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✦ Victor_lepieux La « Lancenoir » XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La « Lancenoir » — Chapitre 12 · Baiseur black à domicile

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Victor_lepieux
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La « Lancenoir »

Chapitre 12 · Baiseur black à domicile

Résumé : Amadou, un black sort avec Léa, la baisant même devant ses parents. Il a tatoué sur son corps l'emblème de la « Lancenoir » une marque d'appartenance à sa tribu. Au lycée, beaucoup des filles sont impressionnées par ce que Léa leur raconte sur l'atout « majeur » d'Amadou. Espérant elles aussi coucher avec Amadou, elles sont piégées et se retrouvent farcies par d'autres noirs du lycée. Amadou, lui, a envie de varier un peu les plaisirs en prenant pour cible une MILF : Églantine. Après avoir humilié et vaincu le mari de la bourgeoise, il lui ordonne de le ramener chez elle.
Églantine installée au volant reprit peu à peu ses esprits pour se rendre compte de la situation peu brillante dans laquelle elle se trouvait. Elle conduisait deux individus qu'elle ne connaissait pas chez elle, dont un capable de violence. En tout cas, il avait fichu une belle raclée à son mari.
Elle commença à circuler en prenant des trajectoires aléatoires en ville pour éviter de se rendre chez elle et retardant ainsi l'inévitable. Mais tourner en rond, cela finit par se voir. Amadou lui demanda :
« Tu veux pas nous ramener chez toi ?
— ... Je crois pas que ce soit une bonne idée.
— Parce que je suis noir et que tu veux pas de nègre chez toi, c'est ça ?
— Non !
— T'es une grosse raciste. Je m'en doutais.
— Vous avez frappé mon mari.
— C'est ça, les noirs sont violents, hein... Ton mari ne voulait pas que je te parle parce que je suis noir, et toi tu trouves ça normal. Par contre, que je lui donne une petite claque, et alors là, le violent, c'est le nègre !
— Pas du tout ! Simplement... je vous connais pas. Je peux pas vous amener à la maison ; j'ai deux enfants...
— Donc tu dis que si tu veux pas nous inviter, ce n'est pas parce que je suis noir, mais parce que tu ne me connais pas assez ?
— Oui ! C'est ça !
— Tu sais quoi, si c'est ça que tu penses... je suis d'accord avec toi. »
Églantine souffla... Il se montrait finalement raisonnable. Elle avait vraiment eu peur qu'il entre dans sa maison, qu'elle doive lui présenter ses enfants, expliquer comment leur père avait été humilié... tout ça était évité grâce à sa force de persuasion.
« Très bien alors, je vous dépose où ?
— Nulle part. On va prendre le temps de mieux se connaître. »
Amadou saisit le téléphone d'Églantine et commença à ouvrir le répertoire, il appuya sur quelques touches et lança un appel. La femme commença à paniquer, évitant de justesse un piéton qui traversait la route.
« Qu'est-ce que vous faites ! À qui vous téléphonez ? s'écria-t-elle.
— Chut, ça sonne... Ah, allo ? Non, c'est pas Églantine. C'est Amadou... Oui je suis un de ses amis, je vous appelle parce que je voudrais savoir le genre de chose qu'elle aime...
— ...
— Non, je veux dire, niveau position, je la vois bien en levrette. Mais c'est peut-être une fan de branlette espagnole, qu'est-ce que vous en pensez ?
— ...
— Très bien, oui, sans doute. Et bien merci pour votre conseil. »
Amadou raccrocha le téléphone. Églantine tenta de le récupérer, mais sans succès. À défaut de pouvoir reprendre son bien, elle demanda :
« Mais qui avez-vous appelé ?
— Un certain Luc Huisson... Sympa le type.
— Mais... C'est un collègue de travail de mon mari ! Qu'est-ce qui va penser ?
— Il pense que vous devriez essayer le soixante-neuf. Voyons... qui je vais appeler d'autre... Pourquoi pas Martine ?
— Non ! C'est ma mère !
