Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
De Hervé à Vanessa, chienne soumise — Chapitre 45 · Enfin, Gény se lâche.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
De Hervé à Vanessa, chienne soumise
Chapitre 45 · Enfin, Gény se lâche.
— Tes désirs sont des ordres, répond Sélam, on va te déchirer.
Sélam accélère les mouvements, j'entame les miens. Au bout de dix minutes, Gény n'en peut déjà plus. Elle se réfugie sur la poitrine de la belle Noire. On y va gaillardement (si je peux m'exprimer ainsi) en la défonçant sans tenir compte de notre pauvre petite proie. On la regarde en souriant. Elle prend son pied. Elle suce les tétons de Sélam et bave dessus. Ses mains ne sont pas inactives, elle griffe son dos.
Sélam me dit de me relever sans me déboîter. Après moult contorsions, on est debout, notre minuscule Gény coincée entre nous deux. Sélam, dans un dernier coup de reins, se vide au fond de son sexe. Moi, j'ai aussi atteint le point de non-retour et déverse un flot conséquent de semence au fond de son séant.
Transpirantes, reprenant notre souffle, la grande girafe nous propulse dans la piscine. On éclate de rire toutes les trois. Gény se touche le cul et la chatte en nous disant :
Sélam me dit de me relever sans me déboîter. Après moult contorsions, on est debout, notre minuscule Gény coincée entre nous deux. Sélam, dans un dernier coup de reins, se vide au fond de son sexe. Moi, j'ai aussi atteint le point de non-retour et déverse un flot conséquent de semence au fond de son séant.
Transpirantes, reprenant notre souffle, la grande girafe nous propulse dans la piscine. On éclate de rire toutes les trois. Gény se touche le cul et la chatte en nous disant :
— Putain, qu’est-ce que vous m'avez mis... Ouf, la vache...
On se rapproche et on s'embrasse. On se mange le museau à vrai dire. On se palpe plus que l'on se caresse. Nos mains s'égarent sur nos poitrines, nos fesses, nos sexes. Aucun mot échangé, juste des "han", des "hummm" et des "ouichhh" sont prononcés.
Gény en veut encore. Quel appétit ! On sort de l'eau et on passe par la case douche.
Par l'interphone, Maria nous annonce qu'elle va danser avec son amoureux, tu parles. On éclate de rire toutes les trois.
J'ai faim, j'ai soif. Gény s'en va en sautillant.
Gény en veut encore. Quel appétit ! On sort de l'eau et on passe par la case douche.
Par l'interphone, Maria nous annonce qu'elle va danser avec son amoureux, tu parles. On éclate de rire toutes les trois.
J'ai faim, j'ai soif. Gény s'en va en sautillant.
— Restez là, je vais chercher de quoi manger... Et boire...
Son petit cul me fait rebander, Sélam aussi. On se regarde et elle me dit :
— Tu as de la chance. Tu as les plus belles du monde. Moi je me coltine que des vieux, des vieilles, des mecs sans intérêt.
— Merci du compliment... Sympa !
— Rhooo, mais non... Je veux dire que d'habitude, hé bien c'est pas bien beau... Pas de toi, tu es folle...
— Je te taquine... Allez, viens, on va s'allonger sur un transat.
— Merci du compliment... Sympa !
— Rhooo, mais non... Je veux dire que d'habitude, hé bien c'est pas bien beau... Pas de toi, tu es folle...
— Je te taquine... Allez, viens, on va s'allonger sur un transat.
Je m'allume une clope, Sélam également. On se met côte à côte. Mon sexe à deux admirateurs, les yeux de la belle trans noire l'observent avec envie. Détournant son attention, je lui raconte à quel avenir lui est promis.
— Tu ne vas pas la laisser dans les bras d'un vieux pervers ? Elle mérite mieux que ça !
— T'inquiète, j'ai mon idée. Pour l'instant il faut qu'elle apprenne, même si elle en connaît déjà beaucoup.
— Tu as raison, me répond-elle, elle est mignonne. Pas mon style, mais elle a quelque chose de spécial et l'envie de faire plaisir... Elle serait très bien avec un mec gentil, qui la comblerait sexuellement. Profitons du moment, en me faisant signe de la tête.
— T'inquiète, j'ai mon idée. Pour l'instant il faut qu'elle apprenne, même si elle en connaît déjà beaucoup.
— Tu as raison, me répond-elle, elle est mignonne. Pas mon style, mais elle a quelque chose de spécial et l'envie de faire plaisir... Elle serait très bien avec un mec gentil, qui la comblerait sexuellement. Profitons du moment, en me faisant signe de la tête.
