00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ SHERAB Et hop, tout le monde à la campagne ! XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Et hop, tout le monde à la campagne ! — Chapitre 3 · Ma première fellation

10 minutes
12.9k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de SHERAB
SHERAB
Histoires publiées
23
Abonnés
91
J'aime cumulés
3.5k

Et hop, tout le monde à la campagne !

Chapitre 3 · Ma première fellation

En fin d'après-midi, il fait une chaleur à crever. Je demande à Claude si au fond de la prairie, la petite plage qui permet aux bovins de se désaltérer jusqu'au milieu de la rivière existe toujours. Il m'affirme qu'elle est même un peu plus profonde qu'avant depuis les inondations de l'hiver précédent. N'y tenant plus, j'y fonce en attrapant juste un drap de bain au passage. C'est un endroit délicieux, à demi-ombragé par les grands peupliers, exposé plein soleil au milieu du courant. Je pose ma robe au pied d'un arbre, ensuite mon soutif, puis, ainsi dévêtue, je descends en culotte faire trempette dans une eau sacrément fraîche au début. En persistant, on la trouve juste à point. La force du courant a fait ressortir la caillasse, je me tords les chevilles. Je ne regrette pas d'avoir gardé mes sandalettes. Ce que j'ai toujours adoré, c'est le moment où en progressant vers le milieu, l'eau me monte lentement le long des cuisses, jusqu'à me toucher le minou.
Je fais durer le plaisir pour me laisser caresser longtemps par les vaguelettes. Ensuite, je prends de l'eau dans les mains, en asperge ma poitrine. Ça me fait frissonner. J'en ai les tétons qui raidissent bizarrement.
Occupée à ces douceurs aquatiques, je vais et viens de l'entrée à la berge opposée sans m'apercevoir qu'un visiteur malvenu me lorgne depuis sûrement un bon moment. Au bout de quelques instants de réflexion, je reconnais Raymond, le fils du charpentier. Assis dans l'herbe, Paulo s'affaire à démêler de ses nasses quelques anguilles captives.
— Nathalie, celle-ci te conviendrait, hurle-t-il en brandissant une énorme qui s'entortille autour de son bras.
— Ça ressemble trop à un serpent ! Ça me dégoûte Raymond !
Surpris que je l'aie aussi vite reconnu, Raymond se lève puis s'approche en glissant jusqu'à mi-mollets dans l'eau fraîche. Je lui trouve un sourire un peu bizarre, comme s'il avait une idée dans la tête. Sans prévenir, il fait glisser la fermeture de son short et en passant sa main dans la braguette, laisse jaillir une queue de bourricot en pleine tension.
— Et celle-là, elle te fait penser à quoi, Nathalie ? Tu en as déjà vu une de près ?
Je suis obligée de constater que ma tenue légère, voire impudique inspire beaucoup Raymond, son membre apparaît aussi raide qu'un piquet. Malgré sa jeunesse, la nature l'a bien servi. Je suis loin d'être indifférente à cet hommage inattendu.
— Qu'est-ce que tu crois, blanc-bec, non seulement j'en ai déjà vue plus d'une, mais je peux aussi t'assurer que je sais les traire à la mode de chez nous, lui retourné-je en fanfaronnant.
— Tu fais ta maligne, mais je crois bien que tu n'as jamais sucé un gars.
— Ah bon ! Parce que ça se suce ? Tu n'es pas à une connerie près pour te faire remarquer, tu ne changeras donc jamais mon pauvre Raymond. Range ton petit matériel, tu ne m'intéresses pas.
— Si je te dis que ça se suce, c'est que je l'ai déjà fait goûter à plus d'une. Qu'est-ce que tu crois ? Que les filles du village sont niaises à ce point ? Chantal, elle a appris très tôt, avec trois frères plus âgés qu'elle, elle a été initiée de bonne heure. Elle a commencé le jour de sa communion, peut-être pour fêter ça, lance-t-il en riant, fort de sa plaisanterie. Depuis elle suce tout ce qui bouge !
— Et elle trouve ça bon ?
— Il faut croire que oui, elle n'arrête jamais avant d'avoir tout reçu au fond de la gorge.
Tout en argumentant sur les bienfaits de la pipe sauvage, Raymond a progressé jusqu'à moi. Il se tient maintenant presque trop près. J'ai sa bite à portée de main, elle hoche la tête à chaque fois qu'il termine une phrase, c'est marrant. J'ai envie de l'attraper. Je ne comprends pas très bien pourquoi, mais le souvenir très doux de celle de Claude me revient au creux de la main. Raymond, je veux prendre ta queue à pleine main et cette envie ne vient pas de ma tête, elle vient de mon ventre.
— Tu pourrais me laisser faire ce que je veux ?
— De quoi ?
— Tu pourrais me laisser m'occuper de ta bite comme bon me semble, là, tout de suite, maintenant quoi ! Il faut te faire un dessin ?
— Ben oui, si tu veux.
J'attrape Raymond, le traîne hors du ruisseau. J'ai l'impression de tenir un chien en laisse, sauf que c'est sur sa tige que je tire. De retour au pied de mon peuplier, je m'assois sans le lâcher, ce qui l'oblige à suivre le mouvement tout naturellement. Je dois dire qu'il fait moins le coq au moment où je déboucle sa ceinture pour accéder à toute la majesté de l'engin.
Raymond n'est pas très poilu, plutôt châtain clair. Il a de grosses couilles que je soupèse, imitant le maquignon qui évalue un jeune taurillon avant d'en offrir le juste prix.
