Une soirée un peu spéciale...
Chapitre 2
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une soirée un peu spéciale... — Chapitre 2

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Elbenil
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Une soirée un peu spéciale...

Chapitre 2

Quelques semaines plus tard, le mois de juillet pointait ses premiers signes de canicule. Si la température était montée crescendo dans l'intimité de Victoria et Thomas au cours des derniers mois, elle était également en train d'atteindre des sommets ce jour-là lorsqu'il s'agissait de rester plus de quelques minutes, le nez dehors sous le soleil de plomb. La chaleur était suffocante, tout le monde voulait son petit coin d'ombre, sa pièce climatisée où souffler quelques instants dans une fraîcheur apaisante. Heureusement, la météo venait d'annoncer des orages et une forte baisse du mercure pour la fin de l'après-midi. Notre joli couple avait repris sa petite vie routinière sans pour autant mettre de côté quelques douces fulgurances de passion et de lubricité. De ces années qu'ils avaient passées ensemble, ils pouvaient s'enorgueillir d'un amour intact, brûlant d'une éblouissante intensité dans le brasier d'un lien éternel.
Désormais, ils pouvaient y ajouter la satisfaction d'avoir découvert leur formule secrète d'une jouissance mutuelle extraordinaire, ils avaient finalement atteint une forme d'alchimie quasi parfaite de leurs corps et de leurs esprits. Ils avaient compris que l'écoute, l'ouverture vers l'autre et la confiance indéfectible devaient être les ciments de leur sensualité.
Ce jour-là, ils s'étaient donné rendez-vous pour manger ensemble à midi. Ce n'était pas une habitude pour eux, car Thomas était commercial, être sur la route lui prenait l'immense majorité de son temps. Il ne pouvait se rendre disponible pour manger qu'à de rares exceptions, généralement, lorsqu'il faisait du démarchage sur le secteur autour de chez eux. Il n'était certainement pas la personne la plus intelligente ou la plus dévouée de son entreprise, mais il possédait une certaine culture, un certain bagou, qui lui permettaient de se sortir des situations les plus complexes sans trop de dommages. Il aimait par-dessus tout la discussion, convaincre, non pas avec des arguments fallacieux, mais simplement avec une bonne dose d'honnêteté.
De ce point de vue, il était sans doute un peu le vilain petit canard de sa profession et, jamais au grand jamais, il n'avouerait ce crime de lèse-majesté qui consistait à attacher plus d'importance à la satisfaction du travail bien fait qu'à un montant sur des contrats ou sur sa fiche de paie à la fin du mois. Victoria, quant à elle, était dotée d'une grande intelligence, d'un esprit raffiné qui lui avait permis de devenir chercheuse. Elle mêlait la capacité d'un pragmatisme pure, d'un esprit cartésien, à une faculté sans faille à l'imaginaire et au romantisme. Pour lui, elle était le yin et le yang, elle était son tout, elle était parfaite. Vicky travaillait à quelques minutes de voiture seulement de leur appartement. La demoiselle prenait habituellement ses pauses repas avec ses collègues dans leur petite salle de cantine, il en serait évidemment autrement aujourd'hui.
Le rendez-vous avait été donné dans une sorte de restaurant-cantine qui se trouvait non loin des locaux où Vicky travaillait. A la fois pratique et sympa, le lieu leur permettait non seulement de manger correctement et pas trop cher, mais en plus, de pouvoir profiter d'une terrasse extérieure avec un peu d'ombre. A midi pile, nos deux tourtereaux se retrouvèrent devant l'entrée, embrassades et câlins auraient pu les faire passer aux yeux d'inconnus pour un couple venant tout juste de débuter leur aventure, ou, pour les plus pernicieux, pour un couple illégitime qui n'aurait que faire de la discrétion dans les lieux publics. Lui portait un costume, pantalon noir serré sur ses cuisses et ses mollets musclés et laissant bien apparaître la cambrure de ses fesses. Pas de veste, vu la chaleur, mais une chemise blanche avec un col officier qui lui donnait un air à la fois sérieux et décontracté.
Pour parfaire ce qu'il considérait comme un costume au sens propre du terme, une paire de chaussures italiennes, brillante, presque un peu flashy. Il aimait apporter une petite touche d'originalité dans cette tenue de travail qu'il trouvait morose et qu'il portait par obligation. Elle arborait une petite robe d'été, légère, de couleur kaki. De fines bretelles laissaient ses délicieuses épaules se dévoiler au grand jour, un décolleté permettait de deviner sa sublime poitrine sans pour autant paraître vulgaire et une ceinture faisait ressortir à la fois sa superbe taille et ses fesses rebondies. Une fois leur commande passée au comptoir, Victoria dit à Tom :
— Je vais m'installer dehors pour garder une table, tu me rejoins, ça te va ?