— Parfait, pour mieux vous connaître, qui de mieux que votre maman ? Peut-être qu'elle sait si vous avez déjà été baisée par un noir par exemple.
— Je vous en supplie, ne l'appelez pas !
— Mais il faut qu'on apprenne à mieux se connaître pour que tu m'amènes chez toi, c'est bien ce que tu voulais ?
— Arrêtez, c'est bon ! On se connaît assez ! Je vous conduis à mon domicile... »
Églantine était en sueur, vaincue. Elle paniquait à l'idée que quelqu'un dans l'entreprise de son mari pose des questions sur cet homme. Et si en plus sa mère -qui était un peu raciste- s'avisait qu'elle conduisait un noir dans sa voiture, ç'aurait été horrible...
Églantine se gara dans le plus beau quartier de la ville, en face d'une villa conçue par l'architecte allemand Ottö Von Hirsburg. C'était une des attractions du quartier, on peut même lire un article dessus sur Wikipédia. Ce qu'on n'y lit pas en revanche est que jamais un noir ou un Arabe n'a mis les pieds à l'intérieur.
Une fois la voiture à l'arrêt, Amadou se saisit des clefs, il marcha avec aplomb et entra en premier dans la grande maison. Il n'était nullement gêné de s'inviter dans cette magnifique demeure, et si ce n'est par sa couleur de peau -inhabituelle pour le quartier- on aurait facilement pu le prendre pour le maître de maison. La première personne qu'il croisa était la femme de ménage. Celle-ci ouvrit grand la bouche en voyant Amadou, ne sachant si elle devait crier au secours. La seule raison, pensa-t-elle, pour qu'un noir habillé en jean se trouve ici était pour cambrioler la maison. Pourtant Églantine était juste derrière lui et ne semblait pas avoir été maltraitée... Amadou s'approcha de la femme de ménage et se montra fort généreux de l'argent des autres. Il piocha dans le sac à main d'Églantine pour en sortir le portefeuille. Il le vida, prit les billets se trouvant dedans : deux billets de cinq cents euros et trois de cent, il en donna la moitié à la domestique et garda le reste pour lui, tout en disant :
« Tes services ne sont plus nécessaires aujourd'hui. Ta maîtresse souhaite être seule avec moi... Demain à ton retour tu penseras à laver les draps, ils risquent d'avoir besoin de nettoyage. »
Elle ne se fit pas prier, elle saisit l'énorme pourboire et sortit de la maison en lançant un clin d'œil non équivoque à Églantine. Ensuite, Amadou pénétra le salon, là, le fils du couple jouait à un jeu vidéo. Il s'agissait de Léopold, un enfant de seize ans. Il pestait d'être encore mort dans la dernière production From Software. Il perdit encore une vie en voyant Amadou entrer dans la salle de séjour.
« Qui c'est ? »
Amadou ne répondit pas à la question, laissant le soin à Églantine d'expliquer les raisons de sa présence. Celle-ci était gênée et hésitante :
« C'est... un ami...
— Un ami ? »
Amadou ne ressemblait en rien aux amis qu'avaient habituellement ses parents, il ressemblait plus à un stéréotype de racaille de banlieue. Il en déduisit faussement que son père et sa mère étaient menacés.
« Je vais appeler la police ! Il n'a rien à faire ici.
— Je suis un ami, et j'ai pas le droit d'être ici ? Et pourquoi ?
— Parce que vous êtes... enfin vous savez bien... »
Amadou soupira, il n'avait que trop l'habitude de ce genre de réactions arriérées et bêtes.
Entendant du bruit, la fille descendit, elle aussi ouvrit de grands yeux.
« Églantine, tu ferais mieux de nous présenter à tes enfants, ils semblent croire que je te veux du mal, alors que c'est tout le contraire.
— Euh... C'est Amadou, je l'ai rencontré alors que je sortais de chez Cartier avec votre père. Ils, euh... ils ont discuté tous les deux et Bertrand a soudain eu des euh... affaires à s'occuper. Alors Amadou a proposé de me raccompagner. Et elle, c'est Léa, une de ses amies. »
Léa, pas loin d'être habillée en pute, n'inspirait pas non plus une grande confiance aux enfants.
