Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La salope de la promo — Chapitre 2 · Le goût de la vengeance
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La salope de la promo
Chapitre 2 · Le goût de la vengeance
Deux jours ont passé depuis cette première nuit à Budapest. Je repense à Lucas, à Léa, à nos corps qui se sont mêlés, à nos bouches, nos langues, nos sexes. On avait bien baisé cette nuit-là quand même.
Mon amie Léa, je la connais depuis deux ans maintenant. On s'est rencontrées en première année de master, on a tout de suite accroché. Léa est brune aux yeux verts clairs, un regard de garce qui transperce. Elle fait un mètre soixante-huit, mince mais avec des formes, des seins fermes qui pointent sous ses t-shirts, des tétons clairs qui durcissent au moindre courant d'air. Son cul est haut, rond, musclé, des cuisses fines qui se serrent quand elle jouit. Sa chatte, je l'ai vue des dizaines de fois. Une petite fente rose, les lèvres bien dessinées, juste un peu de poils bruns au-dessus. Elle se rase les bords, garde un petit triangle, un truc de salope soignée. Son trou du cul, un petit anneau rose tout serré, qu'elle aime qu'on lui lèche pendant qu'on la baise. Ça, elle me l'a dit récemment.
Cette nuit-là, après que Lucas soit parti, on est restées allongées toutes les deux, nues, en sueur, le souffle encore court. Je lui ai dit : « Putain, Léa, on vient de baiser le même mec en même temps. » Elle a rigolé, elle a passé sa main sur mon ventre. « Grave. C'était grave bon. »
On a ri, on a fumé une cigarette, on s'est endormies dans le même lit, encore collées l'une à l'autre.
Maintenant, deux jours plus tard, on est dans ce bar enfumé du centre-ville. La musique est forte, les verres s'entrechoquent, la promo est déchaînée. Rhum, tequila, vodka. Les corps se pressent sur la piste de danse, les mains baladeuses, les langues qui se cherchent.
Je danse avec Léa, nos hanches qui se frôlent, nos regards complices. Je vois Lucas au bar avec ses potes Kevin, Thomas et Antoine. Il est alcoolisé, ça se voit, il tient mal sa bière, il rit trop fort.
Il se penche vers Kevin, sa main devant sa bouche. Il chuchote, mais je capte des mots : « Camille... l'autre soir... je l'ai baisée. »
Kevin hausse un sourcil.
— Sérieux ?
Lucas hoche la tête, un sourire de vantard. Il mime un geste rapide et vulgaire.
— Elle suce comme une déesse, cette pute. Et sa copine aussi.
Mes poings se serrent. Léa me regarde, ses yeux lancent des éclairs.
— Il a dit ça ?
— Ouais. Il raconte qu'il nous a baisées toutes les deux.
Léa souffle, un rire méprisant.
— Le mec, il a tenu cinq minutes montre en main. Je les ai comptées. Cinq minutes et il déchargeait comme un gamin.
— Et encore, t'es gentille. Moi j'ai senti sa queue ramollir au bout de deux minutes.
Léa secoue la tête, un sourire mauvais qui lui tord les lèvres.
— Il se vante d'avoir baisé des salopes ? On va lui montrer ce que ça veut dire, des vraies salopes. Regarde ses potes. Kevin, Thomas, Antoine. Ils le regardent comme si c'était un dieu.
Je les observe. Les trois mecs écoutent Lucas, bouche bée, des regards admiratifs. Kevin boit ses paroles, Thomas rigole bêtement, Antoine a les yeux qui brillent.
— Et alors ? je demande.
— Alors, on les attire dans notre chambre. Les trois. Et Lucas, on le laisse ici, tout seul, à cuver sa bière en se demandant où sont passés ses potes.
Je sens l'excitation monter.
— Et on fait quoi avec eux ?
— On leur montre comment deux vraies garces baisent. Et demain matin, Lucas saura que ses trois meilleurs potes ont déchargé dans nos bouches et nos culs.
Un frisson me parcourt, chaud, humide. Je pose ma main sur son bras.
— T'es une vraie salope, Léa.
— Je sais. Et toi aussi. C'est pour ça qu'on s'entend si bien.
Je m'approche du bar. Kevin est en train de commander une tournée. Je me glisse derrière lui, je pose ma main sur son épaule. Il sursaute, se retourne, surpris.
— Kevin. Tout à l'heure, après le bar. Tu viens dans ma chambre. Toi, Thomas et Antoine.
Il cligne des yeux, cherche ses mots.
— Euh... pourquoi ? Et Lucas ?
— Lucas ? Non, vous trouvez une excuse.
Il regarde Lucas, qui commence à s'avachir sur le comptoir, sa bière à moitié renversée sur le zinc. Il hésite, puis un sourire gêné pointe sur ses lèvres.
— D'accord... on viendra.
Je retourne vers Léa, un sourire triomphant aux lèvres.
— Ça marche. Dans une heure, ils sont à nous. Allez on rentre.
À deux heures du matin, on entend trois petits coups sur la porte de notre chambre. Elle s'ouvre doucement. Kevin passe la tête, jette un coup d'œil à l'intérieur. Je suis sur le lit, en t-shirt large et string, les jambes croisées. Léa est assise dans la chaise en face du lit, elle porte sa petite robe noire en satin, ses seins qui pointent sous le tissu, ses tétons durs déjà visibles.
Kevin hésite.
— Camille... t'es sûre ? Parce que Lucas, il a dit que... enfin...
— Lucas a dit quoi, Kevin ?
Antoine entre derrière lui, les mains dans les poches de son jean. Il a l'air nerveux, un peu rouge, les yeux qui évitent les nôtres.
— Il a dit que vous étiez des salopes toutes les deux. Que tu l'avais sucé comme une professionnelle et que Léa lui avait fait une pipe et que tu le chevauchais. Il a dit qu'il t'avait pris par le cul.
Il dit ça vite, comme s'il avait honte de répéter ces mots. Thomas entre en dernier, referme la porte derrière lui. Il s'appuie contre le mur, les bras croisés, le regard qui balaie la pièce.
— Il a raison, dis-je tranquillement. C'est exactement ce qui s'est passé. Et c'est pour ça qu'on vous a invités. Pas pour parler. Pour faire pareil. Mais en mieux.
Léa se lève du fauteuil, s'étire comme un chat. Sa robe remonte, dévoilant ses cuisses nues. Elle les regarde, un sourire tranquille, presque condescendant.
— Salut les garçons. Vous êtes venus voir ce que deux vraies salopes savent faire ?
Thomas toussote, mal à l'aise.
— On sait pas trop, en fait... Léa, t'es sérieuse ?
— Regarde-moi, Thomas. J'ai l'air de plaisanter ?
Elle s'approche de lui, pose sa main sur son torse. Il ne recule pas. Sa main descend lentement, effleure son ventre, s'arrête sur sa ceinture.
— Alors, les gars, dis-je en me levant à mon tour. On se déshabille ou on attend que le jour se lève ?
Ils se regardent entre eux. Un silence gêné. Kevin se gratte la nuque.
— Euh... là, devant tout le monde ?
Léa éclate de rire, un rire franc et moqueur.
— Vous avez peur de montrer vos queues devant vos potes ? C'est trop mignon.
Antoine rougit jusqu'aux oreilles.
— Non, c'est pas ça, c'est... enfin, on s'est jamais vus à poil entre mecs.
Thomas hoche la tête.
— Ouais, c'est chelou. Je peux bander devant vous, mais devant Kevin... je sais pas.
Je m'approche de Kevin. Je pose mes deux mains sur ses épaules, je me hisse sur la pointe des pieds, je colle ma bouche contre son oreille. Ma voix est un souffle chaud.
— T'as peur que ta queue soit trop petite par rapport à celle de Thomas ?
Il sursaute, ses yeux s'écarquillent.
— Quoi ? Non !
— Alors prouve-le. Montre-nous ce que t'as dans le froc.
Je recule d'un pas. Je croise les bras. Je le regarde fixement, sans ciller.
Kevin hésite encore une seconde, puis il souffle, un long soupir résigné. Ses doigts tremblent un peu quand il défait son jean. Il le baisse lentement, puis son boxer. Sa queue jaillit, déjà à moitié dure, le gland qui pointe, un peu humide.
Léa siffle, admirative.
— Pas mal. Pas mal du tout. Elle a de la gueule, ta queue.
Thomas et Antoine regardent, un peu gênés, un peu curieux. Thomas secoue la tête.
— Putain, Kev, je pensais pas que t'oserais.
— La ferme, grogne Kevin, mais un sourire commence à pointer au coin de ses lèvres.
Antoine se décide à son tour. Il défait son pantalon, tire sur son caleçon. Sa queue est plus courte, plus épaisse, les couilles lourdes qui pendent. Il la tient dans sa main, comme pour la présenter.
Thomas soupire, hausse les épaules.
— Bon, allez, on y va tous.
Il se déshabille complètement. Son corps est plus athlétique que les autres, des abdos dessinés, des épaules larges. Sa queue est longue, fine, légèrement courbée vers la gauche. Il se tient droit, les bras le long du corps.
Léa s'approche d'eux, un doigt qui trace une ligne sur le torse de Thomas.
— Vous voyez, c'était pas si dur. Maintenant, on va s'amuser. Mais d'abord, c'est nous les filles qui jouissons. Parce que votre pote a pas réussi à nous faire jouir.
Elle me regarde, un sourire complice.
— On commence par moi, Camille ?
— Vas-y. Montre-leur comment une vraie salope jouit.
Léa s'allonge sur le lit, les jambes grandes ouvertes. Elle quitte sa robe, elle est nue maintenant, ses seins pointent, son ventre plat, sa chatte humide. Ses doigts écartent ses lèvres, dévoilant son bouton de rose.
Les trois mecs se positionnent autour du lit, un cercle de queues dures, de regards avides. Je reste debout à côté du lit, une main entre mes cuisses, qui caresse ma chatte à travers mon string.
Léa glisse deux doigts en elle, lentement. Elle gémit, la tête renversée.
— Oui... regardez-moi, bandez sur ma chatte pendant que je me touche... Vous aimez voir une salope se branler ?
Ses doigts pompent, lentement d'abord, puis plus vite. L'autre main vient frotter son clito, des cercles rapides. Elle gémit plus fort, son corps qui commence à trembler.
— Putain, je sens que ça monte... regardez-moi, les gars, regardez ma chatte comme elle mouille... Vous bandez, hein ? Vos queues sont dures pour moi ?
Thomas se branle lentement, son gland est luisant. Kevin fait de même, les yeux fixés sur la chatte de Léa. Antoine s'est approché, il est si près que son souffle caresse ses cuisses.
Léa accélère, ses doigts sur son clito qu'elle frotte frénétiquement. Puis dans sa chatte. Elle crie, un cri aigu, son corps qui se cabre, ses cuisses qui se serrent autour de sa main. Le jus coule sur ses doigts, une traînée brillante sur ses lèvres.
— Putain, oui, j'arrive... je jouis... merde je jouis comme une pute...
Son corps se détend, ses doigts restent enfoncés en elle. Elle reste allongée, le souffle court, la poitrine qui se soulève.
Kevin s'approche, sa queue dans la main.
— Merde, c'était chaud à voir.
— Attends, c'est pas fini, je dis. Maintenant, c'est mon tour.
Je m'allonge à côté de Léa, j'écarte les jambes. Mon string est déjà trempé. Je le baisse lentement, je le laisse tomber par terre. Ma chatte est gonflée, les lèvres ouvertes, le clito qui pointe.
— Regardez, les gars. C'est la chatte que Lucas a baisée l'autre soir. C'est la chatte de la salope. Vous voulez la voir jouir ?
Ils hochent la tête, muets. Je glisse deux doigts en moi, je gémis. Mes doigts vont et viennent, lentement d'abord, puis plus vite. Je me caresse le clito du pouce, je frissonne.
— Oui... comme ça... regardez-moi bien... Vous voulez savoir comment elle jouit, cette chatte ? Vous voulez voir mon jus couler ?
Léa s'approche, elle s'agenouille entre mes jambes. Elle écarte mes lèvres avec ses doigts, elle se penche, sa langue cherche mon clito.
— Putain, Léa... lèche-moi... lèche la chatte de ta salope de copine...
Elle lèche, doucement, en cercles. Je sens sa langue qui tourne, qui appuie. Mes hanches se soulèvent, je gémis plus fort. Les mecs regardent, leurs queues dressées, leurs mains se serrent sur leurs sexes.
— Oui, oui, ne t'arrête pas... lèche-moi jusqu'à ce que je décharge...
Léa accélère, sa langue qui fouette mon clito. Je sens la montée, la chaleur qui envahit mon ventre. Je crie, je me cambre, je jouis. Ma chatte se contracte, le jus coule sur sa langue.
— Putain, je jouis... je jouis sur la langue de ma salope...
Je reste allongée, le souffle court. Léa se relève, ma mouille sur son menton. Elle sourit, un filet de mon jus coule sur son menton.
— Maintenant, les garçons, dit Léa en s'essuyant la bouche. On va s'occuper de vous. Mais on commence par mon cul.
Elle se met à quatre pattes sur le lit, les fesses en l'air. Elle écarte ses lèvres avec ses doigts, montrant son petit trou serré, tout rose.
— Allez, Kevin. Tu vas me la mettre au fond, dans le cul. Tu vas me défoncer comme la salope que je suis. Tes couilles, elles sont bien pleines j'espère ? J'espère que t'as économisé ton foutre, parce que je vais te vider jusqu'à la dernière goutte.
Kevin s'approche, sa queue dure dans sa main. Il crache sur son cul, enduit son gland de salive. Il pose la pointe contre son anus, pousse doucement. Léa gémit, la tête renversée.
— Oui... pousse... enfonce-la... mets-la moi toute au fond... je veux sentir ta queue dans mes tripes...
Il s'enfonce centimètre par centimètre. Léa crie, un cri de douleur et de plaisir mêlés.
— Putain, t'es énorme... tu me défonces le cul... baise-moi, Kevin, baise mon cul de salope...
Il commence à aller et venir, lentement d'abord, puis plus vite. Sa queue glisse dans son cul, le bruit humide de la chair qui claque. Léa crie à chaque coup de rein.
Pendant ce temps, je m'occupe d'Antoine. Je m'agenouille devant lui, sa queue épaisse à la hauteur de mon visage. Je la prends dans ma main, je la caresse lentement.
— Alors, Antoine, t'as envie de savoir comment je suce ? T'as envie de sentir ma bouche de salope sur ta queue ?
Il hoche la tête, muet, le souffle court. J'ouvre la bouche, je prends son gland entre mes lèvres. Je le suce doucement, ma langue qui tourne autour du bout.
— Putain, Camille... t'as une bouche de feu...
Je le prends plus profond, ma gorge qui s'ouvre pour l'accueillir. Je sens sa queue qui cogne au fond de ma gorge. Je le suce comme une professionnelle, mes mains qui massent ses couilles.
Thomas regarde, se branle debout. Sa queue longue et fine pulse dans sa main.
— Putain, les mecs, vous avez de la chance... regardez-moi cette salope comme elle suce...
Je relâche Antoine un instant, ma bouche luisante de salive.
— Ton tour, Thomas. Approche. J'ai assez de place pour deux queues dans ma bouche.
Thomas s'approche, sa queue longue tendue vers moi. Je prends les deux glands dans ma bouche en même temps, je les lèche, je les suce alternativement. Les deux mecs gémissent, leurs mains dans mes cheveux.
— Putain, Camille, tu suces comme une déesse...
— Allez, les garçons, je dis en relâchant leurs queues. Je veux vous sentir jouir. Je veux votre foutre dans ma bouche. Allez, votre foutre, je le veux chaud et épais.
Kevin accélère dans le cul de Léa. Elle crie, elle jouit, son corps qui se tord.
— Putain, je jouis, je jouis sur ta queue dans mon cul...
Kevin se retire d'un coup, sa queue luisante de lubrifiant. Il s'agenouille devant mon visage. Antoine et Thomas sont là aussi, leurs queues tendues vers moi.
— Ouvrez grand, les filles, dit Kevin. On va vous arroser comme des salopes. Camille vient aussi s'il te plaît.
J'ouvre la bouche, Léa aussi. Les trois mecs se branlent frénétiquement. Le sperme gicle sur nos langues, chaud, épais, salé. Je sens le foutre de Kevin sur ma langue, celui d'Antoine qui se mêle au sien, celui de Thomas qui coule sur mon menton.
Léa a la bouche pleine aussi. On se regarde, les joues gonflées. Je m'approche d'elle, ma bouche contre la sienne. Je crache lentement dans sa bouche. Le sperme coule de mes lèvres aux siennes, un filet épais, une traînée blanche.
Elle avale, un sourire aux lèvres, un peu de sperme qui coule sur son menton.
— Putain, c'est bon. On recommence quand vous voulez.
Je me tourne vers les trois mecs, essoufflés, vidés, leurs queues molles.
— Voilà, les garçons. C'est comme ça que votre pote Lucas a terminé l'autre soir. Dans ma bouche. Et dans celle de Léa. Vous pouvez lui raconter demain matin.
Kevin rigole, un rire fatigué, son corps nu encore en sueur.
— Putain, Camille... On va avoir du mal à le regarder au petit déjeuner.
— C'est le but, je réponds, en m'allongeant nue à côté de Léa, encore chaude, encore humide.
La porte se referme sur les trois mecs. Le silence retombe. Léa se tourne vers moi, passe sa main sur mon ventre.
— Salope.
— Salope toi-même.
On rit, toutes les deux, nues dans le lit, le goût du sperme encore dans la bouche. La vengeance est douce. Très douce.
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