Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
De Hervé à Vanessa, chienne soumise — Chapitre 10 · le "shemale" se réveille.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
De Hervé à Vanessa, chienne soumise
Chapitre 10 · le "shemale" se réveille.
On remonte la petite allée centrale. Elle est ombragée et entièrement recouverte de pelouse. Nos pieds nus s'enfoncent légèrement dans ce tapis vert. On marche main dans la main, comme un couple lambda, mais on n'est pas un couple lambda. Je suis ce qu'on appelle une "shemale". Mi-homme. Mi-femme. Je regarde ma bite qui a retrouvé toute sa vigueur. Elle se balance au rythme de mes pas. Je la trouve plus grande qu'avant. Est-ce le traitement que me fait suivre le docteur ? Je suis tirée de ma rêverie par une voix que je connais bien.
— Alors, nous dit Émile confortablement installé dans un large fauteuil en cuir, comment trouves-tu ma petite hacienda ?
— Petite... Dis-je en m'étranglant.
— Oui, j'exagère...HAHAHA. Prenez place mes enfants. (Tiens c'est nouveau ça)
On s'assoit sur un fauteuil lui faisant face, Malika sur mes genoux. Domi arrive, nue également, avec un seau à champagne et cinq verres. La quinquagénaire nous sert le divin nectar et s'assoie à côté de son papouné.
— Que voulez-vous manger ? Moi je n'ai pas trop faim. Une salade grecque, ça vous dit, Maria en fait une, hum, un délice.
— Oui, jamais mangé ça. Lui répondis-je.
— Maria....(je ne peux pas retranscrire ce que je ne comprends pas, c'est en grec).
Maria arrive en courant. Pour ses 60 ans elle est bien conservée. Une poitrine imposante qui tombe un peu, des hanches marquées, des cuisses fuselées, des mollets finement dessinés et un bronzage intégral. Elle houspille Émile dans un français impeccable mais avec son accent si mignon.
— Je t'avertis, Émile, si tu me parles encore en grec alors que l'on a des invités, tu vas m'entendre !!!
— Oui, excuse-moi, Maria. Lui répond Émile qui s'est décomposé. Peux-tu nous faire ta délicieuse salade ?
— Et que crois-tu ce que j'étais en train de faire ? Je n'étais pas en train de me les rouler, moi, je bosse...
— Calme-toi Tatie, prend une coupe avec nous. Lui lance Domi en lui tendant une flûte.
— Vous êtes ...
— Frère et sœur, oui. Émile est mon vaurien de petit frère. Mais ne t'inquiète pas... Euh...
— Vanessa, lui fis-je.
— Ah, oui, ne t'inquiète pas Vanessa, on s'engueule toujours. C'est notre façon de nous montrer notre affection. N'est-ce pas mon Ermin ?
— Ouais, ouais... Bougonne le vieux.
Elle avale son verre cul sec, tourne les talons et s'en va en insultant Émile de tous les noms d'oiseaux et en français, s'il vous plait.
— Ressers-nous, ma puce.
Domi se lève et se penche pour nous remplir nos verres. Sa lourde poitrine remue au moindre de ses gestes. Je retrouve toute ma vergue et je me mets à rebander. Malika sent mon pieu reprendre de la vigueur. Elle se lève en rigolant.
— Regarde Domi, elle bande pour toi...
Domi, toujours penchée, relève la tête. Elle se pince la lèvre inférieure entre les dents. Elle a un sursaut quand son paternel lui assène une claque sous son gros cul.
— Vas-y, tu en meurs d'envie, lui dit Émile.
Elle me sourit, sourire que je lui rends. À quatre pattes, elle monte sur la table basse. Féline, elle se lèche les lèvres. Elle n'est plus qu'à quelques centimètres du bout de table. Je m'approche au bord du fauteuil. Elle a mon sexe à portée. Je sens son souffle sur mon gland. Ma bite tressaute. Elle me gobe le gland et d'un trait elle embouche ma bite jusqu'à la garde. Elle gémit de bonheur. Malika est partie lui faire minette. Émile n'est pas en reste, il vient de pénétrer la belle panthère. Ce n'est bientôt que des bruits de succion, des claques de ventre et des gémissements de bonheur.
— Émile, mets-la-moi dans le cul.
Il lui retire son bouchon et l'encule d'un coup violent, ce qui la fait partir en avant, dans les fesses de Domi.
— Humph, salop... Arrive à dire Malika.
— Salop que tu aimes, sale chienne... Lui répond Émile. T'aimes la queue, hein !
— OUIIII, je l'aime...
Le retour de Maria est des plus coquins. Posant le plateau avec SA salade grecque, elle me regarde avec envie. Je repousse Domi qui jouit sous les coups de langue de Malika. Je montre alors mon rostre à Maria. Elle s'approche et me susurre à l'oreille.
— Pas ici, viens...
Je me relève difficilement de mon fauteuil. Domi, qui a compris mon intention, me regarde, me sourit. Elle regarde sa tata avec amour. Je comprends à cet instant tout l'amour qui uni cette famille un peu particulière. Je saute à terre. Maria me prend par la main et m'entraîne d'un pas soutenu dans ma chambre. Une fois la porte refermée, elle se colle à moi. Ma bite frotte sur son ventre. Elle me sert fort, trop fort. Elle me regarde d'en bas, me sourit. Je plaque mes lèvres sur les siennes. Je force sa bouche. Elle s'ouvre, je la pénètre. Une odeur de concombre, de tomate m'enivre. Nos langues se nouent. Mes mains parcourent son corps, elle gémit. Elle est trop lourde pour la prendre debout. Elle s'agenouille et me regarde.
— Deux ans que je rêve de cet instant et c'est un travesti qui va m'honorer. Dit-elle en me fixant dans les yeux.
Je n'ai pas envie d'être brutal avec cette femme, qui pourtant, n'attend que moi. Elle regarde mon sexe. Elle y dépose de la salive et me masse le gland avec toute l'expertise d'une femme d'âge mûr. Elle sort sa langue et joue avec mon anneau, mon frein et mon méat. J'en ai la chair de poule. Elle me sourit. Je la laisse prendre les rênes. Elle me mordille mon champignon, je souffle de contentement. Pour une femme qui n'a pas vu le loup depuis deux ans, elle n'a pas perdu la main. Une main vient me caresser les couilles, les effleurer devrais-je dire.
— Humph, c'est trop bon...
La porte s'ouvre, c'est Malika.
— Allez, à table !!!
— Non, c'est vache ce que vous nous faites là !!! Dis-je en regardant ma princesse africaine.
— Ce n'est que partie remise, me dit Maria en se relevant.
Une fois reput de cette excellente salade, Malika se penche sur moi.
— Elle te plaît la sœur d'Émile ?
— Oui. À qui ne plairait-elle pas.
— Coquin...
Émile s'excuse et s'en va avec sa fille pour une petite sieste bien méritée. Maria débarrasse et c'est tout normalement que, Malika et moi, nous l'aidons. La cuisine est digne d'un restaurant étoilé. Le cul de Maria se dandine, m'attire et Malika s'en aperçois.
— Où veux-tu la prendre ? Ici, dans la cuisine ?
— Non, je ne veux pas être un sauvage avec elle.
— Tu veux que je laisse seule ?
— Non, on va l'aimer comme elle le mérite.
— comme tu es mignonne... Me dit-elle en m'embrassant.
— Bon les jeunes, dit Maria, piscine ?
On remonte l'allée de pelouse encadrant Maria. Moi la tenant par la fesse droite, Malika par la gauche.
— Que j'aime cet endroit. Vous avez la meilleure des suites de la maison. Émile est un peu fou. Fou de toi, Malika.
Elle se tourne vers elle et l'embrasse sensuellement. Je me joins à ce baissé torride. Maria est en extase. Son souffle s'accélère.
— Depuis le temps que je rêvais de cet instant, dit-elle, de t'embrasser, de pouvoir te faire l'amour.
Je comprends que pour l'instant, je suis de trop et plonge dans la piscine. Je m'appuie sur le rebord et observe le tableau saphique qui s'offre à moi. La différence de gabarit me fait sourire. Leurs caresses me font bander. Elles sont debout, se caressant, s'embrassant. Pas un centimètre carré de leur corps n'échappe à leurs attouchements. Un cri de contentement, des jambes qui se plient. Maria a eu un orgasme quand ma petite salope a investi le con de Maria. Elle est comme suspendue au cou de Malika. Cette dernière s'acharne, défonce la chatte de la vieille Grecque. Elle la suit dans son mouvement et elles se retrouvent toutes les deux à genoux. Maria a ouvert en grand son compas. La belle black la travaille en l'embrassant.
— OUIIII, MA Chérie, C'EST TROP BON, BAISE-MOI, AHHHHH, OUIIIII.
Vaincue par les doigts de sa maîtresse, elle s'abandonne au creux de son épaule, l'embrassant dans le cou, lui tétant le cou.
Popol joue au périscope, ce qui fait rire Malika. Elle susurre quelque chose à Maria. Elle tourne la tête et me regarde avec envie. Je sens que mon heure est venue.
Popol joue au périscope, ce qui fait rire Malika. Elle susurre quelque chose à Maria. Elle tourne la tête et me regarde avec envie. Je sens que mon heure est venue.
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Commentaires ()
Vivement la suite.
Maria redecouvre les plaisirs de la chair dans les bras de Malika et de Vanessa.
Vivement la suite