Gény revient en poussant une desserte sur laquelle sont posés des petits fours et un seau à champagne. Gény fait le service et catastrophe. En ouvrant la bouteille de champagne, le bouchon lui échappe et elle nous asperge de la divine boisson.
— Oups, pardon...
— Viens nous nettoyer avant de recevoir ta punition pour ta maladresse... Non pas avec une serviette ! AVEC TA LANGUE !
— Viens nous nettoyer avant de recevoir ta punition pour ta maladresse... Non pas avec une serviette ! AVEC TA LANGUE !
Gény commence par Sélam, par son visage et descendant sur ses seins. Dommage, elle n'en a pas eu sur son intimité. Elle passe et insiste sur ses tétons. Sélam, tout en buvant son verre, me dit :
— Tu as dit punition ?
— Oui, j'ai dit punition. Viens me nettoyer.
— Oui, j'ai dit punition. Viens me nettoyer.
Elle s'applique, me lèche le visage et insiste sur mes lèvres avant de descendre sur ma poitrine. Je ferme les yeux et je gémis. Elle est douée, la garce.
Après cet aparté, on mange, on boit, on rigole, quand :
Après cet aparté, on mange, on boit, on rigole, quand :
Viens ici, allonge-toi sur mes jambes. Je lui assène une série de fessées, pas trop appuyées mais assez pour lui faire rougir ses jolies fesses. Pendant ce temps, Sélam nous mate en flattant sa queue.
— Tu es trop gentille, me dit-elle en claquant les fesses avec violence. Regarde, elle mouille, ta salope, continue-t-elle en plantant deux doigts dans le sexe de Gény. Si c'est ça ta punition, je veux prendre sa place !
— Oufff, fait Gény en recevant une deuxième volée tout aussi forte que la première.
— Oufff, fait Gény en recevant une deuxième volée tout aussi forte que la première.
Elle a les larmes qui coulent par terre. Elle me regarde en souriant.
— TU EN VEUX ENCORE ?
— Oui... Madame Vanessa. Je mérite d'être punie sévèrement.
— Soit. Va m'attendre dans la chambre de Maria...
— Oui... Madame Vanessa. Je mérite d'être punie sévèrement.
— Soit. Va m'attendre dans la chambre de Maria...
Je finis de me sustenter et j'explique à Sélam que dans la chambre de Maria, il y a une porte donnant sur un escalier menant à sa salle de jeux.
On descend dans la salle des tortures de Maria. C'est elle qui me l'a fait découvrir un soir de dilettante. Elle m'a expliqué les différentes fonctions de chaque appareil, de tous les agrès et le contenu de chaque armoire. Sélam est impressionnée, Gény semble terrifiée.
— N'aie pas peur. Je ne suis pas une prêtresse de l'amour pour rien, lui dis-je en montrant mon tatouage, je fais te faire jouir jusqu'à l'épuisement. Es-tu partante ma petite pute ?
— Oui, Madame Vanessa...
— Oui, Madame Vanessa...
Je la tire par son collier et la place sur une table de gynécologie blanche. Sélam m'aide à sangler ses mains, ses pieds sur les étriers, que l'on écarte au maximum des possibilités de notre charmante proie.
— Sélam, lèche-lui la moule. Je veux qu'elle s'abandonne, qu'elle s'ouvre comme une huître.
Trop contente, elle se jette sur ce fruit de mer accueillant. Les bruits de succion ont commencé. Gény, réactive, se lâche. Que pourrait-elle faire d'autre, sinon que de subir. Elle s'arc-boute en criant son plaisir et elle ne se gêne pas. Elle nous casse les tympans. Je lui passe un baillon-tube, suffisamment grand pour y passer ma queue. Je joue avec ses tétons en les étirant. C'est plus calme. Elle respire par la bouche, faisant un bruit beaucoup plus supportable. J'incline la tête de la table, de façon à avoir accès au tube de plastique rouge qui lui déforme les lèvres. Elle a compris. J'approche mon gland de l'entrée et sa langue vient jouer avec. Elle me va me faire jouir, cette petite et douce salope. J'introduis mon sexe dans cet accès en la fixant. Elle me nargue. Je stoppe quand je sens sa glotte. Elle a des haut-le-cœur, elle bave plus que de raison mais elle assume sa position de soumise.
Sélam continue son œuvre en lui bouffant sa chatte. Elle bande la négresse et pas qu'un peu. Elle se flatte négligemment la queue tout en se concentrant sur le vagin et le clito de notre petite Gény. Son immense langue pénètre entre les lèvres comme une bite, fouillant, léchant le fourreau de notre petite suppliciée. J'aime voir comment elle se tortille en essayant de défaire ses liens.