— Oui, pas de souci, j'arrive tout de suite, répondit-il sans sourciller.
3 minutes plus tard, il avait payé et se déplaçait précautionneusement à travers la salle pour atteindre les portes extérieures. Une fois dehors, le soleil l'aveugla tant il était haut et puissant dans ce magnifique ciel d'été. Les yeux mi-clos, il cherchait sa belle parmi les tables les mieux situées, sans succès. Puis, un mouvement attira son attention dans son champ de vision périphérique, elle était là, son ange, sa diablesse. Elle se trouvait à une table complètement à l'écart, dos au reste de la terrasse et face à un mur décoré de plantes. Il était un peu étonné de son choix, il y avait finalement plein de places et elle avait choisi délibérément cette table haute où ils allaient se retrouver assis l'un à côté de l'autre et non face à face. Il commença à traverser la terrasse lorsqu'il faillit faire tomber son plateau...
Victoria venait de se retourner face à lui sur sa chaise tournante, doucement, dans un mouvement semblant se dérouler comme au ralenti, elle avait décroisé sa jambe gauche, écartant bien ses cuisses au passage. Impossible pour lui de ne pas s'apercevoir que sa déesse ne portait pas de culotte, il avait l'impression d'avoir fixé sa douce intimité et profité de la divine vue de sa chatte entièrement rasée pendant des minutes entières. Victoria recroisa sa jambe droite par-dessus sa jambe gauche, mettant un terme à ce ballet qui n'avait duré qu'une poignée de secondes. Thomas s'assit à ses côtés, le visage cramoisi alors qu'elle était tout sourire.
— Ça t'a plu ? lui lança-t-elle.
— Tu es folle... mais... oui, bien sûr !
— Alors glisse ta main entre mes cuisses, personne ne peut nous voir d'ici...
Répondant à la sommation de sa bien-aimée, il déposa sa main chaude sur le haut de sa cuisse découverte. Il glissa lentement vers l'intérieur, centimètre par centimètre, alors qu'elle écartait de nouveau ses sublimes jambes pour lui laisser le passage libre vers son excitation. Ses doigts se retrouvèrent au contact de ses lèvres déjà humides et un frisson sembla remonter le long du dos de la coquine. Il poussa son index à l'intérieur de sa chatte accueillante, son pouce se retrouvant juste à hauteur de son clitoris, libre de lui promulguer une caresse lancinante tout en enfonçant toujours un peu plus son doigt en elle. Vicky le fixait de ses yeux noisette, son regard était intense. Sa poitrine se soulevait à un rythme régulier, elle tentait de maîtriser au mieux son apparence, mais c'était presque mission impossible, tant le plaisir l'envahissait, l'obligeant à se mordre les lèvres.
Lui était comme en transe, ses yeux se perdaient dans ceux de sa moitié puis surveillaient les alentours, au cas où quelqu'un s'apercevrait de leur petit manège. Son sexe était douloureux, tant le tissu le coinçait et l'empêchait de se dresser à l'air libre. Il accéléra encore le mouvement de son pouce contre le sexe de Vicky et, sans prévenir, celle-ci lui serra la main entre ses cuisses, si fort qu'il reteint un cri de douleur. Elle sentait la jouissance venir, elle ne voulait plus qu'il arrête, elle voulait sentir cette main la fouiller, la souiller, l'emmener jusqu'au nirvana. Ses cuisses, toujours serrées, se mirent à trembler et, après à peine quelques minutes de ce traitement, elle ressentit une vague de plaisir et de chaleur l'envahir, la sueur perlait entre ses seins et elle desserra enfin son étreinte.
— Merci mon ange... susurra-t-elle de sa voix presque cassée.
— De rien et... bon appétit ! lui répondit-il en rigolant.
Elle se mit à rire également. Ils se serraient, épaule contre épaule, tout en s'amusant de leur petit moment de folie. Malheureusement, toutes les bonnes choses ont une fin et la montre tournait inexorablement, leur rappelant qu'il fallait retourner travailler. Ils avalèrent rapidement leur repas respectif puis Victoria se leva, prenant son plateau au passage :
— Il faut y aller mon cœur, on va être tous les deux en retard ! lui souffla-t-elle.
