Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
A la poursuite de Lana — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
A la poursuite de Lana
Chapitre 4
Le lendemain, je me réveille tard, vers les trois heures de l'après-midi...
Me voici donc réveillé et frais après une bonne douche, prêt à prendre la route et à rattraper le temps perdu. Je descends donc pour régler ma nuitée quand la femme du gérant m'interpelle avec un grand sourire.
Me voici donc réveillé et frais après une bonne douche, prêt à prendre la route et à rattraper le temps perdu. Je descends donc pour régler ma nuitée quand la femme du gérant m'interpelle avec un grand sourire.
— Bonjour vous, enfin réveillé ?
— Bonjour, répondis-je d'un air gêné, eh bien, avec la nuit mouvementée que j'ai eu, ça fait du bien de dormir un peu. Mais je dois partir immédiatement, alors dites-moi combien je vous dois ?
— Oh déjà ? Moi qui espérais qu'on puisse s'amuser encore un peu.
— Bonjour, répondis-je d'un air gêné, eh bien, avec la nuit mouvementée que j'ai eu, ça fait du bien de dormir un peu. Mais je dois partir immédiatement, alors dites-moi combien je vous dois ?
— Oh déjà ? Moi qui espérais qu'on puisse s'amuser encore un peu.
Sur ces mots, elle ouvre légèrement sa chemisette, elle ne porte visiblement pas de soutien-gorge, ce qui me laisse entrevoir la totalité de son sein droit. Je me mets à bégayer légèrement en souriant :
— C'est... heu... très tentant, mais j'ai du travail qui m'attend alors...
— Bon tant pis alors, mais si tu repasses par ici, n'hésite pas à venir nous voir, tu sais où se trouve la chambre.
— Oui... bien sûr. Je n'y manquerais pas. Combien je vous dois pour la nuit ?
— C'est gratuit pour toi chéri, c'était le deal que tu as passé avec mon mari.
— Ah oui exact, mais... Bon, très bien, dans ce cas, je vous remercie pour tout et passez le bonjour à votre mari.
— Bon tant pis alors, mais si tu repasses par ici, n'hésite pas à venir nous voir, tu sais où se trouve la chambre.
— Oui... bien sûr. Je n'y manquerais pas. Combien je vous dois pour la nuit ?
— C'est gratuit pour toi chéri, c'était le deal que tu as passé avec mon mari.
— Ah oui exact, mais... Bon, très bien, dans ce cas, je vous remercie pour tout et passez le bonjour à votre mari.
Sans plus de cérémonie, je sors de ce motel avant qu'une autre embrouille ne m'arrive. Je rejoins ma voiture, je démarre et me voilà à nouveau sur la route.
Après de longues heures de route, vraiment longues avec très peu de pauses, après plusieurs recherches internet ou après avoir demandé plusieurs fois mon chemin à des inconnus je finis enfin par trouver le Road Rangers. Evidemment, devant il n'y a que des motos de garées, c'est déjà pas bon signe pour moi, je me gare donc plus loin, le bar se trouve dans une étendue forestière assez calme et avec beaucoup de places pour planquer un véhicule dans les fougères et autre flore locale. Je ne sais même pas ce que je vais dire pour retrouver cette femme. Mais je décide de me lancer et j'entre dans le bar.
Après de longues heures de route, vraiment longues avec très peu de pauses, après plusieurs recherches internet ou après avoir demandé plusieurs fois mon chemin à des inconnus je finis enfin par trouver le Road Rangers. Evidemment, devant il n'y a que des motos de garées, c'est déjà pas bon signe pour moi, je me gare donc plus loin, le bar se trouve dans une étendue forestière assez calme et avec beaucoup de places pour planquer un véhicule dans les fougères et autre flore locale. Je ne sais même pas ce que je vais dire pour retrouver cette femme. Mais je décide de me lancer et j'entre dans le bar.
Du bruit partout, une odeur d'alcool et de transpiration m'envahit les narines, des femmes nues qui se trémoussent sur une barre de pôle dance, pas désagréable à regarder cependant.
Je m'approche du bar et commande une bonne pinte de bière, le tenancier s'approche et me regarde d'un air menaçant :
Je m'approche du bar et commande une bonne pinte de bière, le tenancier s'approche et me regarde d'un air menaçant :
— Je t'ai jamais vu dans le coin, t'es qui ?