Pendant ce temps, j'ai continué ma progression. Je suis presque à fond. Gény, ne pouvant plus respirer, est rouge pivoine. Je me retire et la laisse reprendre son souffle. Elle régurgite un flot de salive et tousse. Je laisse mon gland à l'entrée du bâillon. Cette petite pute continue à me lécher, m'invitant à reprendre ma progression. Je ne me fais pas prier. Je l'enfourne, mais cette fois, jusqu'à la garde. Elle me regarde avec fierté. Elle a de quoi. Ses yeux pleurent, sa salive coule sur ses joues pour finir dans ses cheveux. J'entame de longs va-et-vient dans ce tunnel de plastique qui me gêne. Je le lui enlève et replante mon glaive entre ses lèvres. Elle jouit non-stop sous le travail de Sélam, se concentrant tant bien que mal à la gorge profonde qu'elle me prodigue.
Je la laisse respirer, le temps que j’aille chercher deux pompes à seins. J'aspire ses deux tétons et lui passe des anneaux de caoutchouc. Ses petites tétines sont étirées et rougissent. Je me penche pour les gober, Hummm, elle me gobe l'effrontée. Je lui donne de sévères coups de bassin. Elle ouvre en grand la bouche et reprend son souffle à chaque sortie.
Sélam la travaille avec tout son art.
Sélam continue son œuvre en lui bouffant sa chatte. Elle bande la négresse et pas qu'un peu. Elle se flatte négligemment la queue tout en se concentrant sur le vagin et le clito de notre petite Gény. Son immense langue pénètre entre les lèvres comme une bite, fouillant, léchant le fourreau de notre petite suppliciée. J'aime voir comment elle se tortille en essayant de défaire ses liens.
Pendant ce temps, j'ai continué ma progression. Je suis presque à fond. Gény, ne pouvant plus respirer, est rouge pivoine. Je me retire et la laisse reprendre son souffle. Elle régurgite un flot de salive et tousse. Je laisse mon gland à l'entrée du bâillon. Cette petite pute continue à me lécher, m'invitant à reprendre ma progression. Je ne me fais pas prier. Je l'enfourne, mais cette fois, jusqu'à la garde. Elle me regarde avec fierté. Elle a de quoi. Ses yeux pleurent, sa salive coule sur ses joues pour finir dans ses cheveux. J'entame de longs va-et-vient dans ce tunnel de plastique qui me gêne. Je le lui enlève et replante mon glaive entre ses lèvres. Elle jouit non-stop sous le travail de Sélam, se concentrant tant bien que mal à la gorge profonde qu'elle me prodigue.
Je la laisse respirer, le temps que j’aille chercher deux pompes à seins. J'aspire ses deux tétons et lui passe des anneaux de caoutchouc. Ses petites tétines sont étirées et rougissent. Je me penche pour les gober, Hummm, elle me gobe l'effrontée. Je lui donne de sévères coups de bassin. Elle ouvre en grand la bouche et reprend son souffle à chaque sortie.
Sélam la travaille avec tout son art.
— Prends-la, lui dis-je, elle est à point.
La grande trav se redresse et pourfend notre petit jouet. Elle la pénètre à fond d'un coup, d'un seul. Gény ne peut retenir un cri, vite étouffé par ma queue. De concert, on lui lime ses deux orifices. Sélam et moi, on s'embrasse en salivant. L'odeur du sexe de la petite m'excite. On se bouffe la bouche de l'autre. Notre salive se répand sur le corps de notre pantin. On est toutes les trois en transe. On transpire comme des coureuses de marathon.
Sélam est la première à lâcher la purée au plus profond du vagin de notre suppliciée, j'arrive juste après. Le flot, la quantité de mes éjaculations est dantesque. Gény ne peut tout avaler. Du sperme coule par son nez. Elle suffoque, mais heureuse.
Sélam est la première à lâcher la purée au plus profond du vagin de notre suppliciée, j'arrive juste après. Le flot, la quantité de mes éjaculations est dantesque. Gény ne peut tout avaler. Du sperme coule par son nez. Elle suffoque, mais heureuse.
On est installée sur le grand lit rond. Sélam et moi, on fume une cigarette tandis que Gény nous lave consciencieusement les sexes au repos.
— On continue son apprentissage ? Me demande Sélam.
— Oui, mais à la douche, on bouge.
— Oui, mais à la douche, on bouge.
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