— Je peux pas, rétorqua-t-il immédiatement.
— Comment ça, tu peux pas ? répondit-elle, presque inquiète.
Tom tourna sa chaise d'un quart de tour vers elle.
— Vu comme je bande encore, ça va être compliqué de sortir en toute discrétion !
Une bosse déformait effectivement encore le pantalon de costume de son Apollon. Victoria éclata de rire, l'entraînant avec elle dans un fou rire qu'ils n'oublieraient pas de sitôt.
— Je file, attends encore un peu, je pense que ça vaut mieux ! Par contre, ne traîne pas à rentrer ce soir, car il y a encore des choses au programme ! lança-t-elle avant de saisir son sac.
— J'espère juste que tu ne parles pas de faire les courses ! dit-il, le sourire aux lèvres, fier de sa connerie.
Les deux amoureux s'en retournèrent à leurs occupations professionnelles. Enfin, l'une pour moins longtemps que l'autre ne pouvait le penser. Vicky avait en effet quelques projets en tête, elle avait volontairement cumulé des heures durant la semaine pour pouvoir se sauver le plus tôt possible dans l'après-midi. A 15h30, ce fut chose faite, elle monta dans sa voiture et se dirigea, non sans un peu d'appréhension mêlée d'une certaine excitation, vers une boutique érotique sur une zone commerciale du secteur. Elle était bien décidée à rendre la pareille à son homme, son but était des plus simple, elle devait à tout prix le surprendre, lui offrir le grand frisson, lui faire plaisir autant qu'il pouvait lui faire plaisir. C'était pour elle un défi, un challenge qu'elle se fixait et qu'elle voulait accomplir. Il ne cessait jamais de trouver de nouvelles façons d'explorer leur relation, leur amour, leur intimité.
Elle, plus timide, n'avait qu'un souhait, pouvoir ne serait-ce que pour une soirée lui faire ressentir ce qu'elle pouvait ressentir à son égard. La barre lui semblait haute et la jeune demoiselle n'avait pas encore trouvé ce qui pourrait faire la différence. Finalement, elle s'était résolue à une petite visite dans ce sex-shop, espérant y trouver l'inspiration. Même si elle le savait par avance, elle fut quand même un peu surprise par le style des lieux. On était bien loin de l'image du sex-shop un peu crado et de ses « habitués » à l'air louche. Très loin de là même, elle était au milieu d'une sorte de grande surface du sexe, un antre du gadget lubrique. Le magasin était presque désert à l'exception d'une vendeuse qui était en train de renseigner une cliente sur les vibromasseurs.
Vicky commença sa visite à travers les rayons : Dvd et vidéos - non, aucun intérêt, Costumes - pourquoi pas, mais ce n'était pas vraiment dans ses plans, Bondage – ils avaient déjà à la maison menottes et attaches pour les chevilles, Vibromasseurs – là encore, elle avait déjà ce qu'il fallait dans sa table de nuit. Elle se retrouvait là, devant, son plus grand défi, Tom avait comme dévalisé le magasin, à force de ramener de nouvelles choses ces derniers mois, et il fallait tout de même qu'elle sorte de son chapeau le petit plus magique qui lui permettrait de lui jouer le plus beau des tours. Elle continuait à déambuler au milieu des étales, presque résignée, lorsque tout à coup, ses jambes se figèrent. Elle prit dans sa main un emballage, une boîte de forme carrée, un véritable écrin à l'allure luxueuse. Elle hésitait, elle sentait la potentielle bonne idée et éprouvait en même temps une certaine crainte.
Elle resta là de longues minutes, puis elle trouva enfin le courage, elle attrapa fermement le plastique et passa à la caisse, un peu gênée devant la vendeuse et en même temps prise d'une certaine excitation en imaginant son homme rentrer ce soir et découvrir son plan lubrique.
La journée type du commercial s'achevait enfin pour lui, il roulait en direction de son nid douillé et arriverait à destination en à peine quelques minutes. Comme convenu, il avait envoyé un petit texto à sa chère et tendre pour la prévenir de son retour imminent. L'orage grondait dehors et la pluie tombait dru sur son parebrise. La température descendait enfin de quelques degrés pour son plus grand bonheur. Il avait toujours en tête cette petite phrase que son amoureuse lui avait lancée le midi même « ne traîne pas à rentrer, il y a encore des choses au programme ». Mais de quoi pouvait-elle bien parler ? Une vive curiosité l'habitait depuis le début de l'après-midi, son imagination le travaillait depuis des heures. Le bougre avait émis des dizaines de suppositions, visualisait des tonnes de possibilités, pourtant, jamais il n'aurait ne serait-ce qu'osé imaginer ce qui l'attendait réellement à la maison ce soir-là...