— Je suis de passage, je viens me reposer un peu, j'ai entendu parler de ce bar alors... Je m'appelle Nick.
— Nick ? Et tu conduis quoi comme engin ?
— Une Harley, mais elle est en réparation dans ma ville d'origine donc je me déplace autrement actuellement.
— Je vois, voilà ta pinte, bois-la et casse-toi d'ici.
— Je vous demande pardon ?
— Je flaire un truc louche sur toi et je veux pas d'ennui. Alors, bois et tire-toi.
— D'accord... à ce moment précis, il me vint soudain une idée, mais si j'avais su la conséquence, j'aurais bu mon verre et je serais parti. Je viens de la part de Brincks.
— Je suis de passage, je viens me reposer un peu, j'ai entendu parler de ce bar alors... Je m'appelle Nick.
— Nick ? Et tu conduis quoi comme engin ?
— Une Harley, mais elle est en réparation dans ma ville d'origine donc je me déplace autrement actuellement.
— Je vois, voilà ta pinte, bois-la et casse-toi d'ici.
— Je vous demande pardon ?
— Je flaire un truc louche sur toi et je veux pas d'ennui. Alors, bois et tire-toi.
— D'accord... à ce moment précis, il me vint soudain une idée, mais si j'avais su la conséquence, j'aurais bu mon verre et je serais parti. Je viens de la part de Brincks.
Soudain, le barman semble encore plus méfiant et menaçant. Deux hommes derrière moi me saisissent par les bras et me conduisent dans l'arrière-boutique du bar. Ce que je vois est impressionnant et perturbant, des salles de strip-tease partout, des salles VIP avec des caméras de cinéma, il est clair que ce bar est une couverture pour un sexclub clandestin avec tournage de porno en prime. Je préfère ne pas savoir ce qui m'attend ici. Les deux hommes me jettent violemment au sol dans une des salles privées.
S'y trouve une femme, blonde, assez élancée, une poitrine dans la moyenne (je ne saurais dire quelle taille), vêtue d'une simple robe de soirée chic qui laissait tout voir, à ses côtés, deux autres femmes tout aussi magnifiques qui s'amusent silencieusement entre elles, elles se caressent les seins, jouent avec la moindre partie de chair visible sur ces corps dénudés, je ne peux m'empêcher de quitter ce spectacle des yeux. J’en oublie même ma situation inconfortable.
— Madame, cet homme dit qu'il vient de la part de Brincks.
— Merci, Jimmy, tu peux nous laisser.
— Merci, Jimmy, tu peux nous laisser.
Elle se tourne d'un coup vers moi.
— Alors ? Je vous écoute ? Que venez-vous faire ici ?
— Je m'appelle Nick... Campbell. Et je suis un bon ami de Brincks...
— Stop ! Taisez-vous ! Lydia, va t'occuper de Monsieur.
— Oh non... C'est gentil, mais je...
— Silence j'ai dit, j'aime pas discuter affaire ici sans une petite touche... Sensuelle. Carmen, occupe-toi de moi.
— Je m'appelle Nick... Campbell. Et je suis un bon ami de Brincks...
— Stop ! Taisez-vous ! Lydia, va t'occuper de Monsieur.
— Oh non... C'est gentil, mais je...
— Silence j'ai dit, j'aime pas discuter affaire ici sans une petite touche... Sensuelle. Carmen, occupe-toi de moi.
Les deux femmes s'exécutent sur-le-champ, cette Carmen, une belle brune au corps renversant comme la plupart des femmes dans ce club, se met à quatre pattes et commence à brouter le minou de sa patronne, pendant que cette dernière fume sa cigarette. L'autre femme sort mon sexe de mon pantalon et commence son travail sans ménagement.
— Oh... nom d'une brouette de lingots... je suis pas vraiment à l'aise avec...
— Je m'en contrefous, vous êtes chez moi, mes règles. Toi, bouffe-moi les pieds ! Donc Brincks vous envoie ? Comment va-t-il ?
— Ma foi, plutôt bien, il gère son bar et d'autres petits business, mais sans vouloir me montrer pressant, je suis venu, car je cherche des informations sur une de vos habituées.
— Tiens donc ? La Maison a pour politique : la confidentialité. Carmen, tourne-toi !
— Je m'en contrefous, vous êtes chez moi, mes règles. Toi, bouffe-moi les pieds ! Donc Brincks vous envoie ? Comment va-t-il ?
