Fiction
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Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
De Hervé à Vanessa, chienne soumise — Chapitre 33
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
De Hervé à Vanessa, chienne soumise
Chapitre 33
— La cérémonie aura lieu ce soir...
Effectivement, la célébration du choix de mon épouse fût vite organisée. Entre les mains de Maria et de Gladys, je suis aveuglée, mains attachées dans le dos et assise sur un tabouret.
— Tout est prêt ? Demande Émile.
— Oui... Lui répond Maria.
— Faites entrer la première des prétendantes...
Je sens une présence devant moi. Une odeur féminine qui ne m'est pas inconnue, c'est Adélia. Suave, mais pas bestial comme ma Malika.
— Puis-je laper ?
— Oui, tu as le droit.
Je fourre ma langue et au cri de surprise, je dis :
— Adélia.
— Bien, noté... La suivante.
L'odeur n'y est toujours pas, je lape... Ô, surprise... Les salops ils l'ont nettoyé... C'est Malika...
— Malika...
— Noté, la troisième...
Petit coup de langue et je reconnais bien là le goût de Théna. Petit gout de pucelle en rut.
— Théna...
— Bien, que l'on place la future épouse face à son... Épouse.
On me retire le bandeau et j'aperçois deux jambes noires, celles de Malika. Elle me détache les mains et c'est pas un bisou que je reçois, mais un malaxage de langue en bon et dû forme. Je me laisse porter par l'euphorie du moment, je vais devenir la femme de ma femme, le mec de ma femme ? Je ne sais plus... Émile approche et nous prend dans ses bras.
— Je ne doutais pas de votre amour... Dit-il ému. Soyez heureux. Que les festivités commencent...
Les trois matelotes, encadrées de Maria et suivie de Gladys, firent irruption en poussant des plateaux roulants remplis de mets plus fins les uns que les autres. Évidemment, tout ceci accompagné de champagne. Je n'ose demander une bière, que Gladys va me chercher.
— Les enfants, dit Émile en nous prenant à part, on doit partir pour préparer vos noces. Où désirez-vous aller pour patienter ? À Montpellier ou rester ici ?
— Le bateau, c'est pas possible ? J'adorerai aller en Corse... Lui dis-je.
— Mais bien-sur, je vais l'annoncer à Adélia qu'elle sera votre maître d'équipage. Je m'occuperais du shipchandler demain... Bonne idée, Vanessa, bonne idée que tu as eue.
— Merci, Papoune, mais laisse-moi le plaisir de le lui dire...
Il me sourit en me donnant son accord. Malika, heureuse de pouvoir profiter du yacht me dit que j'ai une excellente idée. On aperçoit Gladys qui m'apporte ma bière.
— Et elle, qu'en fait-on ? Me demande-t-elle.
— On l'embarque, tiens, arrange-toi avec, je m'en vais dire la bonne nouvelle à la grande girafe (surnom que lui donnent Malika et Théna, vu son 80).
Je ne peux donc pas la louper, elle est en grande discutions avec ses trois matelotes. Je m'approche du petit groupe. Les trois volatiles s'envolent à mon approche.
— Bonsoir, Mademoiselle... J'ai quelque chose à te demander. Te sens-tu de piloter le yacht pendant presque deux mois ?
Son visage s'illumine et elle me saute au cou. Je lui dis que nous irons en Corse, après, on verra, pour finir notre voyage en Grèce. Je lui dis également que notre départ est prévu demain dans l'après-midi. Elle s'encourt prendre ses ordres auprès de notre gentil petit vieux.
Malika vient vers moi. Elle me dit que pour Gladys tout est ok, mais il faudra la déposer à Marseille début juillet. Bon avec ça, j'ai faim et soif.
La soirée a été calme. J'ai honoré mes trois femmes dans l'intimité de notre chambre, puis on s'est endormie.
Malika vient vers moi. Elle me dit que pour Gladys tout est ok, mais il faudra la déposer à Marseille début juillet. Bon avec ça, j'ai faim et soif.
La soirée a été calme. J'ai honoré mes trois femmes dans l'intimité de notre chambre, puis on s'est endormie.
Le lendemain, je me réveille seule dans mon lit, notre lit. Je m'étire et j'entends Malika et Adélia glousser dans la salle de bain. Je les rejoins. Elles m'expliquent que Théna ne fera pas partie du voyage et que... Elles n'ont pas le temps de finir que je pars en courant vers la chambre d'Emile. Je frappe.
— Entrez...
— Quoi, Théna ne vient pas avec nous ? C'est quoi cette histoire ?
— Ne t'emporte pas Vanessa, me répond-il d'une voix sèche, elle va nous aider à préparer ton union et...
— Ah, oui. Et comment veux-tu qu'elle tombe enceinte, par procuration ? Hein, dit moi...
— Euh...
— Alors dit moi !
— Tu as entièrement raison, je n'avais pas pensé à ça...
— Ah, ces hommes. Heureusement qu'on est là pour penser à leur place... Lui répondis-je tout en claquant la porte.
Maria, qui a tout entendu, me sourit. Je vais vers elle et lui demande où est Théna. Elle me fait signe de la tête, m'indiquant la cuisine. Je trouve Théna pleurant dans son bol de café. Je m'approche d'elle et la prend (dans mes bras, hein) par derrière.
— Sèches tes larmes ma puce. Tu viens avec nous...
Elle appuie sa tête sur mon torse et me dit :
— Merci, Vanessa. Tu es Géniale comme fille. Merci encore...
Je me penche et essuies ses larmes et l'embrasse passionnément. Puis d'un air faussement autoritaire :
— Tes tantes sont déjà sous la douche. J'y vais moi aussi, ne traîne pas trop. Ne compte pas sur moi pour faire tes valises...
— Bien, tatie, j'arrive. Me dit-elle en souriant.
Sourire que je lui rends. Je préfère les voir sourire que pleurer. Sur le chemin de mon retour, je croise Émile tout penaud. Je m'arrête à sa hauteur.
— Pardon, Vaness, je suis un idiot...
— Non, tu n'es pas un idiot. Juste un bonhomme qui va marier ses deux filles. Je suis là aussi pour veiller sur elle...
— Merci, Vaness...
— Et sur toi... Lui dis-je en m'éloignant et en rigolant.
Je me retourne, il s'en va en dodelinant de la tête.
Malika et Adélia sont déjà prêtes... Enfin, elles sont en train de préparer leurs valises. Je m'en vais dans la salle de bain, vite rejointe par Théna.
Ablutions faites, pose des bijoux et colliers effectué, on s'empresse de les rejoindre et de faire nos bagages.
Ablutions faites, pose des bijoux et colliers effectué, on s'empresse de les rejoindre et de faire nos bagages.
— Tu ne prends que ça, me demande Malika en me montrant ma maigre valise.
— Oui. Je lui réponds en montrant ma carte Gold.
— Ah, ok, sa risque de chauffer alors...
Adélia à rendez-vous avec Émile et le shipchandler, elle nous quitte et part bien chargée. Quant à nous on rejoint Maria, mais en passant devant sa chambre on l'entend téléphoner.
— Oui, oui, ne vous inquiétez pas... Oui, oui... Je vous envois une copie de son contrat de travail et mes références... Oui, c'est une bonne petite et je la surveillerais de prés... Oui, oui, fin juillet elle passera vous voir... Bien sûr, vous serez les bienvenus... Très bien madame Martin, et merci encore de votre confiance. Au revoir madame Martin. Elle raccroche et poursuit. Voilà une bonne chose de faite. Mais que faites-vous là à m'espionner ?
— Et toi que manigances-tu ?
— Rien, rien... Gladys m'a appris qu'elle cherchait un emploi de serveuse, alors je l'ai embauché. C'est aussi simple que ça.
— Ouais, et tu vas la surveiller de prés, c'est ça ?
— Rhooo, allez oust, je dois prendre ma douche...
— Maria ! Tu viens, elle est super bonne, dit Gladys depuis la salle de bain...
On éclate toutes les trois de rire avant que Maria nous claque la porte au nez. C'est dans un état d'euphorie que l'on atteint la cuisine. On y prend un petit en-cas, trop excitées par notre départ pour nous gaver.
15 h 00, on est tous à bord et Maria a tenu à nous accompagner. Elles sont mignonnes toutes les deux à se coller constamment. Deux ados amoureuses. Je veux parler de Maria et de Gladys.
Adélia est en passerelle avec Axiana et ne veut que personne ne monte les déranger. Les trois matelotes sont aux postes de manœuvres et l'équipe de quai attend les ordres pour l'appareillage. Après un dernier bisou appuyé, Maria décide de descendre par la coupée. On prend Gladys dans nos bras et je lui avoue :
Adélia est en passerelle avec Axiana et ne veut que personne ne monte les déranger. Les trois matelotes sont aux postes de manœuvres et l'équipe de quai attend les ordres pour l'appareillage. Après un dernier bisou appuyé, Maria décide de descendre par la coupée. On prend Gladys dans nos bras et je lui avoue :
— Ne t'inquiètes pas, tu vas la revoir à Marseille pour voir tes parents...