« Qu'est-ce que veulent tes amis ? » demanda un peu timidement le fils.
Églantine était bien embêtée pour répondre à la question. Pourquoi les avait-elle laissés entrer dans sa voiture ? Ce n'était quand même pas juste parce que le noir avait brutalisé son mari... Elle aurait pu protester, mais au contraire, elle avait trouvé naturel d'obéir. Après tout, elle avait déjà l'habitude de suivre les demandes de son mari sans discuter, et quand un homme supérieur à Bertrand lui donnait des ordres, elle avait l'instinct d'obtempérer sans poser de question.
Mais maintenant qu'ils étaient chez elle, que devait-elle faire d'eux ? Leur proposer un café, et leur demander de rentrer chez eux peut-être ? Elle avait comme un mauvais pressentiment qu'elle prenait ses désirs pour des réalités.
Pendant qu'Églantine peinait à trouver des réponses aux interrogations légitimes de ses enfants, Amadou n'avait pas apprécié le ton pédant que prenait le jeune homme pour lui parler, il lui fit donc remarquer :
« C'est malpoli de parler de quelqu'un à la troisième personne. Je suis surpris que ta maman t'ait si mal éduqué.
— Qu'est-ce que vous voulez ? demanda le fils directement au noir.
— Pas grand-chose, rien d'inhabituel. Ta maman a estimé qu'elle devait m'accorder une petite gâterie en attendant que ton papa rentre.
— Une gâterie ? Qu'est-ce que... ?
— Oui, une friandise à se mettre sous la langue. Et c'est surtout elle qui va se régaler, j'ai apporté du bon chocolat.
— Et pas du chocolat blanc, précisa Léa.
— En effet, le blanc c'est que du gras. Moi je vais lui donner du chocolat noir, elle a déjà pu voir mes tablettes. »
Églantine commença à s'inquiéter, elle avait peur que ces enfants ne comprennent que trop facilement ces allusions. Elle voulait à tout prix éviter qu'ils s'imaginent qu'elle envisageait de cocufier Bertrand. Elle chercha donc à empêcher que les doubles sens puissent être mal interprétés.
« C'est du simple chocolat. Amadou est un apprenti chef cuisinier. »
— Oui je prépare une recette de gâteau. D'ailleurs, je vais bientôt commencer à tremper le biscuit.
— Il veut dire...
— Et puis il faut s'occuper des légumes. Votre maman va sans doute m'aider à préparer le concombre.
— Amadou...
— Pour la viande, je pense la farcir. Mais avant je vais sans doute attendrir la chair, elle me semble bien ferme, et quelques coups d'un rouleau bien dur lui feront le plus grand bien...
— Je ne crois pas que...
— Vous avez peur d'un manque de saveur ? Alors une fois passé à la casserole, je vais sans doute péter l'oignon.
— Écoutez...
— En désert, un simple fruit, un abricot, mais un abricot avec plein de crème fraîche... englouti de crème fraîche. Je ferais tout goûter à votre maman, elle va se régaler. Je sens déjà qu'elle bave de mouille à l'idée de dévorer tout ça.
— Je...
— Madame, je crois qu'il est temps de passer à la pratique. Je suis sûr que votre four est déjà chaud, il faut mieux s'en occuper tout de suite. »
Les deux enfants écoutaient avec attention cette conversation, la fille avait un peu de mal à comprendre ; pourquoi voulaient-ils cuisiner ici et aujourd'hui ?
« Mais, les domestiques sont là pour ça.
— Comment tu t'appelles ? demanda Amadou.
— Angélique.
— Angélique, je suis sûr que tes domestiques sont très doués, mais ta maman est une gourmande, elle a envie de mettre la main à la patte. De pouvoir lécher le chocolat du gâteau...
— Oh très bien, je suis sûre que tu vas te régaler, maman. » Angélique quitta le salon pour rejoindre sa chambre, son innocence sauvegardée. Mais le fils avait compris les sous-entendus vulgaires et avait les joues rouges, il déclara : « Maman, mets ces gens dehors, ils ont des manières de pécore. Je suis désolé d'être aussi violent, mais je vais dire les choses comme elles sont, ce sont des rustres ! »
Églantine se défendit : « C'est vrai Léopold, ils devraient s'excuser, ils sont un peu malpolis. Mais ils ont discuté avec ton père, et... euh... ce sont des invités, alors la première politesse c'est d'être civilisé avec eux. Quant à ce que dit Amadou, ce ne sont que des galéjades bien sûr... Il a un sens de l'humour piquant... »
Disant cela, Amadou lui pinça les fesses, elle poussa un petit cri aigu.
« Qu'est-ce que je disais, ils sont tout à fait piquants... »
Le fils était en pleine confusion. Le laissant à ses pensées, Amadou, Léa et Églantine entrèrent dans la cuisine. Léa mit la radio en marche pour que leur conversation, et autres activités ne se soient pas entendues. Églantine était embarrassée, elle déclara :
« Je ne sais pas ce que vous imaginez, mais il est hors de question que je trompe mon mari. Je lui ai toujours été fidèle et... oh ! »
Amadou venait de retirer son jogging et de baisser son slip révélant son incroyable don de la nature. Églantine chercha à digérer l'information.
« C'est un trucage ? C'est pas possible... je n'ai jamais vu ce genre de... »
Amadou s'approcha d'elle. Églantine ne le remarqua pas, elle avait les yeux fixés sur le membre viril, et son cerveau tournait en boucle autour de : « C'est énorme ! »
Quand Amadou fut juste devant elle, un réflexe primaire lui fit toucher le sexe, pour vérifier qu'elle n'était pas en train de rêver. Bien sûr, elle ne rêvait pas, l'énorme mandrin devant elle était on ne peut plus réel. C'était le reste de sa vie qui devenait cotonneux, comme si la matraque du noir venait de donner un coup fracassant sur les idées préconçues d'Églantine. Ce qu'elle avait toujours tenu pour précieux devenait ridicule ; la sauvegarde des apparences et la bonne conduite venaient de se faire écrabouiller par le gourdin d'Amadou.
Elle savait qu'elle aurait dû ordonner au noir de remettre son attirail dans son slip et de quitter la maison au plus vite. Mais elle se trouvait comme une amatrice d'art à qui l'on dévoilerait un nouveau tableau inédit de Léonard de Vinci. Elle avait besoin d'en savoir plus.
Amadou savait la fascination que les femmes avaient pour son membre, et que dans les premières minutes qui suivaient, la découverte du chibre, il avait presque toute liberté pour agir comme il le désirait. Et ce qu'il désirait, c'était de baiser cette bourge bien salement.
Amadou appuya sur les épaules d'Églantine. Celle-ci, hypnotisée par la vue sur la queue, ne se rendit compte de la pression exercée sur elle que lorsqu'elle eut le visage juste devant la grosse queue. Elle leva alors les yeux sur Amadou, rencontrant son regard plongeant sur elle. Elle pouvait presque entendre l'ordre implicite : "Ouvre la bouche, femelle, et commence à pomper." Elle sentait qu'elle n'avait pas d'autre choix, elle était face à un de ces arguments ontologiques que font les théologiens : si une bite pareille existe, alors elle doit être sucée.
Le goût du chibre dans la bouche lui titillait les papilles, sa langue dansait autour, ne pouvant emboucher qu'un modeste morceau à la fois, elle savourait la viande par petits bouts. Elle s'étonna d'être en état quasi hypnotique devant la queue, mais c'était pourtant une évidence qui s'imposait à son esprit, la chance unique de découvrir le bonheur.
Elle se retrouva déçue lorsqu'Amadou lui retira son bonbon de la bouche.