— Ma foi, plutôt bien, il gère son bar et d'autres petits business, mais sans vouloir me montrer pressant, je suis venu, car je cherche des informations sur une de vos habituées.
— Tiens donc ? La Maison a pour politique : la confidentialité. Carmen, tourne-toi !
La femme dont je ne connais pas le nom semble régner avec une main de fer sur son petit commerce. Mais de mon point de vue, Carmen n'a pas droit à une main de fer, je vois la gérante passer du lubrifiant dans l'anus de sa victime, et elle sort d'un placard de la pièce, un gode ceinture d'une taille impressionnante. Au fond de moi, je me dis que je suis très bien là où je suis finalement. Soudain, la femme commence sa pénétration et ses va-et-vient, elles sont toutes deux de profil, mais je vois tout. Depuis le début, Lydia, qui s'occupe de moi, a changé de position, elle se tient maintenant en position de Cowgirl sur moi, c'est étrange comme situation, mais bon, plus rien ne m'étonne.
— Je me doute bien pour la confidentialité, mais... Oh bon sang je vais jouir. Aaah bordel...
— Eh bien, vous voyez ? N'est-ce pas agréable de prendre du plaisir en discutant ? Va te laver Lydia et rentre chez toi, lança-t-elle toujours en enfonçant son jouet dans le fondement de son employée.
— Oui d'accord, mais j'aimerais tout de même qu'on se concentre. Lana Dinkley, elle m'a pris une chose, je veux la retrouver.
— Dinkley ? Oh oui la brune super sexy ? En effet, c'est une cliente. Mais elle a résilié son abonnement il y a quelques jours.
— Vous devez avoir des dossiers avec certaines infos, je connais bien ce genre de business, je vous demande pas de la trahir.
— Va t'en Carmen, j'ai fini. Rentre chez toi aussi.
— Eh bien, vous voyez ? N'est-ce pas agréable de prendre du plaisir en discutant ? Va te laver Lydia et rentre chez toi, lança-t-elle toujours en enfonçant son jouet dans le fondement de son employée.
— Oui d'accord, mais j'aimerais tout de même qu'on se concentre. Lana Dinkley, elle m'a pris une chose, je veux la retrouver.
— Dinkley ? Oh oui la brune super sexy ? En effet, c'est une cliente. Mais elle a résilié son abonnement il y a quelques jours.
— Vous devez avoir des dossiers avec certaines infos, je connais bien ce genre de business, je vous demande pas de la trahir.
— Va t'en Carmen, j'ai fini. Rentre chez toi aussi.
La pauvre femme sortit de la salle en boitant, tant elle avait été ramonée. La pauvre, je n’aurais pas voulu être à sa place.
— Ecoutez Nick, je vous propose un deal. Je vous dis ce que je sais, mais en échange... je veux voir à quel point vous tenez à ces informations.
La femme qui me fait extrêmement peur se lève et se dirige vers son placard... elle sort de ce dernier, un fouet, un bâillon avec une boule pour la bouche et un bandeau pour les yeux. Là, je sens que je ne vais pas aimer la suite.
— Vous désirez vraiment cette information ? Savoir où votre ennemi se trouve actuellement ?
— Si je réponds oui, je suppose qu'il va m'arriver un truc pas sympa, alors je veux une information fiable, et de suite. Je veux voir le dossier d'abord et après, vous ferez... ce que vous avez à faire.
— Pourquoi accepterais je ?
— Car je suis désavantagé dans cette situation, je ne peux fuir sans créer un chaos, ce que je ne veux pas, car je veux rester en bon terme avec vous, il est donc normal que je reçoive d'abord la marchandise avant de payer.
— Je ne fonctionne pas comme ça, mais tu me plais bien, je dois l'admettre, et vu que je vais transgresser une de mes règles cruciales, je peux bien accepter d'en transgresser une autre. Attends-moi là.
— Si je réponds oui, je suppose qu'il va m'arriver un truc pas sympa, alors je veux une information fiable, et de suite. Je veux voir le dossier d'abord et après, vous ferez... ce que vous avez à faire.
— Pourquoi accepterais je ?
— Car je suis désavantagé dans cette situation, je ne peux fuir sans créer un chaos, ce que je ne veux pas, car je veux rester en bon terme avec vous, il est donc normal que je reçoive d'abord la marchandise avant de payer.