— T'es sûre ???
— Oui. Elle est belle notre Maria, hein ?
— Oui... Très... Me répond-elle timidement.
Deux coups de corne de brume nous annoncent notre départ.
— Tous en tenue. Crie Théna.
Gladys nous regarde, médusée, car on est en train de se mettre à poil.
— Pas pour toi, dit Théna à l'encontre de Gladys, ta tenue est dans la cabine de l'équipage. Viens, je t'y emmène...
On se retrouve à deux devant le bar, vide... Malika est heureuse, son visage est radieux, je la prends dans mes bras. On se câline, on est bien, on s'aime.
Le bateau s'écarte lentement du quai et l'on voit Maria et Émile en train de se chamailler. À mon avis, sa venue sur le navire n'était pas prévue... On en rigole et on fait signe au revoir. Émile nous répond en nous envoyant des bisous. Maria, quant à elle, se met à pleurer sur l'épaule de son frère hilare.
Le bateau s'écarte lentement du quai et l'on voit Maria et Émile en train de se chamailler. À mon avis, sa venue sur le navire n'était pas prévue... On en rigole et on fait signe au revoir. Émile nous répond en nous envoyant des bisous. Maria, quant à elle, se met à pleurer sur l'épaule de son frère hilare.
— Je crois qu'il y a plus que de l'amour maternel entre Maria et Gladys.
— Oui, c'est beau et triste à la fois... Vanessa, penses-tu que Gladys va faire partie de notre famille ?
— Je n'en sais rien, ma petite Malika, je n'en sais rien... Cela m'étonnerai, elle a déjà une famille...
On part dans un rire nerveux. Dans mon for intérieur, je l'espère... Elle me plait cette petite boulotte de Gladys. Si fragile et faible malgré son caractère. Elle nous cache quelque chose et ça, je me le promets de le découvrir...
Nous voilà en pleine mer et Théna revient avec, à sa suite, Gladys. Elle a du mal à marcher. Normal, avec les talons de dix centimètres que lui a donné la petite fille d'Emile. Sa tenue lui va à ravir. Une jupe ras la moule, un bustier push-up qui lui remonte ses mamelles et met ses tétons à disposition. Un tablier en dentelle blanche. De dos, c'est pas mal non plus. La ceinture du tablier est noué juste au-dessus de son imposant fessier par un joli nœud. Des bas retenus par des jarretières finissent sa panoplie de soubrette. Sa démarche peu assurée est renforcée par un plug de couleur noir. On applaudit et on rit. Théna nous dit que c'est un cadeau de Maria et qu'il y a du rechange.
Nous voilà en pleine mer et Théna revient avec, à sa suite, Gladys. Elle a du mal à marcher. Normal, avec les talons de dix centimètres que lui a donné la petite fille d'Emile. Sa tenue lui va à ravir. Une jupe ras la moule, un bustier push-up qui lui remonte ses mamelles et met ses tétons à disposition. Un tablier en dentelle blanche. De dos, c'est pas mal non plus. La ceinture du tablier est noué juste au-dessus de son imposant fessier par un joli nœud. Des bas retenus par des jarretières finissent sa panoplie de soubrette. Sa démarche peu assurée est renforcée par un plug de couleur noir. On applaudit et on rit. Théna nous dit que c'est un cadeau de Maria et qu'il y a du rechange.
— Bon il fait soif, vous ne trouvez pas les filles ? Dis-je. Gladys, champagne pour ces demoiselles, pour moi une "Heineken".
Mes deus acolytes et moi, nous allons nous installer sur les transats à l'extérieur. Gladys, d'un pas peu assuré, nous apporte nos rafraîchissements.
— Enlève tes grolles, ici c'est interdit, lui dis-je avant de les lui prendre et de les jeter par-dessus bord.
Mes deux fofolles sont hilares devant la tête de la charmante petite Glagla... Glagla ? Enfantin mais cela lui va bien. On décide tous de son surnom. Désormais, ce sera Glagla.
Adélia descend de son perchoir et nous rejoint. Elle rigole en voyant notre Glagla se trémousser du fait qu'elle est pluguée. Elle lui demande un jus d'orange, ce que Glagla s'empresse de lui faire. Une fois tout le monde servit, ou resservit pour d'autres, Adélia nous fait un rapide briefing :
Adélia descend de son perchoir et nous rejoint. Elle rigole en voyant notre Glagla se trémousser du fait qu'elle est pluguée. Elle lui demande un jus d'orange, ce que Glagla s'empresse de lui faire. Une fois tout le monde servit, ou resservit pour d'autres, Adélia nous fait un rapide briefing :
— Bon, on vogue actuellement vers Bonifaccio, où nous passerons deux nuits, puis cap sur Porticcio, Calvi et ses légionnaires, hummm, ensuite sur Bastia et le charmant pied à terre d'Emile... Puis cap sur Marseille pour un rendez-vous avec les parents de Gladys, après, on verra... Ça vous va ?
On répond par un oui collégial, mais Glagla s'est bloquée à l'annonce de notre escale à Marseille et s'en retourne derrière le bar. Décidé à percer l'abcès, je vais de ce pas la rejoindre. Je la prends par le bras et m'isole avec elle dans une coursive.
— Il y a quelque chose qui cloche avec tes parents ? Quelque chose que tu nous caches ? Dis-moi tout... Je suis très bonne confidente... Et je t'expliquerai ma vie si tu me racontes ce qu'il ne va pas... Aller, accouche... Lui dis-je en la bousculant un peu.
— Vanessa, pardon, je vous ai menti (ça, je le redoutai), mes parents ne sont pas réellement mes parents, enfin si... Ce sont mes parents adoptifs... Mais...
— C'est quoi ce mais ???
- (elle se met à chialer, manqué plus que ça) Depuis que j'ai été adopté, Ils... Ils... M'utilisent, je suis qu'une bonniche à leurs yeux... Snif, snif... Le voyage à Ibiza est un voyage de récompense pour ma première place à un concours d'esthéticienne... Snif, snif... Je ne comprends pas pourquoi ils ont accepté que je vienne avec vous...Sniff, snif... Je voulais me sauver, me tuer... Snif, snif, s'te plais Vaness, je ne veux plus les revoir... Snif, snif... Plus jamais...
— T'inquiètes, ma puce, je te garantis (un peu vite à ma grande honte, mais là, y à urgence) que cela va cesser. Vas dans la cabine d'équipage te reposer. J'irai te rechercher un peu plus tard.
Je lui fais un bisou sur le front et comme une grande sœur, je la prends dans mes bras. Après cette étreinte, je file plage arrière.
— ADELIA, AVEC MOI...
Ordre qui ne supporte aucune contestation, elle se lève et me rejoint en passerelle.
— Peut-on joindre Émile, c'est urgent.
— Oui, oui. Mais qu'est-ce qui se passe ?
— Tu vas vite comprendre. Axiana, voulez-vous bien attendre dehors, s'il vous plait..
Adélia me tend un combiné de téléphone satellite. Une sonnerie plus tard, j'ai Émile qui me répond tout affolé...
— Vous avez un problème, un incendie, le bateau coule ???
— Non, non, Papoune tout va bien. C'est Gladys...
Je raconte, devant les yeux médusés d'Adélia, la triste vie de notre Glagla. Émile est sans voix. Maria, qui devait se trouver dans le coin, où sous le coin, arrache le combiné des mains d'Emile et me crie presque :
— Vanessa, occupes-toi bien d'elle, je m'arrange de ses soi-disant parents... Tu m'as bien compris Vanessa, je t'en confis la garde. Protège là, si elle a dit qu'elle voulait se suicider... Oh, putain, j'en mourrai...
Émile reprend le combiné. Il me dit de faire attention, qu'il sera à Marseille avec Maria, de ne pas trop en dire à Gladys et de prévenir tout le monde à bord pour éviter l'irréparable, surtout avant notre arrivée à Marseille. Je lui promets de lui ramener Gladys en pleine forme. Sur ce il me répond.
— Je sais, Vaness, je sais... J'ai confiance. Tu es ma fille... Je t'aime Vanessa... TUTTUTTUTT.
Je regarde Adélia qui est au bord des larmes.
— Ah, non... Tu parles d'une croisière...
Je descends plage arrière. Sur un ton directif, paternel ou maternel que je ne me connaissais pas, j'explique la situation. Les filles, choquées, effarées, outrées, me disent que j'ai bien fait d'appeler Émile et me posent moult questions sur la réaction de notre papy grec. Je leur dis que c'est à Maria qu'ils vont avoir affaire. Elles pouffent de rire.
Je descends l'échappée qui mène au pont de l'équipage pour aller chercher ma petite protégée. Je m'approche de la cabine, la porte n'est pas fermée. J'y glisse un œil et c'est pour voir les trois petites matelotes en train de réconforter Glagla... Elle est allongée sur la table et les trois gougnottes s'affairent sur le corps dénudé et offert de Gladys. Deux des trois sœurs ont ouvert son compas au maximum, la troisième lui mangeant l'abricot. Charmante petite scène pornographique. Les deux premières lui lèchent les cuisses, les mollets et les pieds tout en lui travaillant les seins, bref, tout y passe. Au son que Gladys émet, elle ne peut qu'apprécier. Je les laisse et monte faire mon rapport à mes filles. Quand je les retrouve, Adélia n'est plus là, elle est remontée en passerelle. Je m'installe sur un transat et Malika vient s'installer à califourchon sur mes cuisses. Elle entreprend un massage, enfin me triture ma poitrine, joue avec mes anneaux. Qu'est-ce qu'elle est belle ma petite future femme. Mes mais s'égarent sur ses hanches. Théna nous regarde avec envie et me dit :
Je descends l'échappée qui mène au pont de l'équipage pour aller chercher ma petite protégée. Je m'approche de la cabine, la porte n'est pas fermée. J'y glisse un œil et c'est pour voir les trois petites matelotes en train de réconforter Glagla... Elle est allongée sur la table et les trois gougnottes s'affairent sur le corps dénudé et offert de Gladys. Deux des trois sœurs ont ouvert son compas au maximum, la troisième lui mangeant l'abricot. Charmante petite scène pornographique. Les deux premières lui lèchent les cuisses, les mollets et les pieds tout en lui travaillant les seins, bref, tout y passe. Au son que Gladys émet, elle ne peut qu'apprécier. Je les laisse et monte faire mon rapport à mes filles. Quand je les retrouve, Adélia n'est plus là, elle est remontée en passerelle. Je m'installe sur un transat et Malika vient s'installer à califourchon sur mes cuisses. Elle entreprend un massage, enfin me triture ma poitrine, joue avec mes anneaux. Qu'est-ce qu'elle est belle ma petite future femme. Mes mais s'égarent sur ses hanches. Théna nous regarde avec envie et me dit :
— Vous êtes beaux... Je ne me lasse jamais de vous voir vous aimer.
— Viens, il y a de la place pour deux, lui dit Malika, on ne baise pas, on lui fait l'amour...
— Non, je préfère vous regarder... Je deviens candauliste... Hihihihi.
Cette réflexion nous fait sourire. Malika vient de me décalotter et s'amuse avec mon Prince Albert. Je sombre une nouvelle fois dans une extase indéfinissable. Si c'est ce que ressentent les femmes lors d'un cuni, alors je suis femme. Avec sa langue, elle s'applique à faire tourner mon anneau. Elle me fixe, scrutant mes réactions. Théna se branle lentement, regardant le travail de la petite noire. Je tends mon bras gauche pour lui titiller son téton droit. Elle me sourit sans quitter des yeux Malika et ma queue. Mon liquide séminal coule comme une éjaculation féminine. Je n'en doute plus, je suis mi-homme, mi-femme. Le traitement que me fait prendre David est un succès phénoménal. Théna jouit d'une vue imprenable et je comprends pourquoi elle ne veut pas se joindre à nous. La position de Malika et superbement érotique. Une black à demi-allongée sur une trans-sexuelle, jouant avec sa queue avec sa langue rose et lui tirant les anneaux des tétons, qui résisterait ?
Je ferme les yeux et m'arc-boute. Mon pré-sperme coule à flot régulier et les papillons envahissent mon champ de vision. Ce n'est pas une jouissance commune, c'est...
Je ferme les yeux et m'arc-boute. Mon pré-sperme coule à flot régulier et les papillons envahissent mon champ de vision. Ce n'est pas une jouissance commune, c'est...
— ARGH... OUI... MALIKA... CONTINU, T'ARRÊTE PAS, C'EST SI BONNNNN !!!
Je reprends connaissance, seule, mes deux nanas sont assises sur les tabourets de bar. J'essaie de me relever, on dirait une petite vieille. Je suis trempée du nombril aux couilles et je suinte encore. Je ne vous explique même pas l'état du coussin du transat. Je me dirige vers le bar, en titubant, retrouver mes jolis maîtresses. Théna, prévenante, m'aide à monter sur un tabouret.
— Heureusement qu'ils ont des dossiers... Dit-elle en rigolant.
Malika, aussi charmante que sa nièce, me sert une "Heineken" en me plaçant la boîte métallique sur la queue.
— Hummm, connasse...
— Oh, oui, je suis ta méchante connasse...
— Je me suis assoupis ?
— Oui, un p'tit dodo d'une heure. Les émotions. Me dit Théna.
On discute tranquillement quand Gladys réapparaît. Elle est rhabillée, pimpante.
— Non, tu ne seras plus notre soubrette, à poil comme tout le monde. J'espère que vous vous êtes bien amusées. Désormais, vous ne la quitterez plus, dis-je en m'adressant aux trois gouines qui viennent de faire leur apparition, et vous lui montrerez toutes les tâches à accomplir à bord... À commencer par remettre un peu d'ordre sur la plage arrière. Il y a un coussin à changer... Allez oust...
Les trois sœurs m'ont bien compris, mais pas Gladys, apparemment pas.
— GLADYS! À poil et file...
Enfin, elle se déshabille et pose sa tenue sur un tabouret.
— Gladys...
Honteuse, elle reprend les vêtements et part en courant rejoindre ses trois copines. Je la reprends :
— Et on ne coure pas !!!
Malika et Théna sont mortes de rire. Théna me dit que je suis devenue un parfait mixe de Maria et d'Emile. Il est vrai que je me surprends-moi même et on repart dans un fou rire.
— Je vois que l'on s'amuse bien ? C'est Adélia qui a retrouvé son sourire.
— Oui, regarde-les... De vrai fofolles. Lui dit Malika.
On les regarde, amusées et heureuses de les voir se démener à tous remettre en état. Elles se bloquent quand arrive le moment de changer le coussin. C'est Gladys qui a la lourde tâche de le faire, et à notre grand étonnement, elle s'en saisit, en hume l'odeur qui doit s'en dégager et part en le mettant sous son bras.
— La cochonne, elle part avec son trophée... Dit Adélia.
— Oui, je sens qu'il va y avoir de l'animation, dis-je, ça va couiner ce soir...
Je leur raconte la charmante petite scène de tout à l'heure. Adélia ne s'étonne pas, il paraît que les triplées sont d'insatiables bouffeuses de minous et que si j'arrive à les pervertir au sexe masculin, comme j'ai réussi avec elle, ça va tourner au pugilat... Bref, que je n'aurai plus un instant à moi.
Au repas, les trois, pardon, les quatre moussaillons s'affairent à nous servir. C'est Glagla qui nous à concocter un délicieux pavais de bœuf façon strogonoff, accompagné de ses petits légumes. Je l'en félicite. Elle me répond sur un air dépité :
— Les restes de mon ancienne vie, du moins, je l'espère...
Je la saisis par le bras et la serre dans mes bras. Elle me dit à l'oreille :
— Désolé, Mademoiselle Vanessa, j'ai encore du travail. Pour la bagatelle, venez nous rejoindre ce soir, il y aura une surprise...
Elle s'en va, non sans avoir reçu une claque appuyée sur la fesse. Elle tressaute et part en se frottant son énorme fessier. On passe au bar. Adélia remonte en passerelle pour qu'Axiana puisse se restaurer et se reposer.
Axiana descend de la passerelle et se dirige vers les cuisines. Je l'interpelle et lui demande où va-t-elle. Elle me répond :
Axiana descend de la passerelle et se dirige vers les cuisines. Je l'interpelle et lui demande où va-t-elle. Elle me répond :
— Manger...
— Tu seras servi ici, dit-le aux filles...
Ravit et reconnaissante, elle me fait une espèce de salutation militaire qui me fait sourire. En matant son cul de métisse nord-africaine, j'ai des idées polissonnes.
J'ai huit culs, tous différents, à remplir. Je crois que je vais doubler les doses de mon traitement. J'appellerai David dés notre arrivée en Corse.
J'ai huit culs, tous différents, à remplir. Je crois que je vais doubler les doses de mon traitement. J'appellerai David dés notre arrivée en Corse.
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Compte tenu des sentiments que Maria éprouve pour elle, j'ai comme l'impression que la famille va encore s'agrandir ;)