Sa déception ne dura pas. En un mouvement leste, Amadou lui déchira sa jupe et elle se retrouva en petite culotte que Léa lui enleva sans attendre. Églantine était gênée de se faire ainsi dépouiller, mais ravie de se retrouver prête à être saillie par ce chibre monstrueux. Cependant un détail la tracassait... et alors que le gland massif s'infiltrait dans sa chatte et que la queue la pénétrait peu à peu, elle s'en rappela et cria :
« Je suis fertile ! »
Amadou arrêta un instant de lui labourer la chatte, il sortit son membre pour le frotter contre son clito. Cela la mit dans un état de transe... Pendant ce temps, Amadou plus pour faire la leçon à Léa, que pour informer Églantine expliqua :
« Je le savais déjà... Nous, les membres de la Lance noire, on sait reconnaître une femme capable d'enfanter, elle a une démarche différente, un regard plus sensuel, quand on est doué, on devine avec certitude quand une femme en période d'ovulation.
— Mais... je ne veux pas être enceinte !
— Tais-toi ! Et t'inquiète pas, quand j'aurai fini de te baiser, tu seras ravie d'avoir un petit souvenir de ma part. »
Sa queue fourrait sa chatte, traversait son col de l'utérus pour arriver dans sa fabrique à bébé. Elle était bourrée, Églantine avait toujours pensé que la taille ne comptait pas, elle comprenait maintenant son erreur. Elle apprenait que jamais son mari, aussi doué soit-il, ne pourrait lui procurer ce plaisir.
Autre chose, elle apprenait aussi le sens du mot plaisir. Pour elle, faire l'amour, c'était prendre du bon temps, se faire du bien... Mais être baisée par Amadou, c'était différent. C'était perdre la raison. C'était atteindre le nirvana à chaque coup de queue. C'était devenir une chienne incapable d'utiliser sa tête pour autre chose que demander à être baisée plus fort. C'était de se rendre compte que le noir qui la tringlait était supérieur à tous les blancs. Que cet homme de couleur était en réalité un Dieu, que les femmes avaient vocation à devenir ses servantes. C'était rêver de devenir son esclave en espérant qu'un jour il revienne la baiser.
Pendant qu'Églantine découvrait un domaine de jouissance qu'elle ne soupçonnait pas, Léa fouillait dans son sac à main. Elle en retira sa carte Gold. Amadou arrêta quelques instants de lui pilonner le minou bien élargi pour demander : « Quel est ton code ?
— 4857. »
Alors que Léa notait le numéro en empochant la carte, Angélique, la fille d'Églantine, entra dans la cuisine en mode automatique sans même frapper et demanda :
« Salut ! Il reste du chocolat à lécher ? J’aimerais bien y goûter... Mais... Maman ! Pourquoi le monsieur est derrière toi ? »
Amadou était collé contre Églantine, son appendice enfoncé profondément dans la chatoune de la maman. Heureusement la table cachait la pénétration intime.
Églantine répondit de façon saccadée : « Oh... il m'explique... co-comment cuisiner un ga-gâteau.
— Je vais bientôt mettre la fève, précisa Amadou.
— Y a même plus de chocolat... » récrimina Angélique, frustrée de ne pas pouvoir se délecter de cacao chaud. Elle sortit de la cuisine en maugréant contre sa maman trop gourmande. Au même moment, Amadou juta son sperme. Et quand Amadou déverse son sperme dans une femme, c'est comme un barrage qui cède et que la ville se retrouve recouverte sous des mètres de flotte ; sauf que l'eau était sa semence, et la ville l'ovaire prêt à être fécondé d'Églantine.
« Tu vas avoir un enfant. Un de mes fils, il me sera inférieur, car il aura en lui du patrimoine génétique de blanche. Il sera cependant d'une race supérieure à la tienne, tous les membres de ta famille lui devront obéissance... Il grandira, tu lui offriras tout ce qu'il souhaite, tu priveras tes enfants pour qu'il soit heureux et comblé. Le salaire de ton mari sera utilisé pour lui faire des cadeaux, et assurer son éducation. Je viendrais m'assurer que tu es bien enceinte, si tu as avorté alors tu seras à nouveau baisée. Pas par moi, mais par la racaille de la cité, je te transformerais en pute pour les pires dégénérés. Et quand mon rejeton sera né, je passerai certains jours, si je m'aperçois que tous ses désirs ne sont pas comblés, s'il me dit que quelqu'un a haussé le ton contre lui, je graverai un symbole sur toi, pour que chaque noir sache qu'il peut te baiser... Si tu accomplis bien tout ce que j'ai dit, alors seulement tu auras droit à nouveau à ma queue, et avec, je te féconderai d'un nouvel enfant. Compris ?
— Oui... Je le garderai. J'en ferais notre petit prince. »
Églantine resta allongée sur la table de la cuisine, la semence d'Amadou glougloutant dans son trou à bébé.
Léa et Amadou quittèrent la maison, et la lycéenne demanda :
« Elle va vraiment le garder ?
— Bien sûr, j'ai déjà des petits que j'ai essaimés dans toute la ville. Des petits métis nés dans des familles n'ayant jamais eu une goutte de sang noir dans leurs lignées. Et ils sont bien traités. » Il désigna un manoir grandiose à proximité et ajouta :
« J'ai un petit gars qui a déjà un compte en banque avec assez d'argent pour une école de commerce, une voiture, et de quoi acheter une petite maison... Alors que les deux filles du couple sont scolarisées dans un lycée professionnel. Tous les élèves de leur classe sont noirs et elles se font traiter de "blanche-neige" car ce sont les seules blanches de leur classe. Et d'après ce que j'ai compris, comme elles n'ont pas d'argent de poche, à la place de se faire racketter, elles sucent des queues noires à la sortie des cours. Au déjeuner, un chauffeur vient chercher mon fils dans son école privée, il mange des repas de seigneur, alors que les filles se dépêchent d'avaler des épinards vapeur. À Noël, il reçoit des consoles de jeu, un ordinateur, le dernier iPhone tandis qu'elles n'ont droit qu'à des oranges au pied du sapin...
— C'est bien le moins, » approuva Léa tout en regardant Amadou comme une roturière regarderait un seigneur du moyen-âge.
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Roulio28
12 avril 2022 à 21:27
C'est exactement ça.
L'histoire d'un mal alpha
Partout où ce singe passe, toutes les femmes trépassent.
C'est incroyable comment il arrive à leur retourner le cerveau. moi j'appelerai cela plus du lavage de cerveau qu'autre chose. Comme si il hypnotisait les gens qu'il approche, homme ou femme par son baratin de chantage a deux balle .
Mais le pire cest que ça marche.
Rien que par ce que vient de vivre cette riche bourgeoise elle a de quoi envoyer cette racaille en tôle ainsi que léa pour complicité. J'attends que sont mari Bertrand dépose plainte pour agression et viol histoire de donner une autre direction à cette saga mais je pense que ce ne sera pas le cas car Eglantine saura raisonner son mari de laisser couler pour ne pas que sa entache leur milieu social et empêcher une vengeance de tout les pote de cité de ce violeur et voleur qui lui a fait prendre du plaisir comme jamais son dominant de mari na su le faire.
Lui laissant en cadeau souvenir , une brioche dans le four.
De toute façon dans les prochain chapitres la leçon que vient de prendre Léa sur ce qu'elle représente pour lui ne sera pas complète tant qui n'aura pas baisser Hélène sa mère sous ses yeux et pourquoi pas sous les yeux de son père histoire de bien l'humilier lui aussi encore un peu plus qu'il ne l'a déjà été vis à vis de sa fille le premier jour où elle a ramené se singe à la maison.
Hâte de lire les suites
À suivre
Soyez respectueux
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Photo de profil de Barbarossa49
Barbarossa49
15 novembre 2021 à 09:17
Une suite qui en appelle une autre ;)
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Ced6782
Ced6782
14 novembre 2021 à 23:00
Très excitant et génial bravo
Soyez respectueux
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starlord
14 novembre 2021 à 16:12
j'ai tellement attendu cette suite que j'en laisse un commentaire merci encore ^^
Soyez respectueux
Répondre

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