Lorsqu'il arriva devant la porte de chez eux, l'habitude avait presque entièrement repris le dessus dans son subconscient. C'est machinalement qu'il tourna la clé dans la porte de l'entrée de leur bâtiment, qu'il vérifia le courrier dans la boîte aux lettres puis qu'il monta les escaliers deux par deux, comme il le faisait toujours. Il ouvrit enfin la porte de chez lui et son esprit retrouva d'un coup d'un seul le chemin de ses pensées de l'après-midi. Il était de nouveau sur le qui-vive, lucide, impatient et curieux à la fois. Thomas entra et ferma la porte derrière lui, pas un bruit ne venait troubler la tranquillité qui régnait à l'intérieur. Après avoir posé ses affaires, son instinct le guida tout naturellement vers la chambre à coucher dont la porte était à peine entrebâillée.
Ce qu'il découvrit le subjugua, sa princesse était d'une invraisemblable beauté, à quatre pattes sur le lit, vêtue de lingerie fine. Elle portait un loup fait de plumes et de dentelle, à la fois chic et terriblement sexy. Son buste était quant à lui paré d'un corsage décoré de fines broderies et laissant ses magnifiques seins nus. Le regard de Tom continuait à se promener sur elle et la belle, fière de son effet, se déplaçait dans cette posture, en cercle, très lentement, pour qu'il puisse profiter du spectacle. Il put ainsi admirer ses bas, dessinant des arabesques sur ses sublimes jambes, puis se focalisa sur sa petite culotte satinée. Il était si captivé par ses charmes, par sa peau laiteuse si bien mise en valeur, par ces pièces de tissus noirs, qu'il n'avait pas encore pris conscience de bien des choses.
Tout d'abord, il remarqua enfin, lorsqu'elle se tourna les fesses face à lui, qu'elle avait dans la main droite son vibromasseur rose qu'elle faisait glisser contre sa fente à travers sa culotte. On pouvait maintenant la deviner aisément à travers le satin trempé de mouille. Ses gestes étaient lents, doux, elle faisait monter le plaisir, aussi bien le sien que celui de son amant. Lui, commençait à mieux prendre connaissance de son environnement, la chambre était bercée d'une lumière tamisée, les volets étaient clos, seules les lampes de chevet venaient apporter une discrète source de lumière. Au coin du lit, là où se trouvait habituellement un miroir, était posée une caméra sur trépied. L'écran de contrôle était tourné vers le lit, ils pouvaient ainsi surveiller l'enregistrement et en profiter pour se mater l'un et l'autre. Ensuite, lorsqu'il voulut poser ses vêtements qu'il était en train de retirer un à un, il remarqua une petite boîte posée sur la commode.
Il était maintenant complètement nu, le sexe gonflé et tendu à son paroxysme par ce sublime show que lui offrait sa maîtresse. Celle-ci continuait de le chauffer, le visage tourné vers l'arrière et les yeux fixés sur cette belle queue qui lui faisant tant envie. Elle profitait autant de l'exquise vibration contre sa chatte que de la réussite que semblait être sa mise en scène, surtout vu l'état dans lequel était son homme.
— Le spectacle te plaît mon ange ? le titilla-t-elle dans un souffle.
— Oh que oui, ça ne pourrait pas plus me plaire ! répondit-il, sans une seconde d'hésitation.
— Tu veux me rejoindre ? Me toucher ? Me lécher ?
— Si ma maîtresse m'en donne l'autorisation, je goûterai sa chatte avec plaisir !
— Alors je te révèle d'abord ma dernière et ultime surprise, j'espère que ça te plaira mon amour...
Lui était toujours debout, dans l'entrée de la pièce, la main droite glissant le long de son membre rigide et l'attention rivée sur elle. Elle était au comble de l'excitation, mais en même temps tiraillée par un sentiment de peur et un soupçon de honte. Elle posa son vibromasseur sur le lit, et son cul toujours tendu vers lui, elle glissa doucement sa culotte jusqu'à ses chevilles dans un mouvement d'une folle sensualité. Thomas n'en revenait pas, il avait une vue directe sur sa chatte humide et ouverte et surtout, il en tombait des nues, il pouvait voir un petit cercle de métal serti d'une sorte de grosse pierre précieuse noire qui couvrait le petit trou de sa douce. Elle n'avait reculé devant rien pour lui plaire et un petit plug anal était enfoncé entre ses fesses.