— Je ne fonctionne pas comme ça, mais tu me plais bien, je dois l'admettre, et vu que je vais transgresser une de mes règles cruciales, je peux bien accepter d'en transgresser une autre. Attends-moi là.
Plusieurs minutes s'écoulent, le matériel qu'elle compte utiliser sur moi est toujours là au milieu de la pièce, je sens vraiment que je vais passer un sale moment. Soudain, la patronne revient avec un dossier en main et une tenue de cuir à la Catwoman. Je jette un œil au dossier avant de devoir y passer.
— LA FRANCE ?! Elle est partie en France ?!
— Oui elle me l'avait confié il y a quelque temps déjà, elle est à moitié française. Elle est partie vers Bordeaux, je crois, elle a toujours aimé le vin de là-bas. Et maintenant, es-tu prêt à payer ?
— Oui elle me l'avait confié il y a quelque temps déjà, elle est à moitié française. Elle est partie vers Bordeaux, je crois, elle a toujours aimé le vin de là-bas. Et maintenant, es-tu prêt à payer ?
Dans un soupir intérieur, une anxiété mortelle à cause de ce qui va m'arriver, et une frustration couplée à un énervement à cause de cette révélation, je lance :
— Allez-y qu'on en finisse, mais vous devez en parler à personne, je trouve cette situation ironique, vous brisez la confidentialité à cause de moi et je vous demande de garder une info en retour. Je devrais revoir mes choix de vie.
— Mets-toi à quatre pattes sur ce lit.
— Mets-toi à quatre pattes sur ce lit.
Je m'exécute. Soudain mes mains se retrouvent menottées aux barreaux du lit, mes yeux bandés, et le bouche bâillonnée avec la boule, je sens mon pantalon descendre.
— T'en fais pas mon loulou, je vais être douce, comme je t'ai dit, tu me plais bien, je vais même te lubrifier ton joli petit cul.
— MMmph...
— Non chéri, ne parle pas.
— MMmph...
— Non chéri, ne parle pas.
Elle commence par frotter son engin en plastique tout doucement pour laisser mon anus s'habituer à cette chose, la sensation du plastique froid et de ne pas pouvoir parler ou même voir est perturbante, stressante, mais je dois l'admettre assez excitante. Et d'un coup, je commence à sentir les va-et-vient assez brusques de ma dominatrice, j'ai mal, mais plus elle continue, moins la souffrance se fait ressentir, c'est même devenu... agréable... je crois. Je me retrouve ainsi pendant presque plus d'une demi-heure si je ne me trompe pas. D'un coup, mes yeux me font mal, elle vient de m'ôter le bandeau, la lumière soudaine m'agresse, elle me détache entièrement en ne cessant de sourire d'un air satisfait.
— Ça va mieux ?
— Ouais, ça va, je m'attendais à pire, mais... Ouch qu'est-ce que...
— T'en fais pas, dis-toi que ce sont de vilaines courbatures, ça passera d'ici quelques jours. Tiens, prends le dossier avec toi, j'en ai une copie. Tu peux y aller maintenant. Et si jamais tu repasses dans le coin, n'hésite pas à me demander.
— Je connais pas votre nom.
— Oh c'est vrai, je suis Sarah... Sarah Dinkley. Passe le bonjour à Brincks quand tu le verras, et à ma frangine aussi.
— Ouais, ça va, je m'attendais à pire, mais... Ouch qu'est-ce que...
— T'en fais pas, dis-toi que ce sont de vilaines courbatures, ça passera d'ici quelques jours. Tiens, prends le dossier avec toi, j'en ai une copie. Tu peux y aller maintenant. Et si jamais tu repasses dans le coin, n'hésite pas à me demander.
— Je connais pas votre nom.
— Oh c'est vrai, je suis Sarah... Sarah Dinkley. Passe le bonjour à Brincks quand tu le verras, et à ma frangine aussi.
Mon cerveau n'a même pas encore traité l'information que la patronne disparaît dans le couloir menant à la sortie, me laissant seul dans cette chambre de torture, le cul endolori et le moindre de mes pas est si douloureux, que je boitte.
La leçon que j'ai apprise ce jour-là ? L'argent et la vengeance vous font faire des choses douloureuses. Littéralement.
La leçon que j'ai apprise ce jour-là ? L'argent et la vengeance vous font faire des choses douloureuses. Littéralement.
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Commentaires ()
Il va lui falloir traverser l'atlantique pour retrouver Lana
Vivement une suite !