Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alice, ça glisse ! — Chapitre 5 · Aveugle et sourde...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Alice, ça glisse !
Chapitre 5 · Aveugle et sourde...
J'ai eu droit à des "Superbe... Superbe !" de la part de Jacques, alors qu'il regardait défiler les photos qu'il venait de prendre sur son Reflex, puis au désormais sempiternel :
— Merci François ! Je te dirais bientôt si on peut se revoir ! Bon retour chez toi...
— Merci François ! Je te dirais bientôt si on peut se revoir ! Bon retour chez toi...
Comme la fois précédente, et comme à la prochaine je l'espérais, toujours ces mêmes mots de Jacques...
Oh oui j'espérais qu'il y aurait une prochaine fois, puis encore une autre, et que ces fois seraient à chaque fois synonymes d'un envoi de photo du fabuleux moment passé avec Alice.
Car après chacune de nos rencontres, Jacques m'a envoyé une photo, une seule photo par SMS, en basse définition mais qu'importe ! Des photos toujours visage caché d'Alice mais qui me rappelaient de quelle façon ma queue l'avait baisée jusqu'à se vider en elle du contenu entier de mes couilles !
De retour chez moi après ce qui fut, et de loin, la sodomie la plus intense de ma vie, j'ai copié ma nouvelle photo, la troisième au total depuis notre rencontre au club, sur ma clé USB spéciale "Alice" afin de les mater en boucle sur mon écran géant. J'aime me branler en matant son corps, ses gros nichons, son ventre, ses cuisses, ses fesses... et par-dessus tout ma queue la pénétrant... Vous n'imaginez pas à quel point il fait chaud en elle, quelque soit l'orifice gracieusement offert par Jacques !
Alors que je n'espérais de ses nouvelles qu'en fin de semaine suivante, Jacques s'est manifesté le mardi soir par un message pour le moins intrigant...
"Bonjour François,
Rendez-vous demain au même endroit à 16h00. Si ce n'est que tu patienteras assis sur le petit canapé en haut de l'escalier et que tu attendras que je te donnes l'autorisation d'entrer dans la chambre.
Confirmation indispensable. "
Rendez-vous demain au même endroit à 16h00. Si ce n'est que tu patienteras assis sur le petit canapé en haut de l'escalier et que tu attendras que je te donnes l'autorisation d'entrer dans la chambre.
Confirmation indispensable. "
Sachant qu'il était inutile que je lui demande plus d'explications car je savais bien qu'il ne me les fournirait pas, je me suis contenté de lui répondre immédiatement par l'affirmative, avant même de savoir s'il me serait possible d'annuler mon rendez-vous de 16h30, détail qui s'est avéré heureusement possible.
Je me suis donc retrouvé assis, à 16h pétante, sur ce canapé devant lequel j'étais passé déjà deux fois sans même me rendre compte qu'il se trouvait là, tellement j'étais focalisé sur la chambre N°17. J'ai attendu environ un quart d'heure avant d'entendre une porte s'ouvrir puis se refermer, et voir passer devant moi un homme d'environ trente ans, plutôt grassouillet et au teint rouge comme s'il venait de courir un marathon.
Deux minutes après, je recevais un SMS tout aussi intrigant que le précédent.
"Bonjour François,
Tu peux entrer. Même code que d'habitude. Aujourd'hui interdiction de parler, de gémir ou bien de jouir bruyamment. Si un seul son sort de ta bouche tout s'arrête pour toi. Tu rentres, tu te déshabille, tu attends que je parle a Alice et tu la baises ensuite sans t'allonger sur elle. Tu jouis sur ses seins, impérativement sur ses deux seins et sans toucher ensuite à ton sperme. Une fois ceci fait, tu te rhabilles et tu t'en vas en restant muet.
Confirmation indispensable avant d'entrer"
Tu peux entrer. Même code que d'habitude. Aujourd'hui interdiction de parler, de gémir ou bien de jouir bruyamment. Si un seul son sort de ta bouche tout s'arrête pour toi. Tu rentres, tu te déshabille, tu attends que je parle a Alice et tu la baises ensuite sans t'allonger sur elle. Tu jouis sur ses seins, impérativement sur ses deux seins et sans toucher ensuite à ton sperme. Une fois ceci fait, tu te rhabilles et tu t'en vas en restant muet.
Confirmation indispensable avant d'entrer"
J'ai alors répondu simplement OK.
Jacques avait un visage fermé à mon arrivée, comme s'il était stressé par la situation. Il m'a fait entrer, et c'est là que j'ai vu Alice, allongée nue sur le lit, attendant les yeux bandés, les fesses posées au niveau du bord du lit côté droit, bras écartés et liens aux poignets les reliant à l'armature métallique de la tête de lit pour une main et du pieds de lit pour l'autre.
A mieux contempler son corps, j'ai immédiatement remarqué que ses seins étaient déjà souillés de sperme, ainsi j'ai fait le lien avec l'homme corpulent et au visage rougis que je venais de croiser... J'étais maintenant certain qu'il venait de la baiser et j'ai à ce moment là pris conscience également que si moi je leur avais promis l'exclusivité sexuelle, il n'en avait pas été de même pour eux...
Alors que tout se bousculait dans ma tête j'ai quitté mes vêtements en arborant déjà une belle érection. Jacques m'a alors tendu un préservatif en me donnant verbalement pour consigne de l'enfiler puis à questionné Alice :
— Le troisième est prêt Alice. Es-tu prêtes toi aussi à l'accueillir ?
— Oui, je suis prête Jacques... Il peut me baiser... lui dit-elle de façon très intelligible.
— Oui, je suis prête Jacques... Il peut me baiser... lui dit-elle de façon très intelligible.
Autorisé à jouir à nouveau de ce moment privilégié, j'avais cependant en tête ce nouveau contexte qu'il m'était impossible de renier. Car je devais me rendre à l'évidence, l'exclusivité n'était donc valable que dans un sens, aujourd'hui je n'étais pas le premier à la baiser et peut être pas non plus le dernier...
J'avoue avoir vécu le port du préservatif comme une perte de statut, comme si je venais d'être en quelque sorte rétrogradé au rang de simple amant anonyme... Mais tant pis ! Même si c'est un peu "régime" aujourd'hui, tout est bon à prendre dans la cochonne !
Alors je me suis positionné entre ses cuisses et l'ai placé mon gland entre ses grandes lèvres, à l'entrée de ce "tunnel of love" à l'appel duquel je ne pouvais pas résister. Puis, sans meme devoir pousser, j'ai juste laissé ma queue glisser en elle... formidable sensation !
Elle a immédiatement gémis de plaisir dès mes premiers assauts virils, ses seins luisants de foutre ballotant au rythme de ma saillie. La voir souillée de ce sperme d'autres hommes m'a excité tout en me mettant à l'épreuve du partage... alors je ne sais toujours pas bien pourquoi, qu'est-ce qui a guidé mon geste, mais je me suis retiré d'elle le temps de contourner le lit pour aller la têter...
Sans m'allonger sur elle comme demandé par Jacques, j'ai fait fi de la nature de ce jus gluant pour l'en nettoyer totalement de ma langue et rendre à mes yeux cette poitrine immaculée comme si elle n'avait jamais cessé d'être a moi et rien qu'à moi !
Puis je suis retourné fièrement à mon poste, en écartant à fond ses cuisses de façon à ce que se décollent naturellement ses lèvres charnues et baveuses de mouille. J'y ai repositionné mon gland et il s'est engouffré dans son vagin sans résistance le bougre, comme s'il en avait toujours eu la clé...
Mes mains n'ont pas résisté longtemps à remonter le long de ses cuisses pour venir se cramponner à ses hanches. Et elle qui d'habitude profite de se faire démonter ainsi en pétrissant ses gros seins n'a pas eu le choix cette fois que de les laisser balotter au rythme de mes coups de trique !
Croyez le ou pas mais, rien qu'en repensant à ce moment, je viens de stopper mon écriture pour me masturber et jouir en revivant, comme si j'y étais, l'instant ou je me suis libéré de sa chatte pour bondir sur le lit, un pieds de chaque côté de son ventre, et où je me suis vidé de mon sperme alternativement sur ses superbes nichons...
Le plus dur à été d'interioriser ma jouissance, de ne pas hurler de plaisir comme les fois précédentes au moment de la remplir de foutre par la chatte ou par le cul... Mais j'y suis parvenu en gardant ainsi toutes mes chances de revenir la baiser prochainement !
Je me suis donc rhabillé en contemplant ma belle à nouveau les seins souillés de sperme, mais de MON sperme cette fois ! Jacques n'a cette fois jamais levé les yeux vers moi, trop occupé à pianoter sur son téléphone...
Je suis donc reparti comme j'étais arrivé, en silence, en passant une nouvelle fois devant le petit canapé pour reprendre l'escalier. Assis dessus, un homme d'une bonne soixantaine d'années, les cheveux grisonnants, plutôt grand et au physique affûté, attendait patiemment son tour...
Une chose est sûre, me suis-je dit... La place est chaude, il va se régaler !
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