— J'espère vraiment que ça te plaît mon chéri, dit-elle d'une voix hésitante, les joues rougies.
La pénétration anale n'était vraiment pas son truc et sa pudeur venait troubler ses sentiments. Pourtant, l'insertion de ces 4 petits centimètres avait été douce et elle était maintenant plus à l'aise physiquement avec cette sensation nouvelle. Elle espérait simplement que le jeu en valait la chandelle, qu'il serait aux anges et bien plus que ça encore vis-à-vis de ce geste qui, pour elle, paraissait être une folie. Elle ne désirait plus qu'une chose, oublier toute pudeur et sentir la langue de son homme entre ses lèvres pour jouir.
— Je suis... Je suis comblé, je ne sais pas quoi te dire et, au risque de casser un peu l'ambiance, je t'aime comme un dingue. Je sais que tu as dû prendre sur toi pour m'offrir ce plaisir...
Victoria se sentait maintenant rassurée, Tom venait de grimper sur le lit derrière elle et approchait son visage entre ses fesses. Elle pouvait sentir son souffle chaud se rapprocher inexorablement de sa chatte. Son dos se cambrait le plus possible, lui laissant au maximum l'accès à son sexe. Il goba d'une traite ses grandes lèvres, l'une après l'autre, comme une mangue bien juteuse. C'était pour elle une délivrance, elle sentait maintenant la langue de son amant glisser entre ses lèvres, monter et descendre, s'insérer en elle et ressortir, elle avait chaud, si chaud. La douce n'en pouvait plus, ou plutôt, elle en voulait plus. D'un geste rapide et plein de grâce, Vicky poussa son homme sur le dos et se positionna sur lui, la chatte offerte à sa bouche et sa queue maintenant accessible à la sienne. Dans ce 69 endiablé, elle se trouvait face à la caméra et comptait bien laisser un beau souvenir à Thomas.
La coquine enfonça d'une traite dans sa gorge le sexe bien dur qui s'offrait à elle. Elle le poussait le plus loin qu'elle le pouvait, laissant abondement sa bave couler le long de ce sexe qu'elle désirait tant, puis gobait ses couilles avant de reprendre de nouveau son membre dans sa bouche tout en fixant la caméra d'un regard incendiaire. Lui s'activait toujours entre ses cuisses, aspirant son clitoris, tournant sa langue autour, les mains accrochaient sur ses fesses, les palpant avec force et vigueur. La vue sur ces lèvres qui dégoulinaient d'excitation et sur cet anus rempli par un sex-toy le rendait fou de désir. Leurs corps étaient chauds et frottaient l'un contre l'autre, peau à peau. Les seins de Vicky glissaient régulièrement sur le ventre de Tom et ce dernier laissait maintenant courir ses mains sur le dos de sa dulcinée.
La sublime amante se releva doucement, se défit lentement des caresses buccales de son Jules, avançant son bassin le long de son corps jusqu'à présenter sa vulve à hauteur de la verge dressée sous elle. Elle la saisit fermement et la présenta à l'entrée de son ventre brûlant, d'un geste langoureux, elle s'empala entièrement dessus. La sensation était nouvelle pour tous les deux, elle et lui pouvait sentir une présence supplémentaire contre la paroi de sa chatte. Des râles se faisaient entendre dans son dos depuis qu'elle s'activait dans un mouvement plein de volupté. Thomas sentait le parfum de sa tendre amoureuse, il humait cette odeur qu'il aimait tant, tout en profitant d'une vue magnifique sur sa queue qui disparaissait en elle. La caméra non plus n'en ratait pas une miette, capturant les images de cette divine amazone chevauchant son mâle, les seins ballottant et cognant l'un contre l'autre, la bouche entrouverte à la recherche d'air.
Vicky se retira enfin, cherchant une seconde de répit, et lui en profita pour reprendre les rênes. En une fraction de seconde, il avait tourné l'angle de la caméra, saisit Victoria par la taille et l'avait soulevée contre lui. Elle avait désormais les jambes autour de sa taille et sa queue profondément enfoncée en elle. Il la colla contre le mur de la chambre et commença à bouger son bassin de haut en bas. La demoiselle était au comble de l'excitation, elle se sentait complètement remplie et se mit également à mettre de violents coups de bassin pour le sentir venir claquer contre son ventre. Lui, tirait fermement ses cheveux vers l'arrière, tout en couvrant son cou de baisers enflammés. Sa main libre passait d'un sein à l'autre, allant de la caresse la plus douce à de rudes petites claques qui faisaient encore un peu plus monter leur ardeur.
