Fiction
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Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
De Hervé à Vanessa, chienne soumise — Chapitre 47
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
De Hervé à Vanessa, chienne soumise
Chapitre 47
L'avion roule lentement sur le taxiway. Nous nous rhabillons prestement. J'aperçois Théna et Malika près de la Mercédès. L'avion stoppe et les moteurs s'arrêtent. Je sors en dernière. Je demande au pilote de préparer l'avion pour un décollage à minuit. Direction Montpellier.
— Bien, Mademoiselle. Me répond-il avec un large sourire.
— Non, Madame...
— Excusez-moi, Madame.
— Non, Madame...
— Excusez-moi, Madame.
Je le fesse discrètement et m'éloigne en dodelinant du cul. Je me retourne en lui envoyant un baiser. Il me répond en me faisant un clin d'œil.
Malika me saute au cou.
Malika me saute au cou.
— Tu t'es encore fait draguer ?
— J'en ferais bien un petit encas pour ce soir.
— Quoi ? Où vas-tu encore ?
— A Montpellier, on va tous à Montpellier. Allez, il faut que je me douche.
— J'en ferais bien un petit encas pour ce soir.
— Quoi ? Où vas-tu encore ?
— A Montpellier, on va tous à Montpellier. Allez, il faut que je me douche.
Dans la voiture, on a laissé les deux tourtereaux à l'arrière. Malika s'est assise à l'avant, entre mes cuisses. Je bande et elle en joue. Derrière ça se bécote. Encore une bonne action de faite. J'ai sorti Gény des griffes d'un vieillard et j'ai rendu la jeunesse à mon Papoune. Malika m'interroge du regard. Je ne peux pas lui cacher ce qu'il se trame. Je lui murmure à l'oreille.
— Ils vont se marier... Chuttttt.
Malika me saisit par la nuque et me dit avant de m'embrasser :
— Je t'aime, Vanessa... Tu es géniale !
— Je sais ma puce, je sais.
— Je sais ma puce, je sais.
On part toutes les deux dans un fou rire retenu. Théna nous regarde avec interrogation. On reprend une attitude plus discrète.
On arrive à la villa et je laisse le soin à Malika de rameuter toute la famille. Départ pour 23 h 00. Maria m'interpelle alors que je me dirige vers ma chambre.
On arrive à la villa et je laisse le soin à Malika de rameuter toute la famille. Départ pour 23 h 00. Maria m'interpelle alors que je me dirige vers ma chambre.
— Et moi aussi je dois venir parce que...
— Oui et ce n'est pas négociable.
— Oui et ce n'est pas négociable.
Elle reste figée, sans mot.
Je prends une longue, très longue douche. Malika est en train de préparer nos valises. Je l'appelle et lui dis qu'il faut mettre Théna dans la confidence. Une fois habillée, elle s'empresse d'aller la chercher.
Mes deux épouses sont attablées et, alors que je sèche ma longue chevelure blonde, je les rejoins.
Je prends une longue, très longue douche. Malika est en train de préparer nos valises. Je l'appelle et lui dis qu'il faut mettre Théna dans la confidence. Une fois habillée, elle s'empresse d'aller la chercher.
Mes deux épouses sont attablées et, alors que je sèche ma longue chevelure blonde, je les rejoins.
— Théna, tu vas avoir une nouvelle grand-mère...
— Quoi, qui... Qui va me prendre mon grand-père ?
— Gény.
— Quoi. Émile et Gény ? Incroyable ! Et quand, où, comment ?
— Calme-toi. Cela te fait plaisir au moins.
— Tu es folle, depuis le temps que j'espérais qu'il allait se caser. Oh, oui, Vanessa ! Je n'y crois pas. Mais comment as-tu fait ?
— Quoi, qui... Qui va me prendre mon grand-père ?
— Gény.
— Quoi. Émile et Gény ? Incroyable ! Et quand, où, comment ?
— Calme-toi. Cela te fait plaisir au moins.
— Tu es folle, depuis le temps que j'espérais qu'il allait se caser. Oh, oui, Vanessa ! Je n'y crois pas. Mais comment as-tu fait ?
Je lui explique les faits et lui dit qu'ils sont fous amoureux l'un de l'autre. L'amour fusion. Le coup de foudre. Elle se jette à mon cou et m'embrasse. Malika, devant tant d'effusion est morte de rire.
Je leur demande d'organiser la cérémonie des fiançailles. Malika a sa petite idée. Je me lève et vais me préparer en ajoutant.
Je leur demande d'organiser la cérémonie des fiançailles. Malika a sa petite idée. Je me lève et vais me préparer en ajoutant.
— Nos enfants resteront ici, à Ibiza. Je préviens les matelotes... Théna, il faut que tu préviennes Domi et David de notre retour.
— Oui, ma déesse... Répondent-elles en chœur.
— Oui, ma déesse... Répondent-elles en chœur.
Je passe mes doigts dans mes cheveux et leur tire la langue. On repart toutes dans un fou rire.
On est vite à l'aéroport. Les moteurs du jet tournent déjà. Sélam a tenu à nous accompagner. Je la mets dans la confidence. Elle m'embrasse sur le front en me disant :
On est vite à l'aéroport. Les moteurs du jet tournent déjà. Sélam a tenu à nous accompagner. Je la mets dans la confidence. Elle m'embrasse sur le front en me disant :
— Bien joué Vaness... Tu es la digne fille de ton père. Je te souhaite que du bonheur.
— Ne m'oublie pas. Je serais de retour d'ici une semaine.
— Ne m'oublie pas. Je serais de retour d'ici une semaine.
Elle me sourit et remonte dans sa berline. Son amant de mari prend le volant.
Je suis la dernière à monter à bord. Le commandant ferme la porte en me regardant avec envie.
Je suis la dernière à monter à bord. Le commandant ferme la porte en me regardant avec envie.
— Pouvez-vous rallonger le temps de vol ?
— Non, Madame et j'en suis désolé.
— Pas grave. On fera vite, hihihihihi.
— Non, Madame et j'en suis désolé.
— Pas grave. On fera vite, hihihihihi.
Il me sourit et s'enferme avec son copilote, enfin sa copilote, dans le cockpit. De bien belles perspectives. Du peu que j'ai pu voir, c'est une jolie rousse aux yeux verts. Je m'assieds à côté de ma douce et tendre. Elle dort déjà, bientôt imitée par toute ma famille. Je les suis de près.
Je suis réveillée en douceur par le commandant de bord.
Je suis réveillée en douceur par le commandant de bord.
— Nous arrivons. Atterrissage dans dix minutes.
Il tourne les talons, je l'attrape par le bras. Je le regarde et lui souris.
— Dommage mais comment vous revoir...
— Demandez à Monsieur Émile...
— Demandez à Monsieur Émile...
On est enfin notre villa Montpelliéraine. Domi nous y accueille. David et Caro sont en route. Malika entraîne Papoune dans sa chambre. Gény est kidnappée par Théna qui m'invite à les suivre. Adélia, Axiana et Peggy (eh oui elles sont présentes) s'éclipsent pour nous préparer de quoi nous restaurer.
On est dans la suite parentale. Théna fait mettre à poil la petite, lui fait prendre une douche poussée, la sèche, la maquille avec dextérité. Elle s'absente en s'excusant... Elle a oublié le principal.
Gény n'ose pas bouger. Je lui demande de se lever et je l'enrobe dans une toge de tulle, quasiment transparente. Théna revient avec un collier ras le cou en perles. Sublime. La petite Gény a les larmes aux yeux.
On est dans la suite parentale. Théna fait mettre à poil la petite, lui fait prendre une douche poussée, la sèche, la maquille avec dextérité. Elle s'absente en s'excusant... Elle a oublié le principal.
Gény n'ose pas bouger. Je lui demande de se lever et je l'enrobe dans une toge de tulle, quasiment transparente. Théna revient avec un collier ras le cou en perles. Sublime. La petite Gény a les larmes aux yeux.
— Ah non... Tu ne vas pas saloper mon boulot, dit-elle en tapotant les yeux de la petite avec une lingette. Allez, montre-nous que tu es belle et fière de devenir la future épouse de notre Papoune.
Elle tourne sur elle-même. Elle est à croquer. Ses petits seins pointent dessous le fin tissu. Je lui demande de nous attendre, on revient très vite.
— Je ne fais pas une connerie ? Nous dit-elle.
— Je ne pense pas, mais tu peux toujours changer d'avis. Mais sache qu'Emile n'a d'yeux que pour toi, j'en serais presque jalouse si je ne le connaissais aussi bien, lui répondis-je. Et puis il faudra le partager. Dans notre famille, qui est certes un peu spéciale, le sexe n'est pas tabou, comme tu as pu t'en apercevoir.
— Je ne pense pas, mais tu peux toujours changer d'avis. Mais sache qu'Emile n'a d'yeux que pour toi, j'en serais presque jalouse si je ne le connaissais aussi bien, lui répondis-je. Et puis il faudra le partager. Dans notre famille, qui est certes un peu spéciale, le sexe n'est pas tabou, comme tu as pu t'en apercevoir.
Gény me sourit, bombe le torse et me dit qu'elle nous aime déjà. Sur ces belles paroles, Théna et moi, on laisse la belle à ses pensées. On se fout à poil et on sort.
Dans le luxuriant patio, tout le monde est arrivé. Caro me saute au cou, David est beaucoup plus réservé. Je le rassure en lui disant... Rien, je le laisse ruminer.
Émile arrive avec sa toge des grandes cérémonies avec une Malika resplendissante. Il est devant l'assemblée.
Dans le luxuriant patio, tout le monde est arrivé. Caro me saute au cou, David est beaucoup plus réservé. Je le rassure en lui disant... Rien, je le laisse ruminer.
Émile arrive avec sa toge des grandes cérémonies avec une Malika resplendissante. Il est devant l'assemblée.
— Ma sœur, mon fils, ma fille et belle fille. J'ai rencontré... La félicité, la joie, le bonheur. J'ai décidé de prendre en épousailles la plus belle des nymphes, la plus belle des roses.
Sur ce discours, apparaît Gény. Elle semble sortir des brumes de l'Olympe. Elle s'avance vers le vieux et s'agenouille. Malika me broie les doigts. J'en souris.
— Je vous présente ma promise, Gény et vous demande de l'accueillir dans notre famille.
— Papa ! ! ! Dit David en se jetant dans les bras de son père. Tu es fou, mais je suis heureux pour toi.
— Papa ! ! ! Dit David en se jetant dans les bras de son père. Tu es fou, mais je suis heureux pour toi.
Il se dirige vers Gény et lui prend la main en lui disant.
— Lève-toi et sois fière d'être l'aimée de mon père, tu ne t'agenouilleras que pour le gâter. Je vous souhaite tout le bonheur du monde. Quant à toi, Vaness, j'aurais à te parler, petite peste.
Il s'empresse à nous prendre tous les trois dans ses bras. Maria, visiblement émue se jette dans les bras de sa fille.
— Tu te rends compte, mon grand frère va se marier... Dit-elle en fondant en larmes de joies.
On est tous en larmes, quand Maria prend dans ses bras la petite et la félicite et lui demande d'être la plus douce et la plus aimante des épouses. Gény, en larmes également, se plonge dans le décolleté de notre vieille.
Adélia vient me prévenir que le repas est prêt. Émile tient à préciser.
Adélia vient me prévenir que le repas est prêt. Émile tient à préciser.
— Demain je repars à Lyon avec Vanessa pour lui montrer son bureau et ses fonctions...
— Ah, non, interjette Malika. Je viens avec vous et Gény aussi. Tu ne vas pas recommencer ! C'est ça ou tu pars seul !
— Ah, non, interjette Malika. Je viens avec vous et Gény aussi. Tu ne vas pas recommencer ! C'est ça ou tu pars seul !
Elle est à deux doigts du visage d'Emile et son regard est presque assassin.
Émile explose de rire et accepte les revendications de sa fille adoptive. Maria, toujours aussi émue, nous demande de passer au salon d'intérieur. Interdit jusqu’à maintenant, Malika et moi sommes autorisées à y pénétrer. Ce n'est que luxe. Tout y est chichement décoré. Quoiqu’un peu sombre, mais cela rajoute du mystère au lieu. Je m'assieds sur une chaise et Malika s'empresse de venir me chevaucher.
Émile explose de rire et accepte les revendications de sa fille adoptive. Maria, toujours aussi émue, nous demande de passer au salon d'intérieur. Interdit jusqu’à maintenant, Malika et moi sommes autorisées à y pénétrer. Ce n'est que luxe. Tout y est chichement décoré. Quoiqu’un peu sombre, mais cela rajoute du mystère au lieu. Je m'assieds sur une chaise et Malika s'empresse de venir me chevaucher.
— Putain, Popol m'a manqué... Hummm. Fait-elle en arrivant en butée contre son col.
Elle me sourit et me donne à manger, à boire. Je regarde ses seins, ils ont pris en volume. Je les prends en mains. Ils sont magnifiques. Je fais un tour de la salle. Gény et Émile sont enlacés comme deux ados. Ils se paluchent à qui mieux mieux. Maria, David, Caro et Domi palabrent sur l'avenir, se projettent et prévoient l'après-mariage. Axiana, Adélia et Peggy remplissent nos verres sans oublier les leurs. L'ambiance est joviale et bon enfant. Quand Émile nous annonce :
— Mes enfants, il ne serait pas de bonnes fiançailles sans une bague. C'est pourquoi, Gény, je passe à ton doigt la bague que portait ma mère... Soit fière et digne de ce bijou, comme moi je suis fière de faire de toi ma femme, de t'aimer et de te chérir... Au fait, Vanessa sera notre témoin et notre grande ordonnatrice pour la cérémonie.
Tout le monde applaudit et crie sa joie. Je m'agenouille devant le couple et dis :
— Merci père...
— Tu es folle, ma fille... Je t'aime ! ! !
— Vous êtes fou, mon père. Je vous aime ! ! !
— Tu es folle, ma fille... Je t'aime ! ! !
— Vous êtes fou, mon père. Je vous aime ! ! !
On s'embrasse devant Gény, amusée. On regarde autour de nous. Ils sont tous à se gaver de petits-fours et de champagne, sans s'occuper de nous. Émile propose de nous éclipser, ce que je refuse. Il faut que j'honore mes trois femmes... Et Xéna...
Émile s'en va se coucher accompagné de sa future épouse.
Émile s'en va se coucher accompagné de sa future épouse.
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