J'ai envie de les malaxer, je veux en connaître la vraie texture. Je suis surprise de constater, outre une chaleur excessive, que ce que j'en avais vu n'était en fait que le sachet. A l'intérieur de l'emballage, il y a des boules. Je les fais rouler entre mes doigts, bizarrement, ça provoque un raidissement de la colonne de chair. Je me dis que je viens de marquer un point. Ce sexe assez long, plutôt effilé, se termine par une corolle de peau fripée. Ce n'est pas très beau à mon goût. Respectant la consigne, Raymond s'est étendu dans l'herbe, il sourit les yeux clos.
Je suis bien embarrassée d'avoir pris cette initiative, je ne sais ni par quoi, ni par où commencer. Je me dis qu'un peu de tendresse ne fait jamais de mal, alors je me penche pour y déposer un petit bisou. J'approche ma tête du bout de la perche, juste à poser mes lèvres sur la corolle. Pour apprécier cet instant, j'ai aussi fermé les yeux, le premier contact de la bite de Raymond avec ma bouche m'a chamboulée, au point de manifester un geste de recul. Cette touche infime a déclenché une onde électrique mettant en connexion la pointe de mes nénés avec l'extérieur et l'intérieur de ma chatte. J'en ai le souffle coupé. Qui m'aurait dit que la pine de cet adolescent était une baguette magique ? La surprise passée, je ne peux plus en rester là, j'y retourne. Cette fois, plus volontaire, presque avide d'en savoir plus, je décide de m'engager, ou plutôt, d'engager l'objet dans ma bouche.
Je reviens à la charge en englobant plus franchement la tête de l'asperge, en usant abondamment de ma langue. Fouillant un peu, je pénètre l'étui et j'atteins la tête du gland à grand renfort de salive. C'est un peu salé, légèrement amer, rien de désagréable finalement. Mes mains, bien fixées à la base du potelet, s'agrippent à la peau du zob pour la faire tendre et, du coup, bien dégager ce qui ressemble maintenant à un chauve en col roulé. Dans ma tête, c'est clair : je dois montrer à ce morveux que les filles de la ville ne sont pas toutes des nunuches, qu'elles peuvent aussi en remontrer aux filles de ferme. Inspirée par la démonstration de Claude de la veille, j'entreprends de branler Raymond tout en le maintenant dans ma bouche. Si c'est bon avec l'un, ça doit être aussi bon avec l'autre.
Raymond pousse des petits cris bizarres, on dirait un chiot cherchant une mamelle à téter, des tonalités qui varient entre le cri de la mouette et celui du porcelet. Drôle de manière de manifester sa joie laquelle semble pourtant totale. J'en ai plein la bouche, ma salive coule le long, jusque dans ses poils. Mon bas-ventre est bouillant, ma moule dégouline sur ma cuisse. Je trouve ça délicieux maintenant, non pas que ce soit bon en soi, mais la manœuvre me fait fondre d'envie de me faire remplir de cette bite. J'entrevois une évolution différente du désir sexuel. Vouloir s'en prendre une bonne, ça, c'est nouveau !
Je me dis que si je continue à ce rythme, le Raymond va sûrement envoyer son jus dans ma bouche. Joignant le geste à l'idée, je me mets à le téter franchement, j'imite un veau s'activant sur le pis de sa mère. J'allonge la langue au maximum puis je fais rentrer la sucette jusqu'au fond de ma gorge à m'en taper les amygdales. Dans un second mouvement, je relève la tête en serrant bien mes lèvres autour, j'aspire de toutes mes forces, je stoppe quand j'arrive à la corolle de son nœud et tire dessus à ce niveau. Je vois bien que ça plaît beaucoup à Raymond, il se tortille sur l'herbe. Je poursuis en accélérant le rythme. Je sens ses couilles remonter de part et d'autre de la souche du mandrin. Soudain, alors que sa bite me titille la glotte, un jet chaud plutôt amer s'expulse, suivi de trois ou quatre rasades du même tonneau. Je suis prise d'un haut-le-cœur qui me fait cracher l'engin avec sa purée chaudasse.
C'est de peu que je n'ai pas vomi sur le ventre de Raymond, encore tout rouge de son exploit.
— Nathalie, je te donne ton diplôme de suceuse de gaule ! s'exclame-t-il, sûrement en guise de remerciement.
— Si j'avais su que c'était aussi dégueulasse, j'aurais arrêté avant, répondis-je un peu tard.
Je descends me rincer la bouche à la rivière pendant que Raymond, tout habillé, rejoint l'autre rive en quelques brasses.
Le dîner se déroule plus tôt que d'habitude, demain, tout le monde doit se lever de bon matin. Lorsque je me retrouve sur mon lit, seulement couverte de ma nuisette, je fais immanquablement le point sur cette journée de dingue. J'ai l'impression de participer à un jeu de piste, jalonné de multiples étapes d'initiation à l'éveil sexuel. Je me demande si c'est le fait du hasard ou si c'est mon comportement qui génère autant d'opportunités en aussi peu de temps. Ces rêveries réveillent en moi ces douces sensations révélées par le corps des hommes et surtout par leur sexe. Cette fameuse « bite », dont toutes mes copines parlent à demi-mot, à voix basse, me fait le plus bel effet. En triturant négligemment les poils de ma chatte, je sens bien qu'elle réagit en harmonie avec mes pensées à peine avouables. Dans un demi-assoupissement, je pars à imaginer cet objet ouvrant mes entrailles. J'en force mes doigts à pénétrer au plus profond, sans négliger de caresser mon clito en cadence.
J'ai compris que plus je m'excite, plus je mouille. Plus je mouille, mieux ça glisse. Je sors même mes doigts pour goûter la saveur de ma liqueur. Je trouve ça bon, mon envie de jouir décuple aussitôt, je parviens vite à la jouissance, sans forcer. Juste avant de m'effondrer dans un sommeil réparateur.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 4 · Première sodomie
10 minutes
16k
67
1
Chapitre suivant