— Prends-moi en levrette ! Je veux te sentir contre moi.
— Mets-toi à quatre pattes sur le lit, répliqua-t-il, tout en positionnant la caméra face à eux.
Victoria répondit à ce qui lui semblait être un ordre par le geste et grimpa sur le lit, tortillant ses petites fesses sous le regard envieux de son homme. Elle en rajouta même un peu, feignant la soumission en plaçant ses épaules et son visage contre le matelas et écartant ses fesses des deux mains, s'offrant, impudique, à son compagnon. Leurs sexes ne firent bientôt plus qu'un, en fusion, l'un dans l'autre. Ils étaient en osmose totale, leurs souffles haletaient de concert, leurs peaux se frottaient l'une à l'autre, leurs mains se cherchaient et se trouvaient à l'aveuglette. Tom bougeait son bassin paisiblement, sortant presque complètement d'elle pour y replonger tout entier. Progressivement, il se mit à accélérer son mouvement, jusqu'à ce que le claquement de son ventre contre ses fesses se fasse entendre. Il y avait une sorte de brutalité animale entre eux, une violence, mais une violence saine, c'était la volonté la plus pure d'emmener l'autre au 7ème ciel.
Victoria sentait ce sexe bien dur aller profondément en elle.
— Oh putain, c'est bon, c'est bon comme tu me prends !
— Tu me sens bien en toi, là ?!
— Ouiiiii, prends-moi fort, encore plus fort !
— Je vais te faire jouir, je veux t'entendre jouir pour moi !
Tom sentait la jouissance monter en lui, il faisait le maximum pour se retenir de venir, car il voulait à tout prix remercier son ange comme il se devait, en la faisait jouir, en l'emmenant avec lui à l'orgasme. Vicky était électrisée par les coups de boutoir qui venait claquer contre son cul, elle ressentait au plus profond de son ventre la chaleur l'envahir. Chaque fois que les couilles de son homme venaient cogner contre son clitoris, la rapprochait un peu plus de l'extase.
— Gicle en moi ! Je veux te sentir venir dans ma chatte !
— C'est si bon dans ta petite chatte, c'est trop bon, tu vas me faire jouir !
Les deux amoureux étaient au bord du vide, prêts pour le grand saut. Thomas saisit violemment les hanches de sa reine, ajoutant encore un peu plus d'ampleur à ses mouvements. Elle, transi de plaisir, se caressait sauvagement le clitoris tout en dérapant volontairement sur les bourses de son amant. Le désir montait en elle, son cœur battait la chamade et ses muscles commençaient à se tétaniser.
— Ouiiiiii, je viens, défonce moi, donne-moi ton foutre, je veux te sentir gicler dans ma chatte !
Il ne put résister plus longtemps aux appels de sa muse et sentait le sperme monter le long de sa queue toujours enfoncée au fond d'elle. Ils bloquèrent leur corps dans cette position. Elle, offerte, le dos cambré et le visage face à la caméra. Lui, les deux mains sur ses hanches, à l'arrêt, le sexe introduit le plus loin possible dans sa chatte humide et chaude. Le temps s'était arrêté, leur jouissance était d'une indéfinissable beauté. Il venait en elle. Elle pouvait maintenant sentir son foutre la remplir et cela lui déclencha de violents spasmes de plaisir, elle pouvait enfin se libérer complètement, crier, hurler son plaisir pendant que lui lâchait des râles sans fin. Leurs corps en sueur s'écroulèrent l'un sur l'autre, leurs mains et leurs bouches se retrouvèrent dans une douce tendresse. Ils étaient épuisés, épuisés, mais comblés et heureux.
Après quelques minutes de sérénité, Victoria se leva, son corps huilé était sublime, elle se tourna vers Thomas, se pencha en avant, le fixant d'un regard complice. Le jeu arrivait à son terme, c'était là son dernier pied de nez : elle retira doucement le petit plug toujours présent dans son anus, les fesses toutes proches de l'objectif, se retourna théâtralement et appuya sur le bouton de la caméra, la lumière rouge clignota un temps, puis se tut définitivement.
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