Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Belle-sœur, beau-frère — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Belle-sœur, beau-frère
Chapitre 3
Résumé des épisodes précédents : Paul Dorlandier a épousé la toute jeune Zélia. Sa sœur Émilie a, quant à elle, épousé Bertrand, le narrateur. Mais les Dorlandier délaissent leurs conjoints. Qui se sont rapprochés l'un de l'autre. Qui se sont énormément rapprochés.
Le surlendemain de notre retour de Vacances ils sont repartis tous les deux. Le frère et la sœur.
– On n'a pas le choix. Faut battre le fer tant qu'il est chaud. Oh, mais c'est l'affaire d'une semaine. Tout au plus.
Elle a tourné longtemps autour du pot, a fini par se décider au moment où elle bouclait son dernier sac.
– Par contre on voulait te demander… Si tu pouvais de temps en temps aller jeter un coup d'œil vite fait sur Zélia. Sous un prétexte quelconque. Sans t'attarder bien sûr Juste histoire qu'elle sache qu'elle peut pas faire ce qu'elle veut. Que tu risques de lui tomber dessus à tout moment. Ça rassurerait Paul. Qui se pose quand même pas mal de questions à son sujet. Et qui a sans doute d'excellentes raisons pour se les poser. Voilà ce que c'est aussi de vouloir à toute force épouser une jeunette.
* * *
Zélia a haussé les épaules.
– Voilà ce que c'est surtout de pas être en état de baiser. Bon, mais tu vas faire quoi, toi ? Je vais vraiment t'avoir par les pieds tous les jours ?
– Hein ? Ben, je…
– Tu t'es mis dans la tête que vu qu'ils étaient partis t'allais y avoir droit tous les soirs. Non ? C'est pas ça ? Avoue ! Et si j'avais envie de me taper un petit extra, moi alors ? Je pourrais pas ? Oh, mais fais pas cette tête-là ! C'est pas d'actualité. Mais on sait jamais. On ne doit jamais dire « Fontaine, je ne boirai pas de ton eau… » Ça te ferait quoi si je le faisais ? Tu réagirais comment ?
– Je te hacherais menu.
– Oui, oh, tu parles ! T'en aurais strictement rien à foutre.
– De toute façon tu fais bien ce que tu veux. Tu ne m'appartiens pas.
– Ça, c'est sûr. Je ne t'appartiens pas. Je n'appartiens à personne. Je n'appartiendrai jamais à personne. Quoique…
– Quoique ?
– Non, rien. C'est trop tôt. Je te dirai un jour. Plus tard. En attendant en douce que j'avais raison.
– Raison ? A quel sujet raison ?
– Qu'on courait quasiment aucun risque tous les deux. La preuve : c'est même eux qui nous poussent naïvement dans les bras l'un de l'autre. Bon, mais allez, on s'offre un petit resto ? Comme quand on était en Vacances ?
* * *
Elle a jeté un long regard autour d'elle.
– On donne carrément dans le grand luxe, dis donc !
– C'est juste pour ce soir.
– Oui, oh, tu parles ! Là-bas aussi on disait ça. Et c'était tous les jours. T'as pas peur qu'elle s'en rende compte à force, Émilie ? Qu'elle te demande où ça passe tout ce fric ?
– Je suis encore en droit de disposer comme je veux de l'argent que je gagne, non ? Manquerait plus que ça !
– C'est toi qui vois. Remarque, je dis ça, mais moi c'est pareil : Paul, il aurait pas intérêt à vouloir mettre le nez dans mes comptes. Il serait drôlement reçu. Même si parfois il vaudrait quand même mieux qu'il y ait quelqu'un qui supervise tout ça. Parce que je sais pas si ça te fait ça à toi aussi, mais des fois je vais économiser pendant des semaines et des semaines, voire des mois, sou à sou, me priver pour m'acheter un gros truc bien précis et puis, au dernier moment, je dilapide tout en conneries. Et quand je dis en conneries, c'est vraiment en conneries. Après, je m'en veux. Tu peux pas savoir comme je m'en veux. Mais c'est trop tard. Le mal est fait. J'avais une copine, quand j'étais en fac, tu sais pas ce qu'elle avait trouvé comme solution ? Eh ben, elle avait demandé à un type, un ancien voisin, beaucoup plus vieux qu'elle, de les lui tenir ses comptes. Et de rien lui laisser passer.
– C'est-à-dire ?
– C'est-à-dire… Ça va pas te choquer ? C'est-à-dire que, quand elle avait vraiment exagéré, il lui mettait une fessée. Et il faisait pas semblant. Elle m'a montré un jour. Il te lui avait mis le derrière dans un état ! Mais elle, elle était contente. Elle disait qu'elle en avait besoin de ça. Que ça lui évitait de se mettre en danger. Pour le fric et pour plein d'autres trucs. Au début, franchement, je trouvais ça bizarre, vraiment très très bizarre. Et puis à force de l'entendre expliquer…
– Tu as fini par te sentir tentée.
