Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Logan et Elijah — Chapitre 1 · tome 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Logan et Elijah
Chapitre 1 · tome 1
Chapitre un
Ça fait des années que Logan sait qu'il aime les hommes et non les femmes. Ça fait aussi des années qu'il cache qui il est vraiment à ses parents, c'est devenu pour lui un secret trop lourd à porter et puis il sait que ses parents l'aiment énormément et que pour rien au monde ils ne l'aimeraient plus.
Aujourd'hui, ses parents l'on invité à dîner, lui et son frère Bryan, et pour la toute première fois il se sent prêt ! Prêt pour leur dire ce qu'il est vraiment.
Prenant une grande respiration, il frappe à la porte de la maison de ses parents, celle-ci s'ouvre quelques secondes plus tard sur une petite femme aux cheveux blonds.
Aujourd'hui, ses parents l'on invité à dîner, lui et son frère Bryan, et pour la toute première fois il se sent prêt ! Prêt pour leur dire ce qu'il est vraiment.
Prenant une grande respiration, il frappe à la porte de la maison de ses parents, celle-ci s'ouvre quelques secondes plus tard sur une petite femme aux cheveux blonds.
—Bonjour, mon cœur. Comme je suis contente de te voir. Entre ! ton frère et ton père sont dans le salon.
— Bonjour, maman. Ça sent drôlement bon, dis-moi, qu'est-ce que tu cuisines?
— Oh, rien d'extraordinaire. Tu sais que ton père raffole des pâtes, alors aujourd'hui je lui ai préparé ses pâtes préférées : des pâtes au pesto.
Logan se dirige dans le salon et, effectivement, son père et son frère sont assis dans le grand fauteuil, en train de regarder le match de base-ball qui passe à la télé.
— Salut fiston. Tu veux te joindre à nous?
— Salut papa. Oui, je vais aller me chercher une bière dans le frigo et j'arrive tout de suite.
Tournant les talons, Logan se précipite dans la cuisine, ouvre le frigo et en ressort trois bières.
— Bonjour, maman. Ça sent drôlement bon, dis-moi, qu'est-ce que tu cuisines?
— Oh, rien d'extraordinaire. Tu sais que ton père raffole des pâtes, alors aujourd'hui je lui ai préparé ses pâtes préférées : des pâtes au pesto.
Logan se dirige dans le salon et, effectivement, son père et son frère sont assis dans le grand fauteuil, en train de regarder le match de base-ball qui passe à la télé.
— Salut fiston. Tu veux te joindre à nous?
— Salut papa. Oui, je vais aller me chercher une bière dans le frigo et j'arrive tout de suite.
Tournant les talons, Logan se précipite dans la cuisine, ouvre le frigo et en ressort trois bières.
Retournant dans le salon, il en donne une à son père et va s'asseoir aux côtés de son frère pour lui donner une bière.
— Ça va, frangin? Lui demande Bryan.
— Super et toi? Quoi de neuf?
— La routine et toi ?
— Moi ça va. Tu sais, le jeu dont je t'ai parlé la semaine passée ? Bah, je l'ai bientôt fini. Ça te dirait de venir l'essayer la semaine prochaine ?
— À fond. En plus je serais le tout premier, quel honneur.
— Les garçons à table !
Ils se lèvent tous les trois et s'installent à table où leurs assiettes les attendent déjà. L'odeur du pesto fait gronder l'estomac de Logan, mais il a quand même un peu peur de ce qu'il allait annoncer à ses parents.
— Ça va, frangin? Lui demande Bryan.
— Super et toi? Quoi de neuf?
— La routine et toi ?
— Moi ça va. Tu sais, le jeu dont je t'ai parlé la semaine passée ? Bah, je l'ai bientôt fini. Ça te dirait de venir l'essayer la semaine prochaine ?
— À fond. En plus je serais le tout premier, quel honneur.
— Les garçons à table !
Ils se lèvent tous les trois et s'installent à table où leurs assiettes les attendent déjà. L'odeur du pesto fait gronder l'estomac de Logan, mais il a quand même un peu peur de ce qu'il allait annoncer à ses parents.
Une fois convenablement installés à table, ils commencent à manger, parlant de tout et de rien. Logan prend une grande bouffée d'air avant de prendre la parole.
— Maman, papa. J'aimerais vous dire quelque chose.
— Vas-y, mon cœur, nous t'écoutons !
—Voilà, comme vous pouvez le constater, je n'ai encore jamais ramené de petite copine à la maison, et je n'en ramènerai_ jamais car, en fait... Euh... j'aime les hommes. Je suis gay.
— Tu te fou de moi, Logan ? C'est une blague ? Lui demande son père.
—Non papa. Ce n'est pas une blague.
Son père se lève d'un bond en faisant tomber sa chaise violemment par terre. Il n'avait jamais vu une intensité aussi glaciale dans les yeux de son père.
— Maman, papa. J'aimerais vous dire quelque chose.
— Vas-y, mon cœur, nous t'écoutons !
—Voilà, comme vous pouvez le constater, je n'ai encore jamais ramené de petite copine à la maison, et je n'en ramènerai_ jamais car, en fait... Euh... j'aime les hommes. Je suis gay.
— Tu te fou de moi, Logan ? C'est une blague ? Lui demande son père.
—Non papa. Ce n'est pas une blague.
Son père se lève d'un bond en faisant tomber sa chaise violemment par terre. Il n'avait jamais vu une intensité aussi glaciale dans les yeux de son père.
—Sors de cette maison tout de suite et surtout ne reviens plus jamais ici ! Je vais tout de suite en informer l'alpha, afin que celui-ci te bannisse définitivement de la meute. Assure_-toi de quitter nos terres avant le lever du jour, demain matin, sinon toi-même tu sais ce qui t'arrivera.
Logan se retourne vers sa mère dans l'espoir que celle-ci intervienne, mais tout ce qu'il peut voir dans son regard c'est de la tristesse.
Il se lève et plonge ses yeux verts émeraude dans les yeux bleus océan de son frère. Celui-ci a_ également dans son regard beaucoup de tristesse, il a_ les larmes aux yeux.
—Ne t'inquiète pas, on se reverra petit frère. Je t'en fais la promesse.
Après avoir dit à son frère qu'ils se reverraient très bientôt, celui-ci tourne les talons et quitte la maison sans un regard en arrière.
Logan se retourne vers sa mère dans l'espoir que celle-ci intervienne, mais tout ce qu'il peut voir dans son regard c'est de la tristesse.
Il se lève et plonge ses yeux verts émeraude dans les yeux bleus océan de son frère. Celui-ci a_ également dans son regard beaucoup de tristesse, il a_ les larmes aux yeux.
—Ne t'inquiète pas, on se reverra petit frère. Je t'en fais la promesse.
Après avoir dit à son frère qu'ils se reverraient très bientôt, celui-ci tourne les talons et quitte la maison sans un regard en arrière.
Il prend le chemin qui mène vers chez lui. Un quart d'heure plus tard, il gare sa voiture devant une petite allée où on pouvait voir une petite maison blanche.
Sans trop perdre de temps, il rentre dans la maison et monte _ les marches d'escalier_ quatre à quatre. Entrant d'un pas précipité dans sa chambre, il ouvre la porte de sa garde-robe et jette un sac de sport sur son lit, avant d'y mettre le maximum de vêtements qu'il pouvait emporter.
Pendant un peu plus d'une demi-heure, Logan arpente toutes les pièces de sa maison afin d'emporter le maximum de chose et surtout son pc portable. Sans ça il n'est plus rien, c'est un développeur de jeux et, sans pc, difficile d'en créer de_ nouveaux.
Sans trop perdre de temps, il rentre dans la maison et monte _ les marches d'escalier_ quatre à quatre. Entrant d'un pas précipité dans sa chambre, il ouvre la porte de sa garde-robe et jette un sac de sport sur son lit, avant d'y mettre le maximum de vêtements qu'il pouvait emporter.
Pendant un peu plus d'une demi-heure, Logan arpente toutes les pièces de sa maison afin d'emporter le maximum de chose et surtout son pc portable. Sans ça il n'est plus rien, c'est un développeur de jeux et, sans pc, difficile d'en créer de_ nouveaux.
Une fois qu'il est sûr et certain de n'avoir rien oublié, il sort de la maison, pose ses sacs dans le coffre de sa voiture_ et il s'installe au volant de celle_-ci. Il jette un dernier regard à sa maison, qu'il ne reverra probablement plus jamais, avant de démarrer.
Ça fait des jours qu'il roule, et même s'il n'est pas totalement humain, lui aussi a besoin de dormir. Ne pouvant plus supporter de lutter contre le sommeil, il se gare sur le bas-côté de la petite rue. Juste à côté de celui-ci, se trouve_ un salon de tatouage _, en face, un supermarché et, un peu plus loin, se trouve_ une petite boulangerie. Ça sera l'occasion de prendre un bon petit déjeuner, se dit-il.
En repensant à tous les événements de la veille, pour la première fois depuis son départ, il laisse les larmes couler le long de ses joues. Il ne comprend pas comment tout cela a pu se produire, il était certain que ses parents ne le jetteraient pas à la porte pour ce qu'il est.
Ça fait des jours qu'il roule, et même s'il n'est pas totalement humain, lui aussi a besoin de dormir. Ne pouvant plus supporter de lutter contre le sommeil, il se gare sur le bas-côté de la petite rue. Juste à côté de celui-ci, se trouve_ un salon de tatouage _, en face, un supermarché et, un peu plus loin, se trouve_ une petite boulangerie. Ça sera l'occasion de prendre un bon petit déjeuner, se dit-il.
En repensant à tous les événements de la veille, pour la première fois depuis son départ, il laisse les larmes couler le long de ses joues. Il ne comprend pas comment tout cela a pu se produire, il était certain que ses parents ne le jetteraient pas à la porte pour ce qu'il est.
Il a_ tellement pleuré qu'il n'a même pas remarqué que le soleil pointe_ le bout de son nez. Il sursaute lorsque quelqu'un frappe sur la vitre du côté passager. Essuyant ses larmes, il baisse la vitre.
— Ne vous en faites pas, je ne vais pas vous déranger longtemps, je vais libérer la place.
— Malheureusement, je ne peux pas te laisser partir.
A l'entente de ses mots, Logan lève les yeux sur la personne qui venait de lui parler _. En levant les yeux, celui-ci voit un homme d'une vingtaine d'années, les cheveux bruns avec de très jolis yeux bleus gris.
L'homme à la peau très bronzé et une carrure plutôt imposante. Il est clair que Logan ne ferait pas le poids contre lui.
— Je ne vous ai jamais vu en ville, qu'est-ce qui vous amène ?
— Ne vous en faites pas, je ne vais pas vous déranger longtemps, je vais libérer la place.
— Malheureusement, je ne peux pas te laisser partir.
A l'entente de ses mots, Logan lève les yeux sur la personne qui venait de lui parler _. En levant les yeux, celui-ci voit un homme d'une vingtaine d'années, les cheveux bruns avec de très jolis yeux bleus gris.
L'homme à la peau très bronzé et une carrure plutôt imposante. Il est clair que Logan ne ferait pas le poids contre lui.
— Je ne vous ai jamais vu en ville, qu'est-ce qui vous amène ?
— Écoutez, je viens du New Jersey, j'ai roulé plus de huit heures d'affilée, mes parents m'ont jeté à la rue et m'ont banni de ma meute.
— Et vous comptez rester ici combien de temps ?
— Honnêtement, je n'en sais rien.
— Dans ce cas, je vais devoir vous demander de sortir de la voiture et vous devrez rencontrer l'alpha, lui seul vous dira si oui ou non vous pourrez rester sur nos terres, afin que cela ne soit pas considéré comme une agression.
— Très bien, je vous suis. Je ne veux en aucun cas avoir des ennuis avec votre alpha.
Logan cesse ses larmes. Bien sûr il _ est hors de question que l'alpha le rencontre dans un tel état. Une fois qu'il est un minimum présentable, il remonte la vitre et sort de sa voiture.
— L'alpha commence son travail dans une heure, donc en attendant nous allons aller boire un café.
— Et vous comptez rester ici combien de temps ?
— Honnêtement, je n'en sais rien.
— Dans ce cas, je vais devoir vous demander de sortir de la voiture et vous devrez rencontrer l'alpha, lui seul vous dira si oui ou non vous pourrez rester sur nos terres, afin que cela ne soit pas considéré comme une agression.
— Très bien, je vous suis. Je ne veux en aucun cas avoir des ennuis avec votre alpha.
Logan cesse ses larmes. Bien sûr il _ est hors de question que l'alpha le rencontre dans un tel état. Une fois qu'il est un minimum présentable, il remonte la vitre et sort de sa voiture.
— L'alpha commence son travail dans une heure, donc en attendant nous allons aller boire un café.
— Je vous suis.
Logan et l'homme marchent environ_ cinq minutes avant d'arriver devant une petite taverne.
Une fois installés autour d'une table, une petite femme d'une quarantaine d'années vient prendre leur commande.
— Bonjour Marcus. Bonjour jeune homme. Avez-vous fait votre choix ?
— Bonjour Marianne. Pour moi ça sera un café noir avec un petit peu de sucre.
— Bonjour Madame. Je prendrai_ un cacao chaud, s'il-vous-plaît.
La dame retourne à son comptoir afin de préparer les commandes et revient quelques minutes plus tard en déposant le café et le chocolat chaud sur la table.
Logan et l'homme marchent environ_ cinq minutes avant d'arriver devant une petite taverne.
Une fois installés autour d'une table, une petite femme d'une quarantaine d'années vient prendre leur commande.
— Bonjour Marcus. Bonjour jeune homme. Avez-vous fait votre choix ?
— Bonjour Marianne. Pour moi ça sera un café noir avec un petit peu de sucre.
— Bonjour Madame. Je prendrai_ un cacao chaud, s'il-vous-plaît.
La dame retourne à son comptoir afin de préparer les commandes et revient quelques minutes plus tard en déposant le café et le chocolat chaud sur la table.
— Quand vous rencontrerez l'alpha, il faudra lui dire pourquoi vous avez été banni de votre meute et la raison de votre venue ici, à Seattle.
— Très bien, je lui dirai_.
C'est donc une demi-heure plus tard qu'il entre dans une petite boutique appelée « l'encre incruster ».
Sur les murs, plusieurs dessins de tatouage étaient accrochés par de simples punaises. Même si Logan n'a_ jamais voulu se faire tatouer, il reconnaît que certains des dessins qu'il voyait devant lui, lui donnaient envie. Peut-être qu'un jour lui aussi finirait par franchir le pas.
— Asseyez-vous ici, je vais aller prévenir l'alpha qu'il a de la visite.
L'homme tourne les talons et se dirige dans un couloir où, tout au fond de celui-ci, se trouve une porte de couleur beige.
— Très bien, je lui dirai_.
C'est donc une demi-heure plus tard qu'il entre dans une petite boutique appelée « l'encre incruster ».
Sur les murs, plusieurs dessins de tatouage étaient accrochés par de simples punaises. Même si Logan n'a_ jamais voulu se faire tatouer, il reconnaît que certains des dessins qu'il voyait devant lui, lui donnaient envie. Peut-être qu'un jour lui aussi finirait par franchir le pas.
— Asseyez-vous ici, je vais aller prévenir l'alpha qu'il a de la visite.
L'homme tourne les talons et se dirige dans un couloir où, tout au fond de celui-ci, se trouve une porte de couleur beige.
En ouvrant la porte, une odeur alléchante de menthe citronnée parvient jusqu'à lui et, d'un seul coup, je me sens de plus en plus à l'étroit dans mon pantalon. Logan n'est pas dupe, il sait ce que cela veut dire. Se levant d'une seule traite, il court vers la porte de sortie.
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Commentaires ()
dommage d'en etre rester là !!
une suite est encore d'actualité ?