégoire et Gabriela il y a 3-4 ans.
Samuela sourit :
— Tu as été faire pipi ?
— Justement, oui.
Antonia intervient :
— Quel est le rapport ?
Je réponds :
— Dans leurs toilettes visiteurs, il y a une quinzaine de cadres au mur, de différents formats. Tous contiennent une photo en noir et blanc, représentant une partie de corps féminin.
Samuela me coupe :
— Je lui ai donné toutes les photos en ayant pris soin de couper ou dissimuler nos têtes, à Gabriela et moi. Il en a fait ce patchwork. Et personne ne sait que celle qui porte les dessous foncés, c'est moi.
Je souris :
— Il a fait un travail magnifique car c'est très esthétique et jamais vulgaire, même le grand cadre.
Samuela rit :
— Oui, même le grand cadre passe bien alors que la photo est plus que suggestive.
Antonia dit :
— Elle est comment ?
Samuela me regarde et me fait signe de répondre :
— Ta sœur devait être sur Gabriela quand Grégoire a pris la photo.
Samuela acquiesce de la tête. Je poursuis :
— En premier plan, en bas de l'image, le bassin de Gabriela. Le string blanc qui laisse transparaitre une toison noire, les jarretelles blanches qui remontent sur ses cuisses écartées et les attaches à des bas noirs. En second plan au milieu, en léger flou, on aperçoit la poitrine de Sam posée sur celle de Gabriela. Les visages sont invisibles, la photo n'a pas dû être retouchée.
Samuela confirme. Je termine :
— Le détail provocant de la photo se situe au premier plan dans le tiers supérieur de l'image. Il s'agit des fesses de ta sœur. Agenouillée au dessus de Gabriela, elle porte un string ficelle et disons que Sam a les fesses bien écartées et que la ficelle est très fine !
— Attends voir. J'ai été chez Grégoire et Gabriela il y a 3-4 ans.
Samuela sourit :
— Tu as été faire pipi ?
— Justement, oui.
Antonia intervient :
— Quel est le rapport ?
Je réponds :
— Dans leurs toilettes visiteurs, il y a une quinzaine de cadres au mur, de différents formats. Tous contiennent une photo en noir et blanc, représentant une partie de corps féminin.
Samuela me coupe :
— Je lui ai donné toutes les photos en ayant pris soin de couper ou dissimuler nos têtes, à Gabriela et moi. Il en a fait ce patchwork. Et personne ne sait que celle qui porte les dessous foncés, c'est moi.
Je souris :
— Il a fait un travail magnifique car c'est très esthétique et jamais vulgaire, même le grand cadre.
Samuela rit :
— Oui, même le grand cadre passe bien alors que la photo est plus que suggestive.
Antonia dit :
— Elle est comment ?
Samuela me regarde et me fait signe de répondre :
— Ta sœur devait être sur Gabriela quand Grégoire a pris la photo.
Samuela acquiesce de la tête. Je poursuis :
— En premier plan, en bas de l'image, le bassin de Gabriela. Le string blanc qui laisse transparaitre une toison noire, les jarretelles blanches qui remontent sur ses cuisses écartées et les attaches à des bas noirs. En second plan au milieu, en léger flou, on aperçoit la poitrine de Sam posée sur celle de Gabriela. Les visages sont invisibles, la photo n'a pas dû être retouchée.
Samuela confirme. Je termine :
— Le détail provocant de la photo se situe au premier plan dans le tiers supérieur de l'image. Il s'agit des fesses de ta sœur. Agenouillée au dessus de Gabriela, elle porte un string ficelle et disons que Sam a les fesses bien écartées et que la ficelle est très fine !
Antonia n'en revient pas. Samuela rit. Je la provoque :
— Il faut dire qu'elle a un superbe anus.
— Que tu mourrais d'envie d'honorer à l'époque.
Je me tourne vers elle et l'embrasse :
— C'est vrai. L'a-t-il été depuis ?
— Tu es bien curieux. Et puis il y a ma sœur.
Antonia sourit :
— Il mourrait d'envie d'honorer le mien aussi, mais ça ne me dit pas du tout et personne n'y a jamais touché. Sur ce, je retourne dans la jacuzzi.
— Il faut dire qu'elle a un superbe anus.
— Que tu mourrais d'envie d'honorer à l'époque.
Je me tourne vers elle et l'embrasse :
— C'est vrai. L'a-t-il été depuis ?
— Tu es bien curieux. Et puis il y a ma sœur.
Antonia sourit :
— Il mourrait d'envie d'honorer le mien aussi, mais ça ne me dit pas du tout et personne n'y a jamais touché. Sur ce, je retourne dans la jacuzzi.
Elle sort de la pièce et j'insiste auprès de Samuela :
— Et toi alors ?
— Mon mari voulait, on a fait quelques essais. Infructueux. Ce n'est pas mon truc.
Je passe la main entre ses jambes, sur son sexe jusqu'à son petit trou que je caresse doucement. Nous nous embrassons.
— Avec tous les mecs qui se sont branlés chez Grégoire en imaginant te sodomiser, c'est assez paradoxal.
Samuela gémit, se met à quatre pattes sur le canapé, penchée sur mon sexe. Elle commence à me sucer.
— Et toi alors ?
— Mon mari voulait, on a fait quelques essais. Infructueux. Ce n'est pas mon truc.
Je passe la main entre ses jambes, sur son sexe jusqu'à son petit trou que je caresse doucement. Nous nous embrassons.
— Avec tous les mecs qui se sont branlés chez Grégoire en imaginant te sodomiser, c'est assez paradoxal.
Samuela gémit, se met à quatre pattes sur le canapé, penchée sur mon sexe. Elle commence à me sucer.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()