– J'ai pas dit ça.
– Non, mais…
– Bon, allez, tu viens ? On y va ?
* * *
Quelques dizaines de pas sur le trottoir. Elle s'est brusquement figée sur place.
– Et si on allait là ? Dans cet hôtel ?
– Maintenant ? Tout de suite ?
– Tout de suite, oui. J'ai trop envie. Pas toi ?
– Si ! Si ! Mais on n'a pas nos affaires. Rien…
– Mais ça déteint, ma parole ! Tu vas pas te mettre à faire le Dorlandier, toi aussi ! Allez, viens !
Elle s'est résolument emparée de la clé que le réceptionniste nous a tendue, nous a enfermés dans la chambre à double tour
– Là… Et maintenant je te viole. Tu te laisses faire. Je m'occupe de tout.
* * *
Sans lever une seule fois les yeux sur nous la serveuse a posé le petit déjeuner sur la petite table, près de la fenêtre, et s'est éclipsée aussi vite qu'elle a pu. Aussitôt la porte refermée on a éclaté de rire…
– Comment elle avait l'air gênée !
– On n'est sûrement pas le premier couple qu'elle trouve au lit pourtant !
– Oui, mais peut-être le premier qui fait autant de raffut. Et toute la nuit en plus !
– Oh, faut rien exagérer ! J'ai quand même pas fait trembler les murs.
– Tu t'entendais pas ! Une vraie tigresse !
– Ah oui ? Tant que ça ? Ben heureusement qu'on n'était pas à la maison alors ! Les voisins se seraient posé des questions.
– Au contraire ! Ils n'auraient plus eu besoin de s'en poser. Ils auraient les réponses.
– En attendant, j'ai une faim de loup, moi ! Tu voudrais pas amener le plateau là, entre nous, sur le lit ?
Elle a mordu avidement dans un croissant.
– En tout cas j'ai eu le nez fin, moi, avec toi. Parce que c'est rare un mec avec qui tu peux tout faire comme ça. Absolument tout ce qui te passe par la tête. Tout ce dont tu crèves d'envie. Sans être obligée de te demander comment il va le prendre. Si ça va pas le choquer. Parce que tu sais souvent, vous, les types, contrairement aux apparences, vous êtes beaucoup plus coincés que nous… Et pas qu'un peu ! Faut vraiment qu'on y aille sur la pointe des pieds. Mais enfin avec toi le problème se pose pas. Et il se posera sûrement de moins en moins d'ailleurs. Bon, mais si on dormait un peu ? Histoire de reprendre des forces. Et de pouvoir remettre ça.
* * *
Mon téléphone a sonné.
– Allô ? Ben alors qu'est-ce que tu faisais ? T'en as mis un temps pour répondre !
– Rien… Rien… J'arrivais pas à mettre la main sur mon portable.
– Tu dormais ? T'as la voix toute ensommeillée. Tu dormais, hein ? Non, mais t'as vu l'heure qu'il est ? Presque midi. T'as encore veillé la moitié de la nuit, je suis sûre ! C'est bien beau de vouloir terminer ton bouquin, mais enfin y laisse pas la santé quand même ! On serait bien avancés. Tu m'écoutes ?
– Mais oui, je t'écoute, oui.
– Et tu n'en feras qu'à ta tête. Comme d'habitude. Bon, mais en attendant nous ici, ça va. On en a abattu du boulot hier. Je peux te dire qu'on en a abattu. On a presque fini en fait. Tout sera fin prêt quand ils vont arriver. Cinquante-huit, ils sont. Mais enfin ça ! Ils peuvent bien être autant qu'ils veulent, c'est pas notre problème. La logistique et l'intendance c'est eux qui s'en chargent. Nous, on se contente de mettre à leur disposition des locaux superbes, dans un cadre magnifique, et de rester à proximité, le plus discrètement possible, – on s'est gardé l'aile gauche près de l'entrée – pour le cas où il se passerait quoi que ce soit. Mais enfin je ne vois vraiment pas ce qui pourrait se passer. Des gens qui sont capables de dépenser des sommes pareilles pour se retrouver en famille, ce sont forcément des gens bien. Avec lesquels il n'y aura pas le moindre souci. Bon, mais dis-moi… Est-ce que tu y es passé ?
– Ou ça ?
– Chez Paul, pardi !
– Ah oui ! Oui, j'y suis passé. Oui.
– Et alors ? Tu l'as vue ? Il va me demander, tu sais !
– Ben oui, je l'ai vue, oui !
– Et tout t'a paru normal ?
– Mais oui ! Qu'est-ce que tu veux qu'il y ait d'anormal ?
– Oui, oh ben alors là, tu sais, avec elle, on peut s'attendre à tout. Mais tu surveilles, hein ! Et si jamais tu constates quoi que ce soit de suspect… On compte sur toi. Parce que même s'il n'en parle pas – il est trop fier pour ça – Paul se fait un sang d'encre. Je le connais.
– C'était Émilie.
– Ça, je m'en doutais un peu.
– Ils sont complètement dans leur truc.
– Tant mieux ! Tant mieux pour eux ! Et pour nous. Ils rentrent quand ? Elle t'a pas dit ?
– Non. Par contre en ce qui te concerne, toi, Paul…
– Se fait tout un film. C'est pas nouveau. Non, là où j'ai eu tort – et j'ai pas fini de m'en mordre les doigts – c'est de lui faire mes confidences. Faut dire aussi qu'il m'avait passablement énervée ce jour-là. Jamais j'aurais dû lui avouer que j'avais besoin de sexe comme de l'air que je respire. Jamais ! Le connaissant… Encore heureux que je lui aie pas parlé du reste ! Parce que alors là !
– Quel reste ?
– Je te dirai. En attendant faudrait bien que ça finisse par lui passer de me soupçonner comme ça sans arrêt. Parce que ça devient lourd à force. Et toi ? Émilie, ça lui est jamais venu à l'idée que tu puisses aller voir ailleurs ? Que, quand elle se tire comme ça plusieurs jours d'affilée, tu puisses en profiter pour…
– Pour Émilie, les choses sont très simples : elle n'a que des besoins très limités dans ce domaine et elle part du principe que tout le monde fonctionne sur le même modèle qu'elle. Moi comme les autres. C'est la norme universelle. Tous ceux qui s'en écartent ne peuvent être, à ses yeux, que d'épouvantables pervers qui relèvent de soins psychologiques intensifs. J'ai très vite compris, contrairement à toi, qu'il n'était absolument pas de mon intérêt de chercher à la détromper. Et elle est convaincue que je suis mille fois plus préoccupé par le livre que j'écris – ou que j'essaie d'écrire – que par « ça ».
– Quelle famille ! Non, mais quelle famille ! Tu peux me dire ce qu'on est allé foutre là-dedans ?
– C'est une question qu'on ferait mieux, toi comme moi, d'éviter de se poser. On risquerait de finir par trouver la réponse.
Elle a posé sa tête sur mes cuisses.
– On passe notre vie à l'hôtel. On mange. Bien. On baise. Bien. On remange. On rebaise. Encore mieux. Dommage que ça puisse pas être tout le temps comme ça !
– Tout le temps, non. Mais si ça marche leur truc ça risque d'être souvent. Et il y a pas de raison que ça marche pas.
– Oh non, non ! Il y a pas de raison, non ! Ils ont une telle envie de travailler en famille, au sens le plus strict et le plus restreint du terme, qu'ils vont faire tout ce qu'ils peuvent pour que ça marche. Et ça marchera. C'est évident que ça marchera. Bon, mais en attendant ils sont bien gentils, mais si on parlait d'autre chose…
– Oui. De ta fameuse copine par exemple. Celle qui se ramassait des fessées. Je suis resté sur ma faim, moi, l'autre soir.
– Ah ! Pascaline. Oh, il y a pas grand chose à en dire.
– C'était quoi au juste les raisons quand elle en prenait ?
– Je t'ai déjà dit. Quand elle dépensait trop de fric.
– Oui, mais t'as dit aussi qu'elle en recevait pour plein d'autres trucs. Quels trucs ?
– Je sais plus…
– Menteuse ! Je suis sûr qu'elle avait un mec. Et qu'elle le trompait. Et qu'il la punissait aussi pour ça. C'est pas vrai peut-être ?
– Oui. Si ! Je me rappelle plus trop, mais je crois bien…
– Comme toi finalement. Vous êtes exactement dans la même situation. Toi aussi, tu la mériterais si on y réfléchit bien.
– Sauf que tu serais quand même le plus mal placé pour me la donner.
– Ou le mieux placé au contraire.
– Ben, voyons !
– Le mieux placé, oui ! Pour te punir d'avoir inventé. Parce qu'elle existe pas, Pascaline. Elle a jamais existé. C'est un pur produit de ton imagination. Qui te sert à donner corps aux situations dont tu rêves. C'est pas vrai peut-être ?
– Ce qu'il y a de bien avec toi – de bien et en même temps d'effrayant – c'est que tu comprends toujours tout sans qu'il y ait besoin de t'expliquer quoi que ce soit.
– Et je me contente pas de comprendre. Quand j'ai compris je passe aux actes. Sans tarder. Allez, finis vite ton dessert !
J'ai refermé la porte. Je l'ai attirée contre moi. A travers la robe j'ai posé mes mains sur ses fesses. Elle a frissonné. J'ai pris ses yeux dans les miens. Elle ne me les a pas retirés.
– Elle va être punie, la petite Zélia.
– Oui.
– Et pourquoi elle va être punie ?
– Parce qu'elle a raconté des mensonges.
– Et elle en raconte souvent des mensonges ?
– Quelquefois.
– Il faut absolument qu'elle se défasse de cette mauvaise habitude. Elle va essayer. Elle promet qu'elle va essayer ? Qu'elle va faire tous ses efforts ?
– Oui.
– Parfait. Elle est pleine de bonne volonté. Mais il y a autre chose. Une autre raison.
– Oui.
– Laquelle ?
– Je trompe mon mari.
– Et d'une façon éhontée. C'est absolument scandaleux. Pour ça aussi elle va être punie. Et c'est même elle qui va la demander sa punition.
– S'il vous plaît, punissez-moi ! Punissez-moi de tromper mon mari! Donnez-moi une fessée ! Une bonne. Je l'ai méritée.
Sous la robe j'ai fait descendre la culotte. Jusqu'en bas. Elle a levé un pied, puis l'autre. S'est docilement laissé attirer, allonger, sur le bord du lit, en travers de mes genoux. J'ai remonté la robe haut sur les reins, posé une main sur ses fesses.
– Tu crois qu'ils ont entendu les gens dans les chambres autour ?
– Évidemment qu'ils ont entendu. Tu t'es exprimée d'une façon tellement débridée.
– Et ils ont compris ce qui se passait, tu crois ?
– Des claques sur un derrière ça peut pas se confondre avec grand-chose d'autre.
– Wouah ! Je vais plus oser mettre le nez dans le couloir, moi ! T'imagines si je croise quelqu'un ?
– D'autant plus que tu as aimé ça. Ça peut faire l'ombre d'un doute pour personne. Vu comment t'as clamé ton plaisir juste après.
– Oh, la honte ! Non, mais la honte !
– T'adores ça, la honte.
– Oh non, non ! Enfin, si ! Un peu quand même. Ça dépend. Quelquefois. Comment tu fais pour toujours tout deviner comme ça ?
Des pas dans le couloir.
– Ça doit être la fille. La fille avec le petit déj…
Elle s'est précipitamment retournée sur le ventre, a tiré le drap sur elle, enfoui sa tête dans l'oreiller
– Entrez !
C'était le patron. Avec un regard qui en disait long.
– Alors ces Messieurs-Dames. On a passé une bonne nuit ?
– Tu aurais quand même pu te montrer un petit peu gentille avec lui. C'est exprès pour toi – pour te voir – qu'il nous a monté le petit déjeuner. Et toi…
– Oui, ben alors là, s'il s'imaginait que j'allais lui montrer mes fesses ! Il avait le droit de rêver.
– C'est pas pour tes fesses qu'il est venu – pas SURTOUT pour tes fesses – c'est pour ton petit minois. Parce que voilà quelqu'un qui n'a pas dormi de la nuit. Tu n'y as sans doute pas prêté attention, mais la chambre qu'il nous a donnée cette fois-ci se trouve juste, comme par hasard, au-dessous de la sienne. Après la nuit tonitruante que tu as offerte, l'autre jour, à tout l'hôtel il voulait – c'est humain – être aux premières loges. Il l'a été, l'oreille très probablement rivée au plancher, au-delà de ses espérances. C'est le Superbonus auquel il a eu droit. Comment ne pas avoir envie, après ça, de venir croiser ton regard ? De faire proclamer au sien, haut et fort, qu'il a tout entendu et beaucoup apprécié ? De te voir baisser les yeux, confuse et rougissante ?
– Eh bien il en aura été pour ses frais
Les portes de l'ascenseur se sont ouvertes. À l'accueil il avait pris la place du réceptionniste. Il lui a souri. Elle a baissé les yeux, écarlate. A esquissé un mouvement vers la sortie. S'est ravisée. Pendue à mon bras.
– J'espère que vous avez été satisfaits de l'accueil qui vous a été réservé.
– Ravis. Et nous ne manquerons pas, à l'occasion, de revenir chez vous.
– Nous vous y recevrons avec infiniment de plaisir.
– Oui, ben sans moi, hein ! Faut pas qu'il y compte. Et toi non plus !
– Mais si ! Bien sûr que si ! Et tu le sais très bien.
Elle s'est blottie contre moi.
– Tu me fais peur. Tu peux pas savoir comme tu me fais peur par moments.
– Non. Tu TE fais peur.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()