Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
II - Plaisirs coupables — Chapitre 13 · Comme un poisson dans l'eau
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
II - Plaisirs coupables
Chapitre 13 · Comme un poisson dans l'eau
L'endroit qu'a choisi Jenny se situe à quelques dizaines de kilomètres de là et durant le trajet, les deux femmes discutent tranquillement.
— Et sinon, comment va Flo ? demande Marion.
— Hier aprèm', il allait bien. Il te passe le bonjour d'ailleurs.
— C'est gentil. Mais comment ça hier aprèm', vous ne vous êtes pas vus depuis ?
— Non.
— Comment ça se fait ?
— Hum… disons que je lui fais un peu la gueule depuis quelques jours.
— Pourquoi ?
— Il a fait quelque chose qu'il n'aurait pas dû faire.
— Mais encore ? Si tu ne veux pas m'en dire plus, c'est pas grave.
— Non non, ça va. Tu te souviens de la belle rousse qui a amplement participé à faire capoter ta relation avec Florian ?
— Ah oui, c'est ta belle-sœur, c'est ça ?
— C'est ça, et bien dimanche dernier, on était chez mes parents, au bord de la piscine, et elle lui a demandé s'il voulait bien lui passer de la crème solaire. Et il a accepté.
— Et c'est juste pour ça que tu lui fais la gueule ?
— Il lui a aussi passé de la crème sur le cul.
— Et ? Ça fait quoi ?
— Hier aprèm', il allait bien. Il te passe le bonjour d'ailleurs.
— C'est gentil. Mais comment ça hier aprèm', vous ne vous êtes pas vus depuis ?
— Non.
— Comment ça se fait ?
— Hum… disons que je lui fais un peu la gueule depuis quelques jours.
— Pourquoi ?
— Il a fait quelque chose qu'il n'aurait pas dû faire.
— Mais encore ? Si tu ne veux pas m'en dire plus, c'est pas grave.
— Non non, ça va. Tu te souviens de la belle rousse qui a amplement participé à faire capoter ta relation avec Florian ?
— Ah oui, c'est ta belle-sœur, c'est ça ?
— C'est ça, et bien dimanche dernier, on était chez mes parents, au bord de la piscine, et elle lui a demandé s'il voulait bien lui passer de la crème solaire. Et il a accepté.
— Et c'est juste pour ça que tu lui fais la gueule ?
— Il lui a aussi passé de la crème sur le cul.
— Et ? Ça fait quoi ?
Jenny regarde Marion qui lui lance un regard interrogateur.
— Ben il sait que je ne peux pas la blairer et malgré tout, il est allé la tripoter devant moi, ce que je n'accepte pas !
— Ah, d'accord, je vois. Et depuis quand tu lui fais la gueule ?
— Dimanche.
— Putain ! Depuis dimanche tu l'ignores ?
— Oui.
— La vache, je sais pas comment tu fais ! Y a pas longtemps, Nathan est parti avec ses parents pendant trois jours, je te dis pas comme j'étais mal ! Il te manque pas ?
— Ah, d'accord, je vois. Et depuis quand tu lui fais la gueule ?
— Dimanche.
— Putain ! Depuis dimanche tu l'ignores ?
— Oui.
— La vache, je sais pas comment tu fais ! Y a pas longtemps, Nathan est parti avec ses parents pendant trois jours, je te dis pas comme j'étais mal ! Il te manque pas ?
Jenny reste silencieuse une poignée de secondes.
— Si, bien sûr, mais je voulais marquer le coup.
— Mais je comprends pas, je croyais que vous étiez très libérés sexuellement parlant et que ça ne vous dérangeait pas que l'autre aille voir ailleurs.
— C'est le cas, mais pas avec ma garce de belle-sœur ! grogne Jenny.
— Tu la détestes à ce point ?
— Oh oui, et encore bien plus depuis dimanche !
— D'accord. Après, Florian n'est pas le genre de mec qui pense à mal et il n'a sans doute pas fait ça dans le but de te faire chier.
— Dis donc toi, je rêve ou tu essaies de me faire culpabiliser ?
— Ah ah ! Non, du tout, tu gères ton couple comme tu le sens ! dit-elle en lui souriant. Je peux te poser une question ? demande-t-elle après quelques secondes de silence.
— Bien sûr.
— Ça ne te pose pas de problèmes d'avoir des aventures avec d'autres hommes que lui ?
— Non, du tout.
— Parce que c'est quand même des relations intimes, quoi.
— Oui, mais c'est juste sexuel, ça ne va jamais plus loin que le seul aspect physique.
— Jamais ?
— Jamais. Tous ces hommes avec qui je couche, ils pénètrent mon sexe, mon cul ou ma bouche, mais ils ne pénètrent jamais là, dit Jenny en se tapotant le front du bout du doigt.
— Ni là non plus ? demande Marion en tapotant sa poitrine.
— Encore moins là ! C'est juste un plaisir purement physique.
— D'accord.
— Mais je comprends pas, je croyais que vous étiez très libérés sexuellement parlant et que ça ne vous dérangeait pas que l'autre aille voir ailleurs.
— C'est le cas, mais pas avec ma garce de belle-sœur ! grogne Jenny.
— Tu la détestes à ce point ?
— Oh oui, et encore bien plus depuis dimanche !
— D'accord. Après, Florian n'est pas le genre de mec qui pense à mal et il n'a sans doute pas fait ça dans le but de te faire chier.
— Dis donc toi, je rêve ou tu essaies de me faire culpabiliser ?
— Ah ah ! Non, du tout, tu gères ton couple comme tu le sens ! dit-elle en lui souriant. Je peux te poser une question ? demande-t-elle après quelques secondes de silence.
— Bien sûr.
— Ça ne te pose pas de problèmes d'avoir des aventures avec d'autres hommes que lui ?
— Non, du tout.
— Parce que c'est quand même des relations intimes, quoi.
— Oui, mais c'est juste sexuel, ça ne va jamais plus loin que le seul aspect physique.
— Jamais ?
— Jamais. Tous ces hommes avec qui je couche, ils pénètrent mon sexe, mon cul ou ma bouche, mais ils ne pénètrent jamais là, dit Jenny en se tapotant le front du bout du doigt.
— Ni là non plus ? demande Marion en tapotant sa poitrine.
— Encore moins là ! C'est juste un plaisir purement physique.
— D'accord.
Marion reste pensive.
— Pourquoi cette question ?
— Ben c'est par rapport à Nathan et son envie de faire de l'échangisme. Je sais pas trop comment gérer le fait de coucher avec d'autres hommes et encore moins de le voir lui avec d'autres femmes.
— C'est une histoire de confiance, ma chérie. Pas seulement en lui, mais aussi en toi-même. Il faut que tu sois sûre de ce que tu ressens pour lui, que tu sois sûre que les sentiments que tu éprouves soient assez solides pour résister à ça.
— Donc c'est ton cas avec Florian ?
— Bien entendu. Tu utilises des sex-toys ?
— Euh, parfois oui, surtout quand on ne peut pas se voir avec Nathan, ça permet de me calmer un peu si j'ai trop envie !
— C'est exactement pareil pour moi sauf qu'au lieu que ce soit des sex-toys, c'est des hommes. T'es amoureuse de tes sex-toys ?
— Ben non.
— Et bien je ne suis pas plus amoureuse des autres hommes avec qui je couche que toi de tes jouets. Je les vois comme un moyen de prendre mon pied d'une autre manière qu'avec Florian.
— Il ne te donne pas assez de plaisir ?
— Oh si, bien sûr qu'il m'en donne, tout comme moi, mais on aime le sexe et ce serait dommage de ne se contenter que de nous seuls. Ce qu'on va faire aujourd'hui, c'est comme un jeu pour moi, on va être entouré de mecs excités comme des puces et ça me plaît. Je trouve ça exaltant d'avoir un tel pouvoir sur les hommes et je n'ai pas envie de m'en priver !
— OK…
— Ne te prends pas la tête, Marion, fais ce que tu as envie. Ton mec est super ouvert aussi et de la manière dont il te regarde, je peux t'assurer qu'il est fou amoureux de toi. Tu l'aimes de ton côté ?
— Oulah, bien plus que lui ne m'aime, je pense ! C'est sans doute pour ça que je me pose toutes ces questions, sinon, je m'en foutrais.
— Et pourtant, tu acceptes de venir avec moi pour t'exhiber devant d'autres mecs.
— C'est vrai.
— C'est pas de l'amour qu'on va chercher, c'est juste du sexe. L'amour, tu l'as trouvé, t'as plus besoin de t'occuper de ça. Quand on sera arrivé, je veux que tu fasses ressortir ton côté chienne !
— Ben c'est par rapport à Nathan et son envie de faire de l'échangisme. Je sais pas trop comment gérer le fait de coucher avec d'autres hommes et encore moins de le voir lui avec d'autres femmes.
— C'est une histoire de confiance, ma chérie. Pas seulement en lui, mais aussi en toi-même. Il faut que tu sois sûre de ce que tu ressens pour lui, que tu sois sûre que les sentiments que tu éprouves soient assez solides pour résister à ça.
— Donc c'est ton cas avec Florian ?
— Bien entendu. Tu utilises des sex-toys ?
— Euh, parfois oui, surtout quand on ne peut pas se voir avec Nathan, ça permet de me calmer un peu si j'ai trop envie !
— C'est exactement pareil pour moi sauf qu'au lieu que ce soit des sex-toys, c'est des hommes. T'es amoureuse de tes sex-toys ?
— Ben non.
— Et bien je ne suis pas plus amoureuse des autres hommes avec qui je couche que toi de tes jouets. Je les vois comme un moyen de prendre mon pied d'une autre manière qu'avec Florian.
— Il ne te donne pas assez de plaisir ?
— Oh si, bien sûr qu'il m'en donne, tout comme moi, mais on aime le sexe et ce serait dommage de ne se contenter que de nous seuls. Ce qu'on va faire aujourd'hui, c'est comme un jeu pour moi, on va être entouré de mecs excités comme des puces et ça me plaît. Je trouve ça exaltant d'avoir un tel pouvoir sur les hommes et je n'ai pas envie de m'en priver !
— OK…
— Ne te prends pas la tête, Marion, fais ce que tu as envie. Ton mec est super ouvert aussi et de la manière dont il te regarde, je peux t'assurer qu'il est fou amoureux de toi. Tu l'aimes de ton côté ?
— Oulah, bien plus que lui ne m'aime, je pense ! C'est sans doute pour ça que je me pose toutes ces questions, sinon, je m'en foutrais.
— Et pourtant, tu acceptes de venir avec moi pour t'exhiber devant d'autres mecs.
— C'est vrai.
— C'est pas de l'amour qu'on va chercher, c'est juste du sexe. L'amour, tu l'as trouvé, t'as plus besoin de t'occuper de ça. Quand on sera arrivé, je veux que tu fasses ressortir ton côté chienne !
Marion éclate de rire.
— Pourquoi tu rigoles ? On a toutes ce genre de chose en nous, et ce n'est pas forcément rédhibitoire si on l'utilise bien ! Nathan est au courant de ce que tu vas faire, tu as sa bénédiction, donc fait ressortir ce côté et utilise-le pour exciter tous les mecs qui vont te mater !
— Oui, je vais voir comment je vais me sentir déjà.
— Mais ne te force surtout pas, si tu sens que tu n'as pas envie, n'insiste pas.
— J'ai envie de sexe, ça c'est sûr, reste à voir si j'aurais envie de le faire avec d'autres mecs.
— T'as pas forcément besoin de passer à l'action, tu peux simplement de toucher devant eux et trouver du plaisir à les regarder se branler et jouir grâce à toi.
— Ils pourront pas me toucher ?
— Si tu n'as pas envie, non. C'est pour ça qu'on va rester dans la voiture, pour te permettre d'être tranquille si tu le souhaites.
— Comment ça va se passer alors ? Déjà, où on va ?
— Sur une aire d'autoroute où se retrouvent souvent voyeurs et exhibitionnistes.
— Il y a beaucoup de monde ?
— Surtout le soir et certain jour, mais à l'heure où on y va, ça devrait être assez calme.
— C'est dommage du coup.
— Non, au contraire, c'est mieux pour toi. Tu serais peut-être apeurée si jamais tu voyais une armée de mecs la bite à l'air autour de la voiture. Là, ça devrait aller.
— Et on doit pas bouger de la voiture alors ?
— Non, tu peux en sortir, mais je pense que pour ta première fois, c'est mieux que tu restes à l'intérieur.
— Et je suis censée faire quoi ?
— Ce que tu as envie. Caresse-toi, touche-toi, si ça te tente, ouvre la vitre pour te faire caresser, attrape une queue pour la branler, peu importe. La seule limite sera ton imagination et, bien sûr, ce que tu auras envie de faire.
— D'accord.
— On y est presque, on n'est plus qu'à quelques kilomètres.
— Oui, je vais voir comment je vais me sentir déjà.
— Mais ne te force surtout pas, si tu sens que tu n'as pas envie, n'insiste pas.
— J'ai envie de sexe, ça c'est sûr, reste à voir si j'aurais envie de le faire avec d'autres mecs.
— T'as pas forcément besoin de passer à l'action, tu peux simplement de toucher devant eux et trouver du plaisir à les regarder se branler et jouir grâce à toi.
— Ils pourront pas me toucher ?
— Si tu n'as pas envie, non. C'est pour ça qu'on va rester dans la voiture, pour te permettre d'être tranquille si tu le souhaites.
— Comment ça va se passer alors ? Déjà, où on va ?
— Sur une aire d'autoroute où se retrouvent souvent voyeurs et exhibitionnistes.
— Il y a beaucoup de monde ?
— Surtout le soir et certain jour, mais à l'heure où on y va, ça devrait être assez calme.
— C'est dommage du coup.
— Non, au contraire, c'est mieux pour toi. Tu serais peut-être apeurée si jamais tu voyais une armée de mecs la bite à l'air autour de la voiture. Là, ça devrait aller.
— Et on doit pas bouger de la voiture alors ?
— Non, tu peux en sortir, mais je pense que pour ta première fois, c'est mieux que tu restes à l'intérieur.
— Et je suis censée faire quoi ?
— Ce que tu as envie. Caresse-toi, touche-toi, si ça te tente, ouvre la vitre pour te faire caresser, attrape une queue pour la branler, peu importe. La seule limite sera ton imagination et, bien sûr, ce que tu auras envie de faire.
— D'accord.
— On y est presque, on n'est plus qu'à quelques kilomètres.
Après une poignée de minutes, Jenny met son clignotant et sort sur une grande aire de repos. Nous ne sommes pas en période de grands départs et à part quelques voitures qui sont surtout garées à proximité des sanitaires, il n'y a pas grand monde. Mais Jenny ne s'arrête pas à cet endroit et continue à rouler ; l'aire est plutôt vaste et la petite route serpente au milieu des pins.
Elle finit par se garer en marche arrière, au bout d'un petit parking de quelques places complètement désert.
Elle finit par se garer en marche arrière, au bout d'un petit parking de quelques places complètement désert.
— Voilà, on y est ! dit-elle en coupant le moteur.
Le silence est maintenant total autour d'elles, seul le vrombissement des voitures qui filent sur l'autoroute se fait un peu entendre, mais sans l'image cependant, l'endroit où elles se sont arrêtées étant situé un peu en contrebas de la grande langue de bitume.
Marion scanne les alentours, il n'y a pas âme qui vive, du moins à première vue.
Marion scanne les alentours, il n'y a pas âme qui vive, du moins à première vue.
— Qu'est-ce qu'on fait maintenant ? demande-t-elle.
— Et bien c'est comme à la pêche.
— C'est à dire ?
— Il faut appâter le poisson.
— Et comment on l'appâte ?
— Rien de plus simple !
— Et bien c'est comme à la pêche.
— C'est à dire ?
— Il faut appâter le poisson.
— Et comment on l'appâte ?
— Rien de plus simple !
Jenny déboucle sa ceinture, puis celle de Marion, et elle se penche vers la jeune femme pour se mettre à l'embrasser à pleine bouche. En même temps, elle descend la fermeture éclair de la veste pour aller caresser les petits seins. Instinctivement, Marion écarte les cuisses, comme une invitation à venir s'immiscer entre elles.
Leurs langues s'emmêlent et le baiser qu'elles échangent est particulièrement chaud et langoureux. Après un long moment, Jenny arrête d'embrasser Marion et esquisse un sourire.
Leurs langues s'emmêlent et le baiser qu'elles échangent est particulièrement chaud et langoureux. Après un long moment, Jenny arrête d'embrasser Marion et esquisse un sourire.
— Et voilà, ça mord, chuchote-t-elle avant d'aller lécher les tétons de la jeune femme.
Marion, qui était jusqu'à présent concentrée sur Jenny, regarde à l'extérieur et voit deux hommes sortis de nulle part qui s'approchent de la voiture ; l'un porte des lunettes de soleil et l'autre, une casquette.
Elle ne peut pas vraiment voir à quoi ils ressemblent, mais elle repense à ce que lui a dit Jenny tout à l'heure : elle n'est pas venue trouver l'amour donc peu importe leur physique, ce qui compte, c'est ce qu'ils ont entre les jambes.
Marion les regarde approcher et l'un d'eux descend déjà sa braguette et en sort une queue circoncise assez épaisse, mais encore molle qu'il se met à masturber tranquillement. L'autre homme, pour l'instant, se contente de se masser le sexe sans le sortir, avec la main dans son pantalon.
Elle ne peut pas vraiment voir à quoi ils ressemblent, mais elle repense à ce que lui a dit Jenny tout à l'heure : elle n'est pas venue trouver l'amour donc peu importe leur physique, ce qui compte, c'est ce qu'ils ont entre les jambes.
Marion les regarde approcher et l'un d'eux descend déjà sa braguette et en sort une queue circoncise assez épaisse, mais encore molle qu'il se met à masturber tranquillement. L'autre homme, pour l'instant, se contente de se masser le sexe sans le sortir, avec la main dans son pantalon.
Quelqu'un vient alors tapoter à la vitre du côté de Jenny et cette dernière répond à cet appel. Elle se replace sur son siège et sourit au voyeur qui porte, lui aussi, une paire de solaires. Elle commence alors à se caresser elle-même en se massant la poitrine de manière assez appuyée pour faire apparaître, de temps à autre, ses belles aréoles. Le voyeur tapote encore à la vitre en lui faisant signe de l'ouvrir.
Jenny répond par la négative avec son doigt puis elle montre l'entrejambe du mec. Ce dernier ne se contente pas de juste baisser sa fermeture éclair et il laisse tomber directement son jean à ses pieds. Il ne porte pas de sous-vêtement et sa bite surgit directement devant les yeux gourmands de Jenny.
Elle se mordille les lèvres en admirant cette queue d'une belle taille déjà bien formée. Elle continue de se caresser, passant aussi une de ses mains entre ses cuisses pour aller titiller son sexe déjà humide d'excitation.
La verge de son admirateur est maintenant bien raide et elle répond cette fois-ci positivement à la requête de l'homme qui réclame encore l'ouverture de la vitre. Une fois fait, une grosse main vient directement prendre place sur sa poitrine pour se mettre à la masser fermement pendant que l'autre se dirige, tel un missile téléguidé, entre ses cuisses. Jenny n'est pas en reste et vient attraper la queue bien dure pour se mettre à la masturber.
Elle se mordille les lèvres en admirant cette queue d'une belle taille déjà bien formée. Elle continue de se caresser, passant aussi une de ses mains entre ses cuisses pour aller titiller son sexe déjà humide d'excitation.
La verge de son admirateur est maintenant bien raide et elle répond cette fois-ci positivement à la requête de l'homme qui réclame encore l'ouverture de la vitre. Une fois fait, une grosse main vient directement prendre place sur sa poitrine pour se mettre à la masser fermement pendant que l'autre se dirige, tel un missile téléguidé, entre ses cuisses. Jenny n'est pas en reste et vient attraper la queue bien dure pour se mettre à la masturber.
— Putain, tu mouilles déjà ! lance l'homme d'une voix rauque.
— Toujours quand j'ai une belle queue comme la tienne devant les yeux.
— Toujours quand j'ai une belle queue comme la tienne devant les yeux.
Un doigt vient rapidement s'insérer dans la vulve bouillante et Jenny répond à cette intrusion en commençant à gémir.
De son côté, Marion se caresse devant les deux hommes qui se contentent de se masturber sagement de l'autre côté de la vitre toujours fermée. Ils regardent la jeune femme jouer avec ses seins et passer ses doigts sur son string.
Les deux queues qu'elle a devant les yeux sont désormais bien raides ; l'une est assez épaisse et l'autre plutôt petite et fine, deux bites assez différentes en somme, mais qu'elle se délecte à regarder.
Elle ne les lâche pas des yeux en se tortillant et elle s'étonne alors du plaisir qu'elle prend à voir deux inconnus qui bandent grâce à elle. Pour leur en donner toujours plus, elle remonte une de ses jambes ainsi que sa jupe puis elle vient écarter le tissu de son string pour exhiber sa petite chatte luisante de cyprine. Leurs bouches entrouvertes laissent s'échapper une respiration saccadée alors que leurs masturbations se font plus rapide.
Marion tourne son visage vers Jenny qui est maintenant occupée, de son côté, à sucer avec vigueur la queue de son amant du jour. De voir sa voisine en train de déguster une verge lui donne furieusement envie de faire de même de son côté. Elle regarde de nouveau les deux verges fièrement dressées puis elle appuie sur le bouton pour faire descendre la vitre.
Les deux hommes n'attendent pas que Marion leur demande d'approcher et ils s'avancent, la queue à la main. Marion attrape d'abord la plus épaisse, sa petite main a du mal à en faire le tour, de larges veines se dessinent dessus et le gland, bien congestionné, est brillant de mouille. L'homme lâche sa queue et laisse sa partenaire s'occuper de le masturber pendant que l'autre homme faufile son bras dans l'habitacle pour aller passer ses doigts sur sa jambe nue. Elle écarte encore plus les cuisses et il vient caresser timidement la petite vulve.
Le mec qu'elle masturbe s'approche encore, il est maintenant complètement collé à la portière et sa queue n'est qu'à quelques centimètres du visage de Marion. Elle ne résiste pas à l'offrande et vient donner de petits coups de langue sur le bout.
Le goût qu'elle sent lui plaît et elle ouvre alors bien grand sa petite bouche pour engloutir tout ce qu'elle peut. L'homme lâche un râle de satisfaction et voilà que les deux femmes sont toutes les deux en train de sucer de parfaits étrangers. Seuls les bruits de succion ainsi que les gémissements des différents protagonistes viennent troubler le silence ambiant.
Les deux queues qu'elle a devant les yeux sont désormais bien raides ; l'une est assez épaisse et l'autre plutôt petite et fine, deux bites assez différentes en somme, mais qu'elle se délecte à regarder.
Elle ne les lâche pas des yeux en se tortillant et elle s'étonne alors du plaisir qu'elle prend à voir deux inconnus qui bandent grâce à elle. Pour leur en donner toujours plus, elle remonte une de ses jambes ainsi que sa jupe puis elle vient écarter le tissu de son string pour exhiber sa petite chatte luisante de cyprine. Leurs bouches entrouvertes laissent s'échapper une respiration saccadée alors que leurs masturbations se font plus rapide.
Marion tourne son visage vers Jenny qui est maintenant occupée, de son côté, à sucer avec vigueur la queue de son amant du jour. De voir sa voisine en train de déguster une verge lui donne furieusement envie de faire de même de son côté. Elle regarde de nouveau les deux verges fièrement dressées puis elle appuie sur le bouton pour faire descendre la vitre.
Les deux hommes n'attendent pas que Marion leur demande d'approcher et ils s'avancent, la queue à la main. Marion attrape d'abord la plus épaisse, sa petite main a du mal à en faire le tour, de larges veines se dessinent dessus et le gland, bien congestionné, est brillant de mouille. L'homme lâche sa queue et laisse sa partenaire s'occuper de le masturber pendant que l'autre homme faufile son bras dans l'habitacle pour aller passer ses doigts sur sa jambe nue. Elle écarte encore plus les cuisses et il vient caresser timidement la petite vulve.
Le mec qu'elle masturbe s'approche encore, il est maintenant complètement collé à la portière et sa queue n'est qu'à quelques centimètres du visage de Marion. Elle ne résiste pas à l'offrande et vient donner de petits coups de langue sur le bout.
Le goût qu'elle sent lui plaît et elle ouvre alors bien grand sa petite bouche pour engloutir tout ce qu'elle peut. L'homme lâche un râle de satisfaction et voilà que les deux femmes sont toutes les deux en train de sucer de parfaits étrangers. Seuls les bruits de succion ainsi que les gémissements des différents protagonistes viennent troubler le silence ambiant.
Marion ne pense plus aux questions qu'elle se posait avant d'arriver sur ce parking, elle a suivi le conseil de Jenny et elle se laisse aller à ses envies purement charnelles. Elle est loin l'époque où elle avait peur des hommes à cause de toutes les mauvaises expériences qu'elle avait pu avoir.
Depuis ce temps-là, elle a rencontré Florian qui l'a débloqué, mentalement et physiquement ; il lui a redonné confiance en elle et aux hommes. Nathan et l'amour intense qu'ils se portent tous les deux en ont rajouté une couche et pour finir, Jenny et Florian l'ont aidés à laisser libre cours à ses envies sexuelles. C'est ce qu'elle fait ici même en se laissant aller de la sorte, chose qu'elle n'aurait même pas pu envisager il y a à peine quelques mois de ça.
Tout un tas de doigts parcourent sa peau et vont jusqu'à s'insérer en elle pendant qu'elle déguste sans cesse la belle queue qui lui est offerte et c'est alors qu'elle sent la voiture remuer. Elle tourne la tête et voit Jenny qui a ouvert la portière. Agrippée au siège et au volant, elle est en train de se faire prendre vigoureusement en levrette par son amant. Ses seins et tout son corps tremblent sous les coups de boutoir qu'elle reçoit.
Les yeux à demi-fermés, elle gémit et déguste cette pénétration appuyée qu'elle attendait tant. Depuis que Florian l'a prise dans la piscine, elle n'a pas eu loisir de sentir une verge en elle ; cinq jours qui représentent une éternité pour elle qui était habituée à ses séances de sexe quotidiennes.
Elle se délecte de la sensation de cette queue qui écartèle son intimité, d'autant que son partenaire ne s'embarrasse pas de tendresse et de petites caresses, et ça tombe bien puisque ce n'est pas ce qu'elle veut. Elle préfère largement sentir les larges mains enserrer fermement sa peau et les hanches de son cavalier pilonner ses fesses tel un marteau-piqueur.
Monsieur est particulièrement vigoureux, il appuie et accélère encore plus sa chevauchée ; Jenny s'accroche comme elle peut au mobilier de bord de sa voiture qui oscille de plus en plus.
Depuis ce temps-là, elle a rencontré Florian qui l'a débloqué, mentalement et physiquement ; il lui a redonné confiance en elle et aux hommes. Nathan et l'amour intense qu'ils se portent tous les deux en ont rajouté une couche et pour finir, Jenny et Florian l'ont aidés à laisser libre cours à ses envies sexuelles. C'est ce qu'elle fait ici même en se laissant aller de la sorte, chose qu'elle n'aurait même pas pu envisager il y a à peine quelques mois de ça.
Tout un tas de doigts parcourent sa peau et vont jusqu'à s'insérer en elle pendant qu'elle déguste sans cesse la belle queue qui lui est offerte et c'est alors qu'elle sent la voiture remuer. Elle tourne la tête et voit Jenny qui a ouvert la portière. Agrippée au siège et au volant, elle est en train de se faire prendre vigoureusement en levrette par son amant. Ses seins et tout son corps tremblent sous les coups de boutoir qu'elle reçoit.
Les yeux à demi-fermés, elle gémit et déguste cette pénétration appuyée qu'elle attendait tant. Depuis que Florian l'a prise dans la piscine, elle n'a pas eu loisir de sentir une verge en elle ; cinq jours qui représentent une éternité pour elle qui était habituée à ses séances de sexe quotidiennes.
Elle se délecte de la sensation de cette queue qui écartèle son intimité, d'autant que son partenaire ne s'embarrasse pas de tendresse et de petites caresses, et ça tombe bien puisque ce n'est pas ce qu'elle veut. Elle préfère largement sentir les larges mains enserrer fermement sa peau et les hanches de son cavalier pilonner ses fesses tel un marteau-piqueur.
Monsieur est particulièrement vigoureux, il appuie et accélère encore plus sa chevauchée ; Jenny s'accroche comme elle peut au mobilier de bord de sa voiture qui oscille de plus en plus.
— OUI… OUI… OUI… ENCORE, ENCORE ! hurle-t-elle.
Son partenaire râle, grogne, toujours plus fort lui aussi, et il finit par sortir sa queue pour gratifier Jenny d'une éjaculation qui vient s'étaler sur la peau de ses fesses. Elle tourne sa tête pour regarder, avec gourmandise, le sexe qui continue de crachoter de petits jets de sperme sur elle.
Il tapote son gland sur la peau moite et étale soigneusement sa semence puis, après quelques secondes, il remonte son pantalon avant de faire demi-tour pour partir sans demander son reste.
Il tapote son gland sur la peau moite et étale soigneusement sa semence puis, après quelques secondes, il remonte son pantalon avant de faire demi-tour pour partir sans demander son reste.
— Au suivant ! lance Jenny en tortillant son cul, attendant avec impatience la prochaine saillie.
Mais comme elle l'a dit tout à l'heure, ce n'est pas le moment de la journée le plus chargé et aucun autre homme n'est disponible pour la contenter.
— Dis Marion, tu m'en prêtes un, s'il te plaît ? demande-t-elle à sa voisine.
Marion, qui est toujours en train de sucer la même queue, tourne la tête vers Jenny.
— Tu veux celle-là ? lui dit-elle en lui montrant la queue épaisse enduite de salive qu'elle continue de masturber.
— Huuum, oui, elle a l'air délicieuse !
— Elle l'est ! Va voir ma copine, mon mignon ! lance-t-elle à l'homme.
— Huuum, oui, elle a l'air délicieuse !
— Elle l'est ! Va voir ma copine, mon mignon ! lance-t-elle à l'homme.
Sans même répondre, ce dernier fait le tour de la voiture pour rejoindre Jenny.
C'est maintenant l'autre homme qui s'avance vers Marion pour lui offrir sa queue. Il est plutôt petit, à l'image de son sexe, et elle ouvre alors la portière en grand pour pouvoir s'en occuper.
La taille modeste de l'engin lui permet de la mettre entièrement dans sa bouche avec une très grande facilité, ce qui a le don de plaire à son partenaire qui pousse un long soupir en sentant sa bite totalement emprisonnée.
Jenny s'est mise à genoux pour sucer son nouveau jouet avant de le laisser la prendre.
C'est maintenant l'autre homme qui s'avance vers Marion pour lui offrir sa queue. Il est plutôt petit, à l'image de son sexe, et elle ouvre alors la portière en grand pour pouvoir s'en occuper.
La taille modeste de l'engin lui permet de la mettre entièrement dans sa bouche avec une très grande facilité, ce qui a le don de plaire à son partenaire qui pousse un long soupir en sentant sa bite totalement emprisonnée.
Jenny s'est mise à genoux pour sucer son nouveau jouet avant de le laisser la prendre.
— Hum… hum… hum… t'avais raison Marion, elle est succulente ! confirme Jenny.
Elle continue de pomper vigoureusement la verge avant de se relever pour se mettre dans la même position que précédemment. L'homme ne se fait pas prier et vient rapidement enfourner son chibre dans la chatte encore entrouverte de la pénétration précédente. Jenny affiche un large sourire sur son visage en reprenant ses vocalises.
— Plus fort ! Plus fort ! ordonne-t-elle à son amant.
Ce dernier appuie alors sa pénétration comme le veut une Jenny aux anges.
De son côté, Marion se contente de sucer la modeste queue qui lui est offerte, mais d'entendre Jenny se faire tringler commence à sévèrement lui titiller la vulve.
Elle décide alors de se tourner complètement vers son partenaire et d'écarter les cuisses, puis le string, pour lui offrir son intimité. Il se penche comme il peut et vient mettre doucement sa queue dans l'antre chaud et étroit de Marion.
Elle décide alors de se tourner complètement vers son partenaire et d'écarter les cuisses, puis le string, pour lui offrir son intimité. Il se penche comme il peut et vient mettre doucement sa queue dans l'antre chaud et étroit de Marion.
— Oh, c'est si serré ! lâche-t-il.
Il se met à faire des va-et-vient et alors qu'elle commence à peine à savourer son plaisir, voilà qu'il retire sa queue pour venir lui jouir sur la poitrine ; quelques gouttes de sperme lui tombent sur la peau sous les râles de l'homme qui, de son côté, semble totalement satisfait.
Par politesse, mais aussi par peur de blesser dans sa virilité un mec qu'elle ne connaît pas, Marion tait le fait qu'elle soit déçue de ne pas avoir pu profiter plus longtemps de cette pénétration.
Pendant ce temps, Jenny se fait baiser comme il se doit et sa voiture tremble toujours grâce à l'offensive musclée dont le gratifie l'homme que Marion suçait encore à peine quelques minutes avant. Elle se dit alors qu'elle aurait dû lui envoyer l'autre et garder pour elle ce bel étalon vigoureux.
Cette pensée lui arrache un petit rictus et elle s'étonne de l'excitation que provoque en elle la simple idée d'imaginer cet homme qu'elle ne connaît ni d'Ève, ni d'Adam, la prendre sans détour.
Qu'à cela ne tienne ! Après que son éjaculateur précoce ait plié bagage aussi rapidement que sa jouissance, elle sort de la voiture pour en faire le tour. Elle ouvre la portière passager et se place à quatre pattes sur la banquette.
Par politesse, mais aussi par peur de blesser dans sa virilité un mec qu'elle ne connaît pas, Marion tait le fait qu'elle soit déçue de ne pas avoir pu profiter plus longtemps de cette pénétration.
Pendant ce temps, Jenny se fait baiser comme il se doit et sa voiture tremble toujours grâce à l'offensive musclée dont le gratifie l'homme que Marion suçait encore à peine quelques minutes avant. Elle se dit alors qu'elle aurait dû lui envoyer l'autre et garder pour elle ce bel étalon vigoureux.
Cette pensée lui arrache un petit rictus et elle s'étonne de l'excitation que provoque en elle la simple idée d'imaginer cet homme qu'elle ne connaît ni d'Ève, ni d'Adam, la prendre sans détour.
Qu'à cela ne tienne ! Après que son éjaculateur précoce ait plié bagage aussi rapidement que sa jouissance, elle sort de la voiture pour en faire le tour. Elle ouvre la portière passager et se place à quatre pattes sur la banquette.
— Eh ! interpelle-t-elle le partenaire de Jenny.
Ce dernier tourne sa tête vers elle et en voyant son petit cul rond se trémousser, il vient la rejoindre.
Il frotte son gland sur la petite vulve et malgré l'imposante taille du braquemart par rapport au petit sexe de la demoiselle, il la pénètre facilement tant elle est parfaitement lubrifiée.
Il frotte son gland sur la petite vulve et malgré l'imposante taille du braquemart par rapport au petit sexe de la demoiselle, il la pénètre facilement tant elle est parfaitement lubrifiée.
— OH ! Hum… elle est grosse, elle ! lâche Marion en frémissant lorsqu'elle sent le chibre la dilater copieusement.
Cette queue n'a rien à voir avec celle qui la prenait juste avant et elle sent parfaitement chaque mouvement de son partenaire. Il la pilonne avec tout autant de vigueur que Jenny qui reprend ses esprits après la brusque et longue ruade qu'elle a subi.
Marion se cambre autant qu'elle le peut, le visage dans le siège en cuir, elle couine adorablement avec un sourire béat imprimé sur le visage. Elle applique poliment le semi-ordre que lui a donné Jenny tout à l'heure, elle n'est pas là pour de la tendresse ou de l'amour, elle est simplement là pour le plaisir du sexe, pour le plaisir de baiser pour baiser.
À ce moment précis, elle ne pense ni à Nathan, ni au fait que, d'un point de vue purement pratique, elle est en train de le tromper. Elle est parfaitement détendue à cet instant, sauf, bien entendu, ses lèvres intimes qui enserrent fermement la bite inflexible qui la possède.
Monsieur a l'air d'aimer particulièrement le petit boule dont les fesses rentrent parfaitement dans chacune de ses mains. Il grogne, râle et éructe sans cesse diverses onomatopées à peine compréhensibles. Il agrippe alors les fines hanches de Marion et la soulève en la tirant un peu plus vers lui tout en accentuant encore la puissance et la vitesse de ses ruades.
Marion se cambre autant qu'elle le peut, le visage dans le siège en cuir, elle couine adorablement avec un sourire béat imprimé sur le visage. Elle applique poliment le semi-ordre que lui a donné Jenny tout à l'heure, elle n'est pas là pour de la tendresse ou de l'amour, elle est simplement là pour le plaisir du sexe, pour le plaisir de baiser pour baiser.
À ce moment précis, elle ne pense ni à Nathan, ni au fait que, d'un point de vue purement pratique, elle est en train de le tromper. Elle est parfaitement détendue à cet instant, sauf, bien entendu, ses lèvres intimes qui enserrent fermement la bite inflexible qui la possède.
Monsieur a l'air d'aimer particulièrement le petit boule dont les fesses rentrent parfaitement dans chacune de ses mains. Il grogne, râle et éructe sans cesse diverses onomatopées à peine compréhensibles. Il agrippe alors les fines hanches de Marion et la soulève en la tirant un peu plus vers lui tout en accentuant encore la puissance et la vitesse de ses ruades.
— HAN… HAN… HAN ! braille Marion qui s'accroche comme un beau diable à une ceinture de sécurité.
Les yeux fermés, elle encaisse comme elle peut le traitement qui lui est infligé, comme si une foreuse en mode vénère avait pour objectif de trouver du pétrole au fin fond de son vagin.
Puis, après quelques secondes, l'outil de forage se retire et elle s'écrase comme une crêpe sur la banquette. Jenny s'agenouille et prend le relais avec sa bouche, suçant rapidement la verge tendue qui ne peut que rendre les armes face à la voracité exacerbée de la belle brune.
Dans un râle rauque et profond, de lourdes giclées finissent par jaillir de la queue prête à exploser pour aller s'écraser de manière erratique sur Jenny ; le visage, la poitrine, la bouche, les cheveux, etc, la semence épaisse éclabousse sa peau et dégouline sur son épiderme.
Alors que jusqu'à présent, monsieur était plutôt brusque dans sa manière de baiser, voilà qu'à présent, il caresse doucement la tête de Jenny qui s'occupe de nettoyer consciencieusement le dard encore tressaillant tout en lançant de longs regards gourmands à son amant d'un jour.
Il tourne la tête vers Marion qui est alanguie sur la banquette arrière, en train de se caresser tranquillement en regardant, avec un petit sourire satisfait, Jenny qui termine son office.
Puis, après quelques secondes, l'outil de forage se retire et elle s'écrase comme une crêpe sur la banquette. Jenny s'agenouille et prend le relais avec sa bouche, suçant rapidement la verge tendue qui ne peut que rendre les armes face à la voracité exacerbée de la belle brune.
Dans un râle rauque et profond, de lourdes giclées finissent par jaillir de la queue prête à exploser pour aller s'écraser de manière erratique sur Jenny ; le visage, la poitrine, la bouche, les cheveux, etc, la semence épaisse éclabousse sa peau et dégouline sur son épiderme.
Alors que jusqu'à présent, monsieur était plutôt brusque dans sa manière de baiser, voilà qu'à présent, il caresse doucement la tête de Jenny qui s'occupe de nettoyer consciencieusement le dard encore tressaillant tout en lançant de longs regards gourmands à son amant d'un jour.
Il tourne la tête vers Marion qui est alanguie sur la banquette arrière, en train de se caresser tranquillement en regardant, avec un petit sourire satisfait, Jenny qui termine son office.
— Vous êtes vraiment deux belles chiennes toutes les deux ! Vous venez ici souvent ?
— Quand ça nous prend, répond Jenny entre deux coups de langue.
— Vous voulez pas mon numéro pour m'appeler si jamais vous vous sentez seules un soir ?
— Non, ça ira, on a ce qu'il faut à la maison !
— Et gourmande avec ça !
— Quand ça nous prend, répond Jenny entre deux coups de langue.
— Vous voulez pas mon numéro pour m'appeler si jamais vous vous sentez seules un soir ?
— Non, ça ira, on a ce qu'il faut à la maison !
— Et gourmande avec ça !
Jenny le gratifie d'un clin d'œil coquin avant de se relever.
Leur dernier prétendant finit par se rhabiller et après avoir encore vainement tenté d'obtenir un autre rendez-vous avec les deux coquines, il s'éclipse avec un air satisfait.
Une bonne dose de satisfaction se lit aussi sur le visage de Jenny et Marion si l'on se fie aux larges sourires qu'elles affichent fièrement.
Une bonne dose de satisfaction se lit aussi sur le visage de Jenny et Marion si l'on se fie aux larges sourires qu'elles affichent fièrement.
— Alors Marion, verdict ? lui demande Jenny.
— Et bien j'ai beaucoup aimé ! lance la jeune femme.
— Je t'avoue que je ne pensais pas que pour ta première fois, tu allais sucer une queue, et encore moins te faire baiser !
— C'est vrai qu'à la base, je ne comptais pas aller aussi loin, mais j'ai repensé à ce que tu m'as dit tout à l'heure, de faire ressortir mon côté chienne et de ne penser qu'au sexe.
— Je vois que mon discours t'a inspiré !
— Oh oui alors ! C'est même dommage qu'il n'y ait pas eu plus de mecs ! dit Marion en scannant les alentours déserts.
— Espèce de goinfre ! C'est bien suffisant pour une première fois, on aura l'occasion de recommencer, t'inquiète pas !
— J'y compte bien !
— Et bien j'ai beaucoup aimé ! lance la jeune femme.
— Je t'avoue que je ne pensais pas que pour ta première fois, tu allais sucer une queue, et encore moins te faire baiser !
— C'est vrai qu'à la base, je ne comptais pas aller aussi loin, mais j'ai repensé à ce que tu m'as dit tout à l'heure, de faire ressortir mon côté chienne et de ne penser qu'au sexe.
— Je vois que mon discours t'a inspiré !
— Oh oui alors ! C'est même dommage qu'il n'y ait pas eu plus de mecs ! dit Marion en scannant les alentours déserts.
— Espèce de goinfre ! C'est bien suffisant pour une première fois, on aura l'occasion de recommencer, t'inquiète pas !
— J'y compte bien !
Jenny ouvre le coffre de sa voiture pour prendre une serviette et un peu d'eau pour enlever les nombreuses coulures de sperme maintenant figées sur sa peau.
Les deux femmes se rhabillent et partent de ce lieu de débauche improvisé.
Les deux femmes se rhabillent et partent de ce lieu de débauche improvisé.
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Commentaires ()
Bien vu le côté Protectrice de Jenny envers Marion.
Je seconde Guipicfa, tu as su développer ton propre style en peu de temps. Je répète en public ce que je te dis en privé et qui est secondé par tous ici. Ton talent est incontestable.
Tu nous offres plus que de banales histoires de cul mais de la véritable littérature.
Ok, il y a encore du travail à faire. Mais pas tant que cela. Et en comparaison de la majorité des textes d’ici…
Bravo encore à l'auteur. Il est doté d'un style assez particulier en écriture.
J'attends la suite. Que j'ai hâte !!!
Rendez-vous vendredi pour le prochain chapitre ;)
Vivement la suite.