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ Liseo Dans mes montagnes XSTORY
Dans mes montagnes
Chapitre 3
Par Liseo
113
6
5.6k
Hétéro
✦ Liseo Dans mes montagnes XSTORY
Dans mes montagnes
Chapitre 2
Par Liseo
151
8
14.1k
Hétéro
✦ trolive La jupe XSTORY
La jupe
Chapitre 11
Par trolive
118
7
11.6k
Trans & QIA+
✦ Lil-Pegg-love La plage naturiste et ses surprises. XSTORY
La plage naturiste et ses surprises.
Chapitre 1
Par Lil-Pegg-love
218
3
34.1k
Bi
✦ REQUIN initiée par un cochon XSTORY
initiée par un cochon
Chapitre 1
Par REQUIN
173
2
37.1k
Hétéro
✦ rtx42 Les fourmis XSTORY
Les fourmis
Chapitre unique
Par rtx42
106
1
6k
Hétéro
✦ J41B Ma première turlutte XSTORY
Ma première turlutte
Chapitre unique
Par J41B
133
9
9.1k
Hétéro
✦ REQUIN initiée par un cochon XSTORY
initiée par un cochon
Chapitre 2
Par REQUIN
138
2
17.7k
Hétéro
✦ Yojik Ce n'est pas moi XSTORY
Ce n'est pas moi
Chapitre 2
Par Yojik
84
0
8.8k
Bi
✦ mlkjhg39 Je dépucelle le fils de ma meilleure amie. XSTORY
Je dépucelle le fils de ma meilleure amie.
Chapitre 1
Par mlkjhg39
290
